FACE A LA PRESSE LUNDI 05 MARS 2012 A YAOUNDE,LE MINISTRE DE LA COMMUNICATION A DEVOILE LES MESURES PRISES PAR LE GOUVERNEMENT POUR ERADIQUER CE BRACONNAGE.DES ACTIONS FORTES.REVELATIONS.

 

Le massacre des éléphants survenu au Parc National de Bouba Ndjida dans la Région du Nord Cameroun, a poussé le gouvernement de la République  à rompre le silence. Le Ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary, porte parole du gouvernement  était face à la presse ce lundi 05 mars 2012, pour faire le bilan de la situation et dévoiler les mesures prises par le Cameroun pour, sinon éradiquer, du moins, combattre avec force « les  actes graves de braconnage » et de « grand banditisme » orchestrés dans ce Parc national dans la période allant de la fin du mois de janvier au début du mois de février par  « des individus étrangers  évoluant à dos de cheval» et disposant d’armes  et moyens de nuisance de type variés et imprévisibles y compris ceux qui ne sont pas « conventionnelles ».

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Issa Tchiroma Bakary Ministre de la communication,

Porte parole du gouvernement.


Selon Issa Tchiroma Bakary « l’ultime motivation connue des braconniers du parc national de Bouba Ndjida  se trouve dans la pratique du trafic de l’ivoire ».D’où le massacre de 128 éléphants par ces individus  opérant en  « bande organisées ou non » dans ce parc de 220.000 hectares entouré d’une zone d’intérêt synergétique quasiment non habité de 770.000 hectares aux limites frontalières avec les Etats voisins.

Face à cette situation préoccupation, et « sur très hautes instructions du Président de la République » son Excellence Paul Biya, une mission interministérielle composée du ministre délégué à la présidence chargé de la défense Edgard  Alain Mebe Ngo’o et du ministre des Forêts et de la Faune Philip Ngole Ngwese, a séjourné à Garoua « dans le but d’évaluer la situation du massacre de ces éléphants et de mettre en œuvre des mécanismes appropriés contre ces atteintes graves à la biodiversité, à la sécurité nationale et à l’intégrité de nos frontières », a dit le ministre de la communication.

Le gouvernement camerounais s’engage ainsi à mettre sur pied un dispositif sécuritaire efficace  notamment l’intensification et le renforcement des actions de surveillance de reconnaissance par voie terrestre et aérienne dans le but de dissuader toute velléité  de décourager toute menace et de contrecarrer efficacement tout acte de braconnage en général et de grand banditisme en particulier dans  cette zone. Il s’agira également de la sécurisation permanente du parc national de Bouba Ndjida par le renforcement des effectifs des forces de l’ordre et de défenses en vue d’apporter un appui considérable aux éco-gardes  dans leur missions de surveillance et de sécurisation du Parc.

En outre, le gouvernement  compte prendre d’autres  mesures  de sécurisation notamment  le réaménagement et la protection du Parc par la construction ou la réhabilitation en son sein  des pistes et routes praticables ;la construction d’une barrière de délimitation séparant les espaces occupés par les animaux sauvages, des territoires abritant les populations humaines, le renforcement des ressources humaines (notamment les éco-gardes)placées sous la direction du conservateur du Parc ;le reversement effectif  aux populations concernées des taxes d’affermage pour les amener à mieux collaborer avec les forces de l’ordre et les autorités publiques ;l’encadrement des populations de cette zone par les autorités administratives compétentes pour un impact favorable sur la qualité du renseignement et des informations utiles que ces populations pourront apporter aux autorités publiques pour leur permettre de combattre et d’éradiquer les  actes de  braconnage. Le gouvernement envisage même selon son porte parole,  une intensification, sous l’action concertée des administrations et institutions concernées, de la coopération sous régionale pour lutter contre le phénomène transfrontalier de braconnage.

Ericien Pascal Nguiamba.


                                          IMPORTANTE ANNONCE: OFFRE D\’EMPLOI

BUREAU FAIRMED DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

B.P. 3365 BANGUI RCA

Tél. +236 75 04 35 12

E-mail : info.rcapp@fairmed.cm

 

OFFRE D’EMPLOI

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Poste : Coordonnateur RBF (H/F)

Lieu d’affectation : Bangui, République Centrafricaine

Contrat : CDD

Date de clôture :Quatre semaines après la date de publication

Description du poste

La Fondation FAIRMED a lancé depuis juin 2010, le projet dénommé « Santé Primaire Lobaye » dont le but est d’améliorer l’état de santé des populations les plus démunies avec leur pleine participation (population cible : 50’000).

En plus de la Fondation FAIRMED, d‘autres partenaires interviennent dans la même région et dans autres régions de la RCA, notamment CORDAID, avec un financement de l’Union Européenne. CORDAID soutient le développement de l’offre des soins à travers un système basé sur la performance « PBF ». Le PBF consiste a en l’achat de certains indicateurs, c’est à dire leur réalisation complète contre paiement de subsides. Ce système a amélioré de façon significative la motivation du personnel de santé ainsi que le plateau technique des formations sanitaires. Mais faut t-il le signaler, l’accès aux soins des populations démunies et notamment les Aka s’est aussi amélioré comparativement aux années antérieures à travers le remboursement des frais médicaux opéré en leur faveur.

Dans ce contexte la Fondation FAIRMED s’est proposée de renforcer la mobilisation de la demande dans la zone du projet à travers une approche de financement basé sur les résultats « en anglais : result based financing – RBF) » qui va largement améliorer la demande pour ce qui concerne la santé maternelle d’une part et renforcer financièrement les besoins des prestataires au niveau des FOSA d’autre part.

La RBF est une approche qui se veut plus globale que le PBF. Cette approche a montrée de grands succès dans plusieurs pays anglo-saxons notamment le Kenya, l’Ouganda et la Zambie pour ne citer que ceux la.

Dans le cadre du projet de la Lobaye, le RBF va s’appuyer sur un système de bons (Voucher) qui seront distribués gratuitement aux femmes Aka et vendus à un prix très abordable aux femmes bantous de la zone du projet et qui sont présentés dans les formations sanitaires contre le service sollicité. Les bons sont présentés aux bailleurs de fonds pour paiement des services reçus. Il sera aussi question d’améliorer le transport des patients vers les formations sanitaires.

L’objectif visé sera de contribuer à la réduction du taux de mortalité maternelle en se focalisant surtout sur la santé materno-infantile des populations notamment les Pygmées Aka, dans la zone du projet.

En vue de mettre en œuvre l’approche RBF (Financement Basé sur le Résultat), comme volet additionnel au sein du projet « Santé Primaire Lobaye », la Fondation FAIRMED recherche un(e) coordonnateur/ une coordonatrice de ce volet du projet.

Cahier de charge du coordonnateur/ de la coordonnatrice :

Il/elle sera le/la responsable de la gestion et de la mise en œuvre du volet RBF.

Il/elle devra designer des stratégies de la mise en œuvre du volet RBF y compris du système de bons.

Il/elle devra représenter le volet RBF au comité du projet ainsi qu’auprès des partenaires du projet.

Il/ elle devra coopérer étroitement avec l’équipe cadre de Fairmed du projet, en particulier avec le coordonnateur du projet.

Il/elle devra superviser la mise en œuvre du système de distribution.

Il/elle devra sélectionner les formations sanitaires bénéficiaires du volet RBF en fonction de leur qualification et de leur certification (FOSA reconnue par l’Etat).

Il/ elle devra superviser le flux des moyens financiers (la circulation des bons et le remboursement des frais).

Il/ elle devra coordonner le contrôle de la qualité des prestations de services.

Il/ elle devra coordonner la promotion du système RBF et des bons ainsi que la sensibilisation des communautés et des prestataires de services.

Il/ elle devra assurer la gestion administrative et financière du volet RBF.

Tâches

Le (la) coordonnateur (coordonnatrice) aura pour tâches :

développer des stratégies pour l’identification des cibles au niveau des communautés, des fournisseurs qui vont distribuer les bons et des associations locales (qui vont jouer le rôle de vérificateurs communautaires) ;

élaborer des protocoles et régimes thérapeutiques de prise en charge pour la sécurité des femmes enceintes et nourrissons avec l’appui des spécialistes médicaux de l’équipe du projet en se basant sur les directives nationales et de l’OMS et s’assurer que les cibles comprennent et appliquent les régimes ;

s’assurer que la supervision et le monitorage  sont qualitativement et quantitativement réalisés par les entités concernées ;

valider les niveaux de remboursement ;

contracter des fournisseurs qui vont appliquer le schéma de RBF et s’assurer qu’ils sont formés sur les procédures et qu’ils auront reçu autres formations spécifiques par les institutions compétentes dans les domaines ;

tester d’abord l’utilisation des bons avant de les appliquer sur le terrain. A cet, effet, elle s’assurera que les caractéristiques des bons se suivent, les numéros de série, la validité, de belles images pour que les cibles les acceptent ; il faut éditer de véritables cartes que des cartes en papier ;

rendre les bons disponibles et développer une stratégie de distribution pour que toutes les clientes connaissent les lieux de distribution ;

mettre en place un système de contrôle pour éviter les fraudes à chaque niveau du processus basé sur les réclamations par les autres parties ;

s’assurer que les fournisseurs agréés examinent et traitent la situation des clientes qui présentent les bons gratuits.

animer la communication interne et externe.

 

Qualifications requises

Maîtrise en sciences économiques ou diplôme équivalent (BTS en comptabilité, gestion) ;

Maîtrise obligatoire du français (écrit et parlé), et de l’anglais (écrit et parlé) ;

Maîtrise MS Office (WORD, EXCEL, POWERPOINT) et de l’INTERNET ;

Capacité de soutenir et de développer de bonnes relations professionnelles avec les partenaires et le personnel du projet ;

Aptitudes à travailler dans un environnement multiculturel et d’établir des relations harmonieuses et efficaces de travail ;

Aptitudes à communiquer ;

Expériences en administration, gestion financière et économique, planification, suivi et évaluation dans le contexte d’un projet;

Une expérience de cinq ans au même poste constitue un atout.

 

Candidatures

Chaque dossier doit contenir les éléments suivants :

Une lettre de motivation manuscrite ;

Un curriculum vitae détaillé et précis ;

Un extrait de casier judiciaire datant d’au moins de trois (03) mois ;

Les copies certifiées conformes des diplômes obtenus ;

Les copies de lettres de référence, attestation de travail ou tout autre document attestant de bonnes prestations de service dans les emplois précédents.

 

‘Les candidatures féminines sont particulièrement encouragées’

 

Les dossiers constitués doivent être adressés à:

thomas.vonstamm@fairmed.ch/thomas.vonstamm@yahoo.fr

umboock@fairmed.cm/umboock@yahoo.fr

etiennedolido@fairmed.cm/etiennedolido@yahoo.fr

 

 


 

 

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