LA CONVENTION DE FINANCEMENT DE CE PROJET A ETE SIGNEE LE 31 AOÛT 2012 A YAOUNDE ENTRE LES DEUX PARTIES.VOICI LES OBJECTIFS MAJEURS DE CE PROJET.

 

Le projet TCP/CMR/3302-Composante2 relative à l’étude sur l’élevage des poissons en cage dans les plans d’eau du Cameroun  sera financé à hauteur de 40 millions de FCFA par l\’Organisation des Nations Unies pour l\’alimentation et l\’agriculture(FAO).C’est ce qu’a indiqué M.Ousseynou Ndoye, le représentant de cet organisme, le 31 août 2012 lors de la signature  à Yaoundé de la convention avec le Dr Taïga, Ministre  de l’élevage  des pêches et des industries animales, représentant le gouvernement du Cameroun.

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Echange de documents entre le Ministre Taïga et le Repré-

sentant par intérim de la FAO, M.Ousseynou Ndoye:Accord parfait.


Cette assistance de la FAO devrait permettre au gouvernement  du Cameroun de revoir les opportunités et contraintes liées à la culture en cage ; de piloter un système type d’élevage en cage afin d’en évaluer la viabilité technique, économique, environnementale sociale et financière. Il s’agira aussi d’élaborer un plan pour l’expansion de la culture en cage y compris l’identification des zones les plus propices. A travers ce financement, le souhait de la FAO est qu’ au terme de cette étude, le gouvernement dispose des outils nécessaires pour l’introduction et le développement de l’élevage en cage dans les plans d’eau du Cameroun et partant accroitre l’offre interne poissons pour améliorer les conditions économiques et nutritionnelles des populations camerounaises.

Selon le Ministre camerounais de l’élevage des pêches et des industries animales , Dr Taïga, le secteur de l’aquaculture dispose d’atouts indéniables, notamment le climat et l’écologie et d’importantes potentialités résultant notamment des 420 kilomètres de côte maritime avec des forets de mangrove et des lagunes, de nombreux barrages de retenue d’eau, la disponibilité de sous produits agricoles et agro-industriels, la présence d’une population ichtyologique piscicole endémique et variée et d’un réseau hydrographique très dense. Aujourd’hui la production nationale de poissons issus de l’aquaculture est estimée à moins de 1000 tonnes par an. Mais avec  ce soutien de la FAO, d’après les observations, indique le Dr Taïga, « la production potentielle de la pisciculture en étang pourrait être comprise entre 12000 et 30000 tonnes par an ».Voilà sans doute pourquoi le gouvernement a décidé d’inscrire l’aquaculture parmi les filières porteuses de croissances pour faire du Cameroun un pays émergent en 2035.

Ericien Pascal Nguiamba.


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