VOICI LE COMMUNIQUE SIGNE LE 22 JANVIER 2013 PAR Dr.CHEMUTA DIVINE BANDA  ET PARVENU A NOTRE REDACTION.

 

La Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés suit avec beaucoup d’attention et d’intérêt l’actualité nationale. Elle relève, pour le déplorer, les cas de violation des droits de l’homme perpétrés depuis le début de l’année. Elle est davantage préoccupée par la violation du droit à la vie relayée par voie de presse ces derniers jours.

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Dr.Chemuta Divine Banda, Président de la Commission

Nationale des Droits de l\’Homme et des Libertés.Indigné.


Si ces crimes répétés semblent toucher davantage certains quartiers de la Capitale, il n’en demeure pas moins qu’ils créent une psychose générale au sein de la population qui n’arrive plus à vaquer en toute quiétude à ses occupations.

Face à ce phénomène récurrent qu’elle condamne par ailleurs, la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés interpelle en premier lieu les services en charge de la sécurité. Elle les invite à renforcer le système de protection des personnes en organisant par exemple des patrouilles mixtes, pédestres ou motorisées dans les quartiers et à travers les artères de la ville. Dans cet exercice, le contrôle des moto taximen qui semblent être indexés doit tout aussi être intensifié afin d’assainir cette profession libérale apparemment ouverte à certains individus mal intentionnés.

La Commission invite également la population et les chefs de quartiers les plus exposés à renforcer leur propre système de sécurité en créant des comités de vigilance et en portant à l’autorité les renseignements nécessaires à son action.

Dans la même lancée, elle exhorte les chefs d’établissements publics et privés à jouer pleinement leur rôle en restant vigilants sur le respect scrupuleux du règlement intérieur, notamment en vue de restreindre et de limiter la flânerie des élèves.

Enfin, la Commission invite les médias à une communication plus responsable, objective et constructive sur l’insécurité observée en général, et en particulier, sur les cas de meurtres perpétrés récemment, car c’est aussi à travers une bonne communication sur ce phénomène que l’on peut mieux sensibiliser, éveiller les consciences et susciter le changement.

La Rédaction.

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