Il était face à la presse le 19 juillet 2013 à Yaoundé. Au menu de cette sortie médiatique, la situation actuelle à la Société Civile Camerounaise de l’Art Musical (SOCAM) et ses relations avec certains communicateurs. Lire

« Je suis au courant de toutes les pratiques illégales à la SOCAM » a déclaré le Président de la Commission Permanente de Médiation et  Contrôle (CPMC),des quatre sociétés de gestion collective du droit d\’auteur et des droits voisins, Aba’a Oyono Jean Calvin.Qui s’est enfin adressé aux journalistes plusieurs  mois après sa nomination à la tête de cet organisme.

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Jean Calvin Aba\’a Oyono,Président

de la CPMC.

Sa conférence de presse donnée le 19 juillet 2013 dans la salle des conférences de la Société Civile Camerounaise de l’Art Musical (SOCAM) à Yaoundé était axée sur deux points majeurs :La crise que traverse la SOCAM et les attaques dont il  fait l’objet dans certains médias de la capitale.

D’abord la SOCAM. Le Président de la CPMC a fustigé la gestion de cette entreprise qui selon lui « est en situation de faillite ».Pour lui, le personnel de cette entreprise des droits d’auteurs, accuse plusieurs mois d’arriérés de salaires, avec en prime des factures impayées. Il a également avancé que des Délégations régionales accusent des loyers impayés. Jean Calvin Aba’a Oyono s’est aussi exprimé sur les fonds de l’entreprise qui selon lui ont pris d’autres destinations. « J’ai opéré un constat de malversations en très peu de temps » a-t-il déclaré avant d’ajouter que « je vis au quotidien le drame de l’artiste ».A ses côtés, le producteur Moussa Haissam qui, fort de ce constat, estime qu’ « il y aura une plainte » contre les auteurs de ces malversations.

L’autre point majeur de cette toute première rencontre avec les journalistes était en réalité une mise en garde que le Président de la CPMC a tenu à faire à l’attention des « communicateurs ».Qui dans des émissions dans certaines radios urbaines de Yaoundé, le traitent de tous les noms. Des communicateurs qui selon lui « débitent n’importe quoi » à son sujet. Aussi,« Tout acte de diffamation à mon égard fera l’objet d’une procédure judiciaire » a martelé à plusieurs reprises ce célèbre enseignant de droit bien connu dans les universités du pays. Ainsi, par ce qu’il a « une famille et des enfants mineurs », le Président de la CPMC compte donc désormais engager des poursuites judiciaires « contre des communicateurs qui portent atteinte à mon honneur, et à mon image ».

Cette conférence de presse intervenait après un « Conseil d’Administration Extraordinaire » de la SOCAM, tenu le 18 juillet 2013.En présence de Madame Nguenang Irène, Représentant du Ministre des Arts et de la Culture et de M. Aba’a Oyono Jean Calvin, Président de la CPMC. Les journalistes ont été informés que cette session du Conseil d’Administration de la SOCAM s’est tenue « sous la présidence de Messieurs Messi Ambroise et Eteme Ferdinand élus respectivement Président de séance et Rapporteur ».Deux points inscrits à l’ordre du jour de ce  Conseil  à savoir « Le constat de défaillance, ingérence dans la gestion quotidienne, détournement et complicité de détournement de l’actuel PCA de la SOCAM et les divers ».Mais selon nos sources, l’actuelle Présidente du Conseil d’Administration(PCA) de la SOCAM,qualifie d’«illégal » tout ce qui s’est fait le 18 juillet 2013 à la SOCAM. Vraies ou fausses accusations ? La réponse bientôt, avec la part de vérité de madame Odile Ngaska. Affaire à suivre…

Ericien Pascal Nguiamba.

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