Elles ont participé du 20 au 22 août  2013 à Yaoundé à un atelier sur la corruption et les droits de l’homme.

 

C’est l’hôtel Mont Febe de Yaoundé qui a servi de cadre à cet atelier des Institutions Nationales des Droits de l’Homme francophones d’Afrique centrale, occidentale et du Nord. Une rencontre organisée par le Réseau des Institutions Nationales Africaines des Droits de l’Homme(RINADH) en collaboration avec le Centre des Nations Unies pour les Droits de l’Homme etla democratie en Afrique Centrale et la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés du Cameroun.

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Dr.Chemuta Divine Banda. Président de la

Commission Nationale des Droits de l\’Homme

et des Libertés du Cameroun.

L’Objectif général de cet atelier était de renforcer les relations entre les organismes chargés de combattre la corruption, les Institutions Nationales des Droits de l’Homme (INDH) et les Organisations dela Société Civile (OSC) dans la lutte contre la Corruption.Il était question de manière spécifique de définir des stratégies pour la collaboration entre INDH, OSC et Agences publiques anticorruption et de plaider pour la création de cadres législatifs afin d’enrayer la corruption. L’atelier de Yaoundé a permis un engagement des INDH, des OSC et des médias à collaborer avec les acteurs étatiques et non étatiques pour lutter contre la corruption et une définition, par chaque INDH, d’un plan d’action relatif aux stratégies visant l’instauration d’une collaboration avec d’autres parties prenantes dans la lutte contre la corruption.

Le séminaire de Yaoundé visait donc à institutionnaliser la lutte contre la corruption dans les domaines de la promotion et de la protection des droits de l’homme par le renforcement des relations entre diverses parties prenantes et les INDH impliquées dans la lutte contre la corruption. Ce séminaire a permis de coordonner la lutte contre la corruption et d’aider les acteurs impliqués dans ce combat à reconnaître la valeur des droits de l’homme pour leur travail et les avantages de l’instauration d’une collaboration avec les INDH. Ce séminaire a aussi contribuer à renforcer la prise de conscience, par les principales parties prenantes, des liens qui existent entre la corruption et les droits de l’homme, réduisant ainsi le degré de tolérance des populations vis-à-vis de la corruption et renforçant l’appui des populations aux mesures anticorruption.

Le Professeur Adolphe Lawson, Secrétaire Exécutif du Conseil Consultatif de l’Union Africaine sur la corruption a estimé qu’il faut mettre tout en œuvre pour combattre la corruption en Afrique. Pour lui il faut « rendre la corruption une honte, publique, une honte tout court ».Pour le Directeur du Centre des Nations Unies  pour les Droits de l’Homme et la Democratie en Afrique Centrale, Ahowanou Agbessi « La corruption est une entrave pour la jouissance effective des droits de l’homme…une menace à la gouvernance et à la stabilité des jeunes démocraties. Elle affaiblit l’Etat ». Le Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés du Cameroun, Dr. Chemuta Divine Banda  a déclaré à la presse que « la corruption est un obstacle à la réalisation de tous les droits de l’homme ».Elle est aussi « un frein au développement et au bien-être des populations » dira-t-il. Le séminaire Atelier de Yaoundé avait donc toute sa raison d’être : Sinon éradiquer, du moins combattre énergiquement la corruption partout en Afrique.

Ericien Pascal Nguiamba.

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