Voici le constat qu’elles ont fait au cours de leur journée d’échanges organisée le 30 août 2013 à Yaoundé.

 

95% des acteurs  des Organisations de la Société Civile (OSC) estiment que l’environnement dans lequel elles fonctionnent au Cameroun est encore limité par plusieurs goulots d’étranglement. Conséquence, un dialogue urgent et permanent avec le gouvernement est souhaité dans l’optique d’améliore cet environnement.

\"PLANOSCAM\"

Des acteurs des OSC,pendant les échanges.

Le 30 août 2013, au cours de la journée d’échanges organisée au siège de PLANOSCAM, plateforme des Organisations de la Société Civile, à Yaoundé, tous les acteurs du secteur ont fait le triste constat.

Cette concertation a ainsi permis aux OSC d’échanger sur le contexte global question de voir si elles jouissent véritablement de leurs libertés fondamentales, notamment les libertés d’expression, de rassemblement de penser etc. Ensuite elles se sont intéressées au cadre juridique pour voir s’il est porteur ou pas. Mieux voir ce qui bloque la bonne marche de la Société civile camerounaise. Il était aussi question de juger et d’examiner leurs liens avec les bailleurs de fonds, histoire de voire si ces bailleurs de fonds tiennent compte de  des priorités programmatiques des OSC.

Selon Madame Christine Andela, présidente du COSADER et Présidente de PLANOSCAM, cette journée d’échanges a également permis de faire le suivi du forum de Yaoundé de décembre 2012 au cours duquel cette plateforme avait beaucoup insisté sur l’environnement propice au bon fonctionnement de la Société Civile: « Il y a pas que le cadre juridique, il faut qu’on replace l’action de la Société Civile dans le contexte global, du jeu des acteurs et des libertés » a-t-elle déclaré. Selon Eugene Ngalim,Président de CAMYOSOP, Il est question aujourd’hui de voire « quel type d’environnement favorable pourrait être mis en place pour que la société Civile fasse effectivement  son travail ».Et surtout de créer un environnement favorable pour une synergie d’actions entre les Organisations de la Société Civile et le gouvernement.

 Après cet atelier, les OSC comptent rendre public leur rapport, puis  discuter et dialoguer avec le gouvernement  non pas de manière théorique mais à partir du vécu,(les différentes formes de souffrances et de frustrations sur le terrain) et dire au gouvernement comment pour lui dire comment elles vivent  l’application ou la non application de la loi  de 1990 et la loi de 999.Madame Christine Andela ajoute que les OSC vont engager un vaste chantier à partir de l’année 2014.De manière sectorielle,mais aussi globale. Afin de voire comment améliorer cet environnement avec le gouvernement.

EPN et AB.

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