\"Artistes et organisateurs lors du point de presse.\"
Artistes et organisateurs lors du point de presse.

Voici où les organisateurs ont échoué. Et les non dits de ce concert.

Les P. Square ont assuré. Ils ont rempli leur contrat jusqu’à la fin de leur spectacle à 24h42 minutes au stade omnisports de Yaoundé le 9 août 2014.Mais le groupe média américain On-Spot Enterprises, organisateur de cet évènement et son partenaire local, Irondel, l’association que dirige la camerounaise Léontine Babeni, sont accusés ici et là pour des manquements criards à la bonne organisation de l’évènement qui était placé sous le haut patronage de la Première Dame du Cameroun, Chantal Biya.

Le premier couac intervient à la conférence de presse prévue à 8h le samedi jour du concert. Elle débutera avec des heures de retard. Ensuite le désistement de l’artiste américain T.Pain qui n’a plus effectué le déplacement de Yaoundé « pour des raisons de sécurité » affirment les organisateurs du spectacle. Pourtant une source indique que « les organisateurs savaient depuis cinq jours que T.Pain ne viendra pas mais ils n’ont pas voulu le dire ». Ce qui pourrait alors être assimilé à de la publicité mensongère au public. Lors de la conférence de presse la Cameroon Télécommunications(Camtel) par le canal de son responsable du marketing et de la communication, Benjamin Gérard Assouzo’o a clairement indiqué que «Qu’après nous être investi, nous n’arrivons pas à comprendre » cette absence de T.Pain car « nous avons le contrat ».Alors arnaque, frappe ou escroquerie ? La question reste posée. Surtout que les organisateurs sachant que T.Pain ne viendra pas n’ont pas jugé utile de le signifier au public. Les spectateurs sont donc venus au stade pour voir tous les artistes annoncés dans le spot publicitaire de l’évènement. Les associations de défense des intérêts des consommateurs vont-elles poursuivre les organisateurs de ce spectacle pour abus et publicité mensongère ? On attend. Par ailleurs le sponsor officiel de cet évènement la Camtel qui dit avoir signé le contrat avec les organisateurs de ce spectacle va-t-elle aussi les poursuivre en justice pour remboursement des fonds publics qui leur ont été versé ? Des interrogations qui trouveront des réponses sans doute bientôt.

L’on parle aussi des artistes locaux qui ont manifesté leur frustration pour le manque de considération à leur égard par les organisateurs de ce spectacle. Certains comme Dynastie le Tigre ont tout simplement claqué la porte avant le spectacle.

La galère des journalistes.

La conférence de presse du samedi a, à nouveau, étalé les lacunes et l’amateurisme du comité d’organisation. Les journalistes ont eu à peine 15 minutes pour poser les questions aux artistes et aux organisateurs. Un vrai mépris à l’endroit des hommes et femmes des médias qui ont sacrifié leur matinée de samedi pour prendre part à cette rencontre. Autre galère des journalistes, le retrait des badges. Un véritable parcours de combattant ponctué par des éclats de voix, des disputes des bousculades etc. La raison. Apres plusieurs rencontres avec la presse, les organisateurs qui avaient pourtant donné des assurances d’accréditation, ne l’ont pas fait. Conséquence, le jour de la conférence de presse, on s’est retrouvé avec des badges anonymes et une multitude de journalistes. Aucun n’était accrédité. Même le véhicule prévu pour le transport des journalistes pour suivre la caravane des artistes n’a pas pu contenir tout le monde. Certains journalistes ont dû emprunter d’autres voies pour rallier par exemple l’orphelinat où un don devait être fait au quartier Essos. Puis de cet orphelinat pour Camtel où devait avoir lieu la dédicace de P. Square. Une dédicace d’ailleurs annulée sans explication à la presse de la part des organisateurs. Des indiscrétions font aussi état du fait que les P. Square ont failli ne pas passer au journal de 12h à la télévision nationale. Pour incompréhension. Il se dit qu’il a fallu l’intervention du responsable de la communication de Camtel, pour que les artistes soient reçus en direct à la télévision nationale. Au stade Omnisports, lieu du spectacle, les artistes locaux ont été méprisés.Ils ont été purement et simplement priés de quitter les loges pour les P.Square.Ainsi dans les coulisses pendant près d'une heure, il ya eu une véritable altercation entre les gros bras du Comité d'organisation et journalistes et artistes locaux. Les journalistes voulaient faire des interviews et prendre de meilleures photos.Rod Jr, principal acteur de l’évènement n'a pas hésité à demander à la presse de dégager.L’on a aussi fait face à une sonorisation approximative, avec des micros qui lâchaient. Parfois on a noté au niveau de la présentation, un manque de coordination sur la scène entre les présentateurs qui n’ont tenu aucun discours de sensibilisation aux jeunes. Pourtant c’était le but de cet évènement. Conscientiser la jeunesse. Le message est passé. Se servir des jeunes pour faire du bisness.

Il reste maintenant que les organisateurs de cet évènement et leurs partenaires locaux fassent toute la lumière sur le contrat signé avec T.Pain.Contrat dont parle Camtel. Afin que les camerounais ne parlent pas d’arnaque, d'escroquerie ou d'un détournement de fonds versés aux organisateurs par de nombreux sponsors, en majorité des entreprises citoyennes du Cameroun.

Ericien Pascal Nguiamba.

9 Replies to “CAMEROUN:CONCERT DES P.SQUARE: LES COUACS SCANDALEUX DE L\’ORGANISATION.

  • owono
    owono
    Reply

    ceci ressemble plutot à un travail de quelqu’un qui se soucie du travail bien fait, lui au moins il était au lieux du spectacle et a pu constater l’arnaque doublée d’amateurisme qui s’y déroulais. un jour ce pays va changer et on ne roulera plus les camerounais de cette façon.

  • kronik
    kronik
    Reply

    le Cameroun reste toujours le Cameroun les artistes locaux meprisees a toujours ete la merde que les organisateurs ont toujours presenter, mais si c’etait au nigeria comme xa les artistes locaux ont dabord leurs cachets, leurs respectent avant l’artiste Camerounais inviter la mentalite Camerounaise ne va jamais changer.

  • loic
    loic
    Reply

    les faits aussi c’est que vous avez trainé le nom de la première dame dans la boue en annonçant T-Pain et ça devient recurent

  • owono
    owono
    Reply

    ils n’ont plus peurs de rien ils volent à visage découvert

  • babeni leontine
    babeni leontine
    Reply

    Chers tous,
    Dommage qu’un journaliste parle des ont dits et pas des faits.
    Première chose, la conférence prévue à 8H00, nous savons tous que le président de la république arrivait le même jour et que cette arrivée était prévue à la même heure. les routes étant barrées, et les artistes logés au Hilton, il était impossible pour eux d’arriver à la fondation Muna de l’autre coté.
    Encore une fois, avant de se mettre dans sa chambre et ecrire un article, il suggère que l’on vérifié les fait.
    Le passage de Psquare au journal ?
    Il était prévu de longue dans à la CRTV et programmé par le Directeur de l’information et le Rédacteur en Chef donc pas de problème à ce niveau. Juste une question de mise au point 2 personnes attendues dans le studio du journal en direct, et pas l’orchestre entier des Psquare, donc normal que le directeur Sherif face une mise au point et demande que les autres membres de la team puisse attendre à la régie. J’était présente et je suis en personne entrée en studio avec les Psquare, la seule personne qui y est entrée d’ailleurs en dehors de l’équipe qui y travaillait.
    Vous n’avez peut être pas assisté au spectacle, ni au déroulement u programme entier de la journée/
    je vous enverrai les images demain et reste à disposition pour tous cux qui voudraient comprendre et surtout avoir l’information sur le déroulé.
    encore une fois, informons l’opinion publique, parlons des faits, soyons des journalistes responsables et laissons l’opinions tirer les conclusions sur les faits que nous leur avons donnés. Restons le temoin de l’histoire et soyons professionnels. Le journalisme n’est pas synonyme de polémique. Et je convaincue le bon journaliste n’est pas celui qui cherche toujours à désinformer et servir celui qui paie plus. Bon vent

  • owono
    owono
    Reply

    tu ne dis rien de bon, tu savais que le stade était très grand et tu t’es ramenée avec une sono de cabaret, les écrans non seulement étaient petits mais ils étaient collés à la scène, conclusion ceux qui étaient dans les gradins ne voyaient et n’entendaient rien. par conséquent des enfants ont risqué leur vie en sautant par dessus les grilles de sécurité et ceux qui y parvenaient se faisaient malmener par des gendarme et policiers. soignez sûre d’une chose ça va changer et des comme vous, incapables des s’excuser resteront où vous devez rester entre temps profitez bien de nos argents.

  • babeni leontine
    babeni leontine
    Reply

    Dommage que l’on ne sache faire que du journalisme de désinformation et d’intoxication. om sont les fait? que s’est il passé au stade ? combien de spectateur avaient ? avec vous approché le public pour avoir leur point de vu ?
    que s’est il passé l’orphelinat ? à part chercher le perdiem que faites vous dans le journalisme? polémique n’est pas synomyme de professionnalisme. Quel est le sentiment des artistes camerounais ayant presté devant un public de 40 000 personnes. Donnons d’abord des faits et maintenant venons sur ce qi n’a pas fonctionner si nécessaire.Ne cachons pas ns lacunes dans la polémique.

  • Edwige
    Edwige
    Reply

    Hum le professionnalisme sonne mal dans ce pays

  • Lauryn
    Lauryn
    Reply

    Ceci ressemble plus à des jérémiades d’un frustré qu’à un article de presse.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.