\"Resypat\"

Son coordonateur national Philippe Narcisse Ngbwa Avezo’o, Face à la presse  à Yaoundé, a affirmé que ce Réseau,  qui a vu le jour en 2011, s’engage à œuvrer davantage dans la promotion de la santé et la protection sociale.

La conférence de presse donnée le 4 juin 2014 à Yaoundé par le Réseau  des  Synergies contre les pathologies tropicales (RESIPAT) était l’occasion idoine pour ce regroupement des Organisations de la Société Civile de  dévoiler au grand public ses activités et autres grands chantiers en cours. Le coordonnateur de ce Réseau, qui œuvre  en matière de  Renforcement au leadership de la Société Civile dans la santé et la protection sociale au Cameroun, a affirmé que le RESIPAT s’engage à promouvoir la protection sociale et la santé. Pour lui il est question aujourd’hui d‘agir sur la solidarité nationale d’autant plus que plusieurs camerounais éprouvent des difficultés d’accès au service de santé. La santé qui, selon lui, est considérée comme « une première ressource pour le développement ».

Cette conférence de presse était aussi axée sur  le plan stratégique de quatrième génération du Cameroun pour la lutte contre le paludisme dont le but est de réduire de 75% d’ici à 2018 la mortalité et la morbité dues au paludisme. Une note conceptuelle avait été élaborée  à cet effet afin d’assurer la mise en œuvre des interventions jugées prioritaires et à fort impact dans le cadre de la lutte contre le paludisme.

Selon le Coordonnateur du RESIPAT, son Réseau se positionne aujourd’hui  comme un acteur de suivi de l’effectivité et de la conformité des services offerts dans le cadre de la mise en œuvre de cette note conceptuelle afin d’optimiser la performance du système communautaire. Pour ce faire, précise Philippe Narcisse Ngbwa Avezo’o, le RESIPAT a bénéficié d’un diagnostic organisationnel de « Expertise France Internationale », un établissement public français à caractère  industriel et commercial et qui agit dans ce cadre pour le compte du Ministère des Affaires Etrangères et du Développement International (MAEDI) de la République française, chargé de la mise en œuvre de l’initiative 5% sida, Tuberculose et paludisme.

Une initiative qui se présente comme une contribution indirecte de la France au Fonds Mondial Sida, Paludisme et Tuberculose et qui vise à appuyer les pays francophones  à répondre aux besoins en expertise technique dans la conception, la mise en œuvre, le suivi-évaluation et la mesure de l’impact des subventions à eux allouées par le Fonds Mondial. Bon à savoir, les points focaux du RESIPAT sont actuellement sur le terrain dans les régions du pays pour poursuivre le travail de suivi. Et les résultats de ce suivi seront présentés au public  dans les semaines à venir à Yaoundé.

EPN

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