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Cheick Ibrahim Moussa, Grand Imam de Yaoundé et Président, de la confédération des Imams du Cameroun a reçu le Pr. Shanda Tonme, auteur du livre « J’ai compris Yves Michel Fotso, un testament pour la postérité », le 22 novembre 2016 à Yaoundé. Au centre de la rencontre, le soutien de la communauté musulmane dans le processus de libération d’Yves Michel Fotso.

« Yves Michel Fotso a peut-être énervé quelqu’un, vexé des gens, peut-être posé un acte qui n’a pas plu au Chef de l‘Etat, lequel le porte en très grande affection comme j’en ai la preuve par des témoignages irréfutables. Peut-être que son destin a voulu qu’il serve de passoire et de bouc émissaire, qu’il joue un rôle précis à ce moment  de la vie  du Cameroun. Tout a été dit par rapport à son père, sa banque, l’avion présidentiel. Je peux vous dire que mon jeune frère a pu effectivement vexer des gens mais Yves Michel Fotso n’a pas volé ni détourné ni les biens de son  père, ni à sa banque et ni à la Camair ». Ces propos du Pr. Shanda Tonme montrent à suffisance sa détermination à faire triompher la vérité au sujet des accusations de malversations financières qui ont conduit en prison le fils du milliardaire Victor Fotso.

La rencontre avec  le Grand Imam de Yaoundé et Président de la confédération des Imams du Cameroun, Cheick Ibrahim Moussa, avait pour objectif de présenter à ce dignitaire musulman l’ouvrage « J’ai compris Yves Michel Fotso, un testament pour la postérité », de le lui expliquer et solliciter l’adhésion de la grande communauté musulmane à l’idée d’une grâce présidentielle pour Yves Michel Fotso. « Notre objectif, c’est de prier, de supplier de nous prosterner pour que le temps du président de la république qui va arriver peut-être bientôt, nous souhaitons qu’il arrive vite, que ce soit le temps du pardon, de la réconciliation, le temps de la grâce »  a déclaré à la presse le Pr. Shanda Tonme, au sortir de son entretien avec le Grand Imam Cheick Ibrahim Moussa. Pour sa part, le Président de la confédération des Imams du Cameroun a laissé entendre qu’« il ya un temps pour la punition et un temps pour le pardon ».

Ericien Pascal Nguiamba.

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