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La journaliste camerounaise Adrienne Engono fait partie des professionnels de l’information encouragés à plus de journalisme utile pour le développement du continent. A l\’occasion du Forum sur la science  organisé par l’Afrique du Sud du 8 au 9 décembre 2017 à Pretoria.

Beaucoup d’innovations sont restées méconnus des utilisateurs. L’opportunité de publier dans les revues scientifiques ne s’offre plus à tout le monde.  Le journaliste peut bien jouer le rôle de courroie de transmission entre le chercheur et le public. Mais à cause de la confusion, l’un, du rôle de l’autre, la collaboration entre ces deux acteurs importants de la société reste tumultueuse. D’un pays à l’autre, la question qui reste centrale, se pose de manière un peu différente, en fonction des réalités.

C’est au vu de l’importance des journalistes dans la vulgarisation des résultats de la recherche qu’une plénière sur l’ouverture du Forum sur la science  organisé par l’Afrique du Sud du 8 au 9 décembre a consacré un échange entre hommes et femmes des médias le  jeudi 8 décembre  à Pretoria. Cette session modérée par la ministre sud-africaine de la Communication, Kubayi Ngubane,  a réuni des journalistes sud-africains et sept spécialistes de l’information venu du Cameroun, du Ghana, de l’Egypte, de la Grèce et de l’Ouganda. Elle s’est tenue après  un atelier d’un jour le 5 décembre dans la même ville. L’émergence du continent africain qui a droit à une population en santé  et bien nourrie  dans un environnement sain  ne sera jamais une réalité sans la science, l’innovation et la technologie. Et le journaliste scientifique restera un acteur de poids dans ce processus. Linda-Gail Bekket,  bien connue dans la recherche sur le Vih et le sida,  reconnaissant le rôle des journalistes, a d’ailleurs  déclaré que « les médias sont la clé de tout ce que nous faisons ».

Pour plus d’efficacité, le journaliste scientifique aura  plus à adapter son message à la cible et au support qu’il utilise avec beaucoup de sérieux et de patience, surtout à l’heure des médias sociaux et au moment où l’Afrique s’organise pour utiliser ses propres voies pour vulgariser les résultats de sa recherche.

AEM.

 

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