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Le Centre for Research in Infectious Diseases (CRID) a organisé les 4 et 5 décembre 2018 à Yaoundé un atelier d’échange sur les maladies à transmission vectorielles. Ces assises ont rassemblé toutes les parties prenantes au Cameroun, chercheurs, Enseignants, ONGs et personnels des ministères impliqués dans la lutte contre les maladies à transmission vectorielles.

Il était question au cours de cet atelier organisé au Monastère du Mont Febe à Yaoundé, d’évaluer de manière régulière, les résultats de la recherche et de fournir des preuves scientifiques aux autorités responsables de la santé pour appuyer la prise de décision en matière de lutte antivectoirielle. Le but poursuivi étant de réduire le fardeau des maladies à transmission vectorielle au Cameroun.

Cet atelier, présidé par le Pr. Zoung-Kanyi Bissek Anne Cécile, Chef de la Division de la Recherche opérationnelle en santé, au Ministère de la santé publique du Cameroun,  était aussi en réalité le lancement des activités du comité consultatif sur la lutte antivectoirielle dans le cadre du projet PIIVeC qui signifie en anglais « partnership for Increasing the Impact of Vector Control » en français « Partenariat pour accroitre l’impact de la lutte antivectoirielle ». Et c’est le CRID, le Centre de Recherche Camerounais qui va abriter ce projet au Cameroun. Selon son Directeur Exécutif, le Professeur Charles Wondji, le Centre  for Research in Infestious Diseases (CRID), est « un jeune centre de recherche à but non lucratif basé à Yaoundé dont la vision est de sauver des vies grâce à une recherche de qualité et au renforcement des capacités dans le domaine des maladies infectieuses et tropicales ».  Pour lui, « Le CRID se donne pour mission de contribuer à la lutte contre les maladies infectieuses au Cameroun et en Afrique par le développement des connaissances et la mise au point des outils adéquats et le renforcement des capacités dans la recherche scientifique ».

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A travers le projet PIIVe, il a été question pour les participants à cet atelier, de faire un état des lieux des connaissances sur la lutte antivectoirielle dans différentes maladies, d’identifier surtout les besoins urgents de recherche pour faciliter la mise sur pieds des meilleures stratégies de lutte individuelle ou intégrée. Et de choisir les sujets de recherche opérationnelle prioritaires pour aider les programmes de lutte à mettre sur pied ces stratégies de lutte.

Ericien Pascal Nguiamba

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