Le Ministre de la Jeunesse et de l’éducation civique a reçu ce Prix le 15 juillet 2020 à Yaoundé. Cette distinction lui a été attribuée par l’Union de la Jeunesse Africaine pour le Développement(UJAD), une organisation à but non lucratif  et apolitique qui œuvre pour l’amélioration des conditions de vie des populations africaines par le biais du capital jeunesse.

«Je tiens à témoigner toute ma gratitude à l’Union de la Jeunesse Africaine pour le Développement (UJAD) pour avoir décerner à ma modeste personne ce jour, le Premier PRIX MANDELA. Merci à tous pour l’accompagnement » a déclaré le Ministre MOUNOUNA FOUTSOU en recevant ce Prix à Yaoundé. Le Ministre de la Jeunesse et de l’éducation Civique avait à ses côtés ses collaborateurs  dont le Secrétaire Général M. Benga Zachée Robert. «Cette distinction lui est remise en vue de rendre hommage à sa personnalité et ses actions professionnelles qui ont contribué à un meilleur épanouissement de la jeunesse camerounaise depuis sa nomination en qualité de Ministre de la Jeunesse et de l’éducation civique (Minjec) le 2 octobre 2015 ». C’est ce qui est mentionné sur l’attestation qui accompagne ce Prix remis à MOUNOUNA FOUTSOU  par le bureau  en exercice de l’Union de la Jeunesse Africaine pour le Développement (UJAD) conduit par son président exécutif national Afa’a Spécial Valère  Victory.

Selon son président, l’UJAD est une organisation à but non lucratif  et apolitique œuvrant pour l’amélioration des conditions de vie des populations africaines par le biais du capital jeunesse. L’UJAD participe aux côtés des pouvoirs publics aux initiatives de développement de la jeunesse en tenant compte des politiques nationales, de l’agenda 2063 de l’Union Africaine  et de l’Agenda 2030 des Nations Unies. En rappel,  c’est en s’inspirant de la Charte Africaine de la jeunesse que l’UJAD a organisé son action autour de 7 objectifs de la Charte Africaine de la Jeunesse  suivant les programmes opérationnels de la jeunesse africaine. Il est également à noter que l’UJAD nait à Genève de la volonté d’étudiants camerounais, désireux de changer l’image négative de leurs communautés.

Ericien Pascal Nguiamba

 

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