C’est le Lycée de Nkoleton qui a été choisi comme site de sensibilisation du Fonds des Nations Unies pour la Population pour traiter des questions de Santé de Reproduction des Adolescents, le 22 octobre 2021 à l’occasion de la célébration de la Journée des Nations Unies. De nombreux élèves sensibilisés et édifiés.

Madame le Censeur du Lycée de Nkoleton, Aboubakar Zainabou a assisté aux échanges.

Cette Journée des Nations Unies est célébrée le 24 octobre de chaque année, jour d’anniversaire de l’entrée en vigueur de la Charte des Nations Unies en 1945. Pour le compte de l’année 2021, la célébration de cette journée au sein du Système des Nations Unies au Cameroun a été meublée par plusieurs activités parmi lesquelles, une sensibilisation des élèves de divers lycées et collèges de la ville de Yaoundé. L’objectif visé était d’échanger avec les élèves sur le rôle que jouent les agences du Système des Nations Unies pour améliorer les conditions de vie des personnes dans leur environnement direct. Au Lycée de Nkoleton, où les élèves étaient également mobilisés pour la célébration de la journée nationale de l’orientation scolaire, l’UNFPA a trouvé un cadre adéquat pour faire passer ses messages pour un éveil des consciences chez les jeunes élèves. « Ici au lycée de Nkoleton, nous avons trouvé que cette journée cadrait avec la 19è journée nationale de l’orientation scolaire et notre cible était véritablement mobilisée c’est-à-dire la jeunesse. il était question pour nous dans un premier temps de parler de la plateforme des jeunes en vue de l’atteinte des trois résultats transformateurs. Plateforme née au sommet international sur la population et le développement lors du 25è anniversaire qui s‘est célébré à Nairobi au Kenya » a déclaré à Yaoundeinfo.com, Aldin Ngatchou responsable de la communication du conseil national de la jeunesse du Cameroun, CNJC, qui fait partie des trois membres de la plateforme des jeunes en vue de l’atteinte des trois résultats transformateurs de l’UNFPA. Cette plateforme comporte en effet trois réseaux notamment, le réseau Afriyan, le réseau Renata et le Conseil national de la jeunesse du Cameroun. De retour de Nairobi et dans le souci d’atteindre les objectifs de l’agenda 2030, l’Afrique que nous voulons, l’une des missions était l’atteinte des trois résultats transformateurs de l’UNFPA à savoir, zéro besoin non satisfait en planification familiale, zéro violence basée sur le genre et pratiques culturelles néfastes et zéro décès maternel évitable . « On ne sautait être un bon entrepreneur, ou un bon leader si on n’est pas en bonne santé, c’est la raison pour laquelle l’UNFPA a bien voulu appuyer du point de vue technique , cette plateforme de jeunes. Dans ce projet il est question d’engager un maximum de jeunes, avec l’appui de l’UNFPA, notamment autour des idéaux de paix, les questions de sexualité, la santé de reproduction etc. Le Proviseur du Lycée de Nkoleton a été représenté à cette activité de l’UNPA par le Censeur madame Aboubakar Zainabou qui a invité les élèves à suivre et à respecter les précieux conseils de l’UNFPA.

EPN

Au nom de l’UNFPA, le Dr Claude Henri VOLTAIRE(photo) a remis symboliquement ces Kits de dignité au Secrétaire Permanent du Comité National de lutte contre le cancer, pour les femmes atteintes de cancer gynécologique, le 19 octobre 2021 au cours de la cérémonie de lancement des activités de la campagne « Octobre rose ». Une campagne de sensibilisation au dépistage du cancer du sein qui affecte de nombreuses femmes. Voici les chiffres du Cancer au Cameroun et l’appui de l’UNFPA, le Fonds des Nations Unies pour la population.

Le Cancer est un problème de santé publique au Cameroun. Cela est illustré par les données de l’OMS qui a enregistré en 2020, 20.745 nouveaux cas de cancer au Cameroun, avec 4170 cas de cancer du sein et 2108 décès, soit un taux de létalité de 48,39%. Le cancer du sein est donc la seconde cause de mortalité par cancer au Cameroun. Dans ce pays, les deux cancers les plus représentés sont celui du sein et du col de l’utérus.  Les femmes restent la population la plus affectée avec 12 235 nouveaux cas et les cancers les plus fréquents sont ceux du sein. La plupart des cas surviennent chez les femmes jeunes et au moins 1 femme sur 8 aura le cancer du sein. Cependant, dépisté tôt, le cancer du sein se soigne. Ainsi les jeunes femmes doivent se faire dépister maintenant afin d’éviter l’altération ultérieure de leur corps. Tout au long du mois d’Octobre, le Comité National de Lutte contre le Cancer(CNLCa), en collaboration avec la direction de la santé Familiale(DSF) du Ministère camerounais de la santé publique, organise des actions d’appui aux formations sanitaires volontaires et organisations de la société civile, pour la sensibilisation et le dépistage des cancers du sein et du col de l’utérus.  L’UNFPA, partenaire de choix du Ministre camerounais de la santé joue également un rôle majeur dans ce processus de sensibilisation et appuie fortement le Cameroun. En effet, UNFPA se tient sans cesse aux côtés du ministère de la santé  publique du Cameroun à travers un appui pour la lutte contre les cancers du col de l’utérus et du sein. L’UNFPA collabore avec le ministère de la santé publique, pour améliorer les efforts de dépistage et accompagne le comité national de lutte contre le cancer parce que les personnes souffrant du cancer méritent une humanisation dans leur prise en charge.

Et parce que le 19 octobre marque aussi la célébration de la journée internationale de la lutte contre le cancer  du sein, l’UNFPA à cette occasion a marqué son soutien au gouvernement et aux malades du cancer, en offrant symboliquement 200 kits de dignité aux patientes actuelles de l’hôpital Gynéco-Obstétrique et Pédiatrique de Yaoundé. Par ailleurs, UNFPA a apporté son appui au ministère de la santé à travers le comité national de lutte contre les cancers gynécologiques  et plusieurs résultats ont déjà été enregistrés notamment l’élaboration  des modules de formation sur le dépistage et la prise en charge précoce  des cancers gynécologiques  ; la formation des formateurs nationaux au dépistage et à la prise en charge précoce des cancers gynécologiques, formation des médecins et sages-femmes au dépistage et à la prise en charge précoce des cancers gynécologiques, la formation des agents de santé communautaire à la sensibilisation sur le dépistage et la prise en charge précoce du cancer du col de l’utérus et du sein, l’élaboration des outils de sensibilisation sur le cancer du sein et du col de l’utérus. Le Représentant de l’UNFPA, Dr Claude Henri VOLTAIRE a saisi cette occasion pour le gouvernement du Cameroun que « l’UNFPA reste plus que jamais déterminé à accompagner le Cameroun en s’alignant aux objectifs de développement durables et à la Stratégie Nationale de Développement (SND30) et le Plan Stratégique National de prévention et de lutte contre le cancer 2020-2024 et ce, en en vue de réaliser les trois résultats transformateurs d’ici 2030 à savoir, zéro décès maternel évitable, zéro besoin non satisfait en planification familiale ; zéro violence basée sur le genre et mutilation génitale féminine, pour que vive la coopération Cameroun UNFPA».

Ericien Pascal Nguiamba

Il s’agit du Projet Jeunesse, Stabilisation pour la paix et la Sécurité(JSPS) dans la région de l’extrême-Nord, mis en œuvre entre mai 2019 et juin 2021 avec l’appui financier de l’Union Européenne et le Projet  Stabilisation et relèvement des communautés affectées par la crise sécuritaire dans la même région, financé par le Fonds pour la Consolidation de la Paix du Secrétaire Général des Nations Unies, pour la période allant de janvier 2020 à octobre 2021. Zoom sur ces projets et leurs impact dans la partie septentrionale du Cameroun.

D’abord le Projet Jeunesse, Stabilisation pour la paix et la Sécurité(JSPS) dans la région de l’extrême-nord du Cameroun mis en œuvre entre mai 2019 et juin 2021 avec l’appui financier de l’Union Européenne. Ce projet a amplifié les résultats des projets antérieurs. Son focus était la prévention de la radicalisation, l’éducation à la citoyenneté et à la promotion de la paix. Il faut dire que les interventions menées par le projet JSPS à l’extrême-nord contribuent à la stabilisation de la paix et de la sécurité à travers la prévention et la lutte contre l’extrémisme violent chez les jeunes. Ces interventions visent à promouvoir  la culture de la tolérance, prévenir la radicalisation et les nouveaux recrutements des jeunes dans les groupes armés et faciliter la réintégration des ex-associés et ex-otages comme membres acceptés et respectés dans leurs communautés respectives. Il faut noter que plus de 30.000 jeunes âgés entre 12 et 29 ans, en particulier les jeunes femmes et filles sont des bénéficiaires primaires du projet. Parmi eux on compte, les ex otages et ex-associés de Boko Haram rendus dans les communautés, les élèves des écoles coraniques ; les membres des comités de vigilance, les moto-taximen et autres praticiens de la frontière ;  et les jeunes déplacés internes et autres jeunes vulnérables des communautés hôtes.

Les activités réalisées au profit de ces jeunes et de leurs communautés impliquent le renforcement de la résilience, la promotion de la paix par l’éducation à la citoyenneté et aux compétences de vie, l’accompagnement psychosocial, l’éducation formelle des élèves des écoles coraniques, la formation professionnelle et l’insertion socio-professionnelle, l’autonomisation et la recherche pour l’information des parties prenantes. Dans le cadre de ce projet, 27.558 jeunes ont été formés.

Les Acquis à capitaliser

L’on parle de  six associations formelles des maitres et maitresses d’écoles coraniques qui sensibilisent et inscrivent les élèves d’écoles coraniques dans les écoles  officielles. Ce processus nécessite d’être poursuivi, renforcé et élargi, y compris dans d‘autres communautés.  Il y a également l’existence des jeunes ambassadeurs de la paix au sein des communautés d’intervention ; la capitalisation attendue voudrait que ces jeunes puissent interagir avec leurs paires sur les idéaux de paix, de cohésion sociale, du vivre-ensemble et que cette expérience puisse faire tâche d’huile dans d’autres communautés. Il y a aussi la formation et l’organisation des jeunes en coopératives pour faciliter leur insertion dans les chaines de valeurs économiques locales. Le besoin de capitalisation repose sur le fait que l’utilisation des connaissances acquises par les bénéficiaires de ces formations dans les mécanismes  de génération de revenus est un outil d’autonomisation de ces jeunes. 22 documents, rapports d’études pour orienter les activités, documents de bonnes pratiques, articles scientifiques et guides opérationnels ont été diffusés pour améliorer  les connaissances et l’information des parties prenantes.

Ensuite il y a le projet Stabilisation et relèvement des communautés affectées par la crise sécuritaire à l’Extrême-nord. Ce projet cible 15000 jeunes, femmes et hommes issus de populations déplacées internes, des populations locales, des Ex associés et Ex-otages et les Retournés issus des départements du Logone et Chari, du Mayo Sava et du Mayo Tsanaga. Mis en œuvre par trois agences des Nations Unies dont l’UNFPA, le projet qui tire à sa fin, après 18 mois d’exécution, a déjà touché 11 000 jeunes. Plus de 500 jeunes formés ont bénéficié d’assistance pour initier les activités d’élevage des petits ruminants. Environ 700 filles ont été insérées dans l’auto-emploi, filière courue. Par ailleurs, 5 communes sont engagées dans l’élaboration des Plans communaux sensibles aux besoins et priorités des jeunes. Ces réalisations inspirent donc UNFPA à porter un plaidoyer pour plus d’engagement et de suivi afin de réaliser  durablement, voir porter à l’échelle ; les objectifs de stabilisation et de relèvement visés. Des actions de plaidoyers que va coordonner Argentina Matavel Piccin la nouvelle Directrice régionale UNFPA Afrique de l’ouest  et du centre.

Ericien Pascal Nguiamba

A l’occasion de la célébration de la journée mondiale de l’alimentation le 16 octobre 2021 au musée national à Yaoundé sous le thème «Un environnement meilleur pour une meilleure production, une meilleure nutrition et une meilleure vie», COSADER, Collectif des ONG pour la Sécurité Alimentaire et le Développement Rural du Cameroun a mené une campagne de sensibilisation sur la diversification alimentaire avec l’appui de l’ONG Internationale ACF, Alliance contre la Faim, dans le cadre de la convention de partenariat pluriannuel.

Le COSADER  a brillé par son stand au musée national, à l’occasion de la 41è édition de la Journée mondiale de l’Alimentation célébrée sous le thème « Un environnement meilleur pour une meilleure production, une meilleure nutrition et une meilleure vie ». COSADER a ainsi sensibilisé sur « une diversification alimentaire à base de produits locaux pour une meilleure nutrition, pour une meilleure vie.

Après la journée internationale de la femme rurale, le COSADER s’est focalisée sur la nutrition basée sur les produits locaux. C’est-à-dire amener les populations à consommer local, notamment les produits issus des vergers mais l’ONG insiste surtout sur la diversification alimentaire. Voilà  pourquoi sur les supports de communication, on a observé des images de différents mets de chaque région du Cameroun. « Nous avons eu cette idée, ce concept grâce à notre  travail avec les femmes rurales qui sont en charge de la production des aliments que nous consommons tous les jours. C’est grâce à ce travail, et surtout à travers ces femmes rurales, que nous voulons sensibiliser les populations notamment sur l’agro écologie, l’agriculture familiale, mais surtout insister dans leur nutrition sur la diversification alimentaire. Il faut qu’on ait des enfants bien nourris, qui respectent le concept de l’arc-en-ciel » a expliqué Mounia du COSADER dont le stand a enregistré de nombreux visiteurs. Tous ont été sensibilisés pour manger arc en ciel, le vert, le rouge le jaune, bref, privilégier une diversification des aliments.

Pour évoluer, réussir et se faire entendre par un grand nombre de personnes, il faut créer des partenariats, c’est la raison pour laquelle cosader et ACF, Alliance Contre la Faim sont en partenariat depuis bientôt un an, dans le cadre de la convention de partenariat pluriannuel, et se battent pour le statut nutritionnel du Cameroun. « Nous avons eu plusieurs activités mais les points sur lesquels nous avons insisté dans note partenariat sont les journées internationales de la femme rurale et la journée mondiale de l’alimentation. C’est donc dans ce cadre que ACF nous appuie et nous accompagne. Vous savez,  nous sommes une ONG nationale, il faut donc une ONG internationale ainsi que ses ressources pour nous appuyer et nous accompagner dans notre combat et dans notre sensibilisation » explique Mounia.

La journée mondiale de l’alimentation est l’occasion idoine pour célèbrer le système agro-alimentaire dont dépendent les vies. Il est donc question aujourd’hui plus qu’hier,  d’un système agro-alimentaire durable, c’est-à-dire d’un système où l’on dispose d’une variété d’aliments suffisant nutritifs et sains, un système dans lequel personne n’a faim ni ne souffre d’aucune forme de malnutrition.

Ericien Pascal Nguiamba

A l’occasion de la Journée Internationale de la Femme Rurale(JIFR) qui se célèbre sous le thème « Renforcer les actions en faveur de la paix, de l’accès à la terre et au financement pour le relèvement des femmes et filles vivant en milieu rural en contexte de crises », le COSADER, Collectif des Ong pour la Sécurité alimentaire et le Développement Rural du Cameroun, a organisé une rencontre avec les femmes rurales de MFOU, petite localité située non loin de la capitale Yaoundé, sur leur partage d’expériences par rapport à l’accès à la terre et au financement. Quels sont leurs difficultés et quelles sont leurs propositions pour minimiser ces difficultés?Quel est l’impact sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle ? sur la diversification alimentaire ? Autant d’interrogations qui ont guidé les échanges entre le COSADER et les femmes de cette petite ville du centre Cameroun.

Il était question au cours de cette activité organisée par Cosader dans le cadre du partenariat avec ACF, Action Contre la Faim, de faire participer les femmes rurales camerounaises   à la réflexion sur le thème de la JIFR 2021 ; Faire le suivi auprès des femmes rurales et des jeunes, des recommandations de la conférence du 25 Septembre  et Former les femmes et filles rurales sur la diversification alimentaire. Entre autres activités retenues au cours de cette célébration, il y a eu  des Echanges sur le thème de la JIFR avec les femmes rurales, des Travaux de groupe pour administration du questionnaire aux femmes rurales et des Causerie éducative /formation sur la diversification alimentaire. Au cours de la rencontre de Mfou, les femmes rurales de cette localité  ont été invitées à s’exprimer, à travers des entretiens, sur les modalités d’accès à la terre et la sécurisation foncière des femmes rurales de Mfou. Les femmes rurales autochtones de Mfou ont ainsi donné leurs avis sur l’accès à la terre et sécurisation foncière, notamment les modes d’accès à la terre (dotation, leg, patrimoine familiale, achat), les modalités de sécurisation des sites(le droit total, le droit partiel.  Et au sujet de l’Accès à la terre et sécurisation foncière des femmes rurales refugiées de Mfou, il était question pour les femmes d’indiquer si elles sont détentrices d’un terrain, si exploitant, quel type de contrat elles ont, si c’est un contrat écrit ou pas. Les femmes de Mfou ont également réagi  sur le lien entre le foncier et la nutrition en zone rurale, notamment sur la taille de l’espace à exploiter. L’on s’est demandé si celle-ci a une incidence sur la diversification de la production agricole. L’on s’est également demandé si  l’accès à la terre peut améliorer le statut nutritionnel en zone rurale.  La journée Mondiale de la femme Rurale (JIFR) a été instituée en 1995 à l’initiative de plusieurs Organisations Non Gouvernementales (ONG) Internationales réunies à Pékin, lors de la 4eme conférence Internationale des Nations Unies pour les femmes. Depuis 1997, la « Women’s World Summit Foundation » en abrégée WWSF, célèbre le 15Octobre de chaque année la femme vivant en milieu rural. C’est une journée internationale mettant en lumière le rôle et la situation des femmes des zones rurales, tout en les célébrant. Le travail de ces femmes est en effet important dans leurs communautés ainsi que dans la sécurité alimentaire et la nutrition. « Pour le Cameroun, les actions fortes de cette 26e édition de la JIFR se situe dans la continuité des réflexions mise en route à l’occasion de l’édition précédente à travers le thème « Renforcer les actions en faveur de la paix, de l’accès à la terre et au financement pour le relèvement des femmes et filles vivant en milieu rural en contexte de crises ». Ce sujet remet sur la table la problématique de l’accès à la terre et la sécurisation foncière des femmes et filles vivant en milieu rural en particulier celles de la localité de Mfou. Toutefois, à l’issue des recommandations de la conférence sur la place et le rôle de l’agriculture sensible à la nutrition et la diversification alimentaire dans le défi du financement de la nutrition au Cameroun qui s’est tenu le 25 Septembre 2021, cette activité justifie une première réponse de COSADER au suivi de ces recommandations » souligne Madame Christine ANDELA la Présidente du COSADER.

 Rédaction Yaoundeinfo.com

 

Le géant chinois des solutions digitales HUAWEI a organisé le 8 octobre 2021, un forum sur les énergies renouvelables sous le thème « Une numérisation énergétique de pointe pour une société intelligente sans carbone et verte ».Placé sous le parrainage du Ministère de l’Eau et de l’Energie de la République du Cameroun, ce forum avait pour but de trouver des alternatives numériques pour une société verte et sans carbone. Ce forum intervient au moment où HUAWEI accompagne le gouvernement du Cameroun dans un projet de construction de 1000 centrales solaires photovoltaïques pour les populations des zones rurales. Près de 350 localités sont d’ailleurs déjà servies. Détails.

Ce forum a connu la participation des experts en Tic, des acteurs du secteur de l’énergie, les opérateurs économiques, mais aussi des étudiants. Adolphe Thomas Ndjouke, le Secrétaire général du Minee, représentant personnel du ministre a profité de ce grand moment d’échange pour faire l’ode des énergies renouvelables pour la marche du Cameroun « Sans énergie, nous ne pourrons pas atteindre l’émergence en 2035. L’accès des populations à l’électricité est l’un des axes majeurs de la politique du chef de l’Etat. Dans le contexte actuel, les pouvoirs publics ont opté pour la production décentralisée de l’électricité à partir des sources d’énergies renouvelables notamment dans les zones rurales éloignées du réseau électrique conventionnel » a-t-il déclaré. Il a rappelé que les engagements pris par le Chef de l’Etat Paul Biya au sommet de la Cop 21 à Paris en 2015 étaient de situer à 25% la contribution des énergies renouvelables dans le mix énergétique à l’horizon 2035. « L’atteinte de ces objectifs nécessite activement l’implication des entreprises privées, des bailleurs de fonds et des partenaires au développement », a-t-il souligné avant  d’exprimer les félicitations du ministre pour les efforts et l’engagement de l’entreprise HUWEI dans ce sens.

Fondée en 1987 en Chine, HUAWEI qui poursuit son expansion (déjà dans 170 pays dans le monde) tout en priorisant la préservation de la biodiversité, accompagne actuellement le gouvernement du Cameroun dans un projet de construction de 1000 centrales solaires photovoltaïques pour les populations des zones rurales en partenariat. A ce jour, près de 350 localités sont déjà servies. Pour M. Gongyuqing, président du Northen african digital power business, « le secteur de l’énergie au Cameroun est principalement dominé par l’hydroélectricité, le gaz naturel et l’énergie brute. Ces deux dernières sources sont des énergies fossiles. Par conséquent, elles contribuent également à la dégradation du climat et donc à la destruction de l’écosystème ». D’où l’importance de la société verte intelligente que propose HUAWEI. « Il y aurait une restauration du climat, une préservation des ressources naturelles, une baisse des coûts de l’électricité entraînant un développement économique. Il y aurait également réduction des accidents sur les autoroutes, puisqu’il y aurait des capteurs pour détecter le mouvement de chaque voiture sur la route », rassure M. Gongyuqing. HUAWEI, à travers ce forum, a posé les jalons pour une réflexion plus profonde « Aujourd’hui, en parlant de digitalisation, il ne s’agit pas seulement des télécommunications. On va désormais parler de la digitalisation de l’énergie avec la production des énergies vertes. HUAWEI, après beaucoup de travail et de recherche, a pensé à mettre sur pied une solution d’énergie numérique qui est essentiellement axée sur l’utilisation des énergies renouvelables, et qui pourrait considérablement diminuer l’émission de gaz carbonique dans l’air et de ce fait, contribuer à l’assainissement de l’environnement pour un monde plus sain et sans carbone », a développé Edmonde Djiokeng TEBOH, la directrice des relations publiques HUAWEI en zone Cemac.

Rédaction Yaoundeinfo.com

 

Ce don de 25 ordinateurs a été réceptionné à l’aéroport de Ndjamena par le Président de l’Université de Moundou. Ce geste est le fruit d’un partenariat signé entre l’université des technologies de l’information et de la communication (ICT University) et l’Université de Moundou.
Ces 25 ordinateurs permettront d’équiper la salle d’informatique de cette université afin que étudiants soient en contact permanent avec leurs camarades des États Unis d’Amérique. “Ce lot de matériel d’ordinateurs nous servira à installer un centre de e-learning pour la formation des enseignants et des étudiants. Il ya des cours qui se feront en ligne et c’est ça l’avantage qu’on a eu avec ICT University. C’est pour dire que les accords qu’on avait signé se sont concrétisés avec l’envoie de ces ordinateurs depuis les États Unis ” a déclaré le président de l’université de Moundou, le Professeur Jean Claude DOUMNANG. Il faut noter que bien d’autres équipements s’en suivront pour faciliter les cours en ligne non seulement pour étudiants,mais aussi pour les enseignants. “Un second lot qui viendra de 25 autres ordinateurs, donc progressivement , on va évoluer , on peut faire même des formations en langue,non seulement ça, on est connecté à la bibliothèque numérique depuis les États Unis. Nos enseignants pourront aller même aux Etats Unis, même les étudiants formés peuvent bénéficier des bourses” a indiqué le président de l’université de Moundou, satisfait de ce partenariat bénéfique pour l’institution universitaire qu’il dirige. Date limite des inscriptions à Ict university c’est le 15 octobre 2021. Cliquez sur le lien suivant pour postuler

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Rédaction Yaoundeinfo.com

Cette université américaine créée en 2012 par le professeur Victor Mbarika offre une large gamme de formation en section anglophone et en section francophone. On y retrouve deux grandes facultés : La faculté de gestion et la faculté des TIC et une dizaine de de filières. La formation est non seulement théorique comme on le voit un peu partout ailleurs, mais également pratique, ce qui donne à l’étudiant des compétences nécessaires pour être compétitif sur le marché de l’emploi et aussi pour pouvoir créer sa propre entreprise. La date milite des inscriptions est fixée pour le 15 octobre. D’autres détails et les modalités pour postuler.

Bientôt la rentrée académique 2021/2022, et une seule adresse  pour les amoureux des TIC, c’est  l’université des Technologies de l’Information et de la Communication de Yaoundé au Cameroun. C’est une université qui a comme ancrage central les technologues de l’information et de la communication qui sont des outils, une démarche, une philosophie, une culture de l’avenir. Un véritable champ scientifique. Cette université américaine créée en 2012 par le professeur Victor Mbarika offre une large gamme de formation en section anglophone et en section francophone. On y retrouve deux grandes facultés : la faculté de gestion et la faculté de TIC et une dizaine de filières, notamment TIC, informatique, Génie logiciel, Technologies de l’information comptable, Banque et Finance, Gestion des entreprises et développement durable, et comptabilité. En cycle Masters et Doctorats, on y retrouve des filières telles que Santé publique, Science de l’éducation, et Administration des affaires. Une autre filière du futur, c’est la cyber sécurité. Ici, également, ce sont de véritables professionnels qui dispensent les enseignements sur la cyber sécurité.

Avec son cadre sécurisé, équipé et très soigné, l’essentiel repose à ICT sur la qualité de la formation. ICT a ainsi recruté des enseignants de tous horizons qui ont des compétences avérées. Ces enseignants viennent aussi bien du Cameroun, des Etats Unis du Nigeria et de l’Ouganda. A ICT University, la formation est non seulement théorique comme on le voit un peu partout ailleurs, mais également pratique, ce qui donne à l’étudiant des compétences nécessaires pour être compétitif sur le marché de l’emploi et aussi pour pouvoir créer sa propre entreprise.

Bon à savoir, la date limite des inscriptions, c’est le 15 octobre 2021.

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Rédaction Yaoundeinfo.com

PLANOSCAM, la Plateforme Nationale des Organisations de la Société Civile du Cameroun a tenu son Conseil National Extraordinaire Samedi 2 octobre 2021 à Yaoundé(photo). Ce Conseil qui a réuni tous les membres fondateurs de la Plateforme, intervient dans un contexte marqué par une grave crise qui la secoure depuis 2017. Il fallait donc mettre un terme à la crise, revenir aux principes fondateurs de Planoscam et permettre à la Plateforme de retrouver ses lettres de noblesse. D’où l’arrivée aux commandes d’une équipe nouvelle avec des hommes nouveaux et dynamiques. Détails.

Le nouveau bureau Exécutif National de Planoscam est connu. Il est co-présidé par Dynamique Citoyenne représenté par METOUGOU Agnès, et GNGG (Global Network on Good Governance) représenté par Patrick CHUNG NDIFON. Le nouveau bureau a trois vice-présidents avec comme 1er vice-président Cosader (Nicolas ABADE MEVA’A). La trésorerie a été confiée à Bonne Volonté de Développement (LANGSI YELOMA Ruth) avec pour adjoint ANCFM (François AMOUGUI). Le Commissariat aux comptes revient à RISC (TENTCHOU Martin). On y retrouve 5 Conseillers notamment CSP (Jean Marc BIKOKO), FELECA (Delphine NANA), RESIPAT (Narcisse MBA AVEZO’O), Force (Jean MBARGA)…Le Comité de contrôle d’éthique et de gestion des conflits est dirigé par CAPDEN (Dr BINDOHO), OMAM Esther, GRAM-AC (Ernest YENE). Quant au Comité/Task Force et Mobilisation Permanente des ressources financières et des partenariats, il est dirigé par SYDEV (Symphorien Kevin MOMENDENG), GIVEA Change (Pascal KEMTCHUENG), et PFIAD (Anicet MENOYOU).

Selon Jean Marc BIKOKO de la CSP, ce Conseil national  extraordinaire, avait pour objectif de « revenir aux valeurs et principes fondateurs de Planoscam c’est-à-dire renforcer la représentativité et la crédibilité de la société civile camerounaise ». Il était aussi question pour les membres de 3e niveau, membre depuis 2010, de se retrouver pour «  redynamiser cette Plateforme afin que notre participation dans la gouvernance de notre pays soit effective et que nous puissions avoir la force nécessaire pour influencer les décisions de notre pays » a ajouté Jean Marc BIKOKO.  Le Coordonnateur du Réseau la Plateforme d’information et d’action sur la dette, a aussi expliqué l’origine de la crise qui a miné Planoscam depuis 2017. « Depuis 2017, il y a une nouvelle présidence qui en principe devait poursuivre le travail qui avait été commencé, mais malheureusement, à l’issue du processus on se rend compte que deux ans après le mandat officiel, rien n’a été fait. Les gens ont commencé à interpeller la direction de Planoscam par rapport à ces insuffisances. La direction a opposé une résistance aux membres. Ce qui fait que Planoscam de 2017 à 2021 n’a tenu aucune réunion statutaire. Ce qui fait que le président tout seul a pris des décisions. Il a engagé l’organisation. La crise est revenue. Les gens se tiraient partout. On a engagé des négociations pour que Planoscam retrouve la sérénité, malheureusement il y a eu bras de fer. Pour s’en sortir on a décidé de reprendre notre charte pour que la légalité prévale » a expliqué Jean Marc BIKOKO qui a ajouté que « la crise qui a secoué Planoscam est due au fait que « la charte avait des insuffisances qui donnait trop de pouvoir à la présidence et le président élu en 2017 en a profité pour confisquer la plateforme ». Et, poursuit Monsieur BIKOKO « Comme d’avantage le partenariat avec le gouvernement est devenu effectif avec des subventions, le monsieur(Président) avait des fonds pour pouvoir arroser qui de droit et quand on l’interpellait il disait  fichez le camp et comme du coup c’était trop flagrant et que toutes les tentatives de réconciliation ont échoué, on était obligé de rappeler tous les membres fondateurs pour qu’il y ait ce Conseil parce que depuis 2017 jusqu’à 2021, aucun Conseil n’a eu lieu. Nous avons donc organisé ce Conseil pour que Planoscam retrouve ses lettres de noblesse ». Pour Felix Marcel OBAM, Président du Comité de direction de Dynamique Citoyenne (membre fondateur de Planoscam), la charte adopté à ce Conseil « a essayé de corriger les insuffisances, les limites au point où la gouvernance de Planoscam ne sera plus la même à partir d’aujourd’hui ». Après avoir dénoncé «  la situation de blocage » dans laquelle était plongé Planoscam, Monsieur OBAM s’est dit heureux de la tenue de ce Conseil extraordinaire. « Aujourd’hui nous avons réussi à rassembler tous les réseaux membres de Planoscam pour tenir ce Conseil Extraordinaire afin de relancer notre réseau ». Une nouvelle page vient donc de s’ouvrir dans l’histoire de cette Plateforme Nationale des Organisations de la Société Civile du Cameroun.

Ericien Pascal Nguiamba

 

Le Programme Comptabilité et le Programme Banque et Finance offrent aux étudiants de l’Université des Technologies de l’Information et de la communication (ICT-University) une gamme variée de modules de formation.  Le lien pour postuler et les adresses utiles à lire. NB: Les inscriptions s’achèvent le 15 octobre 2021.

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