Huawei Cameroun a signé un mémorandum d’entente (MoU) avec l’Institut Africain d’Informatique (IAI) et l’IFTIC-Sup, le 21 avril 2021 à Yaoundé au cours d’une cérémonie marquée par la présence d’Armand Claude Abanda, le représentant-résident de l’IAI Cameroun, par ailleurs Président du Conseil d’Administration(PCA) de l’IFTIC-Sup, un institut privé d’Enseignement Supérieur spécialisé dans les Technologies de l’Information et de la Communication(TIC). Huawei Cameroun offre ainsi à l’IAI et à l’IFTIC-Sup, une belle opportunité  qui contribuera de manière efficace et efficiente  au transfert des compétences aux jeunes étudiants camerounais.

« En tant qu’entreprise étrangère, la philosophie de Huawei Cameroun est de participer et d’accompagner la stratégie du gouvernement dans le transfert aux jeunes étudiants du know-how en TIC, pour qu’ils soient plus compétents sur le marché de l’emploi à l’international ; de satisfaire la demande des employeurs des grandes sociétés ; et d’offrir des possibilités de self-emplois comme les start-ups », a déclaré dans son discours  Du Yin le directeur général de Huawei Cameroun. Avant d’ajouter que « Huawei ICT Academy est destiné à ouvrir aux étudiants qui ont soif du savoir, une porte vers le monde de la haute technologie. Nous travaillerons avec les six institutions au Cameroun, pour fournir au pays des talents en TIC et le rendre plus compétitif dans ce domaine en Afrique ».

A travers ce MoU, l’IAI et l’IFTIC-Sup deviennent officiellement les 5è et 6è instituts d’enseignement supérieur du Cameroun, partenaires de la Huawei ICT Academy. Ces deux Instituts viennent donc s’ajouter à l’Ecole nationale supérieure des postes, des télécommunications et des Tic (Sup’ptic) ; l’Ecole nationale supérieure polytechnique (ENSP) de l’université de Yaoundé I ; l’Institut universitaire de la Côte (IUC) et l’Université de Douala,  déjà  partenaires de Huawei ICT Academy.

Il faut rappeler que c’est en 2018 que la Huawei ICT Academy a été officiellement lancée au Cameroun avec pour but de certifier des enseignants, afin que ces derniers puissent à leur tour dispenser des cours de certification aux étudiants dans les écoles et universités partenaires. A travers ce programme, Huawei entend créer un écosystème de talents en TIC, en transférant son savoir-faire aux jeunes étudiants camerounais, afin que ceux-ci soient compétents et plus compétitifs sur le marché du travail, aussi bien sur le territoire national qu’à l’international.

En termes de bilan, Huawei ICT Academy a déjà permis de certifier 83 étudiants camerounais en TIC. En outre, plus de 1 000 étudiants et enseignants camerounais ont participé aux formations dispensées dans le cadre de ce programme implémenté dans plus de 300 universités dans le monde permettant ainsi au géant chinois des télécoms de former plus de 10 000 étudiants chaque année.

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CAMTEL (Cameroon Télécommunications) a signé à cet effet un accord-cadre, le tout 1er du genre sur le plan national, avec la Mairie de la Ville de Bafoussam jeudi 22 avril 2021  à l’Hôtel de Ville de Bafoussam dans la Région de l’Ouest. Cet accord-cadre marque le début d’une ère d’innovation devant conduire progressivement à la transformation de la Ville de Bafoussam en ville intelligente ou Smart City.

« Je suis à la fois honoré et heureux de présider cette rencontre qui marque un moment important pour la ville de Bafoussam. Car l’histoire retiendra que c’est à la faveur de la convention de partenariat que nous nous apprêtons à signer avec CAMTEL, que notre cité est devenue la première ville intelligente du Cameroun » a déclaré Roger Tafam, le Maire de la Ville de Bafoussam. Tout heureux. « Faire de Bafoussam une ville numérique est pour nous, un rêve qui se nourrit de la Très Haute Volonté du Chef de l’Etat son Excellence Paul  BIYA, qui, dans la déclinaison de la vision stratégique du Cameroun, contenue dans la Stratégie Nationale de Développement du Cameroun 2020-2030, a fait de la promotion de l’économie numérique, un levier important de l’émergence de notre pays. En effet, au-delà de doter la Mairie de la Ville d’équipements et outils susceptibles d’autonomiser son fonctionnement et par ricochet, d’améliorer ses performances, nous voulons offrir à nos populations un cadre de vie propice à leur épanouissement » a ajouté le dynamique Maire de la Ville dont les actions de modernisation de Bafoussam font de lui un véritable acteur de développement. Alors, « Ensemble nous ferons de cette ville, le cœur du Cameroun numérique, la « Silicone Valley de l’Afrique centrale, notamment par la mise en place d’un incubateur de projets numériques et d’entreprises. » a-t-il ajouté.

Accord parfait.

« Parler de Ville intelligente, revient, selon la terminologie consacrée par l’Union Internationale des Télécommunications qui faut-il le rappeler, est l’institution spécialisée des Nations Unies pour les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), renvoie à une cité  novatrice, qui utilise les TIC pour améliorer la qualité de vie de ses habitants, l’efficacité de la gestion urbaine et des services urbains ainsi que l’amélioration significative de la compétitivité dans les domaines économique, social, environnemental et culturel. Etre labélisée « ville intelligente » comme l’a intelligemment choisie la Mairie de la Cité de Bafoussam, outre les multiples avantages précédemment énumérés, répond par ailleurs aux exigences de l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD) pour lesquels s’est engagé notre pays le Cameroun. » a déclaré pour sa part le Directeur Général de CAMTEL, Judith YAH SUNDAY épouse Achidi. « Nous croyons fermement qu’avec la réussite de cet accord cadre, nous allons ensemble traduire dans les faits, la vision de son Excellence, Monsieur Paul Biya, Chef de l’Etat qui dans son Message à la Nation le 31 décembre 2018, a déclaré, et je cite : « Il est indispensable que nous fassions davantage pour intégrer les progrès du numérique dans le fonctionnement de   nos services publics et de notre économie. La société digitale qui s’annonce n’attendra pas les retardataires » a souligné le Directeur Général de CAMTEL qui ne ménage aucun effort pour faire de CAMTEL une entreprise toujours citoyenne au cœur du développement du Cameroun dans le domaine des Télécommunications.

En rappel, c’est en décembre 2020 lors d’une visite de travail du DG de CAMTEL à Bafoussam, que le Maire de la ville avait émis l’idée de faire de Bafoussam une ville numérique. Bafoussam, chef-lieu de la région de l’ouest Cameroun, a une population jeune avec un taux de croissance de 2,6%. La cité capitale de l’Ouest qui comptera 12 millions de citadins à l’horizon 2034, aura l’honneur d’accueillir l’une des poules de la CAN TOTAL CAMEROUN 2022. Ce qui appelle de la part du Maire de la ville Roger Tafam, ses collaborateurs et ses partenaires, des efforts conséquents autant pour les habitants de Bafoussam que pour les milliers de visiteurs qui feront le déplacement de cette ville.

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La filiale Camerounaise du géant chinois des télécoms Huawei, a organisé le 14 avril 2021 au Campus de l’Institut Africain d’Informatique (IAI) à Yaoundé, la cérémonie de lancement de la formation des enseignants à la certification, dans le cadre de son programme Huawei ICT Academy. Le but de ce programme est de certifier des enseignants, afin qu’ils puissent à leur tour dispenser des cours de certification aux étudiants dans les écoles et universités partenaires de la Huawei ICT Academy.  

« En tant que partenaire stratégique reconnu par le gouvernement camerounais dans le domaine des TIC et de l’économie numérique, Huawei continue d’approfondir sa coopération stratégique avec le gouvernement camerounais en termes de haut débit national, de fibre optique de base, de transformation numérique du gouvernement et de formation des jeunes », a déclaré Edmonde Djiokeng Teboh, Directrice des Relations Publiques de Huawei pour la zone CEMAC.

Lancé au Cameroun en 2018, la Huawei ICT Academy a déjà permis de certifier 83 étudiants en TIC. Plus de 1 000 étudiants et enseignants ont participé aux formations dispensées dans le cadre de ce programme implémenté dans plus de 300 universités dans le monde, permettant ainsi de former plus de 10 000 étudiants chaque année. L’IAI devient ainsi le 5ème institut d’enseignement supérieur partenaire de ce programme de Huawei au Cameroun, après l’Ecole nationale supérieure des postes, des télécommunications et des Tic (SUP’PTIC), l’Ecole nationale supérieure polytechnique (ENSP) de l’université de Yaoundé I, l’Institut universitaire de la Côte (IUC) et l’Université de Douala.  Huawei entend, à travers ce programme, créer un écosystème de talents en TIC, en transférant son savoir-faire aux jeunes étudiants camerounais, afin qu’ils soient compétents et plus compétitifs sur le marché du travail au Cameroun et à l’étranger.

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L’Atelier National d’Opérationnalisation du REAMORCE en ligne et de Validation des Outils d’INSEC ainsi que les Business Plans des jeunes s’est tenu  lundi  19 avril 2021 au CMPJ de Madagascar à Yaoundé. Marc Armand SANDJOCK, Inspecteur Général des Programmes et Méthodes d’Enseignement et de Formation au Ministère de la Jeunesse et de l’Education Civique(Minjec) a présidé les travaux en lieu et place du Ministre de la Jeunesse et de l’Education Civique Mounouna Foutsou.

Parmi les participants à cet atelier, des consultants, des formateurs, les Grands Formateurs, les observateurs du Minjec, les cadres,  les assistants techniques, le cnjc, le président des Appelés, le chef d’agence régionale scnpd du centre… Dans son mot de bienvenue, Pierre Dominique Mveme Atangana, coordonnateur national de l’Observatoire National de la jeunesse, chef de centre du cmpj de référence Yaoundé(Madagascar) dans son allocution n’a pas manqué d’exprimer ses remerciements  à la haute hiérarchie  pour le choix porté sur sa structure.  Il a étalé des perspectives pour véritablement révolutionner le processus d’encadrement des jeunes. Il en ressort ainsi une vision positive qui permettra de faire de cette jeunesse dynamique un vivier de catalyseur dans l’émergence  de l’économie nationale tel que visée dans cette phase  consacrée à la mise en œuvre de la Stratégie Nationale de Développement à l’horizon 2030(SND 30).  Les modules de formation de cet atelier ainsi que ses modalités pratiques ont été présentées par Abdoul Karim  Nassourou , Directeur de la Promotion Economique des Jeunes qui a défini les objectifs de l’atelier qui vise de manière générale l’optimisation du dispositif de réarmement  moral, civique et entrepreneurial, en présentiel  et en ligne , et de l’insertion socio-économique des jeunes (INSEC), en partageant avec les quarante grands formateurs qui auront la charge de dupliquer ces formations dans les dix régions du pays.

Il faut rappeler que cet atelier vise à favoriser la rencontre, les échanges et le partage d’informations entre les 40 Grands Formateurs venus des 10 Régions du Cameroun. Ceux-ci étant les principaux acteurs de la formation en aval des jeunes dans chaque zone de compétence. En outre, cet atelier  donne l’occasion au Ministère de la Jeunesse et de l’Éducation Civique de rappeler aux Grands formateurs et autres participants, de consignes nécessaires au bon déroulement de tout le processus d’encadrement des jeunes dans le cadre du Plan Triennal Spécial Jeunes.

L’intervention des experts à cette cérémonie a traduit le niveau de capacitation attendu. Le Pr Fonkoua  a ainsi proposé des outils performants pour un rendement porteur  dans l’acquisition de valeurs morales mais également sur le volet économique. Chaque formateur  doit être capable  de transformer son environnement et être prompt à façonner l’avenir. Afouba Jean Marie, l’un des experts a orienté les enjeux de cet atelier en faisant état de la vulgarisation des concepts de Business Plan, les Clusters, les maillons, les coopératives… l’Expert a fait un rendu des précédentes formations exécutées (Résultats et insuffisances). Il a donné l’assurance que les jeunes s’arriment effectivement aux politiques nationales et locales de développement. Les modules  de formation apparaissent comme un nœud gordien du PTS-Jeunes. Faire partager au CCMPJ les clés du montage des BCC et la technicité sous-Jacente et faire transférer des compétences en suivi et gestion des Projets assortis. Le représentant du Ministre Mounouna Foutsou a salué la forte mobilisation des participants venus des 10 régions du Cameroun. Pendant cinq jours d’intenses travaux, il leur reviendra d’œuvrer par leurs diverses expertises, à améliorer la mise en œuvre du PTS-Jeunes, dans la perspective de permettre à cette initiative du Chef de l’Etat de gagner en efficacité et efficience, et d’atteindre avec panache les objectifs macroéconomiques assignés au dit Plan.

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Le Ministre des Affaires Sociales(Minas) a présidé le mercredi 14  avril au CICM  de Mvolyé à Yaoundé, la première session au titre de l’année 2021 de la Commission Nationale pour la Protection de l’Enfance en Danger Moral, Délinquance ou Abandonnée, sous le thème « Addiction aux substances psychotropes et adhésion des jeunes aux pratiques magico-religieuses au Cameroun: il est temps de tirer la sonnette d’alarme ». L’objectif général visé était de procéder à une évaluation des actions de lutte contre le phénomène de l’addiction des jeunes aux stupéfiants et leur  implication dans les pratiques  magico-religieuses au Cameroun. Les détails.

De manière spécifique, il était question  au cours de cette concertation présidée par le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène NGUENE, de faire un état des lieux  des stratégies et actions mises en œuvre  à différents niveaux ; déterminer les grands enjeux de la prévention et de la lutte contre le phénomène de consommation des drogues en milieu jeune ; déterminer les contours et la réalité de l’implication des jeunes dans les pratiques magico-religieuses ; identifier des stratégies novatrices appropriées  d’intervention, de collaboration et de coordination entre les divers acteurs.

Selon les statistiques de 2018 du Comité National de Lutte contre la Drogue du Cameroun, environ 21% de la population camerounaise  a fait l’expérience de la consommation  de drogues. Pour le Ministère de la santé publique, 60% des jeunes âgés entre 20 à 25 ans ont déjà consommé la drogue, au moins une fois. Les drogues les plus prisées sont l’alcool, le tabac, le cannabis, le tramadol, la cocaïne etc. Les conséquences d’une telle situation sont assez néfastes tant pour la santé des jeunes que pour l’environnement socioéconomique. Sur le plan sanitaire, la consommation des drogues, qu’elle soit épisodique  ou chronique, expose les victimes à une dégradation rapide de leur structure mentale, ce qui influe négativement sur leurs comportements, avec comme symptômes  majeurs, la paresse, la somnolence, les violences , la délinquance, le décrochage scolaire, les pratiques magico-sexuelles, les comportements sexuels à risque et les grossesses précoces ; les troubles  de mémoire, les dommages physiques et psychologiques , l’exposition aux maladies cardio-vasculaires, aux infections sexuellement transmissibles et même au vih/. Au plan économique, il en résulte un effritement du tissu social porté par une frange de la jeunesse dont la vulnérabilité et la dépendance à ces stupéfiants les exposent à l’accomplissement d’actes  qui déstructurent les socles familiaux sur lesquels reposent la stabilité et la cohésion sociales.

Photo de Famille Les participants autour du Ministre des Affaires Sociales.

Il était donc nécessaire voir urgent de mettre autour d’une même table les acteurs et professionnels des secteurs publics et privés et de la société civile en charge des questions de l’enfance et de la jeunesse, y inclus les confessions religieuses. La Commission Nationale pour la Protection de l’Enfance en Danger Moral, Délinquante  ou Abandonnée, de par ses missions, présente donc le profil d’instance adéquate et indiquée à cet effet.  C’est un organe consultatif présidé par le Ministre des affaires sociales et qui est chargé d’émettre des avis et formuler des suggestions sur toute question se rapportant à la politique nationale de protection de l’enfance, de prévention et de traitement de l’inadaptation sociale des jeunes. « En vous réunissant ce jour  pour échanger sur cette problématique, le gouvernement attend de vous des propositions concrètes sur les stratégies novatrices appropriées d’intervention, de collaboration  et de coordination entre les divers acteurs .Je sais pouvoir compter  sur vos expertises multisectorielles afin qu’au sortir de la session de ce jour, un jalon de plus soit franchi dans le processus de recherche  des solutions face à ces fléaux sociaux des temps modernes » a déclaré Pauline Irène NGUENE. Les retombées de cette première session sont donc vivement attendues sur le terrain.

Ericien Pascal Nguiamba

Représenté par trois départements ministériels dont celui en charge de la jeunesse et de l’éducation civique, l’Etat du Cameroun a signé mercredi 24 mars 2021 à Yaoundé, une Convention de partenariat mutuellement bénéfique avec la Société Howash Sarlu dont le projet entend remédier aux difficultés rencontrées dans le lavage des véhicules au Cameroun, et qui a spécifiquement pour objectif de rendre disponible l’accès des populations locales aux services de laverie mobile et d’entretien complet des automobiles. 104 micro entreprises vont être créées dans le cadre de ce projet.

La Société HOWASH SARLU, par son outil « green initiative », s’investit dans l’entreprenariat jeunes à travers l’auto emploi et l’autonomisation des jeunes. Selon son Président Directeur Général, Sylvain Honnang, elle s’engage à cet égard à installer une usine de montage, d’assemblage et de commercialisation des laveuses mobiles au Cameroun dans les conditions favorables facilitées par les autres Parties ; à fournir le matériel nécessaire pour la réalisation de son projet sur commande du Ministère de la Jeunesse et de l’Education Civique(MINJEC) ; à assurer, en collaboration avec le Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle(MINEFOP), une session de formation initiale et spécifique de quatre heures à l’utilisation, la gestion et la maintenance rapide de la laveuse mobile ; et à livrer au Gouvernement 1000 kits complets HOWASH. Le MINJEC représenté à cette cérémonie par le Ministre Mounouna Foutsou s’engage, entre autres, à sélectionner les jeunes de 15 à 35 ans des dix régions en vue de suivre les formations prévues par la présente Convention ; à assurer la formation des jeunes bénéficiaires à l’appui et à l’élaboration des Business Plans des projets des jeunes en vue de leur financement ; à financer la formation des jeunes bénéficiaires à la mise en route, la gestion durable et la maintenance des équipements, ou des subventions en nature ; et à assurer le financement de l’acquisition auprès de HOWASH de mille (1000) kits constitués des équipements et matériels divers.

Le MINEFOP, pour sa part, devra entre autres prendre toutes les dispositions utiles pour mettre en place les modules et programmes de formation à dispenser aux jeunes sélectionnés dans le cadre du projet des laveries automobiles et entretien des surfaces. Mais également donner son avis technique sur les questions liées à la formation des jeunes sélectionnés, et accompagner les acteurs dans la conception, réalisation et mise en œuvre de leurs projets liés à la formation professionnelle.

Le Ministère des Petites et Moyennes Entreprises de l’Economie Sociale et de l’Artisanat(MINPMEESA) a pour obligation, entre autres, selon son patron Achille Bassilekin III, d’accompagner les jeunes dans la modélisation, la création et la formalisation des PME pour la réussite du projet des laveries automobiles et entretien des surfaces ; et de mettre en place un dispositif d’accompagnement des jeunes sélectionnés à l’entrepreneuriat, à l’appui et à l’élaboration des business plan des projets nécessaires à leur insertion socio- économique et professionnelle. Selon le Ministre Achille Bassilekin III, Il  y aura 104 micro entreprises qui vont être créées dans le cadre de ce projet.

En rappel, dans le cadre de la Stratégie Nationale de Développement 2020-2030 (SND-30), l’accélération de la croissance, la création des richesses, l’industrialisation accélérée, la création des emplois formels et la réduction significative de la pauvreté constituent quelques-uns des points cardinaux de l’action du Gouvernement camerounais. Pour l’atteinte de ces objectifs, le Gouvernement se mobilise à travers des programmes multiformes et multisectoriels de plusieurs départements ministériels, y compris du MINPMEESA, du MINJEC ainsi que du MINEFOP, dont les missions concourent respectivement au développement des PME, à l’insertion socioéconomique, et à l’insertion professionnelle.

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C’était vendredi 26 mars 2021 à Yaoundé au cours d’une audience virtuelle entre le Ministre de la Jeunesse et de l’Education Civique Mounouna Foutsou et l’Equipe de la Mission d’identification de la Banque Mondiale du Projet sur l’inclusion économique et l’emploi des jeunes.

Dans sa prise de parole  Abdoulaye Seck, co-organisateur  du projet, établit les objectifs de  son équipe à savoir, s’investir dans l’autonomisation des jeunes , améliorer les conditions  de vie des personnes vulnérables, atténuer les risques  des éléments des conflits. Par la suite, il est question  de définir les actions du Minjec  pour l’inclusion économique et l’emploi des jeunes. Les résultats  et conclusions  de ce projet de développement  humain seront ainsi présentés.

Dans son intervention, le Minjec a renseigné sur plusieurs axes  d‘action menées par son ministère pour opérationnaliser les projets et programmes en faveur des jeunes.

Pour lui, les différentes initiatives prises en faveur des jeunes  visent à mettre à leur disposition  toutes les infirmations.  A cet effet, un observatoire national  de la jeunesse a été  développé de même que le pts-jeunes vient appuyer les aspirations  des jeunes ;  les cmpj, étant des guichets pour l’orientation et l’intermédiation  des jeunes qui proposent  un renforcement  de capacité des jeunes au travers de leurs programmes.  De ce fait, il a fallu renforcer les équipements et les infrastructures de ces centres multifonctionnels  de promotion des jeunes.

Pour cette audience virtuelle avec l’équipe  de la mission d‘identification  de la Banque Mondiale, le Minjec était est assisté de la dag, de la divapj, de la dep,  du dpej, et d’autres responsables. Carine Cléry a présenté ainsi au Minjec les conclusions préliminaires de la mission, plus particulièrement les objectifs  et les composantes de ce nouveau programme de la Banque Mondiale autour du capital humain et de l’inclusion économique.  Le volet  de la protection sociale évoque les conflits, le choc climatique, la création d’emploi et la cohésion sociale.

Le Directeur des opérations pour le Cameroun- Banque mondiale  a ainsi présenté au Ministre les conclusions préliminaires de la mission d’identification et plus particulièrement, les objectifs et les composantes du projet. On retient que le Minjec met un accent sur l’effectivité des cmpj incurbator, du fonij, du pnv, du youth connekt qui permettent de créer une synergie et faire en sorte que les jeunes bénéficient de toutes les opportunités offertes. Les objectifs  de la mission de la Banque Mondiale sont  donc en droite ligne avec les ambitions du ministère de la jeunesse et de l’éducation civique. Le Ministre Mounouna Foutsou a donné des orientations afin que les projets et programmes concernés soient véritablement impliqués dans les différentes composantes suscitées par le projet émis par la Banque Mondiale,  de même il est question de poursuivre cette collaboration jusqu’à la concrétisation des plans d’action.

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L’Organisation Internationale pour les Migrations(OIM) à l’issue d’une concertation avec le Ministère des Affaires Sociales(MINAS) s’est engagée à la réhabilitation d’une partie des locaux du Centre d’Écoute et de Transit de Yaoundé (CETY), un Établissement spécialisé du MINAS, pour la mise en place d’un Centre d’Appels (Ligne téléphonique verte) dédié à la dénonciation des cas de traite et de trafic des personnes, mais également d’un Centre d’Accueil pour Migrants de retour au Cameroun. Les travaux sont déjà en phase d’achèvement. Un Atelier de présentation des résultats de l’étude situationnelle sur la traite des personnes et du trafic illicite des migrants au Cameroun vient de se tenir à cet effet à Yaoundé(photo). Ce qu’il faut savoir.

Cet atelier qui s’est tenu le 7 avril 2021 à l’hôtel Mont Febe de Yaoundé et présidé par le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène NGUENE, avait pour objectif général de vulgariser les résultats de l’étude situationnelle sur la traite des personnes et le trafic des migrants au Cameroun, ainsi que le Plan d’Action Opérationnel y relatif. De manière spécifique, il était question de Susciter auprès des acteurs sociaux une conscience collective orientée vers la mise en œuvre des actions concertées et synergiques dans la perspective de la croisade de ce phénomène qui gangrène le Cameroun ; Amorcer la réflexion autour de la faisabilité de l’opérationnalisation du Plan d’Action Opérationnel de lutte contre la traite et le trafic des personnes.

Pauline Irène NGUENE, Ministre des Affaires Sociales du Cameroun.

Les travaux de cet atelier ont permis d’éclairer la lanterne des participants sur la mise en œuvre conjointe MINAS/OIM du projet « Evaluation de la traite des personnes et du trafic illicite des migrants au Cameroun ». Il Ya eu  la présentation de l’état des lieux du Projet « Evaluation de la traite des personnes et du trafic illicite des migrants au Cameroun » ; La restitution des résultats de la présente étude ; La présentation du Plan d’Action Opérationnel triennal 2020-2023 de lutte contre la traite et le trafic des personnes. Une cinquantaine de Participants venus des administrations publiques, des Partenaires Techniques et Financiers, des Organisations de la Société Civile, des  Responsables des Services centraux et déconcentrés du MINAS, le Staff de l’OIM et Représentant de l’Equipe des Consultants, ont pris part à cet atelier. S’agissant de l’étude situationnelle sur le phénomène de la traite des personnes et du trafic illicite des migrants au Cameroun, il convient d’indiquer que ladite étude a effectivement été réalisée par deux consultants recrutés par l’OIM dans les régions de l’Extrême -Nord, de l’Adamaoua, du Centre, de l’Est, du Littoral, de l’Ouest et du Sud.

Cette étude visait en perspective à disposer au Cameroun, des données fiables sur les formes, les causes, les conséquences ainsi que sur les potentielles victimes de traite et du trafic. L’atelier de restitution du 7 avril 2021 constituait donc la dernière étape d’un long processus qui a permis de procéder à l’examen et à la validation de cette étude d’une part dans le cadre des sessions du Groupe Technique de Suivi dudit projet et d’autre part à l’occasion de la tenue d’un atelier national organisé à cet effet. L’exploitation du rapport de ladite étude fait état entre autres de ce que la gestion des migrants de retour au Cameroun est butée à l’absence d’un Centre qui permettrait de faciliter l’accueil et l’hébergement de ces derniers en attendant leur réinsertion sociale à travers soit le retour en famille, la reprise scolaire, la formation professionnelle, et l’installation à leur propre compte par l’appui à la création des Activités Génératrices de Revenus. Face à cette réalité, l’OIM à l’issue d’une concertation avec le MINAS s’est engagé à procéder à la réhabilitation d’une partie des locaux du Centre d’Ecoute et de Transit de Yaoundé (CETY), qui est un Etablissement spécialisé du MINAS pour la mise en place d’un Centre d’Appels (Ligne téléphonique verte) dédié à la dénonciation des cas de traite et de trafic des personnes, mais également d’un Centre d’Accueil pour Migrants de retour au Cameroun dont les travaux ont d’ores et déjà été lancés et en phase d’achèvement.

Selon le rapport mondial de l’OIM sur les migrations, les données du Counter Trafficking Data Collaborative (CTDC) font état de 108 613 cas individuels de trafic des personnes dans 164 pays et 272 millions de migrants internationaux, soit 3,5% de la population mondiale. Le Cameroun compte tenu de sa position géographique n’en est pas épargné. Les différents rapports internationaux sur ces crimes le considèrent comme un pays d’origine, de transit ou alors de destination. Ce faisant, le Cameroun a en 2006 ratifié le Protocole de Palerme visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en particulier les femmes et les enfants et depuis la même année est partie au protocole contre le trafic illicite des migrants par terre, air et mer. “selon les chiffres des organisations internationales, la traite des personne est une activité criminelle qui génère des profits estimés entre 12 et 32 milliards de dollars US par an. Deux millions de personnes sont l’objet de trafics dont un million d’enfants souvent abusés sexuellement”  a relevé pour le déplorer, le Ministre des Affaires Sociales du Cameroun, Pauline Irène NGUENE.

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Le Réseau des Femmes Leaders  Africaines pour la transformation de l’Afrique- (AWLN) « Chapitre du Cameroun » (AWLN 237), vient d’organiser à cet effet une Conférence nationale sous le thème «Rôle des femmes dans la consolidation de la paix  et de la reconstruction post-conflit : Implication, Responsabilisation des femmes sur tous les plans pour construire une paix durable ». Tout savoir sur ce Réseau de Femmes Leaders Africaines et sur cette grande conférence de Yaoundé dont l’objectif était de favoriser les conditions permettant  aux femmes artisanes  de paix d’avoir une  vue d’ensemble du contexte dans lequel elles opèrent.

La Ministre Marie Thérèse ABENA ONDOA

C’est la Ministre de la promotion de la femme et de la Famille Pr. Marie Thérèse ABENA ONDOA qui avait ouvert les travaux de cette conférence le 7 avril 2021 à l’hôtel de ville de Yaoundé. Organisée par le Réseau des Femmes Leaders  Africaines pour la transformation de l’Afrique « Chapitre du Cameroun », cette Conférence avait pour objectif de favoriser les conditions permettant  aux femmes artisanes  de paix d’avoir une  vue d’ensemble du contexte dans lequel elles opèrent. De manière spécifique, il était question au cours de cette importante conférence, de  créer un espace de concertation et de solidarité  des femmes artisanes de paix des 10 régions  du Cameroun ;  créer  des instruments susceptibles de les aider  à mettre sur pied de nouvelles stratégies d’action ; témoigner des expériences vécues et des observations sur le terrain en vue d’enrichir le débat ; mettre  en place  un puissant mouvement de femmes pour la paix ; favoriser davantage l’accès des femmes dans la sphère de prise de décisions.

Il faut rappeler que le Réseau des Femmes Leaders pour la Transformation de l’Afrique a été lancé en juin 2017 à New York. Il s’agit d’une initiative conjointe de la Commission de l’Union Africaine  et d’ONU Femmes.  Cette initiative vise à renforcer le leadership  des femmes  africaines dans la transformation du continent, conformément au Programme Mondial de Développement Durable  à l’horizon 2030 et l’Agenda  2063 de l’Union Africaine intitulé «  l’Afrique que nous voulons ».

Delphine NANA née MEKOUNTE

Selon Delphine NANA  née MEKOUNTE, Présidente  du Bureau Exécutif National d’AWLN 237, pionnière de BEIJING,  le « chapitre Cameroun » d’AWLN mis en place le 17 janvier 2020, « entend par le plaidoyer, le renforcement des capacités , la mobilisation sociale, la sensibilisation et le dialogue , concrétiser en actes ces ambitions ainsi que l’engagement  des femmes camerounaises  dans la recherche et la construction de la paix , la réconciliation et l’unité nationale  le dialogue et le vivre ensemble conformément  aux objectifs  de sa planification stratégique  dont les axes n°9 « Femmes , paix et Sécurité » et n°10 «  Vivre-ensemble et cohésion sociale sans distinction d’origine sociale  et culturelle, de sensibilité politique et religieuse », ont pour finalité de promouvoir  la participation des femmes dans les processus de résolution des conflits et de maintien de la paix et encourager la population à se mobiliser autour des thématiques  suivantes : la cohésion et l’inclusion sociale ; le vivre-ensemble et la non-stigmatisation ; en bonne place la célébration de la journée internationale  du vivre-ensemble en paix , le 16 mai  de chaque année ».

Le message de circonstance de Mme BINETA DIOP, Envoyée Spéciale du Président de la Commission de l’Union Africaine pour les femmes, la paix et la Sécurité, a été lu par madame NTSOBMI Née DONGO Lucienne Denise,membre d’AWLN 237.

BINETA DIOP

Elle a félicité le dynamisme d’AWLN Cameroun dans la recherche de la paix. Madame Bineta Diop se réjouit de l’organisation de cette conférence. Tout en déplorant le fait que les femmes restent très peu représentées dans les instances décisionnelles, elle appelle à corriger ce déséquilibre voulu et entretenu, malgré la signature des conventions. Les actions d’AWLN vont dans le sens de la solidarité et de la consolidation de la paix, apprécie la Représentante de l’UA.

Dans son intervention, Mme HIND JALAL, Représentante Résidente du Bureau Pays d’ONU-FEMMES Cameroun, agence des Nations Unies en charge de la promotion des droits des femmes et filles aux côtés du gouvernement et de la société civile a salué la présence du Ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille et son leadership continu sur les questions de promotion de la paix avec la participation pleine et effective des femmes.

Mme HIND JALAL

Elle a félicité AWLN d’avoir fêté son premier anniversaire et a rappelé également les missions du Réseau tant au niveau régional que national. Elle a indiqué qu’à ce jour, on compte 15 Chapitres au niveau national et la cible est de 25 à l’horizon 2025.  Des crises qui secouent le Cameroun a-t-elle souligné, portent atteinte aux sphères étatiques, économiques et sociales. Mais davantage a-t-elle précisé, les femmes et les filles qui sont plus exposées en temps de crise à une recrudescence de violence de tout genre. Il est donc urgent de prendre des mesures pour protéger les femmes et les filles.

Ainsi, AWLN 237( African Women Leaders Network) a pour but d’apporter son appui à la mise en œuvre des politiques publiques  en matière  de protection et de promotion des droits de la femme, de promotion et de  consolidation de la paix et de la stabilité sociale.  Le réseau sert de plateforme régionale pour galvaniser le leadership  féminin pour une paix et un développement  durable dans tous les secteurs  et à tous les niveaux.  Il est également  un instrument  concret de mise en œuvre de la résolution 1325, du Conseil de Sécurité des Nations Unies  au niveau régional.

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Il a cédé sa place le 6 avril 2021 au Commissaire Jean Marie Bengono Bengono désormais aux commandes du Commissariat de Sécurité Publique de Mfou petite ville située dans le département de la Mefou et Afamba non loin de la capitale Yaoundé. Le Commissaire MOUEN MOUEN Vincent Pascal est un grand professionnel au bilan et parcours remarquables. Voici pourquoi les populations de la ville de Mfou n’oublieront jamais ce grand bosseur.

Le Commissaire MOUEN MOUEN Vincent Pascal était intérimaire à Mfou , Chef-lieu du département de la Mefou et Afamba, où il est arrivé en janvier 2020. Il y est arrivé dans un contexte marqué  par une Rupture totale de la confiance entre police et population avec notamment de Multiples abus des fonctionnaires sur la voie publique, des Fonctionnaires de police en divagation dans les débits de boissons, Circulation et consommation abondante de stupéfiant à ciel ouvert, Fonctionnaires de police peu engagés dans le service. Un contexte marqué également par la Tension exacerbée entre les différents responsables de l’unité pour des motifs peu éthiques et extra-professionnelles ; Infrastructure abritant le commissariat de sécurité publique de la ville de Mfou complètement abandonné et délaissé; Forte tension entre les responsables du commissariat de sécurité publique de la ville de Mfou et les autorités administratives et judiciaire; Rapport conflictuel entre les responsables du CSP de Mfou, et les éléments des autres forces de défense et de sécurité.

Au regard de ce tableau sombre, il était donc question pour lui en 15 mois seulement, de Rebâtir le partenariat police population dans la ville de Mfou; Relever l’image du commissariat de sécurité publique de la ville de Mfou; Restaurer la coopération avec les autres forces; Assainir les rapports avec les autorités administrative et judiciaire et Lutter contre la criminalité ambiante. Cette mission, le Commissaire de Police MOUEN MOUEN Vincent Pascal l’a accomplie pour le grand bonheur des populations de Mfou et la satisfaction de sa hiérarchie.

Un Professionnel au parcours remarquable.

Né le 18 Janvier 1975 à Douala, le Commissaire MOUEN MOUEN Vincent Pascal est sorti de l’Ecole Nationale Supérieure de Police de Yaoundé en 2018. Il a officié au Commissariat de sécurité publique du 2ème arrondissement de la ville de Yaoundé au poste de 1er Adjoint au Commissaire de 2015 à 2016. A la Délégation régionale de la Sûreté Nationale du Centre, il a occupé le poste d’Adjoint au chef service du contrôle et de l’inspection des unités de police de la région du centre de 2014 à 2015.Il a également occupé le poste de  2ème adjoint au commissaire de sécurité Publique du 7ème Arrondissement de la ville de Yaoundé de 2008 à 2014 et le poste de Superviseur de Brigade  au Commissariat de sécurité Publique du 7ème arrondissement de la ville de Yaoundé de 2005 à 2008. Au Commissariat spécial des Chemins de fers de N’Gaoundéré il a été Chef de bureau des enquêtes de 2004 à 2005. Titulaire d’un Certificat de formation en criminalistique à l’Académie de Police de VOLGOGRAD (Russie) en 2015, le Commissaire MOUEN MOUEN Vincent Pascal est titulaire d’un Doctorat en droit option droit de l’homme obtenu à l’université catholique de Lyon et l’université catholique d’Afrique centrale (cotutelle internationale). Il a aussi un diplôme de commissaire de police français obtenu à l’école nationale supérieure de police de Saint-Cyr au Mont D’or en France en 2017.

Il se distingue aussi par des activités académiques. Il est actif dans le secteur de l’enseignement notamment l’Intervention dans les séminaires en droits de l’homme et action Humanitaire à l’APDHAC (Association pour la Promotion des droits de l’Homme en Afrique Centrale) tel que la Biennale NORBERT KENNE 2010 ; Cours dans le programme des Certificats (Paix et sécurité internationales) à l’APDHAC ; Moniteur (Chargé des Travaux dirigés) à la Faculté des sciences sociales et de gestion à l’Université Catholique d’Afrique Centrale. Le Commissaire MOUEN MOUEN Vincent Pascal est aussi auteur de plusieurs publications : « L’humanisation des conditions de détention au Cameroun », in Humanité et Liberté, Tome 2, Presses de l’UCAC, 2010, sous la Direction du Pr. Jean-Didier BOUKONGOU ; « Le rôle des organisations internationales dans la lutte contre le terrorisme », in Ex-cathédra, Bulletin de l’Apdhac, n° 39, Juillet 2013 ; « La responsabilité de prévenir  à l’épreuve du multilatéralisme en Afrique centrale », L’observateur des Nations Unies, vol. n° 35,  Association Française pour les  Nations Unies, Presses Universitaires d’Aix-en-Marseille, 2015 ; « Commentaire des articles 38 et 39 de la Charte Africaine de la Démocratie des Elections et de la Gouvernance », in Commentaire de la CADEG article par article, du sous la Direction du Pr. Jean-Didier BOUKONGOU, en cours de publication.

Rédaction Yaoundeinfo.com