\"Min\"

Les travaux de ce Conseil étaient présidés le 15 juillet 2015 à Yaoundé par le Ministre de l’Elevage des Pêches et des Industries Animales, Dr. Taïga, en présence du gouverneur de la Région du Littoral, Joseph Beti Assomo.

La première session extraordinaire du Conseil d’Administration de la Caisse de Développement de la Pêche Maritime(CDPM) tenue le 15 juillet 2015 à Yaoundé, portait essentiellement sur l’examen et l’adoption du compte administratif du Secrétaire Exécutif de la CDPM et du compte de gestion de l’Agent Comptable de cet organisme.

Il a aussi été reconnu que dans le cadre de l’exécution du budget de l’exercice 2015, la Caisse a élaboré et validé son programme de performances qui s’intègre dans le programme 408 : Développement des productions halieutiques. C’est un programme subdivisé en deux sous-programmes à savoir l’Appui au développement des productions halieutiques et l’Appui institutionnel, pilotage, coordination et suivi des activités. Pour l’exercice 2015 en ce qui concerne l’Appui au développement des productions halieutiques, les principales activités tournent autour de l’appui à la maitrise de la production des pêches de capture, et au développement de l’aquaculture commerciale au développement des infrastructures de production.

Au premier trimestre 2015, les travaux réalisés ont coûté à la CDPM 49 750 000 FCFA. Et sur le terrain les résultats sont effectifs : Les opérations de production menées à l’Unité Pilote d’Aquaculture Intensive(UPI) de Logbaba-Douala ont permis de produire 140 000 alevins environ qui ont été distribués à certaines fermes publiques ou privées dans le cadre de la promotion par le Ministère de l’Elevage des Pêches et des Industries Animales(MINEPIA) de l’aquaculture commerciale. La promotion du poisson de table auprès des consommateurs a été assurée par la vente promotionnelle des trois tonnes de poissons mis en élevage en 2014, entre autres. Bref l’on retient de ce Conseil que le programme de performance et le budget de l’exercice en cours s’exécutent normalement. Et en ce qui concerne l’exécution de son journal des projets, sur neuf projets prévus, huit sont déjà attribués.

Créée le 16 décembre 1974, la Caisse de Développement de la Pêche Maritime, a pour missions de contribuer à l’exécution des programmes d’action en matière de formation et d’encadrement des pêcheurs ; de promouvoir la recherche halieutique en liaison avec les organismes compétents et subsidiairement d’améliorer les circuits de distribution du poisson de la pêche artisanale. La CDPM a aussi pour missions d’apporter son assistance technique et matérielle aux pêcheurs artisanaux en mettant à leur disposition du matériel de pêche cédé avec facilités de paiement et sans intérêt et de financer des investissements en matière d’infrastructures et d’équipements de vulgarisation pour le compte de l’administration.

Ericien Pascal Nguiamba

 

\"Africa24

 

Zoom sur cette importante initiative qui permettra bientôt à cette chaine d’informations africaine d’être encore plus au service du continent.

L’information passe en boucle sur la chaine : Le nouveau siège opérationnel monde d’Africa24 est en construction à Malabo en Guinée Equatoriale. Il comprendra un siège opérationnel de télévision ultra moderne, quatre grands studios et une plateforme de diffusion multilingue. En effet Africa24 pourra diffuser à partir de mai 2016 des programmes et des informations en français, anglais, arabe, espagnole et portugais. Dans ces locaux sera produit toutes les 30 minutes en français, anglais et en espagnol, arabe et portugais, un point complet sur l’actualité internationale avec un journal toutes les 15 minutes. Par ailleurs, une meilleure gestion des programmes est envisagée. Selon Constant Nemale, le Président Directeur Général, Africa24 qui est visible dans toute l’Afrique et le Moyen Orient, ne sera plus seulement perçue une chaine africaine d’informations, mais aussi et surtout comme une « chaine d’opinion » pour « pour « valoriser l’opinion de l’Afrique à travers le monde ».

Créée en 2009, la chaine de télévision Africa24, dont le principal investisseur est l’Etat de Guinée Equatoriale, a son siège international à Paris en France et un siège de production à Dakar au Sénégal. En 2016, la chaine va ouvrir des centres opérationnels au Cameroun, au Nigeria, en Côte d’Ivoire et en Ethiopie. Le PDG Constant Nemale annonce l’installation de la chaine au Canada et aux Etats Unis en septembre. Toutes ces résolutions ont été rendues publiques au cours du Conseil d’Administration de la chaine tenu le 13 juillet 2015 à Malabo, capitale politique de la Guinée Equatoriale.

Le nouveau siège opérationnel monde d’Africa24 permettra donc à cette chaine de mieux couvrir l’actualité africaine.

Ericien Pascal Nguiamba.

\"SGC\"

La filiale camerounaise du groupe bancaire français, Société générale (SG), a un nouvel administrateur directeur général à sa tête, le Français Alexandre Beziaud, en remplacement de son compatriote Jean Philippe Guillaume, dont le bail aura duré un peu plus de trois ans, a-t-on appris mardi auprès de cette entreprise.

 

Le nouveau dirigeant qui occupait jusqu’à  sa nomination le poste de directeur général adjoint au siège du groupe bancaire à  Paris est un Centralien de 41 ans, qui a travaillé à  BNP Paribas avant de rejoindre la Société générale en l’an 2000.

Il hérite d’une institution qui figure depuis des années au peloton de tête des trois meilleures banques en activité au Cameroun, et qui revendique un résultat net de 4,8 milliards de francs CFA en 2014.

Une performance en grande partie due au dynamisme du directeur sortant notamment pour la densification réseau de la SG en créant neuf nouvelles agences en un peu plus de trois ans, de même qu’il a triplé le nombre de distributeurs de billets sur le réseau SG Cameroun.

Son passage a été également marqué par le changement d’enseigne, puisqu’en 2013, la Société générale de banques au Cameroun (SGBC) est devenue Société générale Cameroun (SGC) pour coller au logotype de la maison-mère parisienne.

Une transition qui n’a pas laissé que de bons souvenirs, puisqu’en juin 2014, la filiale camerounaise de la SG a été secouée par une grève des employés, qui réclamaient un «réaménagement sans délai au sommet du directoire de la banque, notamment à  la direction générale et à  la direction des ressources humaines», les grévistes ne supportant plus des «propos irrévérencieux » des dirigeants vis-à -vis du personnel.

APA

 

\"bir\"

En intégralité, le Communiqué de presse signé par la Présidente de la Commission de l\’Union africaine (UA), Dr. Nkosazana Dlamini Zuma

Addis Abéba, le 14 juillet 2015: La Présidente de la Commission de l\’Union africaine (UA), Dr. Nkosazana Dlamini Zuma, condamne fermement l\’attentat terroriste intervenu hier dans la localité de Fotokol, au nord du Cameroun, causant la mort de plus d\’une dizaine de personnes et blessant plusieurs autres. Elle exprime la pleine solidarité de l\’UA avec le peuple et le Gouvernement camerounais, présente ses condoléances aux familles éplorées et souhaite prompt rétablissement à tous les blessés.

La Présidente de la Commission souligne que cet attentat et les attaques récemment perpétrées au Niger, au Nigeria et au Tchad sont une illustration tragique du fait qu\’en dépit des avancées significatives enregistrées dans la lutte contre le groupe terroriste Boko Haram, de nombreux défis restent à surmonter. Dans ce contexte, la Présidente de la Commission encourage les pays membres de la Commission du Bassin du Lac Tchad (CBLT) et le Bénin à renforcer les efforts qu\’ils ont engagés pour rendre pleinement opérationnelle la Force multinationale mixte (FMM) mise en place pour éliminer le groupe terroriste Boko Haram. Elle réaffirme l\’engagement de l\’UA à continuer à travailler étroitement avec les pays de la région pour atteindre les objectifs fixés, et les assure de la solidarité constante de l\’UA.

La Présidente de la Commission réitère l\’appel de l\’UA aux autres États membres et aux partenaires internationaux pour qu\’ils apportent tout le soutien financier et logistique nécessaire en appui aux efforts des pays de la région. D\’une façon plus générale, elle souligne encore une fois la nécessité pour l\’ensemble des États membres de déployer des efforts renouvelés pour faire face au fléau du terrorisme et de l\’extrémisme violent en Afrique. À cet égard, un accent particulier devrait être mis sur la signature et la ratification par les pays qui ne l\’ont pas encore fait des instruments pertinents de l\’UA, ainsi que sur la mise en œuvre effective des mesures qui y sont contenues, y compris en ce qui concerne l\’échange d\’informations et de renseignements et la coordination opérationnelle.

 

 

\"Joseph

Voici en intégralité le Communiqué de presse du Syndicat National des Journalistes du Cameroun(SNJC), parvenu à notre Rédaction.

 

COMMUNIQUE DE PRESSE
 
La menace qui pèse sur deux journalistes à l’Ouest

Le président de la section régionale du Syndicat National des Journalistes du Cameroun (SNJC) à l’Ouest porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale ce qui suit :

1-      En date du 13 juillet 2015, Vivien Tonfack, journaliste, membre du SNJC et responsable du Quotidien « La Nouvelle Expression » (LNE) à l’Ouest, a reçu une convocation pour se présenter à la Division Régionale de la Police Judiciaire de l’Ouest (DRPJO) à Bafoussam, le mercredi 15 juillet 2015 à 09h, « muni de ses pièces d’identité, pour affaire urgente le concernant ».

La convocation signée de M. Oumarou, Commissaire de Police Principal et Chef la Division Régionale de la Police Judiciaire de l’Ouest, fait mention des articles 79, 82 à 92, 103 à 115 du Code pénal. Pas plus. Si aucun motif n’est explicitement évoqué, sur le plan local, les confrères n’hésitent pas à établir un rapprochement avec un article signé de Vivien Tonfack et paru dans l’édition de « La Nouvelle Expression » du 10 juillet 2015. Dans cet article, le journaliste convoqué à la DRPJO relevait, selon ses sources, la présence des policiers dans un gang de 16 braqueurs démantelé par des policiers des Equipes Spéciales d’interventions Rapides (Esir) dans les villes de Bafoussam, Dschang et Foumbot, il y a quelques jours.

2-      Bien avant, Joseph Olinga(notre photo), Chef d’Agence du Quotidien « Le Messager » à l’Ouest et Nord-Ouest et membre du Conseil syndical national du SNJC, a été victime d’une agression physique dans la nuit de dimanche 4 au lundi 5 juillet 2015 dernier, autour de 22h30. Alors qu’il s’apprêtait à ouvrir le portail de sa résidence, située à quelques encablures du carrefour dit Madelon à Bafoussam.  L’altercation avec ses agresseurs, arrivés sur une moto, a duré moins de cinq minutes. Puis, s’en sont suivis des coups de poing. Joseph Olinga s’en est tiré grâce à l’intervention des voisins, accourus à son secours. Le lendemain, M. Olinga a porté plainte contre inconnu à la DRPJO.

Reste qu’en échangeant avec quelques confrères, au sujet de cette agression, Joseph Olinga a pu identifier l’un de ses agresseurs, assis dans un bar. Informés de cette présence, des policiers des Esir y ont débarqué. Ces hommes en tenue ont conduit le journaliste et son suspect d’agresseur dans les locaux des Esir à Bafoussam. Dans cette unité, Joseph Olinga apprendra d’un officier de police de troisième grade, apparemment le commandant des lieux, que celui qu’il suspecte d’agresseur est « un collaborateur de la police ». Pour que l’affaire soit clause de la part de l’officier en question.

La section régionale du SNJC à l’Ouest de concert avec le Bureau national suit ces deux affaires avec toute l’attention qu’elles méritent. Et les autorités de la région de l’Ouest en général et de la ville de Bafoussam sont interpellées pour que toute la lumière soit faite et les responsabilités établies. Et Nous exigeons que les conventions et les lois de la République, matière de liberté de la presse et de la sécurité des biens des personnes soient respectées afin que les journalistes de la région de l’Ouest bénéficient toute l’assistance nécessaire dans l’exercice de leur fonction et leur sécurité soit assuré comme pour tous les citoyens résidents sur cette partie du territoire nationale

Fait à Douala, le 14 juillet 2015

Pour le Bureau National                            

Le Secrétaire Général a.i.

 Mathieu Nathanaël NJOG

Journaliste

 

\"Femme\"

La rédaction de yaoundeinfo.com est allée à la rencontre des femmes de la capitale camerounaise afin de mieux comprendre le phénomène d’infidélité féminine. Des réactions édifiantes qui interpellent les hommes.

Plusieurs couples connaissent des tensions, incompréhension et même des ruptures au fil des ans à cause de l’infidélité féminine. Certains hommes n’hésitent même pas à opter pour la méthode forte (agression, meurtre) face à l’infidélité de leurs conjointes. Interrogées, sur ce sujet, les femmes ont décidé de réagir pour expliquer ce type de comportement ou dérive conjugale. Pour Edwige , l’infidélité peut intervenir à cause du « manque d\’affection du Mari envers son épouse » ou encore « lorsque l\’homme n\’assouvit pas les désirs sexuelles de sa femme » et «  la routine dans un couple qui pousse la femme a aller découvrir chez d\’autres ».La jeune femme parle aussi de «  carence financière chez l\’homme qui pousse des femmes matérialistes à aller voir ailleurs ». Pour Armelle « Soit elle ne l\’aime pas, ou il ne la satisfait pas au lit, soit elle a trouvé mieux que lui». Tatiana estime que « C’est le manque d attention, l’infidélité du mari ou partenaire et la non satisfaction de la femme sexuellement » qui sont à l’origine de ce phénomène.

Pauline explique le phénomène par « l’infidélité du conjoint et si la femme n’est pas satisfaite sur le plan sexuel ». Elle ajoute que la femme peut aussi tromper son homme « si elle n’est pas entretenue sur le plan financier et matériel .Il ya aussi le fait que dans certains foyers l’homme ne veut plus avoir des rapports sexuel avec son épouse alors qu’elle désire. Alors que doit-elle faire ? Elle se jette dehors. » Pauline accuse par ailleurs «  les mauvaises copine qui entrainent les autres ».

Bertille  pour sa part pense que l’infidélité de la femme intervient dans une « Union basée sur d\’autres fondements que l\’amour .Faiblesse d\’esprit et mauvaises compagnies. Le fiancé qui présente un visage puis devient une autre personne une fois marié». Ces différentes réactions, devraient permettre aux hommes de mieux comprendre leurs conjointes et de prendre des mesures préventives pour que leurs femmes n’aillent plus « dehors ».

Berthe Alimame.

 

\"Amazone

La chanteuse camerounaise installée en France interpelle les femmes et leur donne le secret d’une vie de couple harmonieuse.

Au Cameroun, elle est populaire. Et son premier album baptisé « Ayong Binga » sorti en 2010 a connu un énorme succès. La chanson éponyme « Ayong Binga » est devenue pratiquement un tube dansé dans les cabarets, boites de nuit, snacks et autres lieux festifs. Cet album de 6 titres a permis à la chanteuse Camerounaise Amazone de se frayer très rapidement une place importante dans l’espace musical national. « Dans l’album Ayong Binga, je donne des conseils aux femmes. Quand votre homme rentre le soir, un seau d\’eau pour son bain lui fera plaisir, puis lui dresser la table. Après il y a le sourire et enfin tu lui fais digérer la dernière épreuve qu’est le lit » dit-elle.

Amazone s’impose donc comme une véritable conseillère de ces dames, en brisant les sujets tabous. Elle pense justement que certaines femmes ratent leur mariage ou ont des difficultés à assurer dans leurs foyers à cause de l’ignorance des principes de base de gestion d’un couple. Son deuxième album « Promesse de mariage » sorti en 2013 accorde aussi une bonne place à l’amour. Cet opus de 6 titres a permis à la chanteuse d’asseoir définitivement sa notoriété dans le monde du Bikutsi (rythme local) et ses prestations dans des cabarets de Yaoundé, capitale camerounaise, sont toujours de grands moments d’ambiance.

C’est en 2006 qu’Amazone entame sa carrière musicale dans un cabaret de balafon au quartier New Bell à Douala. Installée en France depuis le 18 octobre 2013 grâce aux contrats signés avec certains mécènes de la diaspora, Amazone de son vrai nom Manga Mintsa Françoise, a trouvé l’amour auprès de son charmant mari le français Martial Conry. La chanteuse, originaire du village Akomnyada près de Mbalmayo dans la Région du Centre Cameroun, a des projets. « Mes projets sont multiples : persévérer dans ma carrière, aider d’autres personnes, notamment les orphelins. Soutenir les jeunes qui veulent faire la musique. » Déclare-t-elle avant d’ajouter que «  j\’ai connu la souffrance, aujourd’hui j\’ai aussi la chance d’aider les autres parce que je suis humaine et sentimentale » affirme Amazone qui compte offrir à nouveau des spectacles à ses fans du Cameroun en particulier et au public en général. Elle remercie tous ceux qui l’ont soutenu pendant ses moments difficiles en France. « Je promets à mes fans que je continuerai de bien faire mon métier. Et je compte beaucoup sur leur soutien. Je suis leur enfant adoptée. Je n’ai rien à donner seulement l’animation » lance Amazone qui rappelle aux jeunes que « seul le travail paye ». A la question de savoir d’où lui est venu le nom Amazone, l\’artiste répond sans hésitation : « On m’appelle Amazone parce que j’ai du caractère, parce que je suis une guerrière ».

Ericien Pascal Nguiamba

 

\"Affiche

Cette Conférence qui aura lieu au Palais des Congrès de Yaoundé, est organisée par le Réseau ARTERIAL NETWORK dans le but de développer ses activités et de mettre en œuvre sa vision. Les participants se pencheront sur les questions de développement des industries créatives en Afrique.

Après le Kenya en 2011, le Sénégal en 2012, l’Afrique du sud en 2013 et le Maroc en 2014 c’est donc au tour du Cameroun d’accueillir du 9 au10 Octobre 2015, la 5ème Conférence Africaine sur l’Economie Créative (ACEC2015). Cette cinquième édition sera précédée du 7 au 8 octobre, de la conférence biennale du réseau celle-ci étant une assemblée générale élective biannuelle.

En préparation à ce double événement, il s’est tenu à Yaoundé au mois de juin 2015, une série de séances de travail à la Fondation Salomon Tandeng Muna. Séances auxquelles ont pris part 9 membres du Comité de Pilotage Continental (Congo, Gabon, Nigeria, Mali, Ghana, Mauritanie, Maroc, Malawi, Seychelles), 2 administrateurs du secrétariat continental basé à Cape Town en Afrique du sud, 5 membres issus du bureau du chapitre national et 2 administrateurs de l’événement associé LE KOLATIER.

IL ya eu également des rencontres avec des partenaires potentiels et organismes culturels ressources tels que le CERDOTOLA, le KOLATIER, le musée Blackitude, le festival Mis Me Binga , la maison de production Motherland Entertainment, le Cabinet de communication JULIEN et Artérial Network Cameroon…

Bon à savoir, les thématiques retenues qui seront abordées au cours de la conférence porteront principalement sur la propriété intellectuelle, avec un point d’honneur sur les défis du patrimoine culturel ; Nouvelles technologies et industries créatives africaines ; Modèles d’industries créatives ; Initiatives régionales dans les industries créatives africaines ; Autonomisation/inclusion des jeunes dans les débats/secteur des industries créatives ; Médias africains et industrie créative africaine ; Réseaux et plateformes ; Statut de l’artiste/ droits des artistes à travers le continent ; Marché de l’industrie créative africaine ; Option de financement du secteur des industries créatives.

Il faut noter que l’organisation au Cameroun de la Conférence Africaine sur l’Economie Créative (ACEC 2015) vise de manière générale à offrir au pays et à Artérial Network Cameroon, une meilleure visibilité sur le plan international, ainsi qu’une plate forme de réseaux d’échanges en matière de développement et de promotion d’une économie créative forte ainsi que le renforcement des capacités et expertises locales. Cette année, La 5è édition d\’ACEC et la 8ème édition du Marché des Musiques d’Afrique « Le Kolatier 2015 » se tiendront au même moment, au même lieu et placés sous le patronage du Ministre des Arts et de la Culture. L’ACEC est un projet annuel d’Arterial Network, un réseau panafricain et continental d’artistes, d’activistes culturels, d’ONGs, d’entreprises et d’autres acteurs du secteur culturel tandis que le KOLATIER est un projet biennal du REPAC (Regroupement des Professionnels des Arts et de la Culture d’Afrique Centrale). L’organisation au Cameroun, de ce double évènement (ACEC 2015 et LE KOLATIER 2015) qui mobilisera près de 400 délégués en provenance de plusieurs continents, est une opportunité pour le Cameroun, non seulement de démontrer sa capacité à accueillir des rencontres culturelles internationales de haut niveau, mais également de bénéficier des retombées économiques, touristiques et diplomatiques entre autres.

Ericien Pascal Nguiamba.

 

\"fotokol\"

Voici en intégralité le Communiqué du Secrétaire Général de la Présidence de la République du Cameroun, Ferdinand Ngoh Ngoh.

\ »Deux attentats ont eu lieu hier dimanche 12 juillet 2015, deux explosions criminelles causées par deux kamikazes sont survenues respectivement à 19h, le second à 19h05 à Fotokol localité camerounaise située en face de la ville nigériane de Gambarou. Le bilan est 13 morts, dont 10 civils, un militaire tchadien et les deux kamikazes, et 7 blessés dont 4 militaires tchadiens et 3 militaires camerounais. Le président de la République Son Excellence Paul Biya condamne avec fermeté ces attentats lâches et odieux. Il présente ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes, et l’expression de sa plus profonde compassion, sollicitude aux blessés et populations éprouvées.

Le Président de la République a donné aux forces de défense et de sécurité des instructions fermes sur les mesures à prendre en vue d’une sécurisation accrue de notre pays, il exhorte les populations à la plus grande vigilance et réaffirme sa détermination à ne ménager aucun effort, pour veiller à ce que le Cameroun poursuive dans la paix, la sécurité, la sérénité, sa marche inexorable vers l’émergence.\ »

(é) Ferdinand Ngoh Ngoh, ministre secrétaire général de la présidence de la République

\"Angela

Femme de cœur et de poigne, L’Évêque Angela Acha-Morfaw a plusieurs qualités qui font d’elle une femme digne d‘estime de respect et de considération : perfectionniste, elle est partisane du travail bien fait. Sociable, l’Evêque Angela Acha-Morfaw est l’une des rares personnalités religieuses à recevoir tout le monde sans distinction de religion ou du statut social. Femme exceptionnelle, sa crainte de Dieu et Sa foi aveugle ont toujours su créer un impact sur la vie de foi des fidèles et de ceux qui l’entourent. Sa détermination lui permet de tenir face aux hostilités et obstacles. Portrait de la première femme Evêque du Cameroun et troisième d’Afrique.

Après ses études primaires et secondaires, Angela Acha-Morfaw s’envole pour le Nigeria où elle obtient une Licence en Art de la Communication à l’Université de Cross River State en 1991 et un Master en théologie la même année à la Full gospel School of Theology à Abak. Alors qu’elle était supposée aller en Grande Bretagne où elle avait déjà eu une admission dans une université, DIEU va orienter son destin ailleurs. Ainsi pendant son premier cycle universitaire, elle rencontre le Seigneur avec qui elle marche fidèlement jusqu’aujourd’hui.

Le Ministère Abundant Life Faith Center International dont elle est la fondatrice est l’œuvre de toute une vie. Tout commence en 1998 lorsque de retour au Cameroun, après des années passées au Nigeria où elle est ordonnée Pasteur, et poussée par le désir d’accomplir la mission que Dieu lui a confiée, à savoir ramener son peuple à lui, elle décide d’ouvrir son ministère dans sa propre maison.

Le ministère grandit très vite et le lieu de culte se déplace à Elig-Essono avant de s’établir définitivement à la Nouvelle Route Bastos, Siège permanent des ministères Abundant Life Faith Center International, Cathédrale Peniel. Objectif visé, impacter la nation par l’Évangile du Seigneur Jésus Christ et susciter des hommes et des femmes à travers la prédication de l’Évangile et de la puissance de Dieu qui puissent élever la bannière de la justice sur la nation, l’exalter et lui permettre de prendre sa vraie place au sein de la communauté des nations. Malgré bien d’obstacles humains et spirituels, elle restera inébranlable et déterminée dans sa marche avec Dieu et l’accomplissement de sa mission. Elle est l’une des premières Servantes de Dieu à s’imposer sur le plan sociétal et médiatique au Cameroun. Aujourd’hui elle est à la tête de l’un des plus beaux temples d’adoration pour la Gloire de DIEU et dont les fonds pour l’édification ont été engrangés à 100% du Cameroun sans apport extérieur. C’est un véritable joyau tant architectural que spirituel car au fil des cultes, études et cérémonies qui y sont tenus, la présence de Dieu ne cesse de croître et toucher le peuple dans tous les domaines de leur vie.

Il faut dire que les enseignements sont le point focal de son Ministère. Enseignements tirés exclusivement de la Parole de Dieu qu’est la Bible, unique phare du Ministère de l’Évêque Angela Acha-Morfaw. Au-delà de l’aspect spirituel (les conseils, prières et délivrances), le Ministère fait aussi souvent des dons de nourritures et d’autres facilités matérielles afin de contribuer au bien-être total de l’Homme dans la société. Il bénéficie ainsi d’une notoriété sans cesse grandissante auprès des pouvoirs publics et se positionne comme l’une des églises qui a provoqué d’énormes changements dans la vie de milliers de camerounais, voire non-camerounais de tout bord en leur apportant espoir, restauration, rafraîchissement et surtout une renaissance dans le Seigneur Jésus Christ. L’engagement de l’Évêque Angela Acha-Morfaw ainsi que la manifestation de Dieu dans sa vie sont autant de preuves que la Cathédrale Peniel reste un centre par excellence de la propagation de l’Évangile pur de Jésus Christ au Cameroun et dans le monde entier.

C’est le 12 Décembre 2009 que le Pasteur Angela Acha-Morfaw est consacré Évêque par un parterre d’Archevêques et d’Evêques de la Communion Internationale des Églises Charismatiques (en anglais ICCC), entre autres, l’Archevêque Kirby Clements des Etats Unis, l’Archevêque Margaret Idahosa du Nigeria et l’Evêque Joël Thomas du Canada. Elle est la première femme Evêque au Cameroun et la 3ème en Afrique. Une véritable grâce divine pour cette femme qui s’exprime parfaitement en Anglais et en français et qui ne travaille pas seule. Car comme toute association qui se veut prospère et bien organisée, La Cathédrale Peniel, qu’elle dirige et dont elle est l’Evêque résidente, comporte plusieurs Leaders : Aumônier, Pasteurs, Évangéliste, Ministres, Anciens, Diacres, Huissiers, etc., qui assurent la bonne marche de l’église.

 

Par ailleurs, l’Évêque Angela Acha-Morfaw est un auteur-compositeur à succès de la musique gospel. Elle a à son actif 5 albums : I AM SO GLAD ; SEIGNEUR JÉSUS ; FLEUVE DE LOUANGES ; SONGS FROM MY HEART et LET’S PRAISE HIM. Savant mélange de plusieurs rythmes musicaux camerounais, africains et occidentaux. Elle est aussi un auteur prolifique. Parmi ses livres, on peut citer entre autres THE STONE HAS BEEN ROLLED AWAY;THE GIANT KILLER; LA CLE; CHOISIS LA VIE ; LA OU FONDENT LES MONTAGNES ; UNDER THE JUNIPER TREE ; VEILLE DE PRIERES TOME 1 ET 2 ; BATTLING FOR YOUR DESTINY.

 

L’Évêque Angela Acha-Morfaw ne cache pas sa passion pour la communication : Elle est bien présente dans les médias à travers le célèbre programme ‘’LOOKUP’’ diffusé dans plusieurs chaines de radio. Rigoureuse vis-à-vis de la légalité dans tout ce qu’elle entreprend, l’Evêque effectue actuellement des démarches auprès des pouvoirs publics locaux pour la création prochaine d’une chaine de télévision et de radio qui fonctionneront dans les normes et selon la règlementation en vigueur. Le site internet de la Cathédrale Peniel est en pleine reconstruction mais offre assez bien, pour le moment, une vision réelle du ministère et de l’Evêque Angela Acha-Morfaw, cette Servante de DIEU qui voyage beaucoup afin de propager l’évangile de Jésus Christ dans le monde entier selon les instructions du Seigneur dans Matthieu 28 :19 «  Allez, faites de toutes les nations des disciples… ».

Ericien Pascal Nguiamba.