\"Enfants\"

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés(CNDHL) interpelle le gouvernement camerounais sur plusieurs points relatifs aux droits des enfants.

A l’occasion de la célébration le 16 juin 2015, de la 25ème édition de la Journée de l’Enfant Africain instituée par l’Organisation panafricaine le 18 juillet 1990 (Résolution CMRes-1290 (XL), en mémoire du massacre d’enfants innocents à Soweto en 1976 par le régime raciste d’apartheid, alors au pouvoir en Afrique du Sud, la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés a rendu un communiqué à travers lequel cette Institution invite le gouvernement de la République du Cameroun à mettre sur pied des mécanismes adéquats de protection des enfants. En effet dans ce communiqué, la Commission réaffirme qu’il est de la responsabilité de tous de lutter contre toutes les formes de violences faites aux enfants, de protéger leurs droits en tant qu’êtres humains et, en particulier, de prendre des mesures visant à prévenir les actes de violence dirigés contre eux, de dénoncer les abus, d’enquêter sur ces actes, de mettre fin à l’impunité et d’offrir une protection aux victimes.

La Commission invite le Gouvernement à créer des juridictions pour mineurs, assorties de la formation de juges spécialisés pour mineurs et d’avocats pour mineurs ; La Commission invite également le Gouvernement à mettre en œuvre le décret 92/52 du 27 mars 1992 portant régime pénitentiaire, à travers la création d’établissements pénitentiaires pour mineurs, des « prisons écoles » et la mise en place de mesures de contrôle et de surveillance de l’application dudit texte ; La Commission exhorte le Gouvernement à promouvoir des méthodes alternatives à l’emprisonnement des mineurs, notamment le travail d’intérêt général ;La Commission interpelle le Gouvernement sur la nécessité d’adopter un Plan d’Action National de Protection de l’Enfance, ainsi que le Plan d’Action National de Protection et de Promotion des Droits de l’Homme soumis au Gouvernement par la CNDHL, qui intègrent les préoccupations relatives aux droits des enfants.

Perin Loire Voundi

 

\"Minac2ok\"

Ils prennent part à un séminaire de formation organisé du 22 au 24 juin 2015 par le Centre Régional pour la Promotion du Livre en Afrique au Sud du Sahara(CREPLA). Sous le patronage du Ministère des Arts et de la Culture.

Ce séminaire qui se tient à la Centrale de Lecture Publique à Yaoundé est organisé sous le thème « Bibliothèques dans la vie : un producteur culturel à l’ère de l’émergence ».Parmi les activités, on note des exposés, échanges, partages d’expériences et autres savoirs. Outre le discours d’ouverture de la Ministre des Arts et de la Culture, Ama Tutu Muna et l’allocution du Directeur du CREPLA, Jeanne Kodo Bidima, la première journée a été marquée par des exposés des participants sur l’Etat de lieux de leurs bibliothèques ; et sur le rôle des bibliothèques dans la ville. Un autre exposé portait sur la gestion et le fonctionnement d’une bibliothèque.

La deuxième journée du séminaire sera marquée par d’autres exposés tels que le rôle des collectivités locales sur la politique du livre et de la lecture publique du Ministère des Arts et de la Culture. Un autre exposé concernait les Missions, objectifs et publics d’une bibliothèque scolaire et la lecture publique. Les participants aborderont aussi des sujets tels que l’accueil en bibliothèque, l’action culturelle et partenariale en bibliothèque. Un atelier pratique sur le circuit du livre dans la bibliothèque permettra aux participants de mieux assimiler les enseignements reçus au cours de ce séminaire. Au regard de l’importance de la bibliothèque dans les mairies, il s’agit aujourd’hui de donner des notions de base aux bibliothécaires en fonction, sur la gestion au quotidien de leurs bibliothèques et surtout de « se servir de cet espace culturel pour faire la promotion de la culture » a déclaré la Responsable du CREPLA.

La Ministre des Arts et de la Culture, qui avait à ses côtés le Secrétaire Général de ce département ministériel Mouhtar Ousmane Mey, a relevé le rôle éducatif de la bibliothèque qui accompagne le travail de la population scolarisée. Elle participe des mêmes idéaux républicains que l’école et contribue à la formation des citoyens. La Bibliothèque joue aussi un rôle important dans la formation des citoyens et dans la formation de l’esprit critique dans la confrontation d’un espace public de débat. Pour madame Ama Tutu Muna, le rôle patrimonial d’une bibliothèque est non négligeable, surtout que celle-ci est un vaste conservatoire de collections anciennes, une mémoire locale et témoin de son temps. « Nous avons constaté qu’avec la décentralisation, il faudrait que les maires et toutes ces localités décentralisées puissent avoir cette formation et pouvoir écrire des projets qui aideront à faire vivre des bibliothèques » dit la Ministre des Arts et de la Culture qui a annoncé qu’il faudrait à l’avenir « créer des partenariats afin que des bibliothécaires puisent être mieux outillés ».

Ericien Pascal Nguiamba

\"mu4\"

Près de 200 artistes se sont produits hier 21 juin 2015 à l’esplanade du Musée National, à l’occasion de la fête internationale de la musique pour dire « STOP A BOKO HARAM ».

La première réussite de ce grand concert est incontestablement la forte participation du public. Car il était devenu pratiquement difficile de trouver une place assise à l’esplanade du Musée National. Le public venu nombreux à ce spectacle inédit tenait non seulement à vivre le show des artistes, mais aussi de manifester son soutien aux Forces de Défense du Cameroun engagées au front dans la lutte contre la secte islamiste nigériane boko haram et aux populations victimes de la guerre de l’Extrême-Nord Cameroun.

Le Ministère des Arts et de la Culture qui a apporté tout le soutien institutionnel, logistique et matériel pour la bonne organisation de ce Concert géant a réussi son pari. Tout comme le collectif d’artistes dirigé par le chanteur Ama Pierrot, à l’origine du projet. Sur scène, des artistes de renom, mais aussi de jeunes talents venus des Régions du Cameroun, d’où la présence de deux orchestres qui ont, chacun, répété pour des styles musicaux précis.Par exemple lorsqu’il fallait que les artistes qui chantent en Makossa se produisent, l’orchestre venu de Douala s’est installé sur le podium.

Un écran géant permettait aux spectateurs éloignés du podium de mieux voir les artistes sur scène. La Ministre des Arts et de la Culture Ama Tutu Muna est montée sur le podium pour remercier le public « venu si nombreux » et a déclaré haut et fort que « nous devons tous dire Stop à boko haram, nous devons tous dire stop au terrorisme ».Elle a également remercié le Chef de l’Etat, Paul Biya qui a permis que cette initiative se matérialise et qui œuvre sans cesse pour la paix et la sécurité au Cameroun. Une minute de silence a été observée et le public, debout, a exécuté l’hymne national chacun tenant en main son drapeau, symbole de patriotisme.

\"mu2\"

Le Ministre du Travail et de la Sécurité Sociale, Grégoire Owona était de la fête. Les spectateurs pouvaient également matérialiser leur soutien aux Forces de Défense en mettant des pièces ou des billets de CFA dans des urnes installées près du podium à cet effet. Une participation concrète à l’Effort de guerre. La fête était belle, le public a chanté et dansé avec les artistes qui ont chacun à sa manière décrié et dénoncé les exactions de la secte boko haram. Sur le visage de la Ministre des Arts et de la Culture on pouvait lire un sentiment de satisfaction pour cette belle organisation et surtout pour la présence massive du public.

Et dans les coulisses, le reporter de yaoundeinfo.com a appris qu’il sera organisé un autre Concert géant en décembre 2015 à Yaoundé. Cette fois, avec la participation des artistes étrangers Koffi Olomide, Youssou Ndour et bien d’autres encore.

Ericien Pascal Nguiamba.

 

\"Taossi1\"

Il s’agit de 9000 volontaires et de 6000 Appelés de la cuvée 2015 du Service Civique National de Participation au Développement.

« J’ai le plaisir de vous faire savoir que pour le compte de l’année 2015, l’Agence du Service Civique National de Participation au Développement formera un effectif total de 15000 jeunes sur toute l’étendue du territoire national soit 9000 volontaires et 6000 Appelés » a déclaré M.Taossi le Directeur général de cette structure au cours du point de presse donné le 19 juin 2015 à Yaoundé. Peuvent faire acte de candidature pour la participation à la période de volontariat de l’année 2015, les camerounais des deux sexes remplissant des conditions précises notamment être un groupe organisé exerçant une activité visible dans les domaines de la zone agro-écologique ; respecter les spéculations agro-écologiques de la zone ou du département ; être en bonne santé et ne prétendre à aucune rémunération. Ici la formation se déroulera dans le lieu de résidence ou d’activités (villages, quartiers) des membres des groupes ou associations sélectionnés.

Pour ce qui est des 6000 Appelés, ils seront choisis dans trois catégories à savoir, les jeunes scolaires, les jeunes extrascolaires (Ceux issus des centres de formation professionnelle et des associations agréées) ; les jeunes des Ecoles Normales d’Instituteurs de l’Enseignement Général Technique. Tous ces jeunes camerounais doivent être âgés entre 17 et 21 ans, être aptes à la pratique des activités physiques et scolaires, jouir d’une bonne santé attestée par un médecin compétent etc. Bon à savoir, les activités de mobilisation et de sélection des 6000 Appelés se déroulent depuis les mois d’Avril et de Mai 2015 dans les 10 Régions du pays. Le point de presse du Directeur général de l’Agence du Service Civique National de Participation au Développement avait donc pour objectif, selon M.Taossi, d’expliquer le processus des opérations de sélection et de mobilisation des jeunes, et de lancer officiellement cette initiative salutaire pour la jeunesse camerounaise.

Ericien Pascal Nguiamba.

\"tiken

Le chanteur de reggae ivoirien Tiken Jah Fakoly a été refoulé vendredi 19 juin 2015  à son arrivée à l\’aéroport de Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du Congo où il devait donner un concert.

Tiken Jah Fakoly et ses musiciens étaient en provenance de Bruxelles, en Belgique. Leurs visas ne seraient pas réglementaires.

Selon l\’Agence France Presse, Tiken Jah Fakoly devait se produire dimanche à Kinshasa dans le cadre d\’un festival.

Un organisateur de manifestations culturelles à Kinshasa, cité par l\’AFP, a indiqué que depuis les événements qui ont impliqué, en mars dernier, des membres du groupe de rap sénégalais Y\’en a marre et un activiste de la société civile burkinabè, il est extrêmement difficile de faire venir des représentants du monde des arts en République Démocratique du Congo.

\"café3\"

Cet établissement de restauration, de rencontre et de convivialité de l’Institut Français du Cameroun, a été inauguré le 19 juin 2015.

Le Café de France, complètement intégré à l’Institut Culturel Français, réponds à des exigences de qualité aux standards internationaux. Cet établissement est spécialisé pour tout ce qui concerne les cocktails, sandwichs de qualité, service traiteur pour la pause de midi, l’événementiel, la location de la salle de spectacle multimédia de 200 places assises de l’Institut Français du Cameroun. On peut y prendre le petit déjeuner, le Déjeuner ou tout autre repas. Avec en prime des boissons diverses.

C’est donc un espace où les adhérents de l’Institut Français, les employés, les passants peuvent s’offrir un instant de pause et de restauration conforme aux normes de qualité internationales et dans le respect de l’identité et des particularités de l‘Institut Français du Cameroun. La cérémonie d’inauguration de ce nouvel établissement a été marquée par des prestations artistiques et un cocktail offert au public.

La Rédaction.

\"livre

Dans cette publication, elle rend hommage à son père René Jam Afane, auteur des paroles de l’hymne national du Cameroun.

C’est aux éditions Ifrikiya (collection ronde) qu’est paru en mai 2014 « Cœur sur feuille » la toute première publication de poésie de Marthe Mendo Jam Afane. Elle était face à la presse nationale et internationale le 19 juin 2015 à Yaoundé pour présenter cette œuvre aux hommes et femmes des médias, en prélude à sa dédicace.

La préface de cette œuvre de 58 pages porte la signature du Pr. Jacques Fame Ndongo, actuel Ministre de l’Enseignement Supérieur et élite de la région du Sud d’où est originaire l’auteure. Dans cette préface le Pr. Fame Ndongo écrit que « Marthe Mendo Jam Afane cristallise dans le présent recueil la quintessence de l’art poétique. Artiste inspirée, l’auteur de « Cœur sur feuille »  a la sensibilité à fleur de peau. Elle scande avec émotion et chaleur les merveilles de la nature mais aussi et surtout les aspérités de la vie : la mort, la naissance, l’amour, la guerre. Elle chante cet hymne polyphonique dans une langue sobre, limpide, délicieuse et scintillante, quoique simple ».

Née le 30 septembre 1958 à Sangmélima (Sud du Cameroun), Marthe Mendo Jam Afane, rend aussi hommage, dans quatre poèmes, à son père René Jam Afane, auteur des paroles de l’Hymne national du Cameroun. Titulaire du DIPCEG obtenu à l’Ecole Normale Supérieure de Yaoundé, d’une Licence ès lettres option Lettres modernes françaises, et du DIPES II, Marthe Mendo Jam Afane a enseigné au CES de Mballa II, au CES bilingue de Bonabéri, au Lycée d’Elig-Essono et au Lycée bilingue de Limbé. Elle occupe actuellement un poste de responsabilité au Ministère des Finances. « Cœur sur feuille » sa première publication vient sans doute enrichir la production littéraire nationale.

Ericien Pascal Nguiamba.

 

\"Tchad\"

L’état-major de l\’armée tchadienne annonce avoir mené mercredi (17 juin 2015)des \”frappes aériennes\” au Nigeria sur des positions de Boko Haram en \”représailles\” au double attentat meurtrier commis lundi à N\’Djamena.

\”En réaction aux actes lâches et barbares perpétrés par les terroristes de Boko Haram contre l\’école de police et les abords du commissariat central de police, occasionnant la mort de plusieurs citoyens tchadiens, les forces armées et de sécurité ont mené ce mercredi des frappes aériennes en représailles, sur des positions de ces terroristes en territoire nigérian\”, indique un communiqué de l\’état-major.

Les raids ont détruit \”six bases\” des islamistes et \”causé dans leurs rangs de nombreux dégâts humains et matériels\”.

L\’état-major assure être \”toujours prêt et prompt à réagir. \”Nos forces de défense et de sécurité vont traquer sans merci ces terroristes sans foi ni loi pour qu\’aucune goutte de sang tchadien versé ne reste impunie\”, ajoute le communiqué.

Deux attaques simultanées contre le commissariat central et l\’école de police de N\’Djamena ont fait au moins 33 morts et une centaine de blessés lundi dernier, une première dans la capitale tchadienne.

Ces attaques n\’ont pas été revendiquées mais le Tchad les a attribuées au groupe islamiste nigérian Boko Haram.

L\’armée tchadienne est en première ligne de la lutte contre Boko Haram.

Une opération militaire régionale a été lancée conjointement par le Nigeria, le Tchad, le Niger, le Bénin et le Cameroun depuis le début de l\’année contre l\’insurrection de Boko Haram.

Rédaction avec bbc

\"Raymond

Selon une information de L’Equipe, l’ancien sélectionneur de l’équipe de France de football Raymond Domenech s’est porté candidat pour reprendre les rênes de la Côte d’Ivoire. Un nouveau défi international cinq ans après son fiasco à la tête des Bleus.

Raymond Domenech va-t-il s’assoir sur le banc de l’équipe nationale de Côte d’Ivoire ? C’est en tout cas son souhait selon une information du quotidien L’Equipe. L’ancien sélectionneur de l’équipe de France aurait soumis sa candidature au poste laissé vacant par Hervé Renard désormais entraîneur de Lille.

« Raymond souhaite faire profiter une sélection nationale à fort potentiel de son expérience. Il a décliné toutes les propositions de clubs qui l’ont contacté, notamment de deux de Ligue 1, fait savoir son agent Stéphane Canard. En Afrique, la Côte d’Ivoire fait partie des nations majeures. »

Le technicien de 63 ans est en concurrence avec plusieurs compatriotes dont Didier Six, José Anigo, Michel Dussuyer, Frédéric Antonetti, Jean-Pierre Papin et Patrice Neveu. Il n’a plus dirigé d’effectif depuis qu’il a quitté les Bleus en 2010 à l’issue d’un Mondial en Afrique du Sud catastrophique, qui avait vu une France humiliée expulsée de la compétition dès la phase de groupe.

Raymond Domenech semble correspondre au profil tel qu’il a été formulé par le président de la fédération ivoirienne de football Sidy Diallo. Ce dernier a en effet posé un certain nombre de conditions à respecter pour prétendre au poste de sélectionneur des champions d’Afrique en titre : avoir déjà été sélectionneur national, faire valoir une sérieuse expérience internationale, être titulaire du diplôme d’entraîneur, ou encore accepter de résider en Côte d’Ivoire pendant la durée du contrat. En 2013, le Français avait sans succès frappé à la porte du Cameroun.

\"Biya

 De passage au Salon Planète PME qui s’achève ce 18 juin 2015 à Paris, le chef de l’Etat français, François Hollande, a annoncé à la délégation camerounaise à ce grand rendez-vous des PME en France, qu’il effectuera une visite au Cameroun au début du mois de juillet 2015. Bien que la date ne soit pas encore officiellement révélée, des sources crédibles la situent au 3 juillet prochain.

Selon des informations fiables, ce séjour du chef de l’Etat français en terre camerounaise, le premier depuis Jacques Chirac en janvier 2001, consistera en réalité en une halte de quelques heures. Après une cérémonie protocolaire à l’aéroport de Yaoundé, le chef de l’Etat français devrait être reçu au palais de l’Unité par son homologue camerounais, Paul Biya.

François Hollande, qui aura séjourné à Cotonou, au Bénin, le 2 juillet 2015, participera ensuite à un déjeuner d’Etat à lui offert par le couple présidentiel camerounais, avant de rejoindre l’aéroport international de Yaoundé-Nsimalen, où il décollera pour Paris.

En plus de la coopération entre les deux pays qui sera certainement évoquée entre les deux chefs de l’Etat au cours de cette visite, l’on subodore que Paul Biya et François Hollande aborderont la question du terrorisme, le contexte autour de cette visite étant marqué par la croisade contre la secte islamiste nigériane Boko Haram, qui a perpétré un attentat le 15 juin dernier à Ndjamena.

source: investiraucameroun.com