\"Joseph

Voici en intégralité le Communiqué de presse du Syndicat National des Journalistes du Cameroun(SNJC), parvenu à notre Rédaction.

 

COMMUNIQUE DE PRESSE
 
La menace qui pèse sur deux journalistes à l’Ouest

Le président de la section régionale du Syndicat National des Journalistes du Cameroun (SNJC) à l’Ouest porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale ce qui suit :

1-      En date du 13 juillet 2015, Vivien Tonfack, journaliste, membre du SNJC et responsable du Quotidien « La Nouvelle Expression » (LNE) à l’Ouest, a reçu une convocation pour se présenter à la Division Régionale de la Police Judiciaire de l’Ouest (DRPJO) à Bafoussam, le mercredi 15 juillet 2015 à 09h, « muni de ses pièces d’identité, pour affaire urgente le concernant ».

La convocation signée de M. Oumarou, Commissaire de Police Principal et Chef la Division Régionale de la Police Judiciaire de l’Ouest, fait mention des articles 79, 82 à 92, 103 à 115 du Code pénal. Pas plus. Si aucun motif n’est explicitement évoqué, sur le plan local, les confrères n’hésitent pas à établir un rapprochement avec un article signé de Vivien Tonfack et paru dans l’édition de « La Nouvelle Expression » du 10 juillet 2015. Dans cet article, le journaliste convoqué à la DRPJO relevait, selon ses sources, la présence des policiers dans un gang de 16 braqueurs démantelé par des policiers des Equipes Spéciales d’interventions Rapides (Esir) dans les villes de Bafoussam, Dschang et Foumbot, il y a quelques jours.

2-      Bien avant, Joseph Olinga(notre photo), Chef d’Agence du Quotidien « Le Messager » à l’Ouest et Nord-Ouest et membre du Conseil syndical national du SNJC, a été victime d’une agression physique dans la nuit de dimanche 4 au lundi 5 juillet 2015 dernier, autour de 22h30. Alors qu’il s’apprêtait à ouvrir le portail de sa résidence, située à quelques encablures du carrefour dit Madelon à Bafoussam.  L’altercation avec ses agresseurs, arrivés sur une moto, a duré moins de cinq minutes. Puis, s’en sont suivis des coups de poing. Joseph Olinga s’en est tiré grâce à l’intervention des voisins, accourus à son secours. Le lendemain, M. Olinga a porté plainte contre inconnu à la DRPJO.

Reste qu’en échangeant avec quelques confrères, au sujet de cette agression, Joseph Olinga a pu identifier l’un de ses agresseurs, assis dans un bar. Informés de cette présence, des policiers des Esir y ont débarqué. Ces hommes en tenue ont conduit le journaliste et son suspect d’agresseur dans les locaux des Esir à Bafoussam. Dans cette unité, Joseph Olinga apprendra d’un officier de police de troisième grade, apparemment le commandant des lieux, que celui qu’il suspecte d’agresseur est « un collaborateur de la police ». Pour que l’affaire soit clause de la part de l’officier en question.

La section régionale du SNJC à l’Ouest de concert avec le Bureau national suit ces deux affaires avec toute l’attention qu’elles méritent. Et les autorités de la région de l’Ouest en général et de la ville de Bafoussam sont interpellées pour que toute la lumière soit faite et les responsabilités établies. Et Nous exigeons que les conventions et les lois de la République, matière de liberté de la presse et de la sécurité des biens des personnes soient respectées afin que les journalistes de la région de l’Ouest bénéficient toute l’assistance nécessaire dans l’exercice de leur fonction et leur sécurité soit assuré comme pour tous les citoyens résidents sur cette partie du territoire nationale

Fait à Douala, le 14 juillet 2015

Pour le Bureau National                            

Le Secrétaire Général a.i.

 Mathieu Nathanaël NJOG

Journaliste

 

\"Femme\"

La rédaction de yaoundeinfo.com est allée à la rencontre des femmes de la capitale camerounaise afin de mieux comprendre le phénomène d’infidélité féminine. Des réactions édifiantes qui interpellent les hommes.

Plusieurs couples connaissent des tensions, incompréhension et même des ruptures au fil des ans à cause de l’infidélité féminine. Certains hommes n’hésitent même pas à opter pour la méthode forte (agression, meurtre) face à l’infidélité de leurs conjointes. Interrogées, sur ce sujet, les femmes ont décidé de réagir pour expliquer ce type de comportement ou dérive conjugale. Pour Edwige , l’infidélité peut intervenir à cause du « manque d\’affection du Mari envers son épouse » ou encore « lorsque l\’homme n\’assouvit pas les désirs sexuelles de sa femme » et «  la routine dans un couple qui pousse la femme a aller découvrir chez d\’autres ».La jeune femme parle aussi de «  carence financière chez l\’homme qui pousse des femmes matérialistes à aller voir ailleurs ». Pour Armelle « Soit elle ne l\’aime pas, ou il ne la satisfait pas au lit, soit elle a trouvé mieux que lui». Tatiana estime que « C’est le manque d attention, l’infidélité du mari ou partenaire et la non satisfaction de la femme sexuellement » qui sont à l’origine de ce phénomène.

Pauline explique le phénomène par « l’infidélité du conjoint et si la femme n’est pas satisfaite sur le plan sexuel ». Elle ajoute que la femme peut aussi tromper son homme « si elle n’est pas entretenue sur le plan financier et matériel .Il ya aussi le fait que dans certains foyers l’homme ne veut plus avoir des rapports sexuel avec son épouse alors qu’elle désire. Alors que doit-elle faire ? Elle se jette dehors. » Pauline accuse par ailleurs «  les mauvaises copine qui entrainent les autres ».

Bertille  pour sa part pense que l’infidélité de la femme intervient dans une « Union basée sur d\’autres fondements que l\’amour .Faiblesse d\’esprit et mauvaises compagnies. Le fiancé qui présente un visage puis devient une autre personne une fois marié». Ces différentes réactions, devraient permettre aux hommes de mieux comprendre leurs conjointes et de prendre des mesures préventives pour que leurs femmes n’aillent plus « dehors ».

Berthe Alimame.

 

\"Amazone

La chanteuse camerounaise installée en France interpelle les femmes et leur donne le secret d’une vie de couple harmonieuse.

Au Cameroun, elle est populaire. Et son premier album baptisé « Ayong Binga » sorti en 2010 a connu un énorme succès. La chanson éponyme « Ayong Binga » est devenue pratiquement un tube dansé dans les cabarets, boites de nuit, snacks et autres lieux festifs. Cet album de 6 titres a permis à la chanteuse Camerounaise Amazone de se frayer très rapidement une place importante dans l’espace musical national. « Dans l’album Ayong Binga, je donne des conseils aux femmes. Quand votre homme rentre le soir, un seau d\’eau pour son bain lui fera plaisir, puis lui dresser la table. Après il y a le sourire et enfin tu lui fais digérer la dernière épreuve qu’est le lit » dit-elle.

Amazone s’impose donc comme une véritable conseillère de ces dames, en brisant les sujets tabous. Elle pense justement que certaines femmes ratent leur mariage ou ont des difficultés à assurer dans leurs foyers à cause de l’ignorance des principes de base de gestion d’un couple. Son deuxième album « Promesse de mariage » sorti en 2013 accorde aussi une bonne place à l’amour. Cet opus de 6 titres a permis à la chanteuse d’asseoir définitivement sa notoriété dans le monde du Bikutsi (rythme local) et ses prestations dans des cabarets de Yaoundé, capitale camerounaise, sont toujours de grands moments d’ambiance.

C’est en 2006 qu’Amazone entame sa carrière musicale dans un cabaret de balafon au quartier New Bell à Douala. Installée en France depuis le 18 octobre 2013 grâce aux contrats signés avec certains mécènes de la diaspora, Amazone de son vrai nom Manga Mintsa Françoise, a trouvé l’amour auprès de son charmant mari le français Martial Conry. La chanteuse, originaire du village Akomnyada près de Mbalmayo dans la Région du Centre Cameroun, a des projets. « Mes projets sont multiples : persévérer dans ma carrière, aider d’autres personnes, notamment les orphelins. Soutenir les jeunes qui veulent faire la musique. » Déclare-t-elle avant d’ajouter que «  j\’ai connu la souffrance, aujourd’hui j\’ai aussi la chance d’aider les autres parce que je suis humaine et sentimentale » affirme Amazone qui compte offrir à nouveau des spectacles à ses fans du Cameroun en particulier et au public en général. Elle remercie tous ceux qui l’ont soutenu pendant ses moments difficiles en France. « Je promets à mes fans que je continuerai de bien faire mon métier. Et je compte beaucoup sur leur soutien. Je suis leur enfant adoptée. Je n’ai rien à donner seulement l’animation » lance Amazone qui rappelle aux jeunes que « seul le travail paye ». A la question de savoir d’où lui est venu le nom Amazone, l\’artiste répond sans hésitation : « On m’appelle Amazone parce que j’ai du caractère, parce que je suis une guerrière ».

Ericien Pascal Nguiamba

 

\"Affiche

Cette Conférence qui aura lieu au Palais des Congrès de Yaoundé, est organisée par le Réseau ARTERIAL NETWORK dans le but de développer ses activités et de mettre en œuvre sa vision. Les participants se pencheront sur les questions de développement des industries créatives en Afrique.

Après le Kenya en 2011, le Sénégal en 2012, l’Afrique du sud en 2013 et le Maroc en 2014 c’est donc au tour du Cameroun d’accueillir du 9 au10 Octobre 2015, la 5ème Conférence Africaine sur l’Economie Créative (ACEC2015). Cette cinquième édition sera précédée du 7 au 8 octobre, de la conférence biennale du réseau celle-ci étant une assemblée générale élective biannuelle.

En préparation à ce double événement, il s’est tenu à Yaoundé au mois de juin 2015, une série de séances de travail à la Fondation Salomon Tandeng Muna. Séances auxquelles ont pris part 9 membres du Comité de Pilotage Continental (Congo, Gabon, Nigeria, Mali, Ghana, Mauritanie, Maroc, Malawi, Seychelles), 2 administrateurs du secrétariat continental basé à Cape Town en Afrique du sud, 5 membres issus du bureau du chapitre national et 2 administrateurs de l’événement associé LE KOLATIER.

IL ya eu également des rencontres avec des partenaires potentiels et organismes culturels ressources tels que le CERDOTOLA, le KOLATIER, le musée Blackitude, le festival Mis Me Binga , la maison de production Motherland Entertainment, le Cabinet de communication JULIEN et Artérial Network Cameroon…

Bon à savoir, les thématiques retenues qui seront abordées au cours de la conférence porteront principalement sur la propriété intellectuelle, avec un point d’honneur sur les défis du patrimoine culturel ; Nouvelles technologies et industries créatives africaines ; Modèles d’industries créatives ; Initiatives régionales dans les industries créatives africaines ; Autonomisation/inclusion des jeunes dans les débats/secteur des industries créatives ; Médias africains et industrie créative africaine ; Réseaux et plateformes ; Statut de l’artiste/ droits des artistes à travers le continent ; Marché de l’industrie créative africaine ; Option de financement du secteur des industries créatives.

Il faut noter que l’organisation au Cameroun de la Conférence Africaine sur l’Economie Créative (ACEC 2015) vise de manière générale à offrir au pays et à Artérial Network Cameroon, une meilleure visibilité sur le plan international, ainsi qu’une plate forme de réseaux d’échanges en matière de développement et de promotion d’une économie créative forte ainsi que le renforcement des capacités et expertises locales. Cette année, La 5è édition d\’ACEC et la 8ème édition du Marché des Musiques d’Afrique « Le Kolatier 2015 » se tiendront au même moment, au même lieu et placés sous le patronage du Ministre des Arts et de la Culture. L’ACEC est un projet annuel d’Arterial Network, un réseau panafricain et continental d’artistes, d’activistes culturels, d’ONGs, d’entreprises et d’autres acteurs du secteur culturel tandis que le KOLATIER est un projet biennal du REPAC (Regroupement des Professionnels des Arts et de la Culture d’Afrique Centrale). L’organisation au Cameroun, de ce double évènement (ACEC 2015 et LE KOLATIER 2015) qui mobilisera près de 400 délégués en provenance de plusieurs continents, est une opportunité pour le Cameroun, non seulement de démontrer sa capacité à accueillir des rencontres culturelles internationales de haut niveau, mais également de bénéficier des retombées économiques, touristiques et diplomatiques entre autres.

Ericien Pascal Nguiamba.

 

\"fotokol\"

Voici en intégralité le Communiqué du Secrétaire Général de la Présidence de la République du Cameroun, Ferdinand Ngoh Ngoh.

\”Deux attentats ont eu lieu hier dimanche 12 juillet 2015, deux explosions criminelles causées par deux kamikazes sont survenues respectivement à 19h, le second à 19h05 à Fotokol localité camerounaise située en face de la ville nigériane de Gambarou. Le bilan est 13 morts, dont 10 civils, un militaire tchadien et les deux kamikazes, et 7 blessés dont 4 militaires tchadiens et 3 militaires camerounais. Le président de la République Son Excellence Paul Biya condamne avec fermeté ces attentats lâches et odieux. Il présente ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes, et l’expression de sa plus profonde compassion, sollicitude aux blessés et populations éprouvées.

Le Président de la République a donné aux forces de défense et de sécurité des instructions fermes sur les mesures à prendre en vue d’une sécurisation accrue de notre pays, il exhorte les populations à la plus grande vigilance et réaffirme sa détermination à ne ménager aucun effort, pour veiller à ce que le Cameroun poursuive dans la paix, la sécurité, la sérénité, sa marche inexorable vers l’émergence.\”

(é) Ferdinand Ngoh Ngoh, ministre secrétaire général de la présidence de la République

\"Angela

Femme de cœur et de poigne, L’Évêque Angela Acha-Morfaw a plusieurs qualités qui font d’elle une femme digne d‘estime de respect et de considération : perfectionniste, elle est partisane du travail bien fait. Sociable, l’Evêque Angela Acha-Morfaw est l’une des rares personnalités religieuses à recevoir tout le monde sans distinction de religion ou du statut social. Femme exceptionnelle, sa crainte de Dieu et Sa foi aveugle ont toujours su créer un impact sur la vie de foi des fidèles et de ceux qui l’entourent. Sa détermination lui permet de tenir face aux hostilités et obstacles. Portrait de la première femme Evêque du Cameroun et troisième d’Afrique.

Après ses études primaires et secondaires, Angela Acha-Morfaw s’envole pour le Nigeria où elle obtient une Licence en Art de la Communication à l’Université de Cross River State en 1991 et un Master en théologie la même année à la Full gospel School of Theology à Abak. Alors qu’elle était supposée aller en Grande Bretagne où elle avait déjà eu une admission dans une université, DIEU va orienter son destin ailleurs. Ainsi pendant son premier cycle universitaire, elle rencontre le Seigneur avec qui elle marche fidèlement jusqu’aujourd’hui.

Le Ministère Abundant Life Faith Center International dont elle est la fondatrice est l’œuvre de toute une vie. Tout commence en 1998 lorsque de retour au Cameroun, après des années passées au Nigeria où elle est ordonnée Pasteur, et poussée par le désir d’accomplir la mission que Dieu lui a confiée, à savoir ramener son peuple à lui, elle décide d’ouvrir son ministère dans sa propre maison.

Le ministère grandit très vite et le lieu de culte se déplace à Elig-Essono avant de s’établir définitivement à la Nouvelle Route Bastos, Siège permanent des ministères Abundant Life Faith Center International, Cathédrale Peniel. Objectif visé, impacter la nation par l’Évangile du Seigneur Jésus Christ et susciter des hommes et des femmes à travers la prédication de l’Évangile et de la puissance de Dieu qui puissent élever la bannière de la justice sur la nation, l’exalter et lui permettre de prendre sa vraie place au sein de la communauté des nations. Malgré bien d’obstacles humains et spirituels, elle restera inébranlable et déterminée dans sa marche avec Dieu et l’accomplissement de sa mission. Elle est l’une des premières Servantes de Dieu à s’imposer sur le plan sociétal et médiatique au Cameroun. Aujourd’hui elle est à la tête de l’un des plus beaux temples d’adoration pour la Gloire de DIEU et dont les fonds pour l’édification ont été engrangés à 100% du Cameroun sans apport extérieur. C’est un véritable joyau tant architectural que spirituel car au fil des cultes, études et cérémonies qui y sont tenus, la présence de Dieu ne cesse de croître et toucher le peuple dans tous les domaines de leur vie.

Il faut dire que les enseignements sont le point focal de son Ministère. Enseignements tirés exclusivement de la Parole de Dieu qu’est la Bible, unique phare du Ministère de l’Évêque Angela Acha-Morfaw. Au-delà de l’aspect spirituel (les conseils, prières et délivrances), le Ministère fait aussi souvent des dons de nourritures et d’autres facilités matérielles afin de contribuer au bien-être total de l’Homme dans la société. Il bénéficie ainsi d’une notoriété sans cesse grandissante auprès des pouvoirs publics et se positionne comme l’une des églises qui a provoqué d’énormes changements dans la vie de milliers de camerounais, voire non-camerounais de tout bord en leur apportant espoir, restauration, rafraîchissement et surtout une renaissance dans le Seigneur Jésus Christ. L’engagement de l’Évêque Angela Acha-Morfaw ainsi que la manifestation de Dieu dans sa vie sont autant de preuves que la Cathédrale Peniel reste un centre par excellence de la propagation de l’Évangile pur de Jésus Christ au Cameroun et dans le monde entier.

C’est le 12 Décembre 2009 que le Pasteur Angela Acha-Morfaw est consacré Évêque par un parterre d’Archevêques et d’Evêques de la Communion Internationale des Églises Charismatiques (en anglais ICCC), entre autres, l’Archevêque Kirby Clements des Etats Unis, l’Archevêque Margaret Idahosa du Nigeria et l’Evêque Joël Thomas du Canada. Elle est la première femme Evêque au Cameroun et la 3ème en Afrique. Une véritable grâce divine pour cette femme qui s’exprime parfaitement en Anglais et en français et qui ne travaille pas seule. Car comme toute association qui se veut prospère et bien organisée, La Cathédrale Peniel, qu’elle dirige et dont elle est l’Evêque résidente, comporte plusieurs Leaders : Aumônier, Pasteurs, Évangéliste, Ministres, Anciens, Diacres, Huissiers, etc., qui assurent la bonne marche de l’église.

 

Par ailleurs, l’Évêque Angela Acha-Morfaw est un auteur-compositeur à succès de la musique gospel. Elle a à son actif 5 albums : I AM SO GLAD ; SEIGNEUR JÉSUS ; FLEUVE DE LOUANGES ; SONGS FROM MY HEART et LET’S PRAISE HIM. Savant mélange de plusieurs rythmes musicaux camerounais, africains et occidentaux. Elle est aussi un auteur prolifique. Parmi ses livres, on peut citer entre autres THE STONE HAS BEEN ROLLED AWAY;THE GIANT KILLER; LA CLE; CHOISIS LA VIE ; LA OU FONDENT LES MONTAGNES ; UNDER THE JUNIPER TREE ; VEILLE DE PRIERES TOME 1 ET 2 ; BATTLING FOR YOUR DESTINY.

 

L’Évêque Angela Acha-Morfaw ne cache pas sa passion pour la communication : Elle est bien présente dans les médias à travers le célèbre programme ‘’LOOKUP’’ diffusé dans plusieurs chaines de radio. Rigoureuse vis-à-vis de la légalité dans tout ce qu’elle entreprend, l’Evêque effectue actuellement des démarches auprès des pouvoirs publics locaux pour la création prochaine d’une chaine de télévision et de radio qui fonctionneront dans les normes et selon la règlementation en vigueur. Le site internet de la Cathédrale Peniel est en pleine reconstruction mais offre assez bien, pour le moment, une vision réelle du ministère et de l’Evêque Angela Acha-Morfaw, cette Servante de DIEU qui voyage beaucoup afin de propager l’évangile de Jésus Christ dans le monde entier selon les instructions du Seigneur dans Matthieu 28 :19 «  Allez, faites de toutes les nations des disciples… ».

Ericien Pascal Nguiamba.

 

 

 

\"Action2015\"

La Coalition Cameroun de cette campagne mondiale a organisé une conférence de presse le 11 juillet 2015 à Yaoundé en vue de partager avec les citoyens et les médias le but de cette initiative.

La campagne Mondiale Action 2015 qui entend interpeller les décideurs sur les priorités des
populations dans le cadre de l\’élaboration d\’un nouvel agenda mondial de
développement, est un plaidoyer porté par un mouvement de plus de 1.600 organisations, présentes dans 150 pays à travers le Monde. Au Cameroun, cette campagne est portée par une coalition de 45 Organisations de la Société Civile coordonnée par l’ONG Jeunes Volontaires pour l’Environnement au Cameroun (JVE-Cameroun) pour la zone francophone et Women For A Change Cameroun pour la zone anglophone. Cette campagne intervient à la veille du 3è sommet sur le financement du développement qui se tiendra à Adis Abeba du 13 au 16 juillet 2015.Les chefs d’Etats et les ministres des finances y seront appelés à financer pour les 15 prochaines années le développement durable et des mesures à long terme sur le changement climatique.

Action 2015, l’une des vastes campagnes de la société civile, se déroule dans plus de 70 pays, partout dans le monde, y compris dans presque tous les pays d’Afrique. Aussi dans le cadre du troisième Sommet sur le financement du développement, cette campagne appelle les dirigeants des pays à réprimer l’injustice fiscale, à s’engager à un financement équitable notamment pour les marginalisés et ceux qui vivent sous le seuil de pauvreté, et à honorer les promesses faites. Cette campagne qui a commencé au Cameroun, en janvier dernier, vise à « faire entendre la voix du citoyen…recueillir les priorités des citoyens au niveau local » et « porter les problèmes des populations vers les instances gouvernementales » indique Nelly Diane Alemfack, Point focal de la campagne Action 2015 au Cameroun et Directeur Exécutif de l’ONG Jeunes Volontaires pour l’Environnement au Cameroun (JVE-Cameroun),(photo, à gauche). La rencontre avec la presse avait donc pour principal objectif de « faire connaitre cette campagne » au grand public car elle concerne tout le monde.

Berthe Alimame

 

 

\"IRIC\"

Des agents d’appui choisis à la place des enseignants pour des séminaires en Chine.

C’est à nouveau la crise de nerfs à l’Institut des relations internationales du Cameroun (Iric). Près de cinq mois après le scandale des étudiants déclarés admis, recalés puis réadmis, sur « très hautes » instructions du président de la République, ça mijote sur les fourneaux de la polémique !

Tout commence par une correspondance -n°67/2015/Bcec/Ac- de Gao Yongqin, conseiller économique et commercial de l’ambassade de la République populaire de Chine à Yaoundé, en date du 13 avril 2015, adressée à Pierre Emmanuel Tabi, ministre plénipotentiaire, directeur de l’Iric. M. Gao indique à M. Tabi que la Chine organisera des séminaires en 2015 à l’intention des ressortissants des pays africains francophones et anglophones, notamment à Beijing, de juin à octobre, selon un chronogramme et des thèmes bien définis.

Les centres d’intérêt portent sur le développement économique et social, la mise sur pied d’un think-thank (laboratoire d’idées) pour les pays africains francophones et anglophones, le développement durable, la coopération Sud-Sud, les théories de stratégie sécuritaire des pays développés ou encore la smart government (gouvernement par l’intelligence).

Le conseiller économique précise dans le courrier enregistré à l’Iric le 14 avril 2015, qu’ « afin de permettre à nos deux parties de bien profiter de ces séminaires pour l’échange des expériences dans le domaine des relations internationales, l’ambassade de Chine a l’honneur de demander à Votre excellence [le directeur de l’Iric, ndlr] de lui recommander des candidats qualifiés pour participer aux séminaires susmentionnés ».

Suite à cette correspondance, la tradition commandait que le directeur de l’Iric réunisse les principaux responsables administratifs et, surtout, les chefs des cinq départements (ou leurs représentants) de cette école. En l’occurrence, Jean-Emmanuel Pondi (Politique internationale), Peter Agbor Tabi (Economie internationale), Laurent Zang (Diplomatie et enseignements professionnels), Alain Didier Olinga (Droit international) et Pascal Messanga Nyamding (Integration et coopération au développement), question de recueillir leurs propositions. Ce qui n’a pas été fait, à en croire des enseignants contactés. Même le directeur adjoint chargé des études, Stéphane Ngwanza a été, d’après diverses sources, ignoré dans la sélection des candidats au départ de la Chine, laquelle est jugée « arbitraire ».

De fait, « comment comprendre que pour un séminaire où sont attendus des candidats camerounais qualifiés, le directeur de l’école porte son choix sur des agents d’appui tels que son secrétaire particulier, le chef des jardiniers, l’intendant, la secrétaire du directeur adjoint ou la responsable de la communication, et des assistants, à l’instar de Melvis Ndiloseh et Mme Mendo Ze ? S’agit-il d’un voyage d’agrément ou d’un séminaire pour des professionnels ? Cela ne va-t-il porter un coup à l’image du Cameroun ?», s’interroge un enseignant.

La « bavure » est telle que le président du comité directeur de l’Iric (le Minrex) et le vice-président (le Minesup) ont pris des distances vis-à-vis du directeur de cette école. Joint au téléphone hier par Mutations, Pierre Emmanuel Tabi s’est montré évasif, renvoyant le reporter vers l’ambassade de Chine. « C’est elle qui définit les profils », déclare-t-il. Pour ce ministre plénipotentiaire, toute démarche journalistique contraire n’est pas « professionnelle ». Côté chinois, l’attaché commercial, Li Ziliang (qui a servi d’interface entre l’Iric et l’ambassade) indique « c’est le directeur de l’Iric qui a donné la liste des candidats retenus. La partie chinoise ne recommande pas des candidats. Nous avons naturellement fait confiance au directeur. Si les enseignants de cette école sont fâchés, ils doivent s’en prendre à leur directeur et non à la l’ambassade de Chine ».

Georges Alain Boyomo(Quotidien Mutations)

Le Titre est de la Rédaction!

 

\"\" Dissertation-GPAL 2015: Les candidats posent pour la postérité »

La première édition du très élitiste Concours de Dissertation-GPAL s’est tenue le samedi 11 juillet 2015 dans l’enceinte du collège Chevreuil à Douala. Une vingtaine d’élèves très doués en matière de Littérature, choisis parmi les meilleurs lycées et collèges du classement de l’Office du Bac, ont été appelés à développer un libellé constitué de commentaires édifiants, signés eux-mêmes de deux intellectuels de premier rang dans les milieux académiques camerounais : (Dr. Evelyne Mpoudi Ngollè et Pr. Jacques Fame Ndongo).

Petite curiosité à noter au passage, plus de deux tiers des candidats étaient des filles. Les garçons travailleraient-ils moins, ou ne seraient-ils simplement pas plus doués que les filles en Littérature ? Quand on sait que chaque lycée / collège avait intérêt à proposer son meilleur élève en la matière.

C’est « Opération Obama », le livre d’Eric Mendi primé aux GPAL 2013 dans la catégorie Belles-Lettres qui faisait l’objet du sujet. Pour information, il n’y a pas longtemps que l’ouvrage aurait été sollicité et acquis par la « New York Public Library ». La prestigieuse bibliothèque américaine n’aurait apparemment pas voulu attendre la traduction anglaise pour avoir le chef-d’œuvre d’Eric Mendi en bonne place dans ses rayons.

Sujet de la Dissertation-GPAL 2015 :

A la lumière des commentaires divergents ci-dessous, développez votre opinion sur « Opération Obama » d’Eric Mendi (Grand Prix des Belles-Lettres aux GPAL 2013) :

« A la lecture de ce livre, j’ai apprécié la richesse de votre style qui allie plusieurs registres et niveaux de langue ainsi que le dévoilement de certaines tares qui minent la société camerounaise. A l’opposé, j’ai relevé quelques insuffisances : des personnages aux comportements déshonorants qui finissent par triompher, au risque d’ériger certaines meurs indécentes comme normes sociales… », Dr. Evelyne Mpoudi Ngollè

« Je suis bien aise de vous dire combien j’ai apprécié votre récit qui romance le réel et replonge le lecteur dans la palpitante et éblouissante odyssée ayant conduit à l’élection du premier Président Noir des Etats-Unis d’Amérique […] Je vous invite ardemment à vulgariser cette publication qui exalte notre patrimoine culturel ancestral et traduit la pétulance de votre écriture porteuse de promesses. », Pr. Jacques Fame Ndongo

 

\"PRIX

Le Dr Armand NGHEMKAP vient à nouveau d’être récompensé en Allemagne pour son engagement associatif. C’était à l’occasion de la toute première édition des \”Camer Germany Awards\”, qui s\’est tenue le 4 juillet 2015 à Berlin, sous le haut patronage de S.E. Jean Marc MPAY ambassadeur du Cameroun en Allemagne.

Le Dr Armand NGHEMKAP a reçu le 4 juillet 2015 à Berlin, une 4ème récompense pour son engagement associatif lors de la toute première édition des \”Camer Germany Awards\”, qui s\’est tenue dans la Capitale allemande, sous le haut patronage de S.E. Jean Marc MPAY, ambassadeur du Cameroun en Allemagne. Ce prix de l\’engagement associatif des « Camer Germany Awards » est sa 3ème récompense en l\’espace de 3 mois après le Prix Spécial du jury du Festival de cinéma Educatif et Culturel Komane reçu à Dschang au Cameroun le 14 février 2015 et l\’Oscar de Meilleur Ambassadeur de la Diaspora Camerounaise reçu à Paris le 28 mars 2015 lors de la cérémonie de récompense de l\’excellence camerounaise baptisée les « Camer Diaspora Awards ». Et la 4è avec le « Cauris de la Diaspora » qu’il avait reçu en février 2013 lors de la première édition des Cauris de l\’Essentiel organisée à Limbé, cité balnéaire du Cameroun, et qui visait à honorer les 35 personnalités camerounaises qui œuvrent pour l\’émergence de ce pays.

\"PRIX

Aussi, ce 4ème Award qui fait du Dr Armand NGHEMKAP, l\’unique « Quadra Awards » de la diaspora camerounaise toute entière, est une marque de reconnaissance de la légitimité de ses combats qu\’il a débutés depuis 2003 par la sensibilisation de ses compatriotes sur les dangers de la mort subite des sportifs. Ce médecin camerounais, humaniste et altruiste, qui vient de fêter son cinquantenaire, a fait de la lutte contre les AVC au Cameroun, son principal cheval de bataille. Il est également l\’auteur d\’un nouveau concept dans la Diaspora Camerounaise qu\’il a baptisé la « SANTE EN SOIREE ».

Joint au téléphone depuis sa résidence du Château de la Renaissance en France à son retour de la cérémonie berlinoise pour en savoir d’avantage sur ce concept novateur , le Dr Armand NGHEMKAP a précisé que «  LA SANTE EN SOIREE » vise à désormais joindre l\’utile à l\’agréable dans la Diaspora Camerounaise à savoir, se réjouir tout en écoutant un message de prévention afin de sauver un maximum de vie car dit-il « c\’est l\’ignorance qui nous tue et très souvent le meilleur traitement est la prévention comme dans le cas des AVC qui provoquent énormément de décès de nos proches qui sont pour moi, très souvent, des morts évitables ».

Pour le Dr Armand NGHEMKAP, ces multiples récompenses sont « des témoins visuels » de la légitimité de ses combats et des encouragements à poursuivre ses engagements aux côtés des associations qui œuvrent sans relâche pour sauver des vies. « Je dédie mon 4ème Awards à toutes ces associations et notamment à l\’Association Courage Ulysse Tonye (ACUT) de madame Corine TONYE qui œuvre sans relâche pour la création d\’un registre de Donneurs de Moelle Osseuse au Cameroun, et dont le 3ème gala d\’information et de sensibilisation aura lieu le 21 novembre 2015 à VILLEPINTE dans la région parisienne. Je dédie également ce prix de l\’engagement associatif à l\’association AUTIFAC ( Autisme France Afrique Centrale ) qui m\’a permis de rassembler toute la Diaspora camerounaise le 4 avril 2015 afin d\’informer et de sensibiliser les uns et les autres sur la problématique de l\’Autisme qui est un trouble du comportement de l\’enfant qu\’il faut savoir dépister précocement dès l\’âge de un an afin de reverser son évolution péjorative. Enfin je dédie ce prix à l\’association Santé Espoir que je soutiens activement dans son projet de mise en place d\’une Complémentaire Santé au Cameroun dans l\’objectif d\’une Santé pour tous car la santé demeure le bien le plus précieux pour l\’humanité » dit-il.

Médecin altruiste, homme de culture et brillant communicateur, le Dr Armand NGHEMKAP voit la légitimité de ses combats reconnue dans plusieurs continents. «  Pourquoi voulez-vous que je boude mon plaisir? » aime-t-il dire pour manifester cette joie et cette reconnaissance internationale de ses œuvres.

La rédaction de yaoundeinfo.com adresse à cette créature du Seigneur, qui œuvre pour le bien-être de l\’humanité, toutes ses félicitations pour son courage, son abnégation et pour son engagement associatif.

Ericien Pascal Nguiamba