\"\" Pauline Irène Nguene Ministre des affaires sociales du Cameroun.

De concert avec les autres nations de la planète, le Cameroun célèbre la 28e édition de la Journée Internationale des Personnes Handicapées le 3 décembre 2019. Madame Le Ministre des affaires sociales(Minas), Pauline Irène Nguene a procédé au lancement des activités y relatives le 26 novembre à Yaoundé. Pauline Irène Nguene a demandé aux personnes handicapées de ne pas perdre espoir.

\"\" Le Ministre Pauline Irène Nguene donnant le coup d\’envoi du match de Basket-Ball.

«Cette journée rappelle à la communauté nationale que la problématique de l’inclusion des personnes handicapées est encore d\’actualité et doit se faire dans tous les secteurs de développement. Celà doit être compris par tous et pris en compte en matière de santé, d’éducation, de formation d\’insertion socioéconomique et Professionnelle, de construction d’infrastructures publiques ou ouvertes au public, de la participation à la vie publique et politique et aussi en matière de sport. Bref, pour un avenir meilleur pour nos compatriotes handicapées» a déclaré Madame Pauline Irène Nguene, Ministre des affaires sociales lors du lancement des activités de la journée internationale des personnes handicapées au Centre National de Réhabilitation des Personnes handicapées-Cardinal Paul Émile Léger.
Le sport était justement l\’activité majeur lors du lancement des activités de l’édition 2019. \ »Cette activité s\’inscrit dans la mouvance de promotion des sports des personnes handicapées\ » a souligné le Ministre Pauline Irène Nguene. Le public a ainsi assisté à deux rencontres Sportives : Un match de Goal Ball et un match de Basket-Ball. «L’État du Cameroun fait de l’épanouissement et du développement de la personne handicapée, l’un des axes majeurs de la politique sociale du gouvernement» a rappelé Pauline Irène Nguene. Célébrée au Cameroun sous le thème « l’avenir est prometteur», la journée internationale des personnes handicapées a pour objectif général de mobiliser la communauté nationale autour de la problématique de la prise en compte des personnes vivant avec un handicap dans tous les projets et programmes sectoriels de développement durable.
Ericien Pascal Nguiamba

\"\" Photo de famille

L’évènement s’est tenu du 26 au 27 novembre 2019 à son siège à Yaoundé. D\’importantes activités étaient au programme. L\’agriculture familiale au centre des échanges.
«Il n\’ya pas de développement sans solidarité. Cosader apprécie énormément cette initiative et nous voulons remercier festisol d\’avoir bien compris que nous sommes un collectif sectoriel sécurité alimentaire et développement rural. Et donc en accueillant nos amis de festisol chez nous, ils acceptent d’entrer avec nous dans notre propre thématique et pour cette session particulière de solidarité, nous faisons la promotion de la décennie des Nations-Unies pour l’agriculture familiale.. » a déclaré à l\’ouverture du festival, Christine Andela la présidente du Cosader, le Collectif des ONG pour la Sécurité Alimentaire et le Développement Rural.

\"\" Élisabeth Magwet

selon Elisabeth Magwet, «festisol a pour objectif d\’informer et de sensibiliser le grand public sur la solidarité internationale et le développement durable ». C’est donc dans cette optique que le Cosader et ses partenaires ont voulu accompagner ce festival. « Ils ont voulu démontrer qu’ils sont intéressés…qu’ils sont des acteurs dans ces activités tout en œuvrant pour une animation de sensibilisation dans l’agriculture familiale c\’est-à-dire promouvoir la décennie de l\’agriculture familiale et encourager les jeunes à s’imprégner des objectifs de développement durable » a expliqué Elisabeth Magwet, point focal Sécurité Alimentaire et Agriculture familiale au Cosader.
Au siège du Cosader à Yaoundé, le festisol a été marqué par des activités telles que des projections cinématographiques sur l’agriculture familiale, du rôle du genre dans l’agriculture familiale. « Parce que la femme a une énorme place dans l’agriculture familiale. A partir de ces films, on montre comment la femme peut s\’autonomiser parce qu’elle est un pilier majeur pour l\’agriculture familiale pour la famille » a ajouté la jeune femme. Il y a également eu des débats, des échanges et partages d\’expériences, des savoirs et des savoir-faire. Festisol a aussi eu comme temps fort, un atelier de formation avec les coopératives agricoles. Il était question de voir, par exemple, comment multiplier les semences. Parler d’une alimentation bio fortifiée à base de l’agriculture familiale, dans le but de promouvoir les produits bio etc…

\"\" Une autre photo de famille des participants aux activités de Festisol

Bon à savoir, ce festival international a lieu chaque année au mois de novembre. Il est organisé un peu partout en Afrique et dans le monde. Au Cameroun, Cosader est l\’un des acteurs de ce festival.
Ericien Pascal Nguiamba

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Monsieur Obama Bernard Jacques Philippe a été installé à ses nouvelles fonctions jeudi 28 novembre 2019 au cours d’une cérémonie présidée par le Conseiller Technique numéro 2 du Ministère des arts et de la culture(Minac), Blaise Nkene. Plusieurs défis attendent le nouveau promu.

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Le Secrétaire Permanent de la Commission de Contrôle des organismes de Gestion Collective, aura pour principale tâche de suivre le fonctionnement de l\’ensemble des organismes de gestion collective. A ce titre, il aura à assurer auprès de la Commission, des tâches techniques, administratives et financières telles que la préparation des sessions de la Commission, le Secrétariat des travaux, l’exécution et la mise en œuvre des délibérations de la Commission, la préparation du budget de la Commission et de la soumission à son adoption. «Au total, vous avez la lourde responsabilité de donner vie au nouveau corps normatif et organique structurant le droit d\’auteur au Cameroun. Vous avez l\’exaltante mission d’insuffler une nouvelle dynamique au secteur des droits d\’auteur auquel les artistes sont légitimement attentifs» lui a rappelé Blaise Nkene, le Représentant du Ministre des arts et de la culture Dr Pierre Ismaël Bidoung Mkpatt, empêché.

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Le Conseiller Technique numéro 2 a également rappelé au promu de ne pas placer son intérêt personnel, individuel et égoïste au-dessus de l’intérêt général ou de la mission noble que lui a confiée. Dans son action quotidienne, monsieur Obama Bernard Jacques Philippe, devra avoir pour aiguillon, probité, impartialité, objectivité et équité. Monsieur Obama Bernard Jacques Philippe est professeur d’éducation physique et sportive. Il a déjà occupé de hautes fonctions administratives.
Ericien Pascal Nguiamba

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Ce Rapport est une initiative du Réseau des Acteurs du Développement Durable (RADD) qui dans le but de mener des actions plus concrètes sur le terrain et lutter plus efficacement contre l’abus des droits des femmes autour des grandes plantations de monoculture a réalisé une étude sur le thème «Rendre les grandes sociétés de monoculture agro-industrielle responsables des injustices environnementales et sociales qui affectent les femmes».
Au cours de l’atelier national de présentation de ce Rapport le 19 novembre 2019 à Yaoundé, Marie-Crescence Ngobo, secrétaire Exécutive du RADD, a expliqué que cette étude poursuit un triple objectif. Recueillir les cas d\’abus subis par les riveraines des entreprises de monoculture sur les sites retenus ; mieux cerner les cas pertinents pouvant faire l\’objet d’un suivi judiciaire ; soutenir et faciliter la formation de groupes de femmes et convenir des stratégies pour commencer à résoudre les problèmes soulevés.
Il faut noter que les injustices qui affectent les femmes riveraines sont analysées dans ce Rapport à l’aune de l’atteinte de l\’ODD 5 et indirectement des ODD 1,2,3,4,6,7 et 16 ainsi que de leur cible. L’étude du RADD a été réalisé en 2018 dans les communautés des Régions du Sud, du Littoral et du Centre. Soit environ 5000 personnes vivant à bord ou dans ces grandes plantations agricoles. C’est dans les sites de Mbondjo et Edéa dédiés à la culture du palmier à huile, les sites de Nkoteng et Nanga-Eboko où le riz est cultivé et le Site de Niete avec la culture de l’hévéa que les données ont été collectées par l\’observation et l’enquête par questionnaire auprès des riverains. Le Rapport du RADD dénonce une série d\’abus, évoque les cas pouvant faire l\’objet d’un suivi judiciaire. Le Rapport parle également des atteintes multiples aux droits des populations concernées. Le Rapport met également en perspective les actions du RADD et de tous les autres acteurs soucieux du bien-être des riverains. Au Cameroun, le RADD œuvre pour «Que cessent les abus sur les femmes riveraines des grandes plantations de monocultures d\’arbres» souligne ce Rapport.
EPN

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Plus de 140 Ministres de la Culture des pays membres de l’UNESCO venus des 05 continents ont pris part à Paris en France le 19 novembre 2019 au Forum des Ministres de la Culture des pays membres de l’UNESCO. L’UNESCO renoue avec la tradition des rencontres ministérielles dans le domaine de la culture, 21 ans après la Conférence intergouvernementale sur les politiques culturelles pour le développement qui s’est tenue à Stockholm, Suède en 1998. Près de 114 interventions des Ministres des quatre coins du monde pour échanger sur l’importance de la culture dans le développement. Après ce Forum le Ministre des Arts et de la Culture en compagnie de ses pairs, a participé à la Table ronde du 20 novembre 2019 relative à la mise en œuvre du projet BIOPAL « Biosphère Patrimoine du Lac Tchad » dans la mise en œuvre des Objectifs du Développement Durable. Zoom sur ces deux événements.
La Délégation camerounaise conduite par M. BIDOUNG MKPATT, Ministre des Arts et de la Culture, assisté par Mesdames POM Jeanne Alvine, AKOMNDJANG Vincelline et M. AKWO Félix respectivement Directeur des Etudes, de la Planification et de la Coopération, Conseiller Culturel et Premier Secrétaire à l’Ambassade du Cameroun à Paris, a participé avec brio à ce forum des ministres de la culture des pays membres de l’UNESCO.
L’occasion a été donnée au Ministre des Arts et de la Culture dans son intervention de faire le point sur les principales priorités en matière de politiques culturelles au Cameroun en écho aux défis et aux opportunités des sociétés contemporaines. Principalement sur la place de la culture au cœur de l’Education, les préoccupations liées aux industries créatives et leur organisation par filières au sein de notre pays ainsi que l’impact du numérique dans le domaine de la culture.
Pour cela, le Ministre a rappelé dans son intervention qu\’ « Au Cameroun, la Culture est le ciment de l’unité et de l’intégration nationale, elle est considérée par Son Excellence PAUL BIYA, Président de la République du Cameroun, Chef de l’Etat, qui impulse la dynamique de sa promotion comme étant l’effort toujours renouvelée d’affirmation d’une identité culturelle synthétique, celui d’accéder à une personnalité culturelle éclectique. Elle constitue de ce fait l’un des leviers du développement endogène, intégré et global du Cameroun ».
Poursuivant son propos, le Ministre des Arts a rassuré la communauté internationale de la place prépondérante qu’occupe la Culture au cœur de l’Education, dimension fondamentale pour le développement humain et l’innovation.
Lors de son exposé, Il a mis en exergue la politique culturelle de l’Etat en ce qui concerne l’impact du numérique notamment les grands chantiers entrepris sur les plans institutionnel, réglementaire et infrastructurel devant conduire vers l’émergence numérique à l’horizon 2035. L’embellie du paysage numérique a des effets induits sur les secteurs d’activités variés dont celui des arts et de la culture à travers la mode, le design et le cinéma pour ne citer que ceux-là.
Aussi, à l’heure ou plusieurs Etats, Gouvernements, acteurs de la société civile et des ONG sont préoccupés par les questions de développement et promotion de la Culture, le Ministre des Arts et de la Culture a relevé que le Département Ministériel dont il a la charge a entrepris un vaste chantier de structuration du mouvement culturel et artistique en apportant un appui considérable à la mise en place des fédérations. Pour cela, une loi d’orientation sur la structuration est en cours de finalisation.
Pour conclure son propos, tout en remerciant l’UNESCO pour son soutien dans l’organisation au développement global de la culture, il a réitéré que toutes ces évolutions seront certainement améliorées grâce à l’accompagnement de l’UNESCO qui honore le Cameroun en l’associant aux présentes assises.
Le Forum des Ministres de la Culture se veut ainsi recentrer la place de la culture sur le développement humain.

\"\"Après ce Forum le Ministre des Arts et de la Culture en compagnie de ses pairs à savoir Monsieur le Ministre Nigérian de la Culture a participé à la Table ronde du 20 novembre 2019 relative à la mise en œuvre du projet BIOPAL « Biosphère Patrimoine du Lac Tchad » dans la mise en œuvre des Objectifs du Développement Durable. L’objectif de cette table ronde était d’échanger entre différentes parties prenantes de ce projet intégrateur sur la mise en œuvre des ODD1 (réduction de la pauvreté) et de l’ODD16 sur la promotion de la paix dans le Bassin du Lac Tchad qui regorge près de 45 millions d’habitants. Un projet dans la biosphère et le patrimoine mis en œuvre dans 05 pays à savoir le Cameroun, le Nigeria, le Tchad, le Niger et la République Centrafricaine.
Dans un contexte de changement climatique, le Bassin du Lac Tchad qui fournit des moyens de subsistance à près de 45 millions d’habitants figure parmi les priorités de l’UNESCO. Cette rencontre a permis d’apporter quelques éléments de réponse sur la contribution de ce projet sur la réduction de la pauvreté à travers la promotion de la culture de la paix, du renforcement des capacités des Etats parties prenantes de ce projet, à développer une gestion équitable, durable et inclusive.
L’occasion pour M.BIDOUNG MKPATT, Ministre des Arts et de la Culture de souligner que les problèmes du Lac Tchad au Cameroun sont au centre des préoccupations de l’Etat, et suivis de près par le Chef de l’Etat, Paul BIYA. Aussi, dans le cadre de la solidarité gouvernementale, plusieurs Ministères travaillaient en étroite synergie pour des réponses appropriées à la réhabilitation du Lac Tchad.
Poursuivant son propos, il a développé dans son intervention les enjeux écologiques, environnementaux et sécuritaires de la préservation et de la valorisation du patrimoine culturel du Lac Tchad au Cameroun. Mais également il a démontré les enjeux économiques de ce bien tout en rappelant que Le lac est aussi ce carrefour d’échanges économiques et politiques transsahariens entre le monde méditerranéen et l’Afrique sud- saharienne. La proposition d’inscription de ce bien vise à sensibiliser l’humanité entière sur la nécessité et l’urgence de la protection de ce paysage culturel.
Pour l’UNESCO, les réserves de biosphère constituent le principal outil permettant d’intégrer plus efficacement la conservation de la nature et le développement humain et de promouvoir la durabilité, la coopération et la paix. Il est essentiel de renforcer les capacités, en particulier celles des gestionnaires, surtout en Afrique, priorité mondiale de l’UNESCO
Au terme de cette réunion, le Ministre des arts et de la culture a accordé une audience à Mme NOURA AL KABIR, Ministre de la Culture des Emirats Arabes Unis. Les Emirats Arabes Unies offrent ainsi au pays de Paul Biya, leur expertise dans la mise en œuvre des Indicateurs Culturels pour le développement au Cameroun et dans la Gestion du patrimoine archéologique et aquatique.

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Toujours, au cours de cette journée du 20 novembre 2019, les Ministres de la Culture de la sous-région Afrique centrale (CEEAC) se sont réunis dans la salle VII de l’UNESCO pour échanger sur les recommandations du Forum global tenu la veille, les recommandations du Premier Conseil des Ministres de la Culture de la CEEAC qui s’est tenu à Brazzaville le 30 novembre 2018 et enfin sur les perspectives d’une nouvelle stratégie régionale de développement et de promotion de la culture en Afrique Centrale post 2020.
A l’issue de cette rencontre, il a été convenu que pour un meilleur rayonnement de la culture en Afrique Centrale, partie du continent qui dispose de multiples atouts notamment un riche patrimoine immatériel véhiculé par l’usage de la langue entre certains pays tels que le Gabon, la Guinée Equatoriale, et le Cameroun à travers le FANG, la danse Rumba avec les deux Congo et l’Angola, la forte présence de la forêt équatoriale qui regorge des produits et l’utilisation des savoirs faire et produits, il importe que le CERDOTOLA puisse être impliqué dans la stratégie régionale de développement et de promotion de la culture en Afrique Centrale post 2020.
Aussi, chaque pays devrait désigner un point focal pour le suivi des recommandations du Forum des Ministres de la Culture. Par ailleurs, les Ministres ont convenu que le Gabon qui assure la Présidence du Groupe AFRIQUE puisse organiser une prochaine rencontre ministérielle imminente afin de faire avancer les résolutions de Brazzaville.

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Le Ministre du Travail et de la Sécurité Sociale, Grégoire OWONA, a présidé le mardi 19 Novembre 2019 dans la salle des Conférences de son Département Ministériel la 21ième session de la Commission Nationale consultative du Travail. Au menu des travaux, l’examen du projet de loi portant Code du Travail au Cameroun et du projet de décret sur les conditions générales d’emploi, la classification professionnelle et les salaires minima des travailleurs domestiques.

S’agissant du projet de loi portant Code du Travail au Cameroun, il est question de corriger les difficultés constatées dans la mise en application de certaines dispositions du Code du Travail en vigueur et de son adaptabilité avec les normes et les recommandations internationales du travail édictées par l’OIT et L’OHADA. Sur la forme, le projet de loi susvisé comporte 213 articles repartis en 07 titres, alors que le Code en vigueur en comporte 177 pour 11 titres. Dans le fond, les principales innovations portent sur les principes et droits fondamentaux au travail, la formation et l’orientation professionnelles, les personnes handicapées, la protection contre le VIH-SIDA, ainsi que les maladies graves et le harcèlement sexuel ou moral dans le double volet des principes à respecter et les sanctions en cas de violation.

En ce qui concerne le projet de décret sur le travail domestique, il est question de mettre en adéquation le dispositif existant en matière d’emploi des travailleurs domestiques avec l’évolution du cadre juridique du droit du travail au Cameroun. Sur la forme, contrairement au décret en vigueur, qui compte 21 articles, le projet de décret en compte 35. Dans le fond, les innovations portent sur les conditions de travail (durée, heures supplémentaires, repos hebdomadaire, congé annuel, prime de pénibilité, protection du travailleur domestique contre les violences et le harcèlement en milieu de travail…etc), la classification professionnelle et les salaires.

La composition actuelle de la Commission est constatée par Arrêté ministériel N°000718/MINTSS/SG/DRP/CJ du 11 Octobre 2019 portant nomination des membres, parmi lesquels : des représentants des Organes étatiques tels que le Sénat, l’Assemblée Nationale, la Cour Suprême et le Conseil Economique et Social ; des représentants des Organisations professionnelles d’employeurs telles que : GICAM, ECAM, USPAC, OPSTAC, MECAM et SNTRC et enfin, des Confédérations syndicales de travailleurs en l’occurrence la CSTC, la CSAC, l’USLC, l’UGTC, ENTENTE et CCWTU.

Lors des précédentes sessions, la Commission avait notamment formulé des propositions qui ont abouti à la signature de deux projets de loi à savoir :

· Le décret N°2016/034 du 21 janvier 2016 portant revalorisation de l’ordre de 55,55% des allocations familiales (de 1800 à 2800 FCFA/mois), soit une revalorisation de 55,55% des allocations familiales.

· Le décret N°2016/072 du 15 février 2016 fixant le taux des cotisations sociales et les plafonds des rémunérations applicables dans les branches des prestations familiales, d’assurance-pension de vieillesse, d’invalidité et de décès, des accidents de travail et des maladies professionnelles. Ce décret a permis d’augmenter les taux de cotisations sociales dus à la CNPS au titre de la branche de vieillesse, d’invalidité et de décès de 7% à 8,4%, intégralement supportées à concurrence de 4,2% par l’employeur et de 4,2% par le travailleur. Il a permis également le relèvement du plafond des rémunérations qui est passé de 300.000FCFA à 750.000FCFA par mois ainsi que la reconstitution des groupes de risques professionnels.

En rappel, la Commission Nationale Consultative du Travail a été créée par Décret N°93/084/PM du 26 janvier 1993, afin d’étudier les problèmes relatifs aux conditions de travail, à l’emploi, à l’orientation de la formation professionnelle, la prévoyance Sociale et les syndicats professionnels. Elle a enfin pour mission la formulation des propositions sur la législation et la réglementation dans les matières où cet avis est prévu par la loi.

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Cette conférence a été organisée le 14 novembre 2019 par la Représentation de l\’Agence pour la sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna) en prélude à la célébration de ses 60 ans le 12 décembre 2019 à Dakar et dans tous les États membres, dont le Cameroun. Cette conférence avait un but bien précis.
«Le nouveau statut de l’agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et Madagascar et ses privilèges», c’est le thème de cette conférence qui avait pour but de faire mieux connaître l\’Asecna par les Missions Diplomatiques accréditées au Cameroun. Que prévoit le nouveau statut dans la coopération entre les Etats membres ? Les États coopèrent ils avec l’Asecna et ses représentations dans le respect de la réglementation en vigueur, de la Convention de Libreville du 28 avril 2010 ? Ces questionnements ont fait l\’objet de développement par les panelistes au cours de cette conférence diplomatique. Ces débats ont ainsi permis d\’améliorer la coopération avec l\’Agence. Cette conférence avait également pour objectif de mettre tout en. Œuvre pour une adhésion d\’autres États au sein de l’organisation. M. Job René Njila Mounton, le Représentant du Ministre des Relations extérieures, S.E Mbella Mbella, s’est dit heureux de cette initiative des autorités de l\’Asecna d\’avoir associé son département ministériel aux festivités de la commémoration des 60 ans de l’Asecna prévue le 12 décembre 2019 à Dakar au Sénégal et dans tous les États membres dont le Cameroun.
Selon le Représentant résident de l’Asecna au Cameroun, Boulou Domnole Eloi Iya, cette Organisation créée le 12 décembre 1959 à Saint Louis au Sénégal à l’aube des indépendances, est « une référence en matière d’intégration régionale». Aujourd’hui l\’Asecna compte 18 États membres dont la France par ailleurs principal partenaire technique et financier de l\’Agence.
Ericien Pascal Nguiamba

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Ils ont participé du 13 au 14 novembre 2019 à un atelier de renforcement des capacités organisé par le Ministère du Tourisme et des Loisirs. Cette formation s\’inscrit dans la logique de doter le secteur, des professionnels pétris d\’expérience.
Les infrastructures de Loisirs désignent des espaces bâtis ou non, conçus pour arbitrer des installations et activités de loisirs et ou de vacances. Ces infrastructures de Loisirs comprennent les établissements de loisirs, les parcs de loisirs, les centres de vacances et de loisirs. Le Ministère du tourisme et des loisirs a donc décidé de former les acteurs de ce secteur en renforçant leurs capacités, leurs connaissances dans l’optique d’un meilleur développement des Loisirs et la promotion du tourisme en faveur de la population Camerounaise en général et la jeunesse en particulier. Les travaux avaient pour cadre la salle des conférences de la Direction du Développement des Loisirs, située à l\’immeuble camair-Co à Yaoundé. Après le mot de bienvenue de madame Annie Laurence Sikali, la responsable de cette direction, les travaux ont ensuite été ouverts par M. Bilack Garka, Conseil Technique N°1, représentant personnel du Ministre d’État, Ministre du tourisme et des loisirs, Bello Bouba Maïgari, empêché. En présence du Secrétaire permanent du Conseil National du Tourisme Eitel Akame. La formation portait entre autres sur la maîtrise des normes d\’hygiène et de sécurité, l’éthique, la loi régissant l’activité touristique et de loisirs au Cameroun.
Quant aux exposés de cette formation, ils avaient des thèmes divers : Cadre juridique des activités de loisirs : enjeux, défis et perspectives ; Normes, natures et caractéristiques des infrastructures de loisirs ; Règles d’éthique, d’hygiène et de sécurité dans les centres de loisirs et l’organisation, Suivi et évaluation d’une activité de loisirs : exemple de l’opération INJS Sports, loisirs vacances. Cet atelier s’est achevé par la remise des attestations de formation aux participants. Le Ministère du tourisme et des loisirs compte organiser d\’autres ateliers de formation de ce genre afin d\’assurer la promotion des loisirs saints à travers le pays et surtout doter le secteur, des professionnels pétris d’expérience.

Ericien Pascal Nguiamba

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Révélations de l\’Ambassadeur, Chef de la délégation de l’Union Européenne au Cameroun, lors des travaux de la 3e session du comité de pilotage du programme UE-OIM pour la Protection et la Réintégration des Migrants au Cameroun le 12 novembre 2019 à Yaoundé. Objectifs de ce Programme financé par l’Union Européenne.
«L’Union Européenne est globalement très engagée dans la lutte contre la migration irrégulière, l’action pour la protection des droits des migrants et l’amélioration de la gestion de la migration légale » a déclaré l\’ambassadeur de l’Union européenne Hans-Peter Schadek qui saluant également le travail mené par l’équipe de l\’OIM(Organisation Internationale pour les Migrations) qui depuis 2017 a permis d\’accompagner le retour volontaire et la dignité de plus de 3.500 hommes, femmes et enfants de Nationalité Camerounaise du pays. «Actuellement l\’OIM dispose d\’un budget d\’environ 10 millions d’euros soit 6,5 milliards de FCFA, pour le Cameroun, calculé pour permettre le retour et la Réintégration d’environ 3,350 migrants a révélé l’Ambassadeur, Chef de la délégation de l’Union européenne au Cameroun. Les travaux du Comité de pilotage tenus au ministère des relations extérieures en présence du Secrétaire Général par intérim dudit département ministériel, Abanchime Limangana, et du Chef de la Mission OIM au Cameroun Dr. Seybou Boubacar, ont permis de de faire le point plus détaillé sur les résultats obtenus jusqu’ici, et sur les efforts qui restent à fournir pour atteindre les objectifs visés.

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Pour le Dr. Seybou Boubacar, et pour l’Union Européenne, ce projet est bénéfique pour le Cameroun. Car il a pour objectifs de soutenir le Cameroun dans l’amélioration de la réintégration des migrants de retour et dans le renforcement de ses structures et capacités en terme de gestion de la réintégration de manière digne et durable ; permettre aux migrants de retour et aux migrants potentiels de prendre des décisions informées quant à leur parcours migratoire. Sensibiliser les communautés sur les dangers de la migration irrégulière, mais aussi renforcer la communication et les données relatives au flux , routes et tendances migratoires ainsi que sur les besoins et vulnérabilités des migrants dans les pays ciblés, ceci en vue de soutenir la conception de politiques et Programmes basés sur des éléments factuels.
Ericien Pascal Nguiamba

\"\"C’était dans le cadre du Programme d\’Appui à l’Insertion et à la Réinsertion Professionnelle des Personnes Vulnérables(PAIRPPEV). Le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène Nguene a passé un important message aux bénéficiaires et au public.
La cérémonie a eu lieu le 8 novembre 2019 au Cercle Municipal de Yaoundé. Et les bénéficiaires,( Personnes handicapées, Albinos, Populations autochtones, Enfants de la rue) ont exprimé le désir de sortir du cercle infernal d\’une vie marquée par l\’incertitude, le vagabondage, la prise des stupéfiants et l’insécurité pour certains, la dépendance et la mendicité pour d’autres. En leur apportant donc une réponse à travers le PAIRPPEV, le Ministère des affaires sociales entend les transformer en aiguillons pour ceux qui sont encore dans la même situation et en faire des ambassadeurs de l\’autonomisation des Personnes Socialement Vulnérables.
Pauline Irène Nguene souligne que l’insertion et ou la réinsertion socioéconomique des Personnes Socialement Vulnérables par l\’octroi des appuis en ressources productives, constituent une action prioritaire pour le Ministère des affaires sociales qui a la charge au sein du gouvernement, de la prévention, de l\’assistance et la protection desdites catégories. Parmi les partenaires du Ministère des affaires sociales, le Fonds National de l’Emploi qui s’est engagé à apporter à ces personnes une expertise technique adaptée à leur insertion socioprofessionnelle. Aux lauréats du PAIRPPEV, le Ministre Pauline Irène Nguene a conseillé rigueur, responsabilité et changement de comportement. Afin qu’à travers leurs réussites, que ces lauréats puissent également apporter leur contribution à l’émergence du Cameroun à l’horizon 2035.
R.A.