Selon Jacques Boyer le Représentant de l’UNICEF au Cameroun, ce Don  n’est qu’une partie d’un Don plus large qui sera fait au ministère de la santé avec d’autres équipements de protection des personnels de santé mais  également des Concentrateurs d’Oxygène et des cartouches pour permettre aux laboratoires de pouvoir faire les tests dans le cadre de l’identification des personnes infectées par le covid-19. Les détails.

La situation critique que traverse actuellement le Cameroun, concerne tout le monde, exige de tous la solidarité et impose de fédérer les efforts individuels en soutien au gouvernement et aux populations. C’est dans cette optique que l’UNCEF a remis au Ministère de la santé publique du Cameroun à Yaoundé, du matériel et des équipements de protection  contre le Covid-19, le 19 mai 2020 à Yaoundé.  Cet important Don en équipements de protection pour les personnels de santé qui intervient dans le cadre de la réponse à l’épidémie de covid-19, est principalement composé de combinaisons de protection, de blouses, de masques chirurgicaux, et de masques FFP2. « Il faut savoir que ce n’est qu’une partie d’un don plus large qui sera fait au ministère de la santé avec d’autres équipements de protection des personnels de santé mais  également des Concentrateurs d’Oxygène et des cartouches pour permettre aux laboratoires de pouvoir faire les tests dans le cadre de l’identification des personnes infectées par le covid-19 » a souligné le Représentant de l’Unicef au Cameroun Jacques Boyer.

Jacques Boyer le Représentant de l’UNICEF au Cameroun avec ALIM HAYATOU, Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la Santé Publique, chargé de la lutte contre les Epidémies et les Pandémies

En rappel, l’UNICEF dans son mandat accompagne le gouvernement dans les actions pour la santé, le droit et la protection de l’enfant mais également dans les situations d’urgence. C’est dans ce contexte que l’Unicef Cameroun a entrepris une série d’actions pour soutenir le gouvernement à faire face aux multiples exigences imposées  par la gestion de la pandémie. « Dans le cadre de ces actions, l’Unicef, que j’ai l’honneur de représenter remet ce jour des kits de protection individuelle pour le personnel soignant ainsi que des équipements tels que les Concentrateurs d’Oxygène et les consommables de laboratoire » a déclaré Jacques Boyer avant d’ajouter que « c’est seulement à travers des actions conjuguées que nous pourrons vaincre le Covid-19.Nous nous engageons à continuer à vous soutenir et à vous accompagner dans la lutte contre cette pandémie ».

Il faut noter que l’Unicef a  également réitéré son engagement à continuer à œuvrer aux côtés du gouvernement camerounais, pour améliorer la santé de la mère et de l’enfant pour le bien-être des familles et des populations.

Ericien Pascal Nguiamba

Le 19 mai 2020, le Chef de l’Etat camerounais s’est adressé exceptionnellement à la Nation. A la veille de la fête de l’unité nationale. L’édition du 20 mai 2020 est intervenue dans un contexte marqué par la pandémie  du coronavirus. Dans ces conditions, il n’était pas possible que les festivités qui marquent cette Fête Nationale soient maintenues, en raison des rassemblements que cela implique. Face à cet «ennemi commun » qu’est la Covid-19, la mobilisation de tous est recommandée. Paul Biya encourage tous les efforts visant à mettre au point un traitement endogène du Covid-19. En intégralité le discours du Chef de l’Etat.

  • Camerounaises, Camerounais,
  • Mes chers compatriotes,

Je ne m’adresse pas habituellement à vous à la veille de notre Fête Nationale. Elle est traditionnellement l’occasion  de célébrer, dans la joie, notre unité nationale ainsi que les valeurs de notre République et de notre démocratie.

Aujourd’hui, le contexte est différent. Comme la plupart des pays du monde, le Cameroun est atteint par le COVID-19. Notre système de santé est mobilisé pour combattre cette grave maladie. Diverses dispositions, annoncées par le Premier Ministre, ont été prises pour freiner la propagation. Il est impératif que les consignes qui ont été données (port de masques, distanciation physique, lavage fréquent des mains) soient scrupuleusement respectées. Il y va de la santé de tous et de chacun.

Dans ces conditions, il n’était pas possible que les festivités qui marquent notre Fête Nationale soient maintenues, en raison des rassemblements que cela implique. Ce n’est évidemment pas de gaieté de cœur que j’ai dû prendre cette  décision. Mais ma préoccupation principale étant la protection de la santé de mes compatriotes, il n’y avait pas d’hésitation possible.

La plupart d’entre vous ont bien compris que devant le danger sournois que représente le COVID-19, il convenait de mettre de côté les querelles politiciennes et de présenter un front commun. Certains dirigeants politiques qui n’appartiennent pas à la majorité gouvernementale se sont exprimés dans ce sens. Je les en remercie.

Nous avons eu également la satisfaction de recevoir l’aide et les encouragements de pays amis, d’organisations internationales, de dirigeants d’entreprises nationales et étrangères, ainsi que de diverses personnalités comme M. Jack MA de la fondation Alibaba. Je veux ici les remercier en votre nom.

  • Mes chers compatriotes,

La première chose que je voudrais vous dire en ce jour est de ne pas céder à la panique, et de ne pas croire les fausses informations véhiculées par les réseaux sociaux notamment. Le défi est certes grand, mais nous sommes capables de le relever ensemble comme nous l’avons fait en de nombreuses autres circonstances.

Je veux aussi que vous sachiez que le Gouvernement, sous mon impulsion, fait le maximum possible pour nous sortir de cette grave crise sanitaire.

Comme je l’ai dit, les mesures de protection ont d’ores et déjà été prises pour contrer la propagation du COVID-19 sur notre territoire.

Malgré cela, le nombre de personnes infectées augmente de jour en jour, apportant la preuve que la lutte contre cette pandémie est complexe et difficile. J’invite donc chacun de vous à s’y impliquer personnellement. Il est essentiel que les mesures qui ont été indiquées soient absolument respectées par chacun de nous. C’est une des conditions de la victoire que nous voulons tous remporter contre ce virus.

J’invite particulièrement tous les responsables politiques, tous les  hommes de religion, tous les leaders d’opinion, tous les responsables d’associations, tous les chefs traditionnels et tous les corps constitués à continuer à s’investir pleinement dans ce combat contre le COVID-19. Bien entendu, tout ceci dans le cadre fixé par le Gouvernement et dans le respect des lois et règlements de la République.

  • Mes chers compatriotes,

Sans plus attendre, je voudrais m’associer à la douleur des familles qui ont perdu leurs proches des suites de cette terrible maladie. J’adresse mes encouragements aux malades encore hospitalisés dans nos formations sanitaires et leur souhaite un prompt rétablissement. Je demande par ailleurs aux personnes testées positives de  respecter scrupuleusement les règles de confinement.

Je tiens également à saluer l’extrême courage du corps médical camerounais et de ceux qui l’assistent. Avec les moyens qui sont les nôtres, ils font le maximum pour soigner les personnes infectées. En effet, ils ne baissent pas les bras face à la gravité de l’infection au COVID-19. La Nation, par ma voix, les en félicite et les encourage à persévérer dans cette voie.

Comme vous le savez, depuis l’apparition de cette pandémie dans notre pays, à côté des mesures de protection dont j’ai déjà parlé, un Fonds Spécial de Solidarité Nationale pour la Lutte contre le Coronavirus a été mis en place. J’ai pris des dispositions pour que, dans la limite de nos moyens présents, il soit alimenté, dans un premier temps, à hauteur d’un milliard de francs CFA. En fonction de l’évolution des besoins sur le terrain, des ressources nouvelles pourraient y être apportées.

C’est pour moi le lieu de féliciter les concitoyens qui ont déjà versé des contributions. J’invite ceux qui le peuvent, à en faire autant. La solidarité nationale l’exige.

Dans le combat qui est le nôtre aujourd’hui, le Gouvernement s’emploiera à poursuivre la lutte contre toute instrumentalisation ou exploitation politique, économique ou sociale de cette tragédie.

  • Mes chers compatriotes,

Je voudrais maintenant appeler votre attention sur les conséquences économiques de cette crise sanitaire.

Nous nous trouvons aujourd’hui en face de nouveaux défis liés à la forte baisse des places boursières, à la chute des cours des matières premières et à un fort ralentissement imprévu de nos échanges commerciaux. La pandémie du Coronavirus a donc un impact négatif sur  l’économie mondiale ainsi que sur  la nôtre.

Il nous faudra, bien sûr, retrouver plus tard le chemin de la croissance tout en veillant à ce que, pendant cette période d’incertitude et de difficulté, les emplois soient préservés dans la mesure du possible.

J’invite le Gouvernement à continuer à se mobiliser comme il l’a fait depuis le début de cette crise sanitaire. Dans un contexte social inédit, il devra en particulier se montrer ingénieux et inventif pour maintenir nos équilibres financiers, contenir le taux d’inflation, assurer la continuité du service public, notamment dans le secteur éducatif, et réguler l’activité économique de manière à sauvegarder la stabilité et la paix sociales.

Sur le plan sanitaire, malgré la progression des cas détectés positifs au Coronavirus, la situation reste maîtrisable. Nous n’épargnerons donc aucun effort pour limiter la propagation du virus et réduire le taux de mortalité induit par cette pandémie.

La crise sanitaire mondiale due au Coronavirus va sans doute provoquer un tournant dans le fonctionnement de notre société. Elle exige, dès à présent, de poursuivre le renforcement de nos structures sanitaires, de densifier notre offre de soins et, surtout, de remettre à jour certains de nos projets et programmes de développement.

D’autre part, devant l’épreuve, notre système de santé devra se montrer encore plus efficace. Les autres pathologies qui affectent tout autant les Camerounais ne doivent pas être négligées. Il doit en être de même du programme habituel de vaccination. C’est pourquoi des centres spécialisés de prise en charge des malades du COVID-19 ont été aménagés à Yaoundé et à Douala. D’autres sont en voie de l’être dans les chefs-lieux de régions et de départements.

  • Mes chers compatriotes,

Avant de conclure, j’estime nécessaire de revenir quelques instants sur les mesures de protection mises en œuvre pour enrayer la propagation du coronavirus. La plupart sont déjà appliquées et contribuent certainement à ralentir la diffusion de la pandémie.

Mais, en considération de l’évolution de la situation sanitaire et des effets du COVID-19 sur notre vie économique et sociale, un certain réajustement devenait indispensable. J’ai alors instruit le Premier Ministre, qui s’était déjà exprimé à deux reprises  sur ce sujet, de reprendre la parole pour annoncer de nouvelles mesures et en adapter d’autres déjà en application. Ce qu’il a fait le 30 avril avec toute la clarté nécessaire.

Sans revenir sur le détail des 19 mesures édictées à la fin du mois dernier, je voudrais en préciser l’esprit. Il s’agissait essentiellement d’atténuer l’impact de la pandémie sur l’économie nationale et sur la vie des ménages les plus fragiles. En tirant les leçons encourageantes de notre stratégie de riposte contre le COVID-19, il a été possible de prendre des mesures d’assouplissement et de soutien au bénéfice des secteurs économiques concernés et des personnes les plus touchées par la pandémie.

Ces mesures visent notamment :

– à faciliter la vie sociale et les déplacements des individus,

– à suspendre le versement de certains impôts, taxes et cotisations,

– à soutenir les entreprises en difficulté,

– et à  relever le niveau des allocations familiales et de certaines pensions.

Il va de soi que ces assouplissements ne nous dispensent pas d’observer les « gestes barrières » visant à limiter la propagation de la pandémie, et en particulier le port du masque dans l’espace public ainsi que l’interdiction des rassemblements.

Je demande donc aux Camerounaises et aux Camerounais de faire confiance aux pouvoirs publics. Le Gouvernement est pleinement conscient de la gravité de la situation et est prêt à prendre toutes les mesures nécessaires. Déjà, je peux affirmer ceci :

– dès qu’un traitement sera disponible, le nécessaire sera fait pour le mettre à la disposition de nos concitoyens ; avant cela,

– le port du masque dans l’espace public restera obligatoire jusqu’à nouvel ordre.

A cet effet, l’industrie locale doit continuer à s’investir dans la fabrication des masques et des gels hydro-alcooliques, dans le strict respect des normes prescrites par le Gouvernement et l’OMS.

Je sais pouvoir compter, une fois de plus, sur votre patriotisme, votre sens des responsabilités et votre courage pour qu’ensemble, nous parvenions à vaincre ce fléau qui touche la planète entière. Dans ce cadre, évitons de stigmatiser ceux qui sont atteints par la maladie. Chacun doit se sentir concerné et apporter sa contribution au combat contre la propagation de ce virus. N’oublions pas que la négligence d’une seule personne peut nuire gravement à l’ensemble de la communauté. Ne  baissons donc pas la garde.

  • Camerounaises, Camerounais,
  • Mes chers compatriotes,

Vous l’aurez compris, il nous faudra beaucoup d’efforts pour mener la lutte contre le COVID-19 qui peut devenir une menace à la stabilité de nos Etats.

Dans cette période difficile, nous devons rester un peuple uni, solidaire et discipliné.

J’en appelle donc à une sorte d’« union sacrée » de toutes les forces vives de la Nation pour combattre la pandémie du Coronavirus. Je salue à ce propos, une nouvelle fois, l’attitude de la quasi-totalité des dirigeants politiques et des autorités religieuses qui ont accepté de se joindre à ce combat national. J’encourage également tous les efforts visant à mettre au point un traitement endogène du COVID-19. Consacrons toutes nos énergies à la lutte contre cet ennemi commun.

Vive la République !

Vive le Cameroun !

Yaoundé, le 19 mai 2020

Le Ministre des arts et de la culture du Cameroun Dr. Pierre Ismaël Bidoung Mkpatt(photo), a fait une importante déclaration le 18 mai 2020 à Yaoundé, à l’occasion de la célébration de la Journée Internationale des Musées. Une célébration qui intervient cette année dans un contexte particulier marqué par la pandémie du Coronavirus. Conséquences, plusieurs activités traditionnelles ont été Suspendues.

La célébration de l’édition 2020 de la Journée Internationale des Musées sous le thème «Musées pour l’égalité : diversité et inclusion »  était spéciale. Juste des discours et des photos souvenirs. Cette célébration restreinte a ainsi permis d’éviter la méthode traditionnelle d’organisation des journées portes ouvertes , des tables rondes et des rencontres de plus de 50 personnes. Il fallait respecter strictement les mesures barrières de la stratégie de riposte nationale de lutte contre la covid-19 impulsée par le Président de la République, Paul Biya.

Cette célébration a connu la participation des partenaires internationaux tels que Christian Nana Tchuisseu, président du conseil national camerounais de l’ICOM (Conseil International des Musées). « Le thème de cette 43e édition : « Musées pour l’égalité : diversité et inclusion » que nous célébrons en ce moment, est une illustration parfaite des défis et enjeux actuels et futures auxquels font et feront face les Musées ainsi que les professionnels qui y exercent » a déclaré Christian Nana Tchuisseu. Cette célébration intervient donc dans un contexte particulier marqué par la maladie à coronavirus. « suite à cette situation, 89% des structures muséales dans le monde ont totalement ou partiellement été fermées d’après l’Unesco » a souligné le Ministre des arts et de la Culture qui a ajouté que « Les grandes Institutions muséales perdent quotidiennement des recettes colossales depuis plusieurs mois et certaines sont obligées de licencier leur personnel ; le Cameroun n’est pas en reste ». Mais pour le Dr Pierre Ismaël Bidoung Mkpatt, « l’Etat ne faillira point sur son rôle de catalyseur du développement culturel…. Il appuie d’ailleurs à cet effet le secteur muséal à travers l’octroi des subventions pour la construction, la réhabilitation et l’équipement des dizaines de musées sur l’étendue du territoire  national ».

Ericien Pascal Nguiamba

 

 

 

 

Il a été installé dans ses fonctions de Président du Conseil d’Administration de la Cameroun Publi Expansion(CPE) vendredi 15 mai 2020  au cours d’une cérémonie présidée par le Ministre de la Communication René Emmanuel Sadi à l’hôtel Hilton de Yaoundé. Missions, Challenge, Profil et Réaction du nouveau PCA de la CPE.

C’est Amadou Bello que le Président de la République, Paul Biya a choisi pour le poste de Président du Conseil d’Administration de la Cameroun Publi Expansion(CPE), Gestionnaire exclusif du domaine public classé en matière de publicité. L’information a été rendue publique vendredi 15 mai 2020 au terme des travaux du Conseil d’administration de cette structure tenu à l’hôtel Hilton de Yaoundé. Il a immédiatement été installé dans ses nouvelles fonctions par le Ministre de la communication, René Emmanuel Sadi. « Je voudrais tout d‘abord adresser toute ma gratitude au Chef de l’Etat, qui a pu porter son choix sur ma modeste personne, et ensuite  remercier ma hiérarchie directe plus précisément le ministre de la communication, René Emmanuel Sadi. Quant aux défis et à la stratégie, convenez avec moi qu’il est très tôt de parler de stratégie. Mais je suis conscient des défis qui nous attendent parce que le président d’un conseil d’administration, il est le président d’un organe collégial, c’est une responsabilité collective tout d’abord et ensuite cela demande une collaboration plus étroite avec la direction générale. Quant aux défis, ils sont immenses mais non insurmontables. J’ose croire avec le panel d’administrateurs que j’ai vu capables de faire quelque chose, nous arriverons à bout et nous relèveront ces défis ». C’est la toute première réaction d’Amadou Bello le nouveau Président du Conseil d’Administration de la CPE vendredi 15 mai 2020 à Yaoundé après son installation par le Ministre de la Communication.

Photo de famille avec le Ministre de la Communication à droite.

En l’installant dans ses nouvelles fonctions, le Ministre de la communication René Emmanuel Sadi lui a rappelé ses missions importantes : Entre autres, la relance des activités de la cpe, la mise en conformités des textes de l’entreprise, la mise à jour des documents comptables, et surtout  apporter une nouvelle impulsion à la marche de la cpe. Un grand challenge pour le nouveau PCA.

Ericien Pascal Nguiamba

Le lancement officiel de cette campagne a eu lieu mercredi 13 mai 2020 au Centre National de Réhabilitation des Personnes Handicapées, Cardinal Paul Emile Leger à Yaoundé. Une initiative du Ministère des Affaires Sociales(Minas). Cette première édition,  avait pour cible  principale les préretraités du Ministère des affaires sociales proches de la retraite en vue de les sensibiliser à la préparation de cette étape de la vie. La retraite est-elle une sanction ? Comment vivre une retraite heureuse ? Lire.

La retraite est un sujet sensible en Afrique en général et au Cameroun en particulier, souvent considérée comme un cauchemar par les populations en ce sens que les prestations reçues à la retraite sont très faibles. Les causes de ce cauchemar sont liées soit à la mauvaise préparation, soit  à la mauvaise gestion de la retraite. D’où l’urgence de la «campagne d’éducation et de sensibilisation sur la préparation et la gestion harmonieuse de la retraite », lancée le 13 mai 2020  à Yaoundé qui a pour objectif principal d’éduquer et de sensibiliser les préretraités  et les retraités à une meilleure préparation et une gestion harmonieuse de la retraite. L’une des missions du ministère des affaires sociales étant la prévention, la protection des personnes vulnérables, parmi lesquelles les personnes âgées, il était donc urgent de mener une telle campagne car le constat est malheureusement édifiant : Les personnes âgées régulièrement n’ont pas eu le temps ou n’ont pas su comment préparer leur retraite.

Selon le Secrétaire Général du Ministère des Affaires Sociales Dr. Aboutou Rosalie Louise qui a présidé les travaux, il  est question  de préparer déjà les personnes âgées à affronter la retraite.  « La retraite ne devrait pas être vue comme une sanction, la retraite devrait plutôt être un moment où la personne qui a travaillé renait de ses cendres en quelque sorte, c’est-à-dire, se reconvertir dans un autre domaine pourquoi pas (où) il connait un épanouissement voir même un repos mérité » a-t-elle déclaré.

Le Secrétaire Général du Ministère des Affaires Sociales Dr. Aboutou Rosalie Louise a présidé les travaux.

En outre, « il est question pour ,nous ici  de dire aux personnes qui prendront leur retraite ou qui sont déjà à la retraite quel est l’arsenal juridique dont ils disposent, quelles sont les procédures qui existent pour que une fois à la retraite qu’on ne soit pas dans la précarité ou dans l’indigence , il est question pour le Ministère des Affaires Sociales de leur donner des opportunités ou de leur présenter tout ce qui se présente comme opportunités pour pouvoir mener une reconversion qui leur permette de mener une vie épanouie » a expliqué le Dr. Aboutou Rosalie Louise.

Il faut rappeler que cette première édition de la campagne d’éducation et de sensibilisation sur la préparation et la gestion harmonieuse de la retraite, avait pour cible  principale les préretraités du Ministère des affaires sociales proches de la retraite en vue de les sensibiliser à la préparation de cette étape de la vie.

Ericien Pascal Nguiamba

La nouvelle fait actuellement le tour des réseaux sociaux  à Yaoundé. Le journaliste qui officiait au sein des organes d’information du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC, au pouvoir) s’est éteint dimanche 10 mai 2020 au CHU de Yaoundé. Quelques révélations sur le disparu.

Simon Meyanga est mort «des suites d’une courte maladie» au CHU, le Centre Hospitalier Universitaire de Yaoundé. C’est le principal message qui circule actuellement sur les réseaux sociaux au Cameroun. Il faut rappeler qu’il a également exercé comme Chef de la cellule de communication de la caisse nationale de prévoyance sociale et comme chef de la Cellule de communication de l’Anafor. Simon Meyanga était surtout l’une des grandes plumes du journal l’Action, organe information du RDPC, le parti du Président Paul Biya. Et animait à la télévision nationale (crtv) l’émission consacrée aux partis politiques pour le compte du rdpc. Courtois, sympathique, Simon Meyanga avait pour ambition de devenir député de la nation pour le compte de son parti. Hélas, les batailles internes au sein de sa formation politique n’ont pas été en faveur de ce journaliste diplômé de l’Ecole Supérieure des Sciences et Techniques de l’information et de la Communication(Esstic). De nombreux journalistes camerounais lui rendent hommage depuis l’annonce de sa mort, à titre posthume.

Berthe Alimame

La Ministre des Affaires sociales  a procédé  le 5 mai 2020 à Yaoundé à la remise du matériel sanitaire  à 6 organisations d’encadrement des personnes âgées. C’était en présence de la Représentante de l’UNFPA au Cameroun, Madame Siti Batoul Oussein.

Ce matériel sanitaire a été remis aux représentants des 6 organisations d’encadrement des personnes âgées à savoir Pourquoi pas, Sos Action Vitale, Sœurs de la charité de Simbock, Sœurs Maison Sarah d’Akono, Béthanie Viacam, et Love Without Borders de Yaoundé III.

La Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène Nguene qui a salué le « dévoiement » des responsables des  structures d’encadrement des personnes âgées, leur a recommandés « une meilleure utilisation de ce matériel ». Par ailleurs, dira Pauline Irène Nguene, « le choix porté sur vos structures vous interpelle à plus de responsabilité et de vigilance » dans l’encadrement des personnes âgées. « Ce choix est une invite à donner le bon exemple  en matière de  mise en pratique des mesures édictées par le gouvernement et l’Organisation Mondiale de la Santé » ajoutera la Ministre des Affaires Sociales.

Les personnes âgées sont particulièrement affectées et ont besoin d’une attention particulière  dans le cadre de la lutte contre la maladie à Covid-19 au Cameroun. Dans la lutte contre cette pandémie, le Cameroun est soutenu par des partenaires au développement à l’instar de l’UNFPA d’où la présence de sa Représentante à cette cérémonie.

Ericien Pascal Nguiamba

C’était à l’occasion de la journée internationale de la sage-femme célébrée le 5 mai 2020 à Yaoundé. Au Cameroun, de concert avec le Ministère de la santé publique et l’Organisation Mondiale de la Santé(OMS), le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), accompagne l’Association des Sages-Femmes et Assimilés du Cameroun(ASFAC), dans la sensibilisation, le plaidoyer et le renforcement institutionnel. D’où cette remise de Dons qui a eu lieu à l’Hôpital Gyneco-Obstétrique et pédiatrique de Yaoundé  en présence de Madame Siti Batoul Oussein, la Représentante de l’UNFPA au Cameroun. Les Détails.

L’UNFPA n’a pas seulement offert du matériel  et des d’équipements de protection individuelle aux sages-femmes du Cameroun qui se trouvent en première ligne de la lutte contre le covid-19. Le message de la Directrice Exécutive de l’UNFPA, Dr. Natalia Kanem l’illustre bien. « Aujourd’hui plus que jamais, nous devons prendre des mesures pour consacrer les sages-femmes en défenseurs infatigables de la santé et des droits sexuels et reproductifs des femmes et des filles » souligne-t-elle. Elle propose d’ailleurs trois manières d’y contribuer en cette année 2020 désignée Année internationale des sages-femmes et du personnel infirmier. Démontrer le soutien en reconnaissant le rôle crucial des sages-femmes dans la réduction de la morbité et de la mortalité maternelle et néonatales, en faisant circuler l’information ; Célébrer les réalisations des sages-femmes et leurs contributions à l’amélioration de la santé sexuelle et reproductive, et à la santé maternelle et néonatale. Et Inciter les décideurs à instaurer des changements en faisant pression pour que les sages-femmes soient reconnues comme des professionnelles à part entière et qu’elles disposent des ressources nécessaires. « L’UNFPA loue le travail de l’ensemble des sages-femmes et s’engage à les soutenir, en collaborant avec les gouvernements afin de les protéger du covid-19 » rassure le Dr. Natalia Kanem. Il est donc question plus que jamais de célébrer les sages-femmes, ces héroïnes méconnues, en première ligne de la lutte contre le Covid-19. La cérémonie organisée le 5 mai 2020 a été accompagnée d’une campagne de sensibilisation sur le thème retenu au niveau national portant sur la « contribution des sages-femmes dans la lutte contre le covid-19 ».

Madame Siti Batoul Oussein, la Représentante de l’UNFPA au Cameroun, dévoile la composition du Don.

Madame Siti Batoul Oussein, la Représentante de l’UNFPA au Cameroun, pour sa part, a indiqué que cette initiative menée en collaboration avec l’OMS « rentre dans le cadre de notre plan de riposte lequel s’inscrit dans le plan de préparation et de réponse du système des nations unies en réponse au plan d’urgence que le ministère de la santé a partagé à travers le bureau de la coordination et de la représentation de l’OMS».

La présidente de l’Association des Sages-femmes et Assimilés du Cameroun, Annie Hortense Atchoumi qui considère la sage-femme comme « un rayon de soleil » a souligné que la  sage-femme est une profession médicale aux compétences définies, elle prête d’ailleurs un serment d’Hippocrate. Elle a choisi cette occasion pour poser une doléance importante : « Nous souhaitons que ces sages-femmes soient recrutées si nous voulons atteindre l’objectif essentiel qui est de sauver la vie des femmes dans les maternités et dans le monde » a-t-elle déclaré.

Il faut rappeler que l’Agence des Nations Unies pour la Santé Sexuelle et Reproductive appuie le Ministère de la Santé Publique  et des acteurs du domaine  dans leurs efforts visant à renforcer les capacités institutionnelles pour former, recruter et déployer ces sages-femmes dans les formations sanitaires dotées d’équipements appropriés pour exercer convenablement leurs fonctions.

Ericien Pascal Nguiamba

Le présent article fait suite au Concours de Dissertation-GPAL 2019, remporté par l’élève Tankeu Kellian du lycée bilingue de Nyalla à Douala. Le sujet était tiré de La geste de Bréké de Macaire Etty. L’œuvre du poète ivoirien avait été primée dans la catégorie Belles-Lettres de l’édition 2017 des Grands Prix des Associations Littéraires. L’auteur de ce texte, Guy-Roger Minja, est connu pour avoir été le premier lauréat du Concours de Dissertation-GPAL 2018, qui lui portait sur le roman écologique d’Eric Mendi, Afane : Forêt équatoriale.

La geste de Bréké de Macaire Etty est une œuvre poétique africaine plus précisément ivoirienne qui retrace l’épopée assez incroyable et insolite autour d’un tam-tam sacré séculaire, socle des valeurs culturelles et traditionnelles du village de Bréké. La geste de Bréké dans son universalité est un symbole marquant qui se présente aux lecteurs sous trois aspects fondamentaux.

D’emblée, cette fantastique épopée est une révélation de l’unité, de la détermination, de l’équanimité que les peuples africains doivent posséder pour défendre et préserver l’intégrité socioculturelle et traditionnelle de nos valeurs ancestrales. Il s’agit là d’un appel des consciences de nos chefs traditionnels africains qui sont de plus en plus nombreux à trahir et  à brader l’héritage culturel et traditionnel ancestral à des fins pécuniaires et d’enrichissement. En effet, le caractère impassible, la forte personnalité du Nanah Ritchê et le sacrifice du valeureux Akonda présentés dans les Soupirs 4 et 7 sont des moments marquants que La geste de Bréké souligne pour amener les peuples de l’Afrique à prendre exemple et à éconduire toute cupidité qui germe dans nos cœurs. Macaire Etty par la voix du Nanah de Bréké fait d’ailleurs entendre à ce propos qu’ : « il est déjà passé de vie à trépas celui qui troque son âme pour de l’or. »

Par ailleurs, La geste de Bréké est un reflet des valeurs de paix et d’union dont ont toujours fait preuve les peuples africains. En effet, considéré comme « l’instrument-fabricant-d’émotions », le tam-tam séculaire de Bréké joue un rôle fondamental dans le maintien de la paix. Cet extrait du premier Soupir de l’épopée nous renseigne mieux sur la fonction mythique de celui-ci : « En temps d’oseille ou de miel, il suffit que ce tam-tam profère des paroles pour que les Bréképwénin retrouvent leur union et leur inspiration. » Bien plus, le soupir 4 nous présente la paix comme étant : « une plante qui ne pousse que sur l’humus des valeurs artistiques et culturelles. » Cette geste est donc ici le symbole à la fois des valeurs culturelles garantes de l’intégrité des traditions en l’occurrence celle des Kpan, et instaurateur avéré de paix, de communion et d’union entre les peuples.

Comment faire allusion à la poésie écrite et chantée sans souligner l’aspect même qui la fait vivre ? En effet, la beauté scripturale telle que présentée dans La geste de Bréké traduit un parfait maniement d’outils linguistiques de la part de l’écrivain. Cette beauté alliée à la délicatesse de l’expression, à la juxtaposition des figures de style traduisent le caractère conventionnel de la production poétique tout en se mêlant aux marques de la poésie moderne par sa liberté dans l’écriture. Les vers tels que : « l’arme de l’art veut mettre en larmes l’art des armes », les personnifications telles que : « les collines remuèrent jusqu’au bas-fonds, les montagnes baissèrent la tête » ou encore les qualificatifs tels que « barbiturique », « ébèneuse » témoignent de la richesse et de l’originalité scripturale, morphosyntaxique, poétique et même épique de La geste de Bréké.

Guy-Roger Minja, lauréat du Concours de Dissertation-GPAL 2018(Correspondance particulière)

Depuis l’annonce des mesures barrières par le gouvernement le 17 Mars 2020, Madame ANDELA NGO NDJENG CHRISTINE, Chef de troisième degré des LOGMABA’A, dans l’arrondissement de Pouma, département de la Sanaga Maritime, Région du Littoral(photo), a déclenché une vaste campagne de sensibilisation de l’ensemble de sa communauté au respect de ces mesures gouvernementales pour se  protéger et protéger les siens. Cette campagne s’est achevée par une cérémonie de remise de Dons à sa communauté le 30 avril 2020. Les détails.

Depuis l’annonce des mesures barrières par le gouvernement le 18 Mars 2020, le Chef de troisième degré des LOGMABA’A a déclenché une vaste campagne de sensibilisation de l’ensemble de sa communauté au respect des mesures barrières pour se  protéger et protéger les siens de la pandémie du Coronavirus qui fait des ravages à travers le monde.

Le Chef des LOGMABA’A Madame ANDELA NGO NDJENG CHRISTINE aux côtés de ses populations.

Le Chef,  Madame ANDELA NGO NDJENG CHRISTINE a d’abord traduit les mesures en langue bassa, et réalisé avec une équipe composée du Secrétaire permanent de la Chefferie, M. Bilong Jules, du président du Comité  de concertation et notable de la chefferie , M Mbock , une campagne de porte à porte pour diffuser l’information en langue locale et faire des démonstrations sur le lavage des mains et le bon port du masque de protection.

Cette équipe s’est déportée au-delà des limites de la chefferie Logmaba’a  pour sensibiliser les villages des chefferies voisines. Une manière pour le Chef de Logmaba’a de chasser le Coronavirus de toute cette partie du pays. Les populations de ces chefferies ont d’ailleurs beaucoup apprécié cette initiative humanitaire de Madame ANDELA NGO NDJENG CHRISTINE qui a toujours placé le bien-être des populations au centre de ses priorités et préoccupations.

En phase avec ses populations.

Le clou de cette campagne a été la remise des Dons à la communauté le 30 Avril 2020 à la chefferie. Ce Don était composé de  450 masques, 30 seaux de désinfection, et  du savon. La campagne continue d’ailleurs, la pandémie n’étant pas encore vaincue au Cameroun et dans le reste du monde. Le Chef de troisième degré des LOGMABA’A remercie son jeune frère Isidore Biyiha, par ailleurs Directeur Général du GUCE, pour son  soutien à cette initiative.

Ericien Pascal Nguiamba