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Son Comité d’organisation était face à la presse lundi 1er février 2016 à Yaoundé. Pour éclairer les journalistes sur l’organisation de ce festival de cinéma.

Le film « Le Tueur silencieux », premier épisode de la Série Clinic C, sera diffusé en ouverture du Festival éducatif et culturel Komane le 4 février 2016 à l’Alliance franco-Camerounaise de Dschang, petite ville de la région de l’Ouest Cameroun. Face à la presse lundi 1er février 2016 à Yaoundé, le Docteur Armand Nghemkap Médecin Urgentiste en France et Homme de culture aux multiples combats, par ailleurs producteur exécutif de ce film, a indiqué que « Le tueur silencieux » est le premier épisode d’une série de 52 épisodes sur la santé qui sera diffusée bientôt dans une télévision camerounaise, mais il nous faut un sponsor ». Il animera aussi une conférence –Débat le 3 février, veille du lancement effectif des projections, sur le thème « Clinic C et Education par le visuel : Comment lutter contre les AVC au Cameroun à travers le Cinéma ».

Il est prévu le 4 février des projections.13 films au total seront ainsi projetés au cours de ce festival soit 4 films par jour. Organisé sous le thème « Apport du festival komane pour le renouveau du cinéma camerounais », cet évènement sera aussi marqué par des campagnes de sensibilisation sur les AVC et d’autres maladies dans deux Lycées de la ville de Dschang. Ces campagnes auprès des jeunes élèves ont pour finalité de les sensibiliser et de les amener à répandre le message de prévention dans leurs milieux mais aussi auprès de leurs familles et leurs parents » a expliqué le Docteur Nghemkap qui voudrait que le Festival Komane soit également « une plateforme d’échanges entre les camerounais de la diaspora et ceux vivant au pays, pour amener la diaspora à venir investir ici, en créant des emplois et en contribuant à l’émergence du Cameroun ».

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Il est aussi prévu au cours de ce festival une découverte du patrimoine touristique de la ville de Dschang. Le jury de cette deuxième édition sera présidé par Daniel Ndo alias Oncle Otsama qui dirigera un atelier sur les jeux d’acteurs. Le Comité d’organisation présidé par Martial Kouamo NKengne, annonce également la présence de Salomon Tatmfo alias Essola qui avait remporté le Prix Spécial du Jury lors de la Première édition. L’entrée à ce festival est libre et gratuite.

Ericien Pascal Nguiamba.

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Médecin des Hôpitaux en France dans la spécialité de la médecine d\’Urgence, figure emblématique de la diaspora camerounaise, promoteur de « CLINIC C », la première série télévisée camerounaise sur la santé, le Docteur Armand NGHEMKAP prépare activement la 2ème édition du Festival KOMANE qui aura lieu du 4 au 6 février 2016 dans la ville de Dschang au Cameroun. La rédaction de yaoundeinfo.com a recueilli son avis sur cette première série camerounaise sur la santé.

Vous vous envolerez bientôt pour le Cameroun afin de participer à la 2ème édition du Festival éducatif et culturel KOMANE qui aura lieu dans la ville de Dschang à l\’Ouest du Cameroun du 4 au 6 février prochain et dont vous êtes le délégué chargé de la diaspora. Au cours d\’une conférence sur le thème «  Cinéma et émergence du Cameroun par l\’éducation pour la santé », le 17 septembre 2015 à l\’Alliance Franco-Camerounaise de Dschang, vous avez lancé le tournage de CLINIC C, qui est la première série camerounaise sur la santé. Docteur, le cinéma camerounais se meurt. Comment le sauver ?

Effectivement, le cinéma au Cameroun se meurt avec une absence totale de salle de projection cinématographique alors que le cinéma est un outil de développement indispensable pour l\’émergence des nations. Aussi, alors que vers les années 70-90, période glorieuse du cinéma camerounais, on comptait pas moins de 110 salles de cinéma sur l\’étendue du territoire, de nos jours on ne compte plus aucune salle de cinéma fonctionnelle. Il faut dire que la disparition du FODIC (FOnds du Developpement de l\’Industrie Cinématographique) qui soutenait le cinéma camerounais par des financements directs et par le biais d\’une billetterie organisée et contrôlée ainsi que la disparition des subventions institutionnelles venant des pays occidentaux et notamment de la coopération française a fini par achever les ambitions glorieuses du cinéma camerounais. Je pense pour ma part qu\’il faut réfléchir à un nouveau modèle de cinéma camerounais et s\’orienter vers un cinéma éducatif et notamment éducatif pour la santé. Ainsi, la prolifération des vidéos clubs, des cinés clubs et des chaines de télévision qui ont été un handicap dans l\’épanouissement des cinéastes camerounais dans les années 90 va plutôt être un atout dans la diffusion de leurs œuvres cinématographiques.

Est-ce pour cette raison que vous êtes producteur exécutif de CLINIC C, la première série camerounaise sur la santé ?

CLINIC C est ma vision éducative du cinéma camerounais car CLINIC C permet de sensibiliser les camerounais sur le fait que « en matière de santé, prévenir vaut mieux que guérir ». Ainsi à travers CLINIC C, les Camerounais comprendront très vite que très souvent, le meilleur traitement est la prévention.

Lors de la conférence de lancement de CLINIC C, vous avez rappelé ses objectifs qui sont d\’informer, sensibiliser, éduquer et prévenir le grand public sur les problèmes de santé publique qui ruinent la société. Docteur, qu\’est-ce qui vous fait croire que les Camerounais prendront de leur temps pour regarder une série qui parle de la santé?

La santé est le bien le plus précieux pour l\’humanité. De ce fait, nul ne doit négliger sa santé. Si jusqu\’à présent, certaines personnes négligent leur santé, c\’est tout simplement par ignorance. CLINIC C permet de combattre cette ignorance dans le domaine de la santé en éveillant les consciences, en informant sur les signes d\’alerte des maladies afin que les Camerounais se prennent en charge précocement, et aussi afin qu\’ils connaissent les facteurs de risque des maladies, ce qui est pour moi le meilleur moyen de les sensibiliser au dépistage précoce. Par ailleurs, le cinéma au Cameroun doit cesser d\’être un outil d\’aliénation et de déviance morale. Il ne doit plus être considéré seulement comme un outil de divertissement. Il doit désormais également être un outil culturel et éducatif pour la santé. Le principe de base dans CLINIC C est de présenter le malade dans son vécu naturel au quotidien afin que son arrivée à l\’hôpital soit un moment unique de sensibilisation, d\’éducation pour la santé et de prévention. Je pense que cette approche éducative pour la santé qui associe divertissement et éducation des masses par le biais d\’un feuilleton télévisé va émouvoir beaucoup de Camerounais et les amener à regarder les 52 épisodes de cette première série camerounaise sur la santé.

Parlant des AVC qui, nous le savons, est votre cheval de bataille. Selon vous, comment soigner les AVC à travers le cinéma ?

Vous posez là une excellente question. Le premier épisode de CLINIC C s\’intitule « LE TUEUR SILENCIEUX » et est consacré à la problématique des AVC au Cameroun. «  LE TUEUR SILENCIEUX » s\’inspire d\’une histoire réelle et originale que j\’ai personnellement vécue et dont je suis l\’auteur. Tout téléspectateur qui regardera cet épisode qui sera diffusé en première mondiale le 4 février prochain lors de la soirée d\’ouverture du festival KOMANE de Dschang aura la réponse à cette belle question.

En tant que promoteur et producteur exécutif de CLINIC C, cette première série camerounaise sur la santé. Peut-on savoir sa date de diffusion sur les chaines de télévision camerounaise ?

CLINIC C est une série de 52 épisodes de 26 mn. C\’est une série sur la santé qui a essentiellement pour objectif d\’informer, de sensibiliser et de prévenir sur les problèmes de santé publique qui ruinent la société. Les épisodes s\’inspirent des nombreuses chroniques santé que je rédige depuis 2003. C\’est ainsi que les thématiques qui ont déjà été tournées concernent les AVC, la Mort Subite des Sportifs, les gestes qui sauvent en cas d\’Accident de la circulation et bien d\’autres. Le début des diffusions est prévu en septembre 2016 si nous avons trouvé d\’ici là, un diffuseur et un annonceur pour nous soutenir dans cette belle aventure cinématographique pour le bien-être de tous par l\’éducation pour la santé à travers le cinéma. Les portes restent naturellement ouvertes aux mécènes privés et autres généreux contributeurs et partenaires qui devraient trouver par le biais des diffusions de CLINIC C une visibilité gratifiante.

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Quel intérêt le médecin que vous êtes a-t-il de se retrouver dans une production cinématographique ?

J\’ai entendu dire que mon engagement associatif, caritatif et même cinématographique cachait des ambitions politiques. Je tiens à rappeler ici que je n\’ai aucune ambition politique. Mes différents engagements y compris dans le cinéma à travers CLINIC C sont essentiellement motivés par le fait que j\’ai envie d\’apporter ma modeste contribution pour l\’émergence et le developpement durable du Cameroun. J\’ai tenu à apporter cette contribution par le biais d\’une production cinématographique du fait que j\’ai eu l\’opportunité de rencontrer lors de la première édition du festival KOMANE où j\’étais invité comme membre du jury de la diaspora camerounaise, des acteurs de talent, des réalisateurs et scénaristes pétris de talent. J\’ai proposé à ces jeunes talents du milieu cinématographique camerounais de mettre en pratique un projet fort audacieux et ambitieux qui me tenais à cœur depuis plusieurs années à savoir la production d\’une série camerounaise sur la santé à partir d\’histoires originales dont j\’ai été témoin dans mon expérience professionnelle de plus de 25 ans de pratique en médecine d\’Urgence.

CLINIC C est une série de 52 épisodes. Que doit-on retenir des thèmes des épisodes de cette grosse production télévisée?

Nous avons déjà tourné plusieurs épisodes dont «  LE TUEUR SILENCIEUX » conscré aux AVC qui est le thème du 1er épisode. « PAS DE PANIQUE » qui explore la problématique du saignement du nez chez l\’enfant et la panique qui s\’empare très souvent des parents. « LE MAL DU 12 » le 3ème épisode de CLINIC C sensibilise sur les dangers des médicaments de la rue. « LES GESTES QUI SAUVENT » consacrés aux accidents de la circulation routière. « LA MANOEUVRE DE HEIMLICH » qui nous permet de faire connaître ce geste salvateur face à toute personne qui s\’étouffe au cours d\’un repas et qui risque de perdre sa vie si les témoins présents ne pratiquent pas ce geste. Je peux aussi citer « KAMER MOUNA FOOT » qui sensibilise sur les dix commandements du sportif à connaître afin d\’éviter une mort subite du sportif. Il y a plein d\’autres épisodes qui ont déjà été tournés ou qui seront tournés mais je ne peux tous les énumérer dans cette interview.

Pourquoi avoir privilégié ces thèmes dans vos premiers épisodes ?

CLINIC C a surtout une mission de santé publique et n\’aura véritablement atteint ses objectifs que lorsqu\’elle aura provoqué au Cameroun une inversion de la courbe des indicateurs de santé que sont le taux de mortalité et l\’espérance de vie des Camerounais. Le taux de mortalité au Cameroun est très élevé et l\’espérance de vie des Camerounais atteint à peine 55 ans alors qu\’elle se situe entre 80 et 85 ans en France. Les thèmes choisis pour la diffusion des premiers épisodes de CLINIC C abordent les grands problèmes de santé publique qui minent l\’épanouissement des Camerounais et leur traitement nous permettra de sauver énormément de vies humaines.

Dans le premier épisode de CLINIC C intitulé « LE TUEUR SILENCIEUX », vous abordez la problématique de la lutte contre les AVC au Cameroun. Docteur, pourquoi appelez-vous les AVC « TUEURS SILENCIEUX »?

Les AVC ou Attaques cérébrales sont qualifiés de « TUEURS SILENCIEUX » dans CLINIC C tout simplement parce que ce sont des accidents qui peuvent survenir à tout moment et vous foudroyer par surprise alors que vous aviez des prémices de cette attaque cérébrale en vous mais vous ne le saviez pas. Pour me résumer, un AVC survient comme un coup de tonnerre dans un ciel serein mais très souvent il est précédé de signes d\’alerte ou signes annonciateurs et de facteurs de risque qui vous exposent à sa survenue. C\’est l\’ignorance de ces facteurs de risque et des signes d\’alerte d\’AVC qui nous démunit face à la survenue d\’une attaque cérébrale par AVC et qui nous tue.

Vous venez d\’être auréolé du « Grand Prix de Médecine » lors de la première édition de la cérémonie de récompense de l\’excellence africaine intitulée « Diaspora Leardership Awards ». Quelle est votre dernière découverte scientifique en matière de santé ?

Je suis un médecin clinicien et je ne fais pas de recherche bio-médicale. Toutefois, j\’ai fait le constat en trente année de pratique médicale que pour sauver des vies au quotidien par le biais de la santé, on a pas besoin d\’une révolution technologique, on a beaucoup plus besoin d\’outils d\’information, de communication, de sensibilisation et de prévention de la santé pour le bien-être de tous. C\’est en ce sens que j\’ai lancé les concepts « LA SANTE EN SOIREE » dans la diaspora camerounaise et la série télévisée CLINIC C au Cameroun. En effet, les maladies rares qui sont parfois très médiatisées, ne sont pas les maladies qui nous concernent au quotidien. Par contre, des pathologies comme l\’HTA qui touche 4 millions de camerounais soit un quart de la population camerounaise demeure dans l\’ignorance et il me paraît urgent de faire quelque chose pour ces personnes qui sont en danger immédiat d\’AVC d\’autant plus que près de la moitié de ces personnes ignorent très souvent qu\’elles souffrent de cette maladie.

En guise de conclusion de cette interview, avez-vous un message à l\’endroit de nos lecteurs?

En guise de conclusion, je demande aux lecteurs de bien écouter les messages de prévention qui seront véhiculés dans les différents épisodes de CLINIC C et de les relayer dans leur entourage familial, amical et professionnel. Ils pourront ainsi « SAUVER DES VIES » car la santé est le bien le plus précieux pour l\’humanité, prévenir vaut mieux que guérir et sauver une vie est le meilleur don que l\’on puisse offrir à son prochain. Le cinéma, ce 7ème art, loin des comportements déviants, doit enfin réconcilier le grand public camerounais à une culture éducative pour la santé.

Docteur, la rédaction de yaoundeinfo.com vous remercie pour votre disponibilité.

 

Il a reçu le «  GRAND PRIX DE LA MEDECINE » à l\’occasion de la toute première édition des DIASPORA LEADERSHIP AWARDS (DIALAW 2015) le 28 novembre 2015 à Paris en France. C’était sous le haut patronage de Monsieur Olivier STIRN, Président du Conseil Mondial des Français pour la Diversité.

\"Docteur

Le Dr Armand Nghemkap vient d’être récompensé par Les DIASPORA LEADERSHIP AWARDS ( DIALAW 2015 ) une cérémonie de récompense de l\’excellence africaine qui a pour but de primer les 30 personnalités de la diaspora africaine les plus marquantes de l\’année 2015. Et c’est « En reconnaissance de son action exceptionnelle » que le « Grand Prix de Médecine » lui a été décerné indique le Jury des Diaspora Leadership Awards, évènement qui s’est tenu le 28 novembre 2015 à Paris et qui a été marqué par la présence de nombreuses personnalités africaines, françaises et internationales.

« Je dédie ce PRIX à tous ceux qui, comme moi, combattent la propagation du virus de la haine dans notre société qui a plus que jamais besoin de beaucoup d’humanisme et d’hommes de paix, de principe et de conviction. Le SEIGNEUR sait toujours récompenser ses enfants qui ont fait du labeur l’unique voie de leur réussite. Merci SEIGNEUR. Que ton nom soit glorifié à jamais » a déclaré le Dr. Armand Nghemkap très heureux d’avoir reçu cette prestigieuse distinction.

Le « Grand Prix de la Médecine » est la 5ème récompense qui honore le Dr Armand NGHEMKAP, ce médecin urgentiste qui milite sans cesse pour une Afrique émergente, par d\’infatigables actes de bravoure, une prise de risque permanente et de nombreux efforts consentis ainsi qu\’ un temps incommensurable sacrifié.

Le Dr Armand NGHEMKAP : l’homme et son parcours

Il est Lauréat de la Faculté de Médecine de Nancy, Médecin des Hôpitaux et Praticien Hospitalier en France. Le Dr Armand NGHEMKAP s’illustre depuis près d’une quinzaine d’années dans le monde médical hexagonal, africain et international par sa lutte acharnée contre la Mort Subite des Sportifs qui a fait l’objet de nombreuses publications. Auteur de « LA VERITE SUR LA MORT DE FOE » et « LES VRAIES QUESTIONS SUR LA MORT DE FOE », il est Membre de nombreuses Sociétés Savantes dans le domaine de l’Urgence et de la Réanimation Cardio-Pulmonaire, et participe activement, à ce titre, à la vulgarisation des gestes et soins d’urgence. Il participe également à des émissions radio et télévisées sur diverses chaines nationales et internationales ( RFI, AFRICA N°1, UBIZNEWS, CRTV, CANAL 2 INTERNATIONAL, 3A TELESUD,DBS TV …).

\"Docteur

Aujourd’hui son nouveau cheval de bataille est la Prévention des Accidents Vasculaires Cérébraux (AVC) qui tuent tous les jours, bon nombre de citoyens camerounais pour se hisser désormais à la 2ème place des causes de mortalité au Cameroun derrière le Paludisme. Ce médecin altruiste est notamment l\’auteur des Dix Commandements pour lutter contre les AVC. Humaniste, il a également contribué à lutter contre la propagation de l\’épidémie à virus Ebola en publiant les Dix Commandements pour la contrecarrer. Le Dr Armand NGHEMKAP est désormais l\’auteur d\’un nouveau concept dans la Diaspora Camerounaise qu\’il a baptisé la « SANTE EN SOIREE ». Un concept de prévention, pour une santé pour tous, qui vise à joindre l\’utile à l\’agréable dans la Diaspora Camerounaise où on enregistre ces dernières années beaucoup de cas de morts subites évitables. Pour lui « Il faut savoir se réjouir tout en écoutant un message de prévention afin de sauver un maximum de vie » car poursuit-il « c\’est l\’ignorance qui nous tue et très souvent le meilleur traitement est la prévention comme dans le cas des AVC qui provoquent énormément de décès de nos proches qui sont pour moi, très souvent, des morts évitables ».

Médecin Urgentiste et Homme de Culture, le Dr Armand NGHEMKAP est également Promoteur et Producteur exécutif de la première série camerounaise sur la Santé intitulée CLINIC C qui a pour but de « lutter contre les grands problèmes de santé publique qui ruinent la société camerounaise à travers le visuel et ainsi faire du cinéma, non plus seulement un objet de divertissement mais également un outil éducatif et culturel pour une santé pour tous, dans l\’objectif d\’un bien-être pour tous ». C\’est donc à juste titre que le Dr Armand NGHEMKAP se voit récompenser de ce 5ème award après le « Cauris de la Diaspora » obtenu en février 2013 à Limbé au Cameroun, le « Prix Spécial du jury » du Festival Komane reçu en février 2015 à Dschang au Cameroun, l\’award du « Meilleur Ambassadeur de la Diaspora Camerounaise » décerné en mars 2015 à Paris aux Camer Diaspora Awards, et le « Prix de l\’Engagement Associatif » reçu le 4 juillet 2015 à Berlin en Allemagne aux Camer Germany Awards.

Médecin humaniste et altruiste, homme de conviction et brillant communicateur, le Dr Armand NGHEMKAP dont le courage, l’abnégation et l’engagement humanitaire ne souffrent d’aucune contestation, œuvre sans cesse pour le bien-être de l\’humanité et voit la légitimité de ses combats reconnue dans plusieurs continents. « Pourquoi voulez-vous que je boude mon plaisir? » aime-t-il dire pour manifester cette joie et cette reconnaissance internationale de ses œuvres.

Ericien Pascal Nguiamba.