C’était au cours d’une cérémonie présidée par le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène Nguene, le 30 avril 2020 à l’esplanade de son département ministériel. Une initiative mise sur pied par deux partenaires qui œuvrent pour le bien-être des enfants et des couches vulnérables.

Ce sont au total 19 structures d’encadrement des enfants vulnérables de Yaoundé qui ont bénéficié de cet important Don des kits d’hygiène et de protection contre le Covid-19.  Ce Don est ainsi composé du Chlore, de l’eau de javel, des gants de ménage, des brosses à manches, des bottes, pulvérisateurs, Serpillères, Raclettes, détergents en poudre lessive, des sceaux Macon, du Crésyl, du savon simple pour lavage de mains, Dispositif de lave main, Sceau de recueillement des eaux, dispositif non stérile Gloves, des Termo flash etc…C’est dans le cadre du projet « Prévention du Covid-19 et des violences faites aux enfants au Cameroun » que le CIPCRE, le Centre International pour la Promotion de la Création, a remis cet important matériel offert grâce à un partenariat avec l’Unicef.

Le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène Nguene, remettant le kit à une bénéficiaire

Le  Ministère des Affaires Sociales qi a reçu ce Don s’est donc chargé de le remettre aux responsables des œuvres sociales. « Pour nous, c’est une initiative qui est pleine de symbole , ça veut dire que notre partenaire est à notre côté lorsque le besoin s’impose et nous sommes très heureuse parce que nous savons qu’en ce moment même, les responsables des œuvres sociales privées, les enfants, ont vraiment besoin de ce matériel pour se protéger contre le coronavirus » a déclaré à la presse le Ministre des Affaires Sociales, Pauline Irène Nguene. Elle a apprécié cette « bonne initiative » qui intervient dans le cadre de la de lutte contre le Covid-u Cameroun.

Ericien Pascal Nguiamba  

Le Ministre de la communication a donné un point de presse le 28 avril 2020 pour faire des clarifications du gouvernement au sujet des actions de communication sur l’incident de Ngarbuh. A peine les principales conclusions de l’Enquête prescrite par le PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE consécutivement à ces événements malheureux ont-elles été rendues publiques, que des voix se sont élevées ici et là, par médias et réseaux sociaux interposés, pour dénoncer ce qu’elles considèrent comme des mensonges proférés naguère par le Gouvernement au sujet desdits événements. L’intégralité de la Mise au point du porte-parole du gouvernement.

« Mesdames, Messieurs,

En exécution des Très Hautes Instructions du PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, Son Excellence Paul BIYA, le Ministre d’Etat, Secrétaire Général de la Présidence de la République a, par un Communiqué en date du 21 Avril 2020, rendu public le Rapport de la Commission d’Enquête Mixte mise sur pied le 17 février 2020, par le Ministre Délégué à la Présidence de la République chargé de la Défense, d’Ordre du CHEF DE L’ETAT, CHEF DES ARMEES, avec pour missions de faire la lumière sur les événements tragiques survenus dans la localité de Ngarbuh, dans la nuit du 13 au 14 Février 2020, et d’établir les responsabilités des différents acteurs.

A peine les principales conclusions de l’Enquête prescrite par le PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE consécutivement à ces événements malheureux ont-elles été rendues publiques, que des voix se sont élevées ici et là, par médias et réseaux sociaux interposés, pour dénoncer ce qu’elles considèrent comme des mensonges proférés naguère par le Gouvernement au sujet desdits événements.

Pour ces pourfendeurs d’obédiences diverses et qui sont toujours les mêmes, les résultats de cette enquête viennent confondre le Gouvernement, dans une sorte de déni de vérité, eu-égard aux faits, tels qu’ils s’étaient déroulés.

Face à un tel amalgame voulu par ceux-là mêmes qui pensent en tirer un quelconque bénéfice, le Gouvernement de la République entend apporter les précisions et les éclairages suivants.

Au préalable, si nous convenons tous que dans toutes les démocraties, le devoir d’informer correspond au droit des peuples à l’information, il convient de souligner qu’à chaque fois que survient un événement d’importance et de portée nationale et qui retient l’attention de tous les Camerounais, c’est au Gouvernement qu’il incombe, en premier, et le plus promptement possible, la responsabilité de s’adresser à l’opinion nationale et internationale, pour lui donner l’essentiel des informations qu’elle est en droit d’attendre.

Autrement dit, il s’agit d’une obligation régalienne à laquelle aucun Gouvernement ne saurait se soustraire sans faillir à ses engagements vis-à-vis du peuple souverain.

Pour ce faire, au Cameroun comme ailleurs sans doute, les informations sont recueillies auprès de sources qui bénéficient de la meilleure présomption de fiabilité, elles sont ensuite recoupées, avant d’être rendues publiques, afin de limiter autant que possible les marges d’erreurs susceptibles de les altérer. Ceci explique d’ailleurs pourquoi il peut s’écouler un certain temps entre la survenance de l’événement et la réaction du Gouvernement. Ce fut le cas, s’agissant des événements de Ngarbuh.

Les faits, comme vous le savez, se sont déroulés dans la nuit du 13 au 14 février 2020. La réaction du Gouvernement est intervenue quatre jours après, le temps nécessaire à la conduite des investigations que commandait la gravité des faits. C’est dire,
Mesdames, Messieurs, que lorsque le Gouvernement s’exprime sur des sujets brulants d’actualité, il le fait toujours de bonne foi, jamais dans le but de désinformer ou de travestir les faits, mais, bien au contraire, dans le souci de livrer au public, et en toute transparence, la bonne information.

Quant au fond du sujet, s’agissant des incidents de Ngarbuh, le Gouvernement a d’entrée de jeu tenu à rappeler le contexte dans lequel l’opération militaire avait été engagée.

Sur ce point, au demeurant, comme vous avez pu le constater, les vues du Gouvernement et celles de la Commission d’Enquête Mixte sont convergentes, en ce sens que le village de Ngarbuh était devenu un repère, une véritable base logistique de ravitaillement en armes, en munitions et en combustibles, des bandes armées sécessionnistes.

L’enquête révèle de surcroît que ces terroristes s’y livraient à de nombreuses exactions dirigées contre les populations civiles, telles que des vols de bétail, des viols et autres agressions, ce que le Gouvernement a également dit en son temps.

Par ailleurs, il convient de rappeler que c’est en réponse à l’appel des populations de la localité de Ngarbuh, alors littéralement prises en otage par les bandes armées, que les Forces de Défense ont entrepris d’effectuer une descente sur le terrain, au cours de laquelle des combats ont eu lieu, engendrant des morts dont celle de cinq terroristes sécessionnistes.

Là encore, la Commission d’Enquête Mixte ne dit pas le contraire de ce qu’affirmait le Gouvernement le 18 février 2020, à savoir, pour l’essentiel, que «les bandes armées qui sévissaient dans cette zone semant la terreur et la désolation auprès des populations, ont trouvé refuge dans un hameau périphérique dénommé Ngarbuh, pour y installer leur base arrière, et réorganiser le racket des usagers, en perpétrant des exactions innommables sur l’axe menant à Ntumbaw.»

De même, et à aucun moment, le Gouvernement n’a occulté le fait qu’il y ait eu des morts parmi les civils. Situation grave, affligeante et déplorable pour laquelle le Gouvernement, par ma voix, a transmis aux familles endeuillées les condoléances du PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, Son Excellence Paul BIYA.

Seuls leur nombre exact et la responsabilité des auteurs de ces pertes en vies humaines ont été dissimulés à dessein par les éléments de nos Forces de Défense et de Sécurité engagés dans l’opération, pris de panique.

Une autre vérité qui n’a pas été démentie par la Commission d’Enquête Mixte et qui doit aussi être dite, c’est celle selon laquelle le détachement des militaires et des gendarmes dépêchés à Ngarbuh, n’avait pas pour objet d’exterminer des civils ou d’incendier des habitations. En d’autres termes, il ne s’agissait point d’une opération de combat, mais bien d’une mission de reconnaissance dont l’essence hélas a été faussée.

Le rappel de tout ce que je viens de dire indique à suffisance qu’il n’a jamais été dans l’intention du Gouvernement de travestir les faits, en même temps qu’il en atteste la bonne foi : le Communiqué du Ministre d’Etat, Secrétaire Général de la Présidence de la République est d’ailleurs sans équivoque à ce sujet, lorsqu’il affirme que, « Revenu à Ntumbaw, le Sergent BABA GUIDA, qui a conduit l’opération, a adressé à sa hiérarchie, un compte rendu volontairement biaisé. Compte rendu sur lequel le Gouvernement a initialement fondé sa Communication.»

La bonne foi du Gouvernement, un Gouvernement qui est et demeure, il faut le dire, une seule et même entité, est d’autant plus incontestable que, nonobstant les premières informations rendues publiques sur l’incident de Ngarbuh, le CHEF DE L’ETAT a prescrit une enquête approfondie, dont à priori les résultats étaient susceptibles d’infirmer ou de confirmer les faits en notre possession.

Et par-delà les différences ou convergences que peut révéler l’analyse des diverses communications, l’important est sans doute que les conclusions de l’Enquête établissent plus clairement la responsabilité de certains éléments de l’armée dans l’incident de Ngarbuh et précisent les circonstances dans lesquelles cet incident s’est produit. Qui plus est, par-dessus tout, le plus important est incontestablement la décision du PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE d’ajouter foi aux conclusions de l’enquête indépendante qu’il a prescrite, d’en prendre acte et d’en tirer toutes les conséquences qui s’imposent.

Nous sommes donc tout à fait fondés à nous féliciter de ce que la communauté internationale et la communauté nationale à l’unanimité, aient salué chaleureusement cet acte éminemment louable qui honore le PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, ignorant au passage les petits commentaires tendancieux, incongrus et inopportuns de certains concitoyens, qui n’ont à l’évidence qu’une connaissance très limitée du fonctionnement de nos institutions, et qui, d’ores et déjà, sans scrupule et sans vergogne, exultent, jubilent à l’idée de voir plusieurs têtes tomber. Oui, le plus important disons-nous, c’est de louer, d’exalter, de magnifier l’acte du PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, qui est sans conteste, un exemple de courage politique, celui d’un PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE conséquent, fidèle à ses principes et à ses engagements, soucieux de construire et de préserver l’image d’une Armée camerounaise forte, responsable et exemplaire.

L’acte présidentiel, administre également, une fois de plus, la preuve que le Cameroun est un Etat de droit, où tous les citoyens sont égaux devant la loi. A cet égard, les personnes mises en cause seront traduites devant les juridictions compétentes. De même, elles bénéficient de la présomption d’innocence comme c’est le cas pour tout justiciable jusqu’à la preuve de leurs culpabilités respectives.

Quant à nos Forces de Défense et de Sécurité, elles méritent les encouragements de la Nation tout entière, pour la mission de retour à la vie normale qu’elles mènent, dans des conditions particulièrement difficiles, face aux bandes armées terroristes et sécessionnistes, dans les Régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

Le peuple camerounais doit demeurer conscient de la délicatesse de cette mission, qui vise à préserver l’intégrité territoriale de notre pays et à permettre à nos populations de vivre en toute sécurité, de vaquer sereinement à leurs occupations et de jouir pleinement de leurs biens. C’est du reste le lieu de redire que l’Armée camerounaise n’est ni celle d’une Région, d’une tribu ou d’un parti politique.

Elle a vocation à assurer la défense de la Nation tout entière et de tous les Camerounais respectueux des institutions, sans discrimination. Aussi, les bavures que peuvent commettre, par moments et selon les circonstances, quelques éléments de cette Armée, ne sauraient en aucun cas déteindre sur l’image de nos Forces de Défense et de Sécurité, qui ont su se distinguer tant au Cameroun qu’en Afrique et dans le monde, par leur professionnalisme, leur discipline et leur attachement constant aux valeurs et institutions républicaines.

C’est pourquoi le Gouvernement ne cessera de dénoncer l’acharnement et la stigmatisation dont font montre certains, notamment des ONG, contre les Forces Armées Camerounaises dont la qualité le sérieux et le sens de l’honneur sont reconnus et exaltés sur nombre de théâtres d’opérations à travers le monde.

Ce qu’il est en fait difficile de comprendre et d’accepter, c’est cette condamnation sélective des exactions perpétrées sur les différentes zones de conflits, en ce sens que celles attribuées aux Forces Nationales sont dramatisées et amplifiées, cependant que celles commises par les bandes armées terroristes et sécessionnistes sont minorées voire occultées purement et simplement, dans un mutisme étonnant des organisations dites des droits de l’Homme.
Une telle attitude est à tout le moins porteuse de suspicion.

Les ONG, de notre point de vue, peuvent ambitionner d’être une force morale, mais elles n’ont pas, pour cela, vocation à jeter de l’huile sur le feu. Aussi, le Gouvernement camerounais exhorte-t-il les partenaires bilatéraux et multilatéraux ainsi que les ONG en particulier, à se garder de toute instrumentalisation par la propagande trompeuse des véritables promoteurs de la violence au Cameroun qui, tapis à l’étranger, œuvrent pernicieusement et obstinément à la déstabilisation de notre pays.

En tout état de cause, le Gouvernement s’attachera à continuer d’informer l’opinion nationale et internationale sur les faits majeurs d’actualité, avec la même constance et la même exigence de rigueur et de transparence chaque fois que cela s’avèrera nécessaire.

Quant à la situation dans les Régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest dont le Chef de l’Etat vient de lancer le programme de reconstruction, le Gouvernement par ma voix, exhorte les populations de ces deux Régions, à continuer d’apporter leur soutien aux autorités locales, ainsi qu’à nos Forces de Défense et de Sécurité, dans le combat qu’elles mènent pour le retour à la paix dans cette partie de notre pays.

Je vous remercie de votre aimable attention./. »

Le Président Paul BIYA a reçu en audience, jeudi 16 avril 2020, l’Ambassadeur de France au Cameroun, Christophe Guilhou, avec qui il s’est entretenu de la pandémie du Covid-19 et de ses conséquences.

S’exprimant devant la presse au terme cette audience qui a duré plus d’une heure, l’Ambassadeur de France a déclaré qu’il a tenu, tout d’abord, à exprimer au Chef de l’Etat ses remerciements pour toutes les facilités qui lui ont été accordées en vue du rapatriement de ses compatriotes bloqués au Cameroun après la fermeture des frontières terrestres, aériennes et maritimes.

Ensuite, Christophe Guilhou a dit qu’il a rappelé au Chef de l’Etat tous les efforts de la France en faveur du Cameroun dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. Ces efforts ont été mentionnés par le Président Emmanuel Macron du point de vue budgétaire, financier et du moratoire sur le remboursement de la dette africaine obtenu auprès du G20. Pour le Cameroun, a-t-il précisé, cela va se traduire par un allègement de dette de 230 milliards de FCFA dont 60 milliards comme part de la France.

Par la suite, le diplomate français a relevé les efforts de son pays en faveur du Cameroun dans la fourniture du matériel médical et a souligné « la centralité de la recherche française », à travers notamment l’Institut Pasteur, qui réalise des tests de dépistage du Covid-19 au Cameroun. Il a promis, en cas de nécessité, une aide alimentaire dans le cadre de la lutte contre le Covid-19.

En retour, le Président Paul BIYA, a indiqué l’Ambassadeur Christophe Guilhou, a salué les efforts de la France et remercié le Président Emmanuel Macron pour son engagement, au niveau international, en faveur de l’Afrique dans le cadre de la lutte contre le Covid-19.

Enfin, le diplomate français a dit avoir évoqué avec le Chef de l’Etat la situation dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, tout en rappelant  l’importance d’un cessez-le-feu demandé par le Secrétaire Général de l’ONU à travers le monde.

Source prc.cm(*Le titre est de la Rédaction)

Les délégués régionaux, délégués  départementaux du Tourisme et des Loisirs ainsi que les promoteurs et directeurs des établissements de tourisme et des loisirs viennent d’être interpellés par le Ministre d’Etat, Ministre du Tourisme et des loisirs dans deux correspondances signées le 23 mars 2020, dont yaoundeinfo.com a obtenu copies. Bello Bouba Maïgari leur rappelle les règles essentielles à respecter et à faire respecter dans le cadre de la lutte contre la propagation du Covid-19. Les détails.

Aux délégués régionaux et délégués départementaux du Tourisme et des Loisirs, le Ministre d’Etat Bello Bouba Maïgari a rappelé les règles essentielles  à respecter par tous les personnels et les usagers des structures administratives sous leur responsabilité ainsi que dans les établissements de tourisme et des loisirs de leurs zones  de compétences. Il s’agit de se présenter systématiquement devant le dispositif mis en place à cet effet dans le hall d‘accès ; lavage des mains au savon ou désinfection au gel hydro alcoolique  et thermo-flashage ; Eviter de toucher les rambardes, les murs ou tous les autres objets dans les couloirs ; Ouvrir les portes et fenêtres avec des mouchoirs jetables aseptisés ; Eviter tous contacts physiques(poignées de main, bises, accolades et autres) ; Eternuer ou tousser dans les coudes ou utiliser des mouchoirs à usage unique ; Eviter les regroupements de plus de 3 personnes dans les bureaux et de plus de 10 personnes dans la salle de conférences, tout en respectant la distanciation de sécurité nécessaire de 1 m minimum prescrite.  Le ministre attache du prix au respect scrupuleux de ces consignes gouvernementales et compte sur le sens élevé de civisme et de  responsabilité de ses  collaborateurs.

Quant aux promoteurs et directeurs des établissements de tourisme et des loisirs, le Ministre d’Etat leur a également rappelé les règles essentielles à respecter par tous les personnels, les clients,  et les visiteurs , à savoir, Se présenter systématiquement devant le dispositif mis en place à cet effet dans le hall d‘accès ; lavage des mains au savon ou désinfection au gel hydro alcoolique  et thermo-flashage ; Eviter de toucher les rambardes, les murs ou tous les autres objets dans les couloirs ; Ouvrir les portes et fenêtres avec des mouchoirs jetables aseptisés ; Eviter tous contacts physiques(poignées de main, bises, accolades et autres) ; Eternuer ou tousser dans les coudes ou utiliser des mouchoirs à usage unique ; Eviter les rassemblements de plus de 50 personnes, regroupement de plus de 3 personnes dans les bureaux et de plus de 10 personnes dans les salles de réunion tout en respectant les règles de distanciation de sécurité nécessaire de 1m minimum prescrite.

« Vous voudrez bien réorganiser les activités de vos structures en conséquence et, procéder à la sensibilisation ainsi qu’à un suivi minutieux des personnels, des clients et visiteurs, aux fins d’alerter le gouvernement en cas de nécessité » écrit le Ministre d’Etat Bello Bouba Maïgari, visiblement décidé à barrer la voie au coronavirus dans le secteur Tourisme et Loisirs au Cameroun.

Ericien Pascal Nguiamba

Le Ministère des Finances(Minfi) ne fournira plus le Compte d’Affectation Spéciale d’une dotation spéciale, comme c’était le cas chaque année. Conformément à la Loi. Désormais, il incombe au Ministère des Arts et de la Culture(Minac) de trouver lui-même de l’argent pour alimenter ce compte. Une grosse annonce faite par le Ministre Dr. Pierre Ismaël Bidoung Mpkatt, le 9 mars 2020 au cours d’une réunion d’urgence. Et hautement stratégique. Qu’est ce qui va changer ? Les détails.

Lundi 9 mars 2020, une réunion d’urgence est convoquée au Ministère des Arts et de la Culture(Minac). La salle des conférences du Ministère est étroite pour contenir les nombreux invités. La réunion va donc se tenir dans l’une des salles du Musée National. Presque tous les acteurs du secteur des arts et de la culture sont présents ou représentés. Y compris les hauts cadres du Ministère. Le sujet à l’ordre du jour est important et d’une extrême urgence. Le Ministère des finances ne fournira plus de l’argent au Compte d’Affectation Spéciale. Conformément à la Loi.  Le Ministre des Arts et de la Culture n’ira pas par quatre chemins pour cracher le morceau : « Dorénavant , loin du relatif confort qui consistait pour le Ministre des Finances  à fournir chaque année le Compte d’une dotation initiale, il incombe désormais au Ministère des arts et de la culture de trouver lui-même à travers ses niches de recette , de l’argent pour alimenter ce Compte et de permettre la continuité dans la réalisation des nobles missions qui lui sont assignées, y compris les problèmes cruciaux et urgents auxquelles les artistes pourraient être confrontés devront trouver des solutions dans les ressources mises à contribution par toutes les structures compétentes dans ledit compte » a déclaré le Ministre Bidoung Mpkatt au cours de cette réunion. Déjà, dans une correspondance datée du 2  mars 2020, relative à l’optimisation  des recettes propres des comptes d’affectation, le Ministère des finances rappelait au Minac « la nécessité » de « prendre des dispositions nécessaires à la bonne exécution du budget du Compte d’Affectation Spéciale ». La décision du Ministère des finances est justifiée par la loi N°2018/012 du 11 juillet 2018 portant régime financier de l’Etat et des autres Entités Publiques. Ainsi, il est fait obligation aux administrations disposant d’un Compte d’Affectation Spéciale de les financer sur recettes propres et de veiller  à une optimisation de celles-ci. Au regard de l’ampleur et de l’urgence de cette nouvelle situation qui impose désormais un nouveau mode de financement du Compte d’Affectation Spéciale, le Ministre des Arts et de la Culture a interpellé tous les acteurs du secteur. « C’est donc le lieu pour moi de demander à tous les artistes et promoteurs culturels de s’impliquer totalement dans l’application des nouvelles dispositions du Compte d’Affectation Spéciale pour le Soutien de la Politique Culturelle(CASSPC) et d’éviter  toutes les polémiques insidieuses qui …persistent ». Car, ajoute le Ministre Bidoung Mpkatt, « celles-ci en continuant de s’amplifier pourraient encore être cause de démobilisation des intelligences, des énergies et expertises qui parfois sont préjudiciables à la nécessaire solidarité des efforts des pouvoirs publics et des artistes devant plutôt relever les défis de la promotion avec efficience des arts et de la culture ». Et au cas où le Ministère des arts et de la culture ne parviendrait pas à alimenter ce Compte que deviendra-t-il ? Affaire à suivre.

Ericien Pascal Nguiamba

 

Le Ministère des affaires sociales (Minas), a organisé le 4 mars 2020, une «journée Portes Ouvertes» avec au menu des activités alléchantes notamment la présentation des actions de promotion et de protection des personnes socialement vulnérables, des activités d’écoute et de référence, une Foire exposition-Ventes et un Espace gastronomie. Pauline Irène Nguene, la Ministre des Affaires sociales(photo) a dévoilé le thème choisi par le Minas.
«Promotion de l’égalité et protection des droits de la femme à l’horizon 2020 : Dresser le bilan des actions menées, fixer un nouveau cap », c’est le thème national de la célébration de la journée internationale de la femme 2020 au Cameroun. Mais au Ministère des affaires sociales, un autre thème est mis en valeur à savoir « Promotion de l’égalité de genre et protection des personnes socialement vulnérables : Bilan et Perspectives ». Le 4 mars 2020 ce thème a été mis en vitrine pendant la « Journée Portes ouvertes », une activité qui avait pour objectif principal de mobiliser la communauté nationale et internationale autour des préoccupations se rapportant à la promotion et la protection des droits des Personnes Socialement Vulnérables (PSV). Les activités organisées à l’occasion de cette Journée Portes ouvertes, à l’esplanade du Ministère des affaires sociales, étaient concentrées autour d’un Espace dédié à la présentation des actions de protection des femmes socialement vulnérables et aux activités d’écoute et de référence ; un espace dédié à la présentation des potentialités dont regorgent les femmes socialement vulnérables ; et un espace réservé à la présentation du savoir-faire culinaire des femmes du Ministère des affaires sociales. Madame la Ministre des affaires sociales qui a personnellement présidée cette cérémonie, a, après la coupure du ruban, procédé à la visite des stands. Elle a ainsi visité les stands de la Direction de la Protection des personnes handicapées et âgées ; de la Direction de la Solidarité nationale et du Développement Social ;la Direction de la protection Sociale de l’enfance, sans oublier les services de l’action sociale auprès des hôpitaux et le service de l’action sociale auprès des commissariats et de la Prison centrale de Yaoundé etc. La foire exposition a permis au Ministre Pauline Irène Nguene de juger l’expression artistique des femmes socialement vulnérables qui regorgent de beaucoup de potentialités. Dans l’espace gastronomie, Pauline Irène Nguene a apprécié et savourer l’art culinaire des quatre aires culturelles du Cameroun. Une belle fête en prélude à la grande célébration du dimanche 8 mars 2020 marquée par un défilé au boulevard du 20 mai. En présence de la Première Dame, Chantal Biya.
Ericien Pascal Nguiamba

Ses collègues artistes viennent de lancer un mouvement de solidarité afin de trouver les ressources financières pour contribuer au payement de ses soins.
Un groupe d’artistes conduits par DJ Billik, s’est rendu au chevet du chanteur pour lui apporter un réconfort et soutien moral suite à ce 3e Accident Vasculaire cérébral (AVC) dont il a été victime le 15 février 2020 lors d’un spectacle dans la ville de Kye-Ossi dans la région du Sud.
Selon des informations, l’état de santé actuel de Claude Ndam serait « très critique ». Une collecte de Fonds en vue de soutenir la famille de l’artiste à supporter les frais d’hospitalisation vient d’être lancé. Un compte a été ouvert à cet effet pour soutenir cette grande voix de la musique Camerounaise.
Ange Beibey

Le Directeur Général de la Cameroon Telecommunications(Camtel) a présenté la Stratégie 2020 de l’entreprise vendredi 14 février 2020 au cours d’une cérémonie organisée au Club Camtel à Yaoundé. La Stratégie 2020 de Camtel est un vaste programme ambitieux et impressionnant. Les détails.
A la Cameroon Telecommunications (Camtel), l’année 2020 est placée sous le signe «Consolidation et Extension».Cette donc une année qui conduira à la consolidation des acquis engrangés et à mener à leur terme, les actions relatives à la stabilisation non encore achevées. Pour y parvenir, la stratégie de Camtel s’appuiera sur ses finances, ses Clients, Processus et enfin sur ses Ressources Humaines. «Pour l’axe Finances, il s’agira de produire FCFA 115,2 milliards de chiffre d’affaires ;Recouvrer au moins 95% des créances ;Mettre en place le budget programme. A cette fin, je sollicite l’implication de tous pour poursuivre et achever la fiabilisation de la facturation et des liaisons spécialisées ;Accélérer la commercialisation des services prépayés ;Améliorer la monétisation des capacités des câbles sous-marins et, de l’infrastructure de transport, poursuivre le lobbying en vue de l’octroi des Licences à CAMTEL dans ses domaines d’activités » a déclaré le Directeur Général de Camtel Judith Yah Sunday Épouse Achidi (photo). Elle a ajouté que « Pour l’axe Client sans qui CAMTEL ne saurait exister, il s’agira de Fidéliser au moins 85% des clients ; Satisfaire au moins 80% des clients ;Respecter les exigences des cahiers de charge de l’ART.A cet effet nous devrons travailler pour améliorer la qualité de service offerte à nos clients en stabilisant les problèmes d’énergie, réduisant les incidents sur le réseau et en assurant la redondance de notre infrastructure; Améliorer l’expérience de nos clients à travers la digitalisation de nos processus clients, la professionnalisation de la gestion client et en offrant des services innovants; Préparer et mettre en œuvre le modèle de transformation organisationnelle en Business Units ».
Le Directeur Général de Camtel qui a également reçu au cours de cette cérémonie les vœux de son personnel pour cette nouvelle année 2020, ne compte pas s’arrêter à ce niveau. Car, a-t-elle poursuivi, « pour l’axe Processus, il s’agira d’Atteindre au moins 85% des objectifs fixés par processus ;Être conforme aux exigences internes, légales et réglementaires applicables. Pour y arriver, nos actions consisteront à digitaliser nos processus internes; Conserver la certification ISO9001/2015 et étendre le périmètre du SMQ aux services apportés aux institutionnelles et grandes entreprises; Mettre en place de la Comptabilité analytique ». Et pour l’axe Ressources Humaines, Camtel va « Accroître la motivation du personnel d’au moins 25% ;Aboutir à un taux d’assiduité et de présence au travail d’au moins 95%; Améliorer de 100% le rendement de chaque personnel, de l’agent au responsable ». Et selon Judith Yah Sunday, les actions pour y arriver sont de « Poursuivre la mise en place des outils de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences; Renforcer l’éthique et lutter contre les comportements déviants, la fraude et la corruption ».
Il faut noter que pour la période 2019-2025, les activités de Camtel seront déclinées en trois phases à savoir, Stabilisation et la relance en 2019; Consolidation de 2020 à2021 et Leader de la transformation numérique de 2022 à 2025.
Ericien Pascal Nguiamba

Le Ministre d’État, Ministre de l’enseignement supérieur est en campagne pour le compte du parti au pouvoir le RDPC, Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais. Une tenue de meeting portée le Patron de la communication du parti de Paul Biya, est actuellement en forte circulation sur internet. Fame Ndongo est devenu super Star sur internet.
Jacques Fame Ndongo est un grand stratège en matière de communication. Il savait que cette tenue fera le buzz sur les réseaux sociaux. Et il a réussi son coup. Depuis mercredi 5 février 2020, sa photo de campagne où on le voit entièrement habillé aux couleurs du RDPC, est largement partagée et commentée sur Facebook. Secrétaire national à la communication du RDPC, il est pour le compte des élections législatives et municipales du 9 février 2020, Président de la commission régionale de campagne du RDPC dans la région du Sud. Au Cameroun, tout le monde connait sa célèbre phrase où se présentait comme étant une «créature» du président national de son parti. Bonne campagne monsieur le Ministre d’État.
Ericien Pascal Nguiamba

Laurence Fotso a été limogée du poste de chef du département Marketing de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) a appris Yaoundeinfo.com mardi 4 février 2020. Pourquoi a-t-elle été virée ?
Laurence Fotso avait été recrutée au départ comme responsable de la communication à la Fécafoot par le Comité de normalisation. Elle remplaçait alors à ce poste très convoité, le Journaliste Junior Binyam. Des réformes intervenues dans l’institution vont l’amener à s’occuper du département Marketing, tandis que le Journaliste Parfait Siki lui, a pris les commandes du département communication. Très peu connue dans le milieu de la presse camerounaise quand elle débarque à la Fecafoot, elle avait pourtant participé à l’organisation de la Coupe du monde de 2010 au sein du comité local d’organisation.
Les raisons de son limogeage sont jusqu’ici inconnues. La Fecafoot n’a pas encore également dévoilé le nom de son remplaçant.
Yaoundeinfo.com