Cet important Don offert par le Fonds des Nations Unies pour la Population(UNFPA) au Ministère de la santé Publique du Cameroun, mercredi 2 septembre 2020 à Yaoundé, s’inscrit dans le cadre de l’ajustement de certaines activités de mise en œuvre du Projet d’Appui à la Santé  Maternelle, Néonatale et Infantile (PASMNI), financé par la Banque Islamique de Développement (BID).  Et cela en réponse aux exigences de protection et de prévention du personnel de santé aux risques de contamination à la maladie liée au coronavirus (COVID-19). C’est le Directeur de la Santé Familiale, le Pr. MBU Enow Robinson(photo), Représentant du Ministre de la santé, qui a réceptionné ces équipements.

Ce matériel vise à assurer la continuité des services de santé de reproduction en contexte de covid-19. Le lot est composé des ordinateurs portables, des modems d’accès à internet, tablettes, téléphones portables, les écrans plasma de 43’’, des Licences pour l’application de visioconférence « zoom », les Câble HDMI et les smartphones. Cet important don est offert par l’UNFPA à la direction de la santé familiale, PLMI, Cousp, et autres accessoires aux délégations régionales de la santé de l’Extrême-Nord, nord, Adamaoua, Est et du Centre. Il faut noter que cette dotation en équipement en télétravail rentre dans le cadre de la continuité de l’offre des services de santé sexuelle et de reproduction en contexte de riposte contre la covid-19. Cette opération est réalisée par le Projet de l’Appui à la Santé Maternelle Néonatale et Infantile(PASMNI) financé par la Banque Islamique de Développement (BID).

Le Pr. Mbu Enow Robinson au centre. A gauche le Représentant adjoint de l’UNFPA au Cameroun.

« Face à la pandémie du covid-19, les prestataires de santé, doivent appliquer les mesures sanitaires « barrières » tout en assurant la continuité des services. Pour y parvenir, le télétravail constitue une réponse appropriée » a déclaré le Dr Henri Claude Voltaire, le Représentant adjoint de l’UNFPA au Cameroun. Il a invité tous les bénéficiaires à « faire bon usage de cet équipement de haute technologie dans leur travail de supervision et d’administration de la télémédecine pour une meilleure santé de la mère et de l’enfant même en situation de prévalence contre la covid-19 »

Ericien Pascal Nguiamba

Selon le Directeur Général du Fonds Spécial d’Equipement et d’Intervention Intercommunal(FEICOM), Philippe Camille AKOA qui remettait le chèque au Ministre de la Santé Publique, vendredi 7 août 2020 à Yaoundé(photo), ces 6 millions 770 mille FCFA  représentent la contribution du personnel du FEICOM et du Directeur Général pour la lutte contre le coronavirus au Cameroun. Les détails.

Camille AKOA le Directeur Général du FEICOM est venu personnellement au Ministère de la santé remettre le chèque au Ministre Manaouda MALACHIE qui avait à ses côtés le Secrétaire d’Etat chargé de la lutte contre les Epidémies et les Pandémies, Alim HAYATOU, et d’autres proches collaborateurs.

Le personnel du FEICOM et le Directeur Général ont été sensibles à l’action menée par l’Etat dans le cadre de la lutte contre le Coronavirus. Philippe Camille AKOA  a souligné l’engagement du gouvernement, et la bonne marche de la stratégie mise sur pied pour combattre la  covid-19. En outre, le DG du FEICOM et son personnel ont  été sensibles au discours du Chef de l’Etat, et ont  pensé qu’il était normal d’être solidaire à cette action. D’où cette contribution symbolique d‘un montant de  6 millions 770 mille FCFA  remise au Ministre de la santé publique pour soutenir la lutte anticovid-19. « C’est un soutien modeste » a dit le DG du FEICOM qui a rappelé qu’il y a eu des personnes testées positives au sein de son entreprise et qui ont été guéries grâce à une meilleure prise en charge par le personnel soignant du Ministère de la santé publique.  Philippe Camille AKOA a profité de cette circonstance pour féliciter ce personnel soignant pour son professionnalisme. « Nous voulons ici témoigner le travail que fait le gouvernement, et saluer le travail du personnel soignant du ministère de la santé publique» a lancé le DG du FEICOM. Pour lui, cette contribution modeste est également le signe du soutien au Chef de l’Etat et signe du patriotisme du personnel du FEICOM. Pour sa part, le Ministre de la santé publique a rappelé que cette lutte devrait être une affaire de tous. « Le Coronavirus n’est pas fini. Il est encore là » et « il est question de briser la chaine de contamination » a dit Manaouda MALACHIE fier des résultats de plus en plus satisfaisants de la lutte contre la covid-19 au Cameroun. Bon à savoir, le personnel du Feicom a contribué jusqu’au jour de la remise du chèque d’où la différence entre le montant du chèque et celui donné par le DG du FEICOM.

EPN

En intégralité la Déclaration du haut représentant, M. Josep Borrell, au nom de l’Union européenne, à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai 2020.

La journée mondiale de la liberté de la presse est l’occasion de rendre hommage au rôle essentiel que joue le journalisme dans la défense de la liberté d’expression, tant en ligne que hors ligne, au sein des sociétés démocratiques et dans la promotion de la transparence et de l’obligation de rendre des comptes.

La crise de la COVID-19 a très clairement fait apparaître l’importance du travail de la presse. En cette période d’incertitude, plus que jamais, l’accès à des informations fiables et vérifiées, qui soient libres de toute interférence ou ingérence indues, est crucial et contribue à renforcer la résilience de la société. Il est préoccupant de voir que, dans certains pays, la pandémie de COVID-19 sert de prétexte pour imposer des restrictions indues à la liberté de la presse.

Malgré les risques et les problèmes supplémentaires que la pandémie de COVID-19 fait naître, les journalistes et les travailleurs des médias du monde entier continuent d’exercer leur travail essentiel, parfois dans des conditions difficiles. Ils donnent la parole aux plus vulnérables, contribuant à faire entendre leur voix. Ils témoignent depuis des zones peu accessibles, notamment des zones de conflit. Ils fournissent des informations essentielles sur les conséquences souvent dévastatrices de la pandémie dans différentes régions du monde, et se font les rapporteurs d’histoires exemplaires de solidarité et de courage.

Les journalistes jouent un rôle fondamental dans la facilitation du débat sur la manière dont les sociétés peuvent mieux se préparer à des défis tels que ceux auxquels nous sommes confrontés et, en fin de compte, peuvent devenir plus sûres, plus prospères et plus durables. Les journalistes doivent pouvoir exercer leur métier librement. Aujourd’hui, plus que jamais peut-être, la liberté de la presse est une pierre angulaire des sociétés démocratiques, qui ne peuvent prospérer que si les citoyens ont accès à des informations fiables et peuvent faire des choix éclairés. Le journalisme contribue à détecter et à combattre la désinformation.

Dans de trop nombreux pays, les journalistes doivent composer avec une législation restrictive, parfois imputée à l’urgence de la COVID-19, qui limite la liberté d’expression et la liberté de la presse. Les coupures de l’internet et les fermetures de sites web se multiplient. Les reporters, et en particulier les femmes, sont soumis à des campagnes de dénigrement, à des pressions financières et à des attaques de la part des autorités publiques ou de médias partisans, qui les contraignent souvent à s’autocensurer. Trop nombreux sont ceux qui subissent harcèlement, arrestations arbitraires et détention. Trop nombreux sont ceux qui ont perdu la vie en faisant leur travail.

L’Union européenne s’efforce, en son sein comme à l’extérieur, de contrer les conséquences de la pandémie pour la santé, les droits de l’homme et la situation socio-économique, mais aussi pour les régies publicitaires. Tout en refusant la moindre concession sur la nécessité de défendre la liberté d’expression, l’UE concentre également sa réaction sur la lutte contre la désinformation concernant la COVID-19. Il s’agit entre autres de promouvoir les sources fiables, de rétrograder tout contenu faux ou trompeur et de retirer les contenus illicites. Ces actions ne peuvent porter leurs fruits que si elles s’appuient sur le travail consciencieux de journalistes déterminés et courageux, dont les efforts quotidiens participent à rendre les sociétés plus sûres, plus justes et plus démocratiques.

Aujourd’hui, l’UE réaffirme avec force son soutien continu au rôle clé que jouent des médias indépendants et fiables dans le monde entier. La liberté de la presse est un droit, non pas seulement pour les professionnels des médias, mais pour chacun d’entre nous.

 

 

C’était au cours d’une cérémonie présidée par le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène Nguene, le 30 avril 2020 à l’esplanade de son département ministériel. Une initiative mise sur pied par deux partenaires qui œuvrent pour le bien-être des enfants et des couches vulnérables.

Ce sont au total 19 structures d’encadrement des enfants vulnérables de Yaoundé qui ont bénéficié de cet important Don des kits d’hygiène et de protection contre le Covid-19.  Ce Don est ainsi composé du Chlore, de l’eau de javel, des gants de ménage, des brosses à manches, des bottes, pulvérisateurs, Serpillères, Raclettes, détergents en poudre lessive, des sceaux Macon, du Crésyl, du savon simple pour lavage de mains, Dispositif de lave main, Sceau de recueillement des eaux, dispositif non stérile Gloves, des Termo flash etc…C’est dans le cadre du projet « Prévention du Covid-19 et des violences faites aux enfants au Cameroun » que le CIPCRE, le Centre International pour la Promotion de la Création, a remis cet important matériel offert grâce à un partenariat avec l’Unicef.

Le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène Nguene, remettant le kit à une bénéficiaire

Le  Ministère des Affaires Sociales qi a reçu ce Don s’est donc chargé de le remettre aux responsables des œuvres sociales. « Pour nous, c’est une initiative qui est pleine de symbole , ça veut dire que notre partenaire est à notre côté lorsque le besoin s’impose et nous sommes très heureuse parce que nous savons qu’en ce moment même, les responsables des œuvres sociales privées, les enfants, ont vraiment besoin de ce matériel pour se protéger contre le coronavirus » a déclaré à la presse le Ministre des Affaires Sociales, Pauline Irène Nguene. Elle a apprécié cette « bonne initiative » qui intervient dans le cadre de la de lutte contre le Covid-u Cameroun.

Ericien Pascal Nguiamba  

Dans l’optique de contribuer à l’efficacité des mesures prises dans le cadre de la lutte contre la propagation du covid-19 au Cameroun, les personnes handicapées viennent de finaliser un projet global prenant en compte les personnes handicapées dans l’ensemble des 10 régions du pays. Ce projet a été présenté à la presse vendredi 24 avril 2020 à Yaoundé par le Directeur Général du Club des Jeunes Aveugles réhabilités du Cameroun(CJARC) Coco Bertin Mowa. Le coût du projet, les objectifs et résultats attendus, ont été dévoilés aux journalistes. Le gouvernement et les partenaires au développement déjà saisis. Lire la suite…

« Ce projet vise à limiter l’impact du Covid-19 auprès des personnes handicapées pendant et après la pandémie » a déclaré Coco Bertin face à la presse nationale au siège du CJARC à Yaoundé. Selon lui « le projet cible spécifiquement les personnes handicapées de toutes catégories. Les bénéficiaires directs sont : environ 3 millions de personnes handicapées et les bénéficiaires indirects sont les familles des personnes handicapées, le personnel sanitaire, les institutions en charge de l’encadrement des personnes handicapées” . Il a également dévoilé l’objectif global du projet à savoir « contribuer à la limitation de l’impact et des effets du Covid-19 sur les personnes handicapées et leurs familles ».

Il sera aussi question dans ce projet de renforcer les capacités d’action des personnes handicapées en terme de prévention et de gestion de la pandémie ; d’accompagner les personnes handicapées et leurs familles dans la gestion de la phase post-pandémie. A terme, indique le Directeur Général du CJARC, 5 millions de personnes handicapées, leurs familles et le grand public seront sensibilisés ; 5000 personnes handicapées bénéficieront des kits alimentaires et sanitaires ; 25 familles de personnes handicapées  affectées par le Covid-19 seront identifiées et accompagnées dans leurs activités économiques. Le projet qui va durer un an, est évalué à 211.085.000 FCFA. Il a déjà été soumis au gouvernement et aux partenaires au développement.

Ericien Pascal Nguiamba