\"Ayissi\"

Voici les véritables raisons de leur démission de Radio Tiemeni Siantou(RTS).

La démission de Jean de Dieu Ayissi de ses fonctions de Chef de chaine de Radio Tiemeni Siantou est la principale information qui barre la Une du tri-hebdomadaire camerounais Le Soir, édition du lundi 28 décembre 2015. Dans une interview dite « exclusive » accordée à ce journal, Jean de Dieu Ayissi parle de son départ de la RTS : « Ma mission est terminée à la RTS…j’ai déposé un courrier hautement confidentiel dans le cabinet du Président Directeur Général. » dit-il dans cette interview mais sans véritablement expliquer pourquoi il quitte réellement cette radio et donner sa prochaine destination. Mais selon des sources bien introduites, ce journaliste a décidé de quitter Radio Siantou à cause d’une offre plus importante que  lui aurait faite un autre promoteur d’une Radio locale basée dans la capitale, Yaoundé. Ce promoteur, propriétaire d’une micro finance vient de « racheter » la Radio Royal Fm et selon ces mêmes sources, c’est Jean de Dieu Ayissi, le nouveau Chef de Chaine de cette antenne privée de la capitale. Dans l’interview accordée au journal Le Soir, il le dit d’ailleurs mais de manière voilée : « il est vrai que quelques patrons d’entreprises de presse m’ont approché, c\’est-à-dire un à Bata (Guinée Equatoriale) et deux au Cameroun ». Après environ trois ans de service à Radio Siantou, ce journaliste, bien connu des téléspectateurs de la Chaine panafricaine Afrique Média (où il intervient régulièrement), a donc décidé de donner un nouveau sens à sa carrière.

Mais Jean de Dieu Ayissi n’est pas le seul à avoir démissionné de la RTS. Car hier lundi 28 décembre 2015, le Chef de l’unité animation a lui aussi claqué la porte. Jean Claude Ngué(JCN) était l’une des pièces maitresses de cette antenne, avec plusieurs émissions à sa charge dont le  prime time  « Attaque sur la ville feu vert » diffusé de lundi à vendredi de 8h à 10h. « Je quitte la RTS à compter de ce jour, je n’y suis plus » a annoncé cet animateur à notre rédaction. Même si JCN a préféré lui aussi ne rien dire sur sa nouvelle destination, selon nos informations, il sera également dans la même radio que Jean de Dieu Ayissi. En effet tous les jours après ses émissions à la radio, cet animateur est toujours aperçu dans les locaux d’une micro finance où il occupe des fonctions dans le département communication. Et c’est le patron de cette micro finance qui est actuellement le nouveau propriétaire de la Radio Royal FM. Ce qui a vite amené les observateurs à conclure que l’animateur va maintenant être « entièrement » au service de son patron : A la Radio et à la micro finance. Selon des indiscrétions, un journaliste de sports, et une présentatrice des journaux parlés de la RTS devraient annoncer eux aussi leur démission dans les jours à venir pour rejoindre ce projet Radio dont le lancement officiel est annoncé pour le 4 janvier 2016 indique une source.

Créée au départ comme « Radio école » de l’Institut Siantou Supérieur à Yaoundé, Radio Siantou, est devenue, après la libéralisation du secteur de l’audiovisuel en 1990 au Cameroun, une véritable Chaine FM de proximité et l’une des principales antennes privées de la capitale. Plusieurs journalistes et animateurs y ont exercé : J.Remy Ngono(actuellement basé à Paris), Cyrille Bojiko(promoteur de Radio Balafon à Douala), Bouba Ngomena et Ghislain Pierre Essono(actuellement en service à Canal2 international),Paulin Mballa, et Boney Philippe(partis à la chaine Vox Africa), Jean Claude Mvodo(parti aux Etats unis), Albert Ledoux Yondjeu( aujourd’hui en service à Eneo),Polycarpe Essomba(promoteur de la Radio Afrik2 à Yaoundé), Calvin Blaise Ntonga(actuellement à Paris),Benjamin Fouda Effa(actuellement en service à la Commission Nationale Anti-corruption-CONAC), Emmanuel Jules Ntap parti officier dans une radio d’un célèbre pasteur de Yaoundé, ou encore le jeune Augustin Guizana( qui a été récemment recruté par la Radio nationale,crtv) etc.… Aujourd’hui Radio Siantou présente un autre visage. Et les démissions qu’elle enregistre au fil du temps, ajoute chaque jours des rides à ce visage.

Ericien Pascal Nguiamba

\"SEPP\"

ISL était la société qui gérait les droits de diffusion et de marketing de la Coupe du monde jusqu’à sa faillite en 2001.

En 2010, la justice suisse démontre que Joao Havelange, ex-président de la FIFA (1974-1998), et son ex-beau-fils Ricardo Teixeira, alors patron de la Fédération brésilienne, ont perçu des pots-de-vin en échange de contrats de droits TV. Une dizaine de responsables de la FIFA est également accusée. Mais la justice classe l’affaire. L’enquête menée par la commission d’éthique de la FIFA dédouane Joseph Blatter.

2010 : Attribution du Mondial à la Russie et au Qatar

En novembre 2010, le Tahitien Reynald Temarii et le Nigérian Amos Adamu, membres du Comité exécutif, sont suspendus pour des soupçons de corruption dans la prochaine attribution des Mondiaux 2018 et 2022. En décembre 2010, la Russie (2018) et le Qatar (2022) sont désignés. Les médias anglais parlent de corruption. La FIFA nie avant que la nouvelle commission d’éthique n’ouvre une enquête, sous la houlette de Michael J. Garcia. Mais la FIFA estime que les manquements observés ne sont pas de nature à remettre en cause l’attribution des compétitions. Garcia dénonce une présentation erronée de son rapport et démissionne.

2012 : radiation de Bin Hammam

Rival de Sepp Blatter en 2011, l’homme d’affaires qatari Mohamed Bin Hammam, ex-président de la Confédération asiatique, est soupçonné par la FIFA d’avoir acheté des voix au sein de la Concacaf (confédération nord-américaine) dont le président Jack Warner, est également visé. Reconnu coupable, Bin Hammam est banni à vie. Le Tribunal arbitral du sport annule la sanction, mais il est radié à vie en 2012, pour des malversations. Warner, par ailleurs, accusé dans d’autres dossiers, prédit un « tsunami » s’il est mis en cause. En 2011, il démissionne et les charges contre lui sont abandonnées.

2014: Démantèlement d’un trafic de billets pour le Mondial

Pendant la coupe du monde au Brésil, un réseau international de vente frauduleuse de billets est démantelé. Au cœur de l’affaire notamment, la société Match Service, prestataire de la FIFA sur les coupes du monde. Match Service compte parmi ses actionnaires Infront Sports and Media, société gérée par Philippe Blatter, neveu du président de la FIFA.

2015 : le virement de dix millions $

Alors que la Fifa semblait tenir, malgré l’arrestation de quelques responsables, tout s’accélère avec ce transfert de dix millions de dollars (plus de 2 milliards F) par le Comité d’organisation du Mondial 2010 en Afrique du sud. Jérôme Valcke, le SG de la Fifa, est au cœur des accusations. L’instance affirme que cet argent était destiné au développement du football dans les Caraïbes. Fin 2006 déjà, Jérôme Valcke, alors directeur du marketing de la FIFA, est écarté après une affaire de contrat litigieux entre deux entreprises. Six mois plus tard, il est rappelé et nommé secrétaire général de la FIFA.

CT