\"\"

QUICONQUE CROIT POUVOIR BATTRE PAUL BIYA EN 2018, EST UN CHARLATAN POLITIQUE. IL SE PREND POUR LE MESSIE, MAIS C\’EST RATÉ

Ce sont des propos de l\’homme politique Hubert Kamgang, leader de l\’Union des Populations Africaines(UPA). Avec ce parti politique, Il a participé à l\’élection présidentielle de 1997. Aujourd\’hui l\’ancien adversaire de Paul Biya avoue qu\’actuellement le Chef de l\’État est imbattable et va donc gagner haut la main la prochaine présidentielle prévue en octobre 2018. Sur le réseau social Facebook, Hubert Kamgang est traité de tous les noms. Les internautes vont jusqu\’à le traiter de corrompu.

Hubert Kamgang est l\’auteur de l\’ouvrage \ »Le Cameroun au XXIe sicle\ » un ouvrage dans lequel cet originaire de l\’ouest du pays expose sa vision et son modèle de gouvernance.

Ericien Pascal Nguiamba.

\"Président

Voici en intégralité la profession de foi du président national du RDPF-KUMZSE qui se présente comme le  « candidat providentiel » et « candidat du candidat naturel ». Un document exclusif à lire et à conserver.

« Je suis le Candidat Providentiel, le Candidat du Candidat Naturel pour l’élection présidentielle d’octobre 2018, parce que je défends le fait que Le Président de la République fait l’exception et ne saurait être jugé, car le pouvoir vient et tient de Dieu et juger un Président de la République est juger Dieu ! Juger un Président de la République est juger le Peuple Nation dont il a été celui qui a incarné le pouvoir du peuple ! Juger le président de la République est remettre en cause et en question la constitution, la loi fondamentale, les institutions de la République ! Juger le Président de la République est juger le bien et le mal du Peuple Nation Souverain, le Président Paul BIYA ne saurait ainsi être jugé pour son rôle et son action pendant trente six(36) ans à la tête de notre pays. S’il est clair que nul n’est au-dessus de la Loi, il est par contre recommandé de ne pas juger le Président de la République, car il est une exception, mais pas son entourage;

Je suis le Candidat Providentiel, le Candidat du Candidat Naturel pour l’élection présidentielle d’octobre 2018, parce que, je suis pour la formation de nos jeunes, tous azimuts, à travers le Ministère de la Formation Professionnelle, le Fond National pour l’Emploi, etc., qui s’engagent à offrir et à faire dispenser une formation pour tout jeune camerounais âgé d’entre (15) quinze et (30) trente ans, désireux de se faire former voire renforcer leur capacité dans une convention de CREDIT-BAIL, c’est-à-dire que les jeunes reçoivent une formation payée par l’état et qui va être remboursable quant ils vont commencer à travailler, avoir un emploi, ensuite, ils pourront être suivis grâce à leur numéro unique de sécurité sociale ou d’assuré volontaire, ce qui permettrait de se rassurer qu’ils vont rembourser leur crédit-bail de formation sans faute ;

Je suis le Candidat Providentiel, le Candidat du Candidat Naturel pour l’élection présidentielle d’octobre 2018, parce que je suis pour une réforme de notre système éducationnel avec pour objectif majeur la Camerounité de notre système éducationnel, ce qui va permettre une plus grande prise de conscience de la nécessité de dompter son environnement et de créer un vrai dynamisme pour la transformation de nos ressources naturelles par nos ressources humaines bien formées et notre intégration sur le marché mondial, la création des emplois au niveau national comme international;

Je suis le Candidat Providentiel, le Candidat du Candidat Naturel pour l’élection présidentielle d’octobre 2018, parce que je propose la construction dans toutes nos écoles, dans tous nos établissements secondaires et Universités, la construction des cantines avec une plateforme de production des vivres et autres produits de grandes consommations soutenue par les mairies et les chefferies traditionnelles, qui s’engageront à booster la production agricole et créer des ressources supplémentaires pour une autosuffisance alimentaire;

Je suis le Candidat Providentiel, le Candidat du Candidat Naturel pour l’élection présidentielle d’octobre 2018, parce que je propose l’impôt parental, un prélèvement sur l’impôt sur les revenus comme sur l’impôt sur la consommation pour assurer à toutes les femmes camerounaises âgées de (50) cinquante ans révolus, deuxième, troisième et quatrième âges, une retraite pension vieillesse forfaitaire à hauteur de (50 000Fcfa) cinquante mille francs cfa et à tous les hommes camerounais âgés de (55) cinquante-cinq ans révolus, deuxième, troisième et quatrième âges, une retraite forfaitaire de (75 000Fcfa) Soixante-quinze milles francs cfa) pour répondre de la solidarité nationale et étatique ;

Je suis le Candidat Providentiel, le Candidat du Candidat Naturel pour l’élection présidentielle d’octobre 2018, parce que je suis pour la construction des nouvelles villes camerounaises en périphérie des villes actuelles et pour permettre de désengorger la situation actuelle de nos villes métropolitaines, faire déménager les occupants actuels dans les nouveaux sites construits dans le respect des normes ISO en la matière et procéder plus tard aux corrections nécessaires pour que nos villes deviennent des métropoles modernes, où il fait bon vivre ;

Je suis le Candidat Providentiel, le Candidat du Candidat Naturel pour l’élection présidentielle d’octobre 2018, parce que je m’engage à poursuivre la continuité dans les relations bilatérales et multilatérales et à faire en sorte que le Cameroun continue d’être un acteur actif dans la lutte pour la paix, la stabilité et la croissance dans le monde, le changement de notre Drapeau National pour ce qui est de son ETOILE de Cinq(05) côtés à une ETOILE de Six(06) côtés comme l’IMMEUBLE ETOILE(PM) ;

Je suis le Candidat Providentiel, le Candidat du Candidat Naturel pour l’élection présidentielle d’octobre 2018, parce que ma vision d’un Cameroun NOUVEAU par le RENOUVEAU est une Vision partagée et bien évidemment la continuité de la Vision du Renouveau dans un nouvel élan patriotique avec pour seul objectif le bien-être de tous les Camerounais ;

Je suis le Candidat Providentiel, le Candidat du Candidat Naturel pour l’élection présidentielle d’octobre 2018, parce que je ferai en sorte que les fonctionnaires une fois recrutés, après une formation reçoivent avec leur feuille de route la décision, qui oblige les banques et leur permet de recevoir un découvert bancaire représentant les deux tiers (2/3) de leur salaire avenir en attendant la décision de leur prise en charge de même pour que ceux d’entre eux qui tirent leur révérence après un service bien mérité de recevoir deux (02) à trois (03) ans au préalable leur décision de notification de leur mise en retraite accompagné de leur pension retraite et vieillesse déjà calculée et arrêtée et pour leur permettre de faire des revendications si nécessaires, il est inadmissible qu’après une carrière bien accomplie les princes d’Etat que sont les fonctionnaires puissent souffrir et de fois mourir sans avoir pu bénéficier de leur pension retraite et vieillesse ;

Je suis le Candidat Providentiel, le Candidat du Candidat Naturel pour l’élection présidentielle d’octobre 2018, parce que je crois qu’il est temps de consolider les acquis et les atouts dont dispose notre pays pour plus de dynamisme dans l’action gouvernementale, pour des reformes plus directes et qui impacteront le quotidien de tout un chacun au Cameroun, pour plus de transparence dans la gestion des deniers publics ainsi que de l’implication de tous dans le processus d’un développement durable et de modèles d’affaires inclusifs.

Que Dieu nous / vous bénisse!

Que Dieu bénisse le Cameroun et l’Afrique !

Amen !

 

\"Biya\"

A travers la voix du Sultan des Bamoun, Ibrahim Mbombo Njoya, cette partie du Cameroun pose des conditions pour que le Président Paul Biya se représente à l’élection présidentielle de 2018. C’était au cours d’un meeting organisé le 20 février à Bafoussam, principale ville de la Région. Voici ce que l’Ouest exige.

C’est le principal sujet ce lundi dans les salons, bureaux et taxis de la capitale,Yaoundé. Car alors que partout où se déroulent des « appels à candidature » de Paul Biya à la prochaine élection présidentielle, il ya toujours eu consensus. Mais le 20 février 2016, au cours du grand meeting organisé par les forces vives, élites et populations de la Région de l’Ouest, on n’a pas vu ce genre de consensus. Et c’est le sultan des Bamoun (une personnalité très influente dans la tradition dans cette Région), le Roi Ibrahim Mbombo Njoya qui a crevé l’abcès mettant au goût du jour les conditions préalables à respecter avant d’inviter le Président national du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC, au pouvoir) à se représenter à cette présidentielle. Il a invité la hiérarchie du parti à convoquer rapidement un congrès : « Il devient très urgent et impératif, d’envisager la convocation d’un congrès extraordinaire de notre parti, en vue de débattre de la situation préoccupante qui pointe à l’horizon, pouvant menacer sérieusement la paix qui nous est très chère, et qui a été acquise de haute lutte ». Le Sultan, Roi des Bamoun explique que « Ce congrès extraordinaire n’aura qu’un seul point à l’ordre du jour, à savoir trouver des solutions pertinentes et durables aux problèmes de l’heure ». Il conclut que « Nous pourrions donc à l’issue de ces débats, permettre à notre président national de répondre valablement à l’appel lancé ce jour par les militants et sympathisants de notre parti… ».

Cet ancien Ministre, a aussi évoqué la tenue d’un « congrès ordinaire, prévu statutairement cette année, afin de permettre à notre grand parti, non seulement de faire son toilettage de jouvence que nous appelons de tous nos vœux ; mais de s’arrimer aux nouvelles résolutions issues de notre congrès extraordinaire, éventuellement, de certaines dispositions législatives que les deux chambres pourraient être amenées à prendre, dans le sens de cette situation qui préoccupe tant tout un chacun ». Et comme une mise en garde, le Sultan des Bamoun a déclaré dans son discours qu’ « Au moment où nous sommes en train d’essayer d’écrire une nouvelle page de l’histoire de notre pays, sachez Excellence (Paul Biya, ndlr), que les clés du bonheur et du malheur de notre pays se trouvent encore aujourd’hui entre vos mains… ». Cette intervention du Sultan Roi des Bamoun a créé des murmures et des mouvements de chaises au sein des milliers des militants du RDPC venus prendre part à ce grand meeting, une initiative du président du Senat, Marcel Niat Njifenji qui avait à ses côtés ce jour, tous les Ministres et hautes personnalités originaires de la Région de l’Ouest. Comment la hiérarchie du parti va-t-elle juger cette position de l’Ouest ? La question reste posée.

Ericien Pascal Nguiamba.