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Ils prennent part à un séminaire de formation sur le journalisme de Paix pour une couverture médiatique des élections non violentes  et pour la construction des communautés. La formation qui se déroule du 30 juillet au 2 août 2018 à la salle des conférences de la Fondation Friedrich Ebert Stiftung(FES) à Yaoundé est dirigée par le Pr Steven Youngblood, enseignant de communication à l’Université de Parkville dans le Missouri aux Etats Unis et Directeur du Center For Globlal Peace Journalism.

Organisée par la Friedrich Ebert Stiftung(FES) pour le Cameroun et l’Afrique Centrale et le Service Civil pour la Paix, cette formation a pour objectif de renforcer les compétences des journalistes  sur la couverture médiatique responsable surtout lors des élections et former ces journalistes qui serviront comme  multiplicateurs dans leurs régions respectives. La formation permettra aux journalistes de renforcer leurs capacités sur la production des programmes et la conception des «jingles »  sur les élections. Les journalistes seront également formés sur la couverture médiatique non violente et sur  la construction des communautés, ainsi que sur les voies et moyens permettant d’éviter l’irresponsabilité dans l’exercice de leur fonction à travers des reportages qui suscitent la haine, le tribalisme etc.

Pendant cette formation, les participants seront  édifiés sur l’utilisation du journalisme de paix comme instrument de réconciliation et la couverture médiatique dans les camps des refugiés et des personnes déplacées. Cette formation comporte une partie théorique à travers des exposés, les travaux pratiques  et une descente sur le terrain,  a expliqué aux participants à l’ouverture du séminaire, Madame Susan Bamuh Apara, Responsables des Programmes à la Fondation Friedrich Ebert Stiftung. Les participants, une vingtaine, qui officient dans les médias publics et privés viennent des dix régions du Cameroun.

Ericien Pascal Nguiamba

\"\"Leur mandat arrive à terme le 28 juillet 2018. Le Chef de l’Etat devra nommer de nouveaux membres pour les remplacer. Retour sur la situation qui prévaut actuellement à Elections Cameroon(Elecam).

Elections Cameroon(Elecam) vient d’être secoué par une crise interne à l’origine du limogeage d’Abdoulaye Babale le Directeur Général des Elections le 27 mai 2018. Son départ de cette Structure en charge des élections au Cameroun, continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive à Yaoundé, la capitale du Cameroun. Certains parlent d’une « grande entourloupe » ou encore d’un « complot » contre le régime avec pour objectif empêcher le bon déroulement des élections cette année 2018 au Cameroun et créer un vide juridique qui pourra ouvrir la voie à une éventuelle illégitimité et l\’illégalité du pouvoir de Yaoundé.

Après le limogeage du Directeur Général des élections, certains se demandent si les vrais et bons Rapports sont arrivés sur le bureau du Chef de l’Etat. En effet, l’on a allégué qu\’un collectif d\’employés a écrit contre le Directeur Général des élections mais curieusement aucun nom d\’employés n\’est avancé. La liste des signataires reste introuvable. Etait-ce tout simplement une astuce pour faire tomber le Directeur Général Abdoulaye Babale? la question reste posée. Par ailleurs, l’on évoque l\’absentéisme du Directeur Général des élections qui pourtant était en mission dans le grand nord. Sur le terrain distribuer des kits de travail à ses collaborateurs. Comment peut-on débarquer le rapporteur du conseil qu’est le DG en son absence, et pourquoi la mise en scène de la chaise vide alors que le Directeur Général était présent lors de la passation de service le 29 mai sans les caméras ?  Autre chose très curieuse, le lendemain du départ de l\’ancien ministre Babale, l’on a appris le limogeage rapide de certains délégués régionaux comme le délégué régional du centre rabaissé au poste de délégué départemental du Nyong et So à Mbalmayo. La présence du frère du Président du Conseil Enow Doksui Enow comme conseiller technique n’est pas négative tant qu’il a le profile de l’emploi.

Ce qu’il faut aussi et surtout noter est qu’à quelques mois des élections, plusieurs membres du Conseil électoral pourraient ne plus avoir de légitimité à Elections Cameroon. En effet, selon nos informations actuellement 08 membres seront en fin de mandat le 28 juillet 2018, ceux de la première cuvée. Il s’agit de Bomba Nkolo Cécile, Edjake Mbonda Thomas, Bobda Elie, Effa Ndene, Mana Nschouanguele, Dorothée Djeuma, Adamou Ali madame Sadou. Seront-ils remplacés ou maintenus ? Pourra t-on faire confiance à des personnes en fin de mandat ? Les questions restent encore posées.

Il faut noter qu’Elecam était une réponse à une doléance des acteurs politiques d\’écarter les fonctionnaires du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation (minadt) du processus électoral. Mais l’on note une sorte de retour aux affaires des anciens préfet, gouverneur ou cadre du minadt.

Ericien Pascal Nguiamba

\"Parlement\"

Voici en intégralité la lettre ouverte de cette ONG qui se définie comme une « Association pour le développement social Et la participation citoyenne en milieu urbain ».C’était à l’occasion de la session ordinaire du 10 mars 2016. Lire.

Douala, le 18 mars 2016

Objet : Lettre ouverte aux parlementaires du Cameroun à l’occasion de la session ordinaire du 10 mars 2016.

Honorables parlementaires.

Votre attention est requise, en ce moment où vous êtes réunis a l’occasion de la première session ordinaire de l’année 2016.

Le contexte, social de l’heure.

Depuis un peu plus de deux ans, le Cameroun vit dans sa partie septentrionale un carnage dont l’horreur et les conséquences sont indescriptibles ; les chiffres officielles indiquent plus de 100 000 déplacés internes, des dizaines de villages et des vastes étendues de champs agricoles dévastés, des milliers de bétails emportés, et surtout plus d’un millier de personnes tuées.

Cette situation de terreur s’est généralisée sur l’ensemble du territoire national, imposant un nouveau mode de vie et de comportement caractérisé par des fouilles systématiques de personnes et de biens, et par une intensification de la vidéo-surveillance des activités dans certains milieux à forte concentration humaine.

A côté de ce tableau chagrineur, plein de tourments et d’affliction, les populations Camerounaises subissent une persistante dégradation de l’offre publique de l’eau, de l’électricité et des soins de santé qui sont aujourd’hui des exigences de première nécessité pour la vie humaine.

Coupures d’électricité :

Un piège inacceptable à la vie socioéconomique

Plus on informe les populations sur le nombre de barrages hydroélectriques construits, et les investissements colossaux qui y sont consacrés, plus les coupures intempestives et prolongées d’électricité font partie du quotidien des citoyens.

Le président Paul Biya en a témoigné ; Le 31 décembre 2007.

« …notre économie continue de souffrir de la pénurie d’énergie… dans un pays qui dispose d’un potentiel hydroélectrique important, il est incompréhensible qu’on souffre d’une telle pénurie… je demande que la aussi, les engagements soient tenus et qu’en cas de carence, les conséquences soient tirées… »

Le directeur général d’ENEO, le 26 juin 2015

« Malgré ses ressources considérables en énergie primaire, notamment, hydroélectrique, solaire, biomasse, pétrolière et éolienne, le Cameroun reste assez mal nanti en énergie électrique »

A la lecture du constat du Directeur d’Eneo, survenant dix ans après la déclaration du Président de la République, nous pouvons affirmer que la situation n’est plus seulement incompréhensible, mais plutôt inacceptable.

Cette carence d’offre de service a atteint son comble avec l’interruption de l’énergie électrique sur l’ensemble du territoire national, le 31 décembre 2016, ramenant au gout du jour, le débat nécessaire sur la cession d’un service public aussi stratégique à un opérateur privé.

Pénurie d’eau potable :

Un autre défi quotidien pour les citoyens.

 La situation est encore plus alarmante concernant l’accès à l’eau potable. Ce sont des millions de personnes qui  se trouvent régulièrement privées d’eau potable pendant plusieurs jours, semaines ou mois, alors que nous savons bien que «l’eau c’est la vie». Ces millions de concitoyens sont pourtant considérés comme des privilégiées à côté de millions d’autres qui n’ont  jamais eu la moindre chance d’accéder à cette eau potable qui est un droit inaliénable pour tous..

Cinquante-six (56) ans après l’indépendance du pays, à peine 35% des personnes ont le privilège d’accès, par intermittence, à l’eau potable dans la capitale politique et administrative (Yaoundé), où les populations, ces dernières années, ont été ravitaillées par des camions citernes, comme les habitants d’un camp de réfugiés. Ce pourcentage est encore plus alarmant en zone rurale où des villages entiers ne sont pas encore connectés à la Camerounaise des eaux.

L’offre de santé publique :

Un système désastreux…

L’évidence de la déliquescence de notre système de santé, et du délabrement avancé de ses infrastructures surannées, a été démontrée à travers quatre événements induits, fortement médiatisés ces dernières semaines.

  • Décès d’un bébé a la Fondation Chantal Biya, suite à une transfusion sanguine d’une poche de sang contaminé[1],
  • Décès d’un jeune médecin à cause d’un ballotage entre trois grandes formations hospitalières de Douala qui pouvaient la sauver, mais dont les dirigeants[2] étaient davantage préoccupés par l’obtention des espèces sonnantes, que par le respect de leur serment d’Hippocrate.
  • Décès d’une jeune dame a l’Hôpital de Bonassama pendant une opération chirurgicale, parce que le Groupe électrogène autonome en pane n’a pas pu suppléer la coupure d’électricité provoquée par Eneo.
  • Décès d’une jeune dame porteuse de jumeaux, abandonnée à elle-même, après avoir été conduite par sa famille dans des hôpitaux qui se sont refusé à sa prise en charge.

Ces quatre cas que nous avons retenus, sont loin d’être singuliers ou isolés, tant ils sont fréquents dans le quotidien des hôpitaux publics de notre pays, pour la plupart en piteux état infrastructurel et technique. La corruption qui s’est érigée en mode principal de fonctionnement, complète ce triste tableau.

Honorables parlementaires.

C’est dans ce déroulé d’un tableau non exhaustif mais ô combien sombre et attristant, que quelques haute personnalités de nos institutions et thuriféraires du parti au pouvoir, ont tout de même cru opportun de se laisser entrainer dans une déferlante d’appels, à une nouvelle candidature du président du parti au pouvoir à la prochaine élection présidentielle, ou à une anticipation de l’élection présidentielle 2018.

Au nom de la solidarité nationale

Honorables parlementaires,

Les auteurs de ces appels ont sans doute de bonnes raisons de vouloir imposer le martyr d’une nouvelle candidature à celui qu’ils appellent leur champion. Mais nous croyons, pour notre part qu’au nom de la solidarité nationale, si la minorité qui a le privilège d’accéder à l’eau[3], à l’électricité[4] à la santé[5], bref, à la richesse du pays, si cette minorité-là, disons-nous n’as aucune considération pour la majorité qui croupit dans la misère[6], et le désespoir, elle a tout au moins l’obligation morale de modestie, et de silence respectueux devant la douloureuse souffrance des populations de la partie septentrionale du pays, qui vivent depuis quelques temps un désastre économique, sociale et humain digne de requérir pour l’heure toute l’attention de tout dirigeant de notre pays..

Nous tenons à attirer votre haute et bienveillante attention sur ce que nous considérons comme une volonté inique d’étranglement du processus démocratique, et de torpillage des quelques acquis si durement obtenu par les citoyens Camerounais. Il s’agit notamment des manœuvres de tripatouillage constitutionnel à des fins inavouées, dissimulées derrière les appels à une élection anticipée.

Nous attendons de vous Honorable parlementaires,

Que notre constitution respecte les principes d’intégrité électorale tel que définis ainsi qu’il suit « toute élection reposant sur les principes démocratiques de suffrage universel et d’égalité politique … et mener de façon professionnel, impartial et transparente dans sa préparation et dans sa gestion, tout au long du cycle électorale »

Le calendrier électorale ne s’aurait se confondre avec l’agenda personnel d’une des partie prenante au jeu électorale. Au regard de la CADEG (Charte Africaine de la Démocratie, des Elections et de la Gouvernance) ratifiée par le Cameroun depuis 2012, et de la Constitution de 1996 dont la plupart d’entre vous sont les dignes auteurs, voici le calendrier des prochaines échéances électorales au Cameroun.

Catégories mandat Dates/période Prochaines élections
L’élection du Président de la République Début ; 03/11/2011

Fin ; 03/11/2018

(entre le 20   Août et le 25 octobre 2018). Lire l’article 6 (3) de la Constitution de 1996 et l’art.116(3) du Code Electoral.
L’élection des députés Début ; 29/10/2013

Fin ; 29/10/2018

Date butoir le 19 Août 2018

Art, 148(3) du code Electoral.

L’élection des sénateurs Début ; 14/05/2013

Fin ; 14/05/2018

Date butoir le 4 avril 2018. Art, 216(2) du code Electoral.
L’élection des conseillers municipaux Le 15/10/2013 Date butoir le 26 septembre 2018. article 169.al(3) du Code Electoral.
L’élection des conseillers régionaux. ??????????????? ????????????????????????

Partant de ce que l’essentiel des tâches qui incombent à tout parlement d’un pays démocratique ou d’un Etat de droit, est de voter des lois qui améliorent les conditions de vie des populations, et de contrôler par la suite l’action du Gouvernement afin de s’assurer de l’effectivité du respect des textes votés, nous vous invitons à ne point céder à une nième falsification de la loi fondamentale, qui pourrait être une de trop, et que l’histoire ne vous pardonnera pas.

  Philippe Nanga

  Coordinateur Un Monde Avenir

 


\"Delor1\"

Le président sortant de la Ligue, Delor Magellan Kamgaing, est candidat à sa propre succession.

La Ligue Camerounaise des consommateurs(LCC) organise des élections pour renouveler son bureau pour un nouveau mandat de 5 ans. Ce sera au cours d’une assemblée générale élective qui aura lieu ce mardi 15 mars 2016 dès 8 heures au Palais des congrès de Yaoundé. « Au cours de celle-ci, les consommateurs détenteurs de leurs cartes de membres, vont venir élire et ceux qui voudront être éligibles sont ceux là qui ont leur carte de membre et à jour de leur cotisation depuis 5 ans » a déclaré le président sortant de la Ligue Camerounaise des Consommateurs, le journaliste Delor Magellan Kamseu Kamgaing, au cours d’une conférence de presse le 9 mars à Yaoundé.

A la question de savoir pourquoi il sollicite un nouveau mandat à la tête de la Ligue, Delor Magellan explique : « Nous allons nous représenter pour solliciter un nouveau mandat de 5 ans par ce que nous estimons que le travail qui a été abattu jusqu’ici n’est pas suffisant, les consommateurs ne ressentent pas encore véritablement l’impact de ce que nous avons fait, ils ont vu que nous avons commencé l’année par des procès, il ya eu certes des actions d’éducation de sensibilisation des consommateurs, mais qui méritent d’être accentuées. Voilà pourquoi nous voulons que les consommateurs viennent renouveler le mandat de ce bureau, et nous renouveler également leur confiance ».

Par ailleurs la Ligue Camerounaise des Consommateurs a lancé le 9 mars 2016, la semaine nationale des consommateurs, avec au programme des activités de sensibilisation, par exemple expliquer aux populations comment laver les mains avec de l’eau et du savon ; des rencontres avec des journalistes dans certaines rédactions de la capitale pour leur dire la nécessité de s’intéresser aux activités de la Ligue et en temps que consommateurs. Et un match de gala. A la LCC où le consommateur « doit être roi », l’on se dit sensible et préoccupé par la situation que vit depuis quelques temps, les call-boxeurs qui viennent d’organiser un mouvement d’humeur à Yaoundé. « Dès maintenant on sera à leurs côtés pour contraindre ces opérateurs là qui leur ferment les portes et les oreilles, à prendre en compte leurs préoccupations » a déclaré le président sortant de la Ligue. Visiblement déjà en campagne.

Ericien Pascal Nguiamba.

Dans cette interview exclusive, le Président national du RDPF-KUMZSE, Economiste et Administrateur de Sociétés,Dr. Antoine De Padoue Ndemmanu parle du processus de renouvellement des organes de base au sein du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais(RDPC), au pouvoir, des prochaines grandes échéances électotrales au Cameroun, mais également de sa priopre formation politique et de ses ambitions…Des révélations inédites.

\"Docteur

Monsieur le Président national du RDPF – KUMZSE, apparemment vous vous intéressez au processus de renouvellement des Organes de Base  au sein du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais(RDPC) au pouvoir. Pourquoi s\’intéresser à des élections internes d\’un parti politique concurrent?

Encore une fois, merci à Yaoundeinfo.com, qui s’intéresse aussi à ma modeste personne. Je dois tout d’abord vous avouer que le RDPC est la résultante d’un héritage partagé issu de l’UC, de l’UNC et de l’UPC d’ailleurs, quand nous faisons l’apologie du RDPC nous pouvons voir dans l’abréviation RD PC le PC de l’U PC et non de l’U NC. J’affirme sans erreur que le RDPC et le parti du Peuple Camerounais Démocratisé dans le Rassemblement de TOUS LES CAMEROUNAIS.

En 1960, le feu Premier Président du Cameroun indépendant et libre avait UNIFIÉ les Partis politiques existants dans une plate-forme nouvelle et pour qu’ensemble et unis, ils puissent construire le Cameroun d’hier et d’aujourd’hui voire de demain. Le Rassemblement voulu par l’actuel Président de la République et matérialisé par le RDPC ne saurait échapper à la vigilance de tout patriote consciencieux et soucieux du bien-être commun. Nous pensons qu’il est aussi important de ne pas manquer d’intérêt pour ce que fait ou devient le RDPC ; car, il est souvent dit que l’on a toujours besoin d’un plus petit voire grand que soit. Par ailleurs, vous êtes sans oublier les évènements qui ont poussé à la démocratisation de notre système et à nouveau au multipartisme et dire qu’en 1990 le RDPC a fait inscrire plus de trois (03) millions de Camerounais sur les listes électorales et que lors des votes, les partis d’opposition ont remporté les élections et ont été majoritaires à l’Assemblée Nationale voire que le candidat d’opposition, qui n’avait même pas plus d’un million de votants inscrits se retrouve majoritaire, relève selon nous de l’énigme à la camerounaise :«Impossible n’est pas camerounais». Le RDPC n’est pas un parti concurrent mais l’arbre qui par ses branches a enfanté des partis d’opposition, qui sont la résultante d’une démarche démocratique et plurielle et enfin il est souvent dit, je cite : «Qui tue par l’épée périra par l’épée», «Qui arrive au pouvoir dans la paix doit partir du pouvoir par la paix». Quelle belle leçon de DEMOCRATIE, que de voir le RDPC plébisciter un candidat du consensus démocratique ???

Lorsque vous lisez mon interview du 02 Septembre 2015 sur Yaoundeinfo.com vous reconnaîtrez que notre projet de société est le projet le plus ambitieux, le plus audacieux qu’un homme politique camerounais ait jamais proposé, il est le projet par excellence, le projet dont rêve tout camerounais patriote, constitué et engagé. Et le RDPC est le parti qui peut faire et défaire un Président de la République. Une actualité dite interne au Parti ne saurait faire l’objet de tous les journaux (écrits et télévisés), comme quoi ce qui se passe dans le RDPC intéresse tous les Camerounais de bonne foi et qui aiment leur pays. Je compte sur le sens élevé des militants et sympathisants du RDPC pour une élection digne du mérite de notre peuple-nation Camerounais. Le RDPC n’est pas seulement au service de son Président National mais il est, de par son apologie, au service du peuple-nation Camerounais. VOTONS POUR UN CAMEROUN NOUVEAU PAR LE RENOUVEAU ! UN VOTE NON SEULEMENT UTILE MAIS AUSSI NECESSAIRE ! AMEN !

Vous parlez de certains dysfonctionnements…Lesquels?

Effectivement, conscient que la perfection n’est pas de ce monde, vous comprendrez que les dirigeants du RDPC ne sont exempts de cette réalité humaine. Lorsque l’on sait déjà que par le passé le RDPC a été accusé de tricherie et que l’on entend parler de plus de trois (03) millions de cartes vendues, alors que les responsables du RDPC passent leur temps à souscrire des cartes pour des militants qui n’ont pas demandé et à qui leur avis intéresse peu voire pas du tout, lesdites élites, qui pour se maintenir dans leurs postes respectifs, doivent créer des militants fictifs pour faire croire à leur président national qu’ils font du bon boulot, la surprise sera d’autant plus grande que les mêmes titulaires des cartes RDPC n’ont pas obligation de voter le candidat du RDPC mais tout candidat, qui incarnerait et défendrait mieux leurs intérêts.

Le militantisme n’est pas une question de doter les camerounais des cartes RDPC mais de l’engagement patriote, que manifeste chaque citoyen face aux devenir de notre peuple et les dotations en carte du parti RDPC ne nous impressionnent pas puisque il aussi écrit : «Que ce que j’ai fait, je le referai…..». Le dysfonctionnement dans la démarche du Comité central du RDPC se verrait en plein jour lorsque les élections seront anticipées voire lorsque le mandat présidentiel objet de l’amendement constitutionnel passera de sept (07) ans à cinq(05) ans. Nous ne saurions comprendre l’urgence, qui fait que pendant que des Camerounais sont en guerre au Nord pour défendre notre territoire national, le pouvoir central et exécutif est plus préoccupé par son maintien aux affaires…… C’est un petit dommage que nous n’ayons pas la même appréciation de la chose publique comme du DEVOIR PATRIOTIQUE !!!!!!

Quel est votre sentiment et quelle lecture faites-vous des dysfonctionnements dont vous parlez?

Je peux vous dire que mon sentiment est sans nul doute le dégoût, surtout quand on sait avec quel engagement patriotique, le Président Paul BIYA a pendant tous ces (33) trente-trois ans passés à la tête de l’exécutif camerounais fait ce qui était à son pouvoir, surtout n’a ménagé aucun effort pour apporter aux Camerounais un bien-être, comme il est souvent dit : «Le peuple mérite le gouvernement qui lui convient». Il faut avoir le courage de savoir quitter le pouvoir avant que le pouvoir ne vous abandonne…

Que pouvez-vous donner comme conseils aux responsables de ce parti pour éviter ce type de manquements?

Tout d’abord, un parti politique, qui comme le RDPC est un héritage de tous les Camerounais, ne saurait oublier ses responsabilités face à l’histoire. Le conseil que je donnerais aux responsables du RDPC et qu’ils ne doivent jamais oublier que le pouvoir est comme le sable mouvant et que lorsque vous êtes sur le sable mouvant, vous n’avez plus le choix, puisque votre survie et sauvetage dépend de la providence ! Et comme il est dit : « petit ou grand, nous avons toujours besoin de quelqu’un pour nous aider à nous parfaire », les dirigeants du RDPC, qui ne manquent de nous dire lorsque l’occasion leur est donnée, qu’ils sont un rouleau compresseur, oublient que dans un rouleau compresseur un seul boulon retiré met fin au fonctionnement dudit rouleau compresseur, et comme DAVID et GOLIATH, il suffit de frapper là où le RDPC ne se relèvera plus, GOLIATH ne pouvait pas croire qu’un petit DAVID viendrait à bout de lui, j’espère que l’histoire se répètera puisque Dieu nous a fait la promesse selon laquelle« ce QU’IL a fait IL le refera…..Pour ceux qui lui sont fideles.

Et vous-même, où en êtes-vous avec la mise en place et la mobilisation de votre formation politique face aux échéantes électorales à venir?

Je crois que je suis en bonne voie et surtout, je me resserve de faire toute déclaration contraire à l’éthique de notre parti et recommande le slogan suivant, « tous pour un, un pour tous » !!! Le RDPF – KUMZSE n’a plus rien à démontrer, les élections présidentielles et législatives de 1997 nous ont crédités de 0,45% de plus de quatre(04) millions de votants soit vingt (20 à 25 000) vingt-cinq mille potentiels votants sur toute l’étendue du territoire national, alors qu’avant le 12 Octobre 1997, le RDPF-KUMZSE, qui a été créé le 22 Novembre 1995 par Décision N°0295/D/MINAT, n’était presque connu d’aucun camerounais. Alors, si de 1995 à 1997 nous avons pu faire vingt-cinq mille(25 000) votants, combien ferons-nous de 1997 à 2015 voire 2018, je vous laisse le soin de faire votre petit calcul. Il n’est pas question pour nous de dévoiler notre capacité au rassemblement et surtout que les camerounais n’aiment pas du sur place, avec le RDPF les Camerounais vont avancer de la lettre C à la lettre F……..

Quels sont vos projets à court moyen et long terme?

Merci pour votre question, qui me fait vous renvoyer à mon INTERVIEW du 02 Septembre 2015 !!! Et d’attirer votre attention sur les projets qui, comme le plus souvent l’on vous dira au Cameroun, je cite : Ce ne sont pas les projets qui manquent et lorsque vous demandez les détails desdits projets vous vous rendez compte, que l’on ne sait souvent distinguer entre un projet grande AMBITION et celui des GRANDES REALISATIONS, car tout projet est une ambition et ne devient réalisation que lorsqu’il est matérialisé…….

Vous savez, faire un CALLBOX, c’est aussi un projet, seulement c’est tous qui vont s’y mettre, CALLBOX, MOTO-TAXI, BAYAN SELLAM, etc., tous ces projets, qui dénotent le sous-développement et surtout l’incapacité pour nos élites, nos cadres, et nos intellectuels à innover pour un Cameroun meilleur et qui gagne……..

Un mot de fin…

Camerounaise, Camerounais, le Nouveau Choix du Peuple, que propose le RDPF-KUMZSE du Dr. NDEMMANU ANTOINE DE PADOUE est une affirmation sincère et honnête, qui vient répondre de nos aspirations à plus de démocratie, à une vraie économie au service de ces populations, à une vraie politique sociale et pour une solidarité étatique à l’endroit du troisième, quatrième et cinquième âge.

En vous réitérant notre invitation à aller, pour ceux qui ne l’ont pas encore fait, retirer vos cartes nationales d’identité pour une inscription massive à ELECAM.Vous souhaitant par anticipation UN JOYEUX NOEL et UNE BONNE ET HEUREUSE FIN D’ANNEE 2015 et DEBUT D’ANNEE 2016 ! QUE DIEU VOUS/NOUS BENISSE ! QUE DIEU BENISSE LE CAMEROUN ET L’AFRIQUE ! AMEN !!!!!!

Entretien avec Ericien Pascal Nguiamba

\"Bikoko\"

Il a été interpellé par des éléments de la police et de la gendarmerie au cours d’une manifestation relative à la célébration de la Journée Internationale de la Démocratie le 15 septembre 2015 à Yaoundé. Voici ce qui s’est passé.

Jean-Marc Bikoko, Point Focal national du Réseau Dynamique Citoyenne (Un Réseau des Organisations de la Société Civile camerounaise), par ailleurs président confédéral de la Central Syndicale du Secteur Public(CSP) est aux arrêts depuis hier mardi 15 septembre 2015 à Yaoundé. Il a été interpellé par des éléments des forces de l’ordre au cours d’une manifestation relative à la célébration de la Journée Internationale de la démocratie le 15 septembre. Au Palais des Sports de Yaoundé.

Au tour de 11h, les éléments de la police et de la gendarmerie nationale ont envahi les lieux mettant ainsi brusquement un terme à la manifestation. Puis ont bouclé toutes les entrées et sorties du Palais des Sports de Yaoundé. Empêchant toute personne d’entrer ou de sortir. Les forces de l’ordre étaient conduites par le sous préfet de Yaoundé 2. Selon nos sources, il est reproché à Jean-Marc Bikoko de n’avoir pas obtenu l’ « autorisation » d’organisation de cette manifestation publique. Il est aussi accusé de « rébellion ». Même si l’ordre sera donné de faire sortir certaines personnes parmi lesquelles des journalistes venus couvrir cet évènement, le leader syndical et leader de la Société civile camerounaise Jean-Marc Bikoko, lui sera amené par les forces de l’ordre. Aux environs de 19h (heures locales) hier, le reporter de yaoundeinfo.com sera informé qu’il est entrain d’être conduit au Groupement Mobile d’Intervention, une unité » d’élite de la police nationale. Lorsque nous mettions sous presse ce matin du 16 septembre 2015, nous n’avions pas d’informations nouvelles.

Origine et cause de cette arrestation.

Tout est parti le 14 septembre 2015 avec l’organisation par le réseau Dynamique Citoyenne d’un « Atelier de lancement de la campagne « Tournons La Page » au Cameroun » avec pour thème « Gouvernance électorale et alternance démocratique »(photo).Cet atelier devait s’achever le 15 septembre par le lancement officiel de la campagne « Tournons la page » au Cameroun à l’occasion de la célébration de la Journée Internationale de la Démocratie (célébrée chaque 15 septembre).

Au cours de cet atelier, Jean-Marc Bikoko expliquait à la presse que « la campagne tournons la page est une campagne internationale qui regroupe des Organisations de la Société Civile(OSC) d’Afrique et d’Europe avec pour principal objectif d’essayer de bousculer le statut quo actuel qui voudrait que les gouvernants veuillent s’éterniser au pouvoir ».Il est question selon lui de « mettre en place des coalitions d’organisations pour essayer d’interpeller les dirigeants à travers la mobilisation des citoyens pour que si on parle de démocratie qu’on s’en tienne à sa définition qui est le pourvoir du peuple par le peuple et pour le peuple et dans lequel les élections constituent un indicateur pertinent pour évaluer l’effectivité ou non de la démocratie ».

Au Cameroun, les Organisations de la Société Civile ont donc choisi comme thème « Gouvernance électorale et alternance démocratique ». Et face à « l’usure du pouvoir » Jean-Marc Bikoko indiquait que seule l’alternance peut apporter « un peu le sang nouveau ». avant d’ajouter que « La campagne que nous lançons c’est la particularité camerounaise qui voudrait que le système électoral soit reformé, par ce que c’est lui qui semble être aujourd‘hui le principal obstacle, à toute alternance ».Ce leader syndical et de la société civile a aussi évoqué la question de la « limitation des mandats aujourd’hui au Cameroun ».

Cette vaste campagne, a-t-il déclaré aux médias, se poursuivra jusqu’en 2018 année au cours de laquelle le pays devra organiser cinq échéances électorales : Les municipales, les législatives, les sénatoriales, les régionales et la présidentielle.

Ericien Pascal Nguiamba

 

 

 

Le décret du Président de la République signé ce 21 juillet 2015 a été lu sur les antennes de la Radio nationale au journal parlé de 17h. Portrait du nouveau Directeur Général des élections à Elections Cameroon(Elecam).

\"Abdoulaye

Né en 1942 à Maroua dans le Diamaré, Abdoulaye Babale est originaire de la Région de l’Extrême-Nord. Le décret signé par le Chef de l’Etat, Paul Biya fait de lui le nouveau Directeur Général des élections à Elections Cameroon(Elecam).En remplacement de Mohaman Sani Tanimou.

Après des études supérieures universitaires et des formations professionnelles de 1968 à 1975, Abdoulaye Babale obtient un Diplôme d’Etudes Juridiques Générales en 1970 de la Faculté de Droit et des Sciences Economiques à l’Université de Toulouse, France. En 1972, il décroche une Licence en Droit Public de la Faculté de Droit et des Sciences Economiques à l’Université Fédérale de Yaoundé. Un an plus tard en 1973, il obtient le Diplôme d’Etudes Supérieures de Doctorat de Droit Public, suivi d’un Diplôme d’Etudes Supérieures de Doctorat de Sciences Politiques en 1974 de l’Université de Paris II Pathéon-Sorbonne.

De manière simultanée, de 1968 à 1970, Abdoulaye Babale obtient un Diplôme d’Aptitude aux Fonctions d’Inspecteur des Services Mixtes des Postes et Télécommunications, du Centre d’Enseignement Supérieures des Postes et Télécommunications d’Outre-mer de Toulouse en France. Puis, de 1972 à 1975, il poursuit des études sanctionnées par le Diplôme d’Aptitude aux Fonctions d’Administrateur des Postes et Télécommunications, l’équivalent du Doctorat 3ème  Cycle en Gestion et Management, à l’Ecole Nationale Supérieure des Postes et Télécommunications de Paris.

Avant sa nomination comme membre du Conseil Electoral en 2008,il a commencé sa carrière comme Inspecteur puis Administrateur. Il a occupé des très hautes fonctions dans l’administration et le gouvernement de la République du Cameroun tels que :

  • Receveur du Bureau de Poste de Yaoundé-Messa au Ministère des Postes et Télécommunications en 1970 ;
  • Chef du Bureau d’Exploitation Postale à la Direction des Postes au Ministère des Postes et Télécommunications(MINPOSTEL), en 1971 ;
  • Chef du Bureau de Formation Professionnelle et des Affaires Générales, Direction de l’Administration Générale(MINPOSTEL), de 1971-1972 ;
  • Adjoint au Chef de Service Financier, Direction de l’Administration Générale(MINPOSTEL), 1972 ;
  • Chargé d’Etudes Assistant, Direction des Postes(MINPOSTEL) 1976 ;
  • Directeur Adjoint de l’Administration Générale(MINPOSTEL), 1976 ;
  • Directeur Adjoint des Postes et de la Caisse d’Epargne Postale(MINPOSTEL), de 1976 à 1977 ;
  • Directeur par intérim des Postes et de la Caisse d’Epargne Postale(MINPOSTEL), de 1977 à 1978 ;
  • Directeur des Postes et de la Caisse d’Epargne Postale(MINPOSTEL) ,1978 à 1981 ;
  • Secrétaire Général par intérim du Ministère des Postes et Télécommunications, de 1981 à 1982 ;
  • Secrétaire Général du Ministère de la Fonction Publique, de 1982 à 1983 ;
  • Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, de 1983 à 1986 ;
  • Membre du Conseil d’Administration de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale, de 1983 à 1990 ;
  • Membre du Conseil National de Crédit de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale, de 1983 à 1990 ;
  • Membre du Comité Monétaire National de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale, de 1983 à 1990 ;
  • Ministre de l’Enseignement Supérieure et de la Recherche Scientifique, de 1986 à 1988 ;
  • Ministre de l’Enseignement Supérieure, de l’Informatique et de la Recherche Scientifique, de 1988 à 1990 ;
  • Nommé Président du Conseil  d’Administration de I ‘Institut de Recherche Agricole pour le Développement, 1997 ;
  • Nommé Membre du Conseil d’Administration de « International Institute of Tropical Agriculture(IITA) , Vice -Président du Conseil d’Administration de l’IITA et Président de la Commission Financière, 1997 ;
  • Nommé Membre du Conseil d’Administration de Heifer International ; 1997.

Le 29 Janvier 2009, ce Chevalier de l’Ordre de la Valeur Camerounaise et détenteur d’autres décorations décernées à l’étranger, a prêté le serment suivant devant la Conseil Constitutionnel : « je jure de bien et fidèlement remplir mes fonctions, de les exercer en toute impartialité dans le respect de la Constitution et des lois en vigueur, de garder le secret des délibérations et des votes, de ne prendre aucune position publique, de ne donner aucune consultation sur les questions relevant de la compétence d’Elections Cameroon. »

La Rédaction