\"\"

La 4è édition de La semaine de la Femme en Diamant(SEFEDI) aura lieu du 23 février au 10 mars 2018 à  l’esplanade du stade omnisports de Yaoundé. Elle est placée sous le thème « Tous ensemble, disons stop aux violences faites aux femmes, non aux maltraitances, à l’esclavagisme de la femme et aux abus ».

La 4è édition du festival SEFEDI s’engage à sensibiliser le public sur le respect des droits humains, le rôle essentiel et la place de tout individu au sein de la société camerounaise. Le festival qui est parrainé par le Ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille (Minproff), donnera une visibilité aux femmes « no name » qui se battent au quotidien pour nourrir leur familles et donner une éducation digne à leurs enfants. Entre autres activités du festival, une foire-exposition qui présentera  les dérivés de l’artisanat et du textile de toutes les régions du Cameroun. Selon le Comité d’Organisation du SEFEDI que dirige la chanteuse Lady Ponce, les Bayam-Sellam vont animer une foire aux vivres frais et les proposer à des prix défiant toute concurrence, ainsi que des produits agricoles.

Le Festival sera aussi marqué par des causeries éducatives, qui seront animées par des responsables du Minproff et des assistants sociaux. On annonce aussi des ateliers thématiques sur le renforcement des capacités des femmes, l’auto-emploi, des méthodes de lutte contre la pauvreté, l’éducation à la vie et à l’amour etc. A cela s’ajoutent des ateliers sur la place et l’importance de la musique urbaine, la femme dans la musique urbaine, la gestion de carrière et le management artistique …On annonce aussi un concours de beauté « Miss SEFEDI 2018 ». Autant d’articulations qui meubleront cet évènement.

Ericien Pascal Nguiamba

 

\"\"

La 19è édition du festival s’est achevée le 25 novembre 2017 au Camp éneo à Yaoundé. Des artistes ont reçu des distinctions du Comité d’organisation, d’autres ont été célébrés par le public.

La remise des Prix était l’une des articulations majeures de la clôture du Festi bikutsi, festival international des musiques bantoues. C’est l’artiste Manu Kristal qui a remporté le Prix Découvertes Festibikutsi 2017.Tandis que Digy le Bantou a reçu le Prix spécial du jury. Quant au Prix de la meilleure expression patrimoniale, il a été remporté par le Balafon star.

Par ailleurs, c’est la chanteuse Majoie Ayi qui a remporté le Prix du public. Absente à le cérémonie, son prix a été remis à son représentant. Le Prix du spectacle a été remporté par la jeune chanteuse Taty Eyong qui a fait une belle prestation ; le Prix du meilleur promoteur culturel remporté par Martin Mfomo, lui aussi absent .Barbara Clémence, artiste étable en Belgique a reçu le Prix de la Diaspora et Coco Argentée a pour sa part décroché le Prix du Meilleur bikutsi feminin. Quant au Prix du Meilleur Bikutsi de l’année 2017, il a été décerné à l’artiste Pacha Solo.

D\’autres artistes n’ont reçu aucun prix mais ont offert un spectacle de belle facture aux festivaliers. Richard Amougou a offert au public une belle prestation qui a fait trembler le podium du festival. Le jeune chanteur Ledoux Marcelin, dont la maitrise de la scène ne souffre d’aucune contestation a su communier avec le public. Alors que le public semblait désintéressé par ce qui se passait sur la scène, Ledoux Marcelin a su réveiller la foule et son spectacle, magnifié par des belles chorégraphies de ses deux danseuses, de l’humour, de la voix et ses pas de danse, a accroché au point de pousser le Ministre du travail et de la Sécurité sociale, Grégoire Owona à se lever pour danser. Toute proportion gardée, voilà un artiste qui  devrait être programmé  au moins deux fois lors de la prochaine édition.

Ericien Pascal Nguiamba

\"\"

Le Ministre du travail et de la Sécurité Sociale  a occasionné un spectacle spécial avec des artistes et le public. Les organisateurs surpris par cette communion. Chacun voulait voir ce spectacle de très près. Ce qui s\’est passé.

Grégoire Owona a convaincu tout le monde hier qu’il est un fan de la culture. Déjà présent à l’ouverture officielle de la 19è édition du festibikutsi aux côtés du Ministre des Arts et de la Culture, Pr. Narcisse Mouelle Kombi qui avait présidé la cérémonie, le Ministre du travail et de la Sécurité sociale était à nouveau hier au village du festival sis au camp eneo , Essos à Yaoundé, pour faire la fête. Bien installé aux côtés d’autres invités et du promoteur du festival, René Ayina, Grégoire  Owona a assisté au spectacle avec visiblement beaucoup de plaisir. Lors du passage de la chanteuse Toucher Tout, le ministre n’a pas pu se retenir. Surtout au moment où la chanteuse est descendue du podium pour venir communier avec le public. Le ministre s’est levé et s’est mis à danser encouragé par les cris de joie, les applaudissements du public. Grégoire Owona s’est laissé emporter. Alors qu’on s’attend à le voir se rassoir, le Ministre balance les deux mains en signe d’encouragement du public à faire le show avec lui. Les spectateurs sont debout, chacun veut filmer, ou voir de près, on se bouscule qui pour avoir la bonne image, la vidéo ou tout simplement danser avec le Ministre. C’était sans doute l’un des plus beaux moments de cette soirée.

Après ce show époustouflant, on pense alors que le Ministre va se retirer. Mais Grégoire Owona va rester à sa place. Et lorsque la chanteuse Taty Eyong monte sur la scène et met l’ambiance, le ministre ne peut résister au point de monter sur le podium pour danser. Grégoire Owona ira même jusqu’à demander à la chanteuse de « bisser » sa prestation. Ce qu\’elle fera pour le plaisir de tous les festivaliers. C’est du délire au camp eneo. Le public est content de voir un membre du gouvernement communier de si près avec les artistes et les spectateurs. Majoie Ayi viendra boucler la boucle. Grégoire Owona était dans son élément. Dans son entourage, on laisse entendre qu’il est un amoureux de la culture. Il le démontre d’ailleurs à suffisance avec sa présence toujours remarquée dans des évènements culturels.

Bon à savoir, ce samedi 25 novembre 2017, c’est la dernière soirée, la plus importante, du Festibikutsi avec une affiche alléchante. Sur scène l’on aura Govinal, Le Doux Marcellin, Tonton Ebogo, Richard Amougou, Pacha Solo, Saint Désir Atango, Jean Philippe Ahanda, Don Man, Lucky Plus et Nkodo Sitony. Une grosse soirée qui s’annonce déjà chaude et festive.

Ericien Pascal Nguiamba

 

 

\"\"

Après l\’ouverture officielle du festival hier 23 novembre par le Ministre des Arts et de la Culture, Pr. Narcisse Mouelle Kombi, place à présent à l\’ambiance avec des spectacles au camp eneo sis au quartier Essos à Yaoundé. Voici la programmation complète.

VENDREDI 24 NOVEMBRE   20h

  1. Majoie Ayi
  2. Taty Eyong
  3. Lea Jin
  4. Miss Charlotte
  5. Kich Love
  6. Lary Fone (Diaspora)
  7. Vivi Lolo (Diaspora)
  8. Nelly La Tune (Diaspora)
  9. Touché Tout
  10. Barbara Clémence (Diaspora)

SAMEDI 25 NOVEMBRE   20h

  1. Govinal
  2. Le Doux Marcellin
  3. Tonton Ebogo
  4. Richard Amougou (Diaspora)
  5. Pacha Solo
  6. Saint Désir Atango
  7. Jean Philippe Ahanda
  8. Don Man
  9. Lucky Plus
  10. Nkodo Sitony (Diaspora)
Ericien Pascal Nguiamba
\"\"

La première édition de ce festival démarre ce 23 novembre 2017 à Yaoundé. Sous la Direction artistique de Zora Snake. Des artistes étrangers prennent part à ce festival.

C’est à l’Institut Français du Cameroun à Yaoundé qu’aura lieu ce jour la cérémonie d’ouverture officielle du Festival International de Mouvement, Danse et Performances, (ModaPerf) qui se tient dans la capitale camerounaise. Mais déjà, avant, il est prévu  une soirée d’ouverture et déambulations au quartier omnisport au lieu dit Impôts. Outre l’IFC, les activités liées à ce festival se dérouleront également à Mobil Omnisport, village du festival, à l’espace Othni et au lieu dit Titi Garage. Ce festival qui se tient sous le thème « Espace public : Enjeux et Perspective de la liberté de création hors les murs », a pour principal objectif de promouvoir les arts et les nouvelles pratiques artistiques au Cameroun et contribuer à la mise en place d’un cadre de dialogue artistique.

Il sera également question au cours de ce festival de replacer les arts dans les rues et donner un capital culturel aux citoyens camerounais, mettre un cadre d’échange entre les artistes du Cameroun et d’ailleurs et le public du Cameroun et de regrouper les acteurs culturels du Cameroun et de la diaspora et enfin créer une plateforme dédiée aux arts de la rue. Les artistes qui prennent part à ce festival viennent de Madagascar, Congo, France Cameroun.. .Le promoteur du festival, Tejeutsa Zobel Raoul dit Zora Snake, a expliqué au cours de la rencontre avec la presse le 21 novembre 2017 à Yaoundé que « ModaPerf est un festival large d’esprit, regroupant ainsi tous les jeunes danseurs et artistes qui n’ont pas souvent la possibilité de participer aux festivals d’ici et d’ailleurs ». Vivement que la fête soit belle.

Ericien Pascal Nguiamba

\"\"

Le festival international d’Art Performance  organisé par Multikulti Project association et auquel prendront prendront part ces artistes,vise un important objectif.

Ils viendront du Congo, de la République Centrafricaine, du Togo, d’Italie, du Danemark et du Cameroun, les artistes qui prendront part à la première édition de ce festival international de performance.

Son promoteur, Christian Etongo, artiste performeur  et promoteur culturel explique que son festival a pour objectif d’« outiller le public, les amateurs d’art et les artistes à pouvoir mieux s’imprégner du concept de performance dans cette industrie naissante de l’art au Cameroun ». Il estime que « Pour qu’il puisse s’imposer en Afrique centrale comme référence il faudrait au préalable qu’il impacte son public, ouvre un nouveau pan de son histoire à travers des représentations et des productions créatives venant de son environnement ».

Bon à savoir, pour cette première édition, ce festival compte faire découvrir l’univers culturel camerounais à travers l’industrie de l’art. Cela consiste en définitive à amener le public à consommer localement afin de pouvoir être compétitif sur le marché mondial des arts.

EPN

\"RAVY1\"

La 5è édition de ce festival qui ira jusqu’au 31 juillet 2016, aura entre autres activités, des Expositions, ateliers, Colloques, Performances et des talks.

31 artistes camerounais et étrangers participeront à cette biennale qui se tiendra dans différents sites notamment l’Institut Goethe Kamerun, l’Othni Laboratoire de théâtre, le Musée la Blackitude, Kia motor(Nlongkak), Street corner (Rond point Nlongkak), la rue de Mvog Ada (face collège Ndi samba) et à l’avenue Kennedy.

Face à la presse le 19 juillet 2016 à Yaoundé, le promoteur de ce Festival, Serge Olivier Fokoua et son équipe ont dévoilé tous les contours de cet évènement dont le but est de promouvoir l’art contemporain d’Afrique et d’ailleurs, au Cameroun. « Pour atteindre ce but, nous avons choisi de nous intéresser particulièrement aux artistes dont la démarche présente quelque chose d’assez original et d’innovant dans le vaste champ des arts visuels » déclare Landry Mbassi, le Commissaire général du festival. « L’objectif second de notre raison d’être est la création des ponts entre « l’ici et l’ailleurs » ajoute-t-il.

Il faut dire que les RAVY, qui se déroule en 2016 sous le thème « Contemporalités », est un festival international d’arts visuels qui se déroule chaque deux ans dans la capitale camerounaise. Pendant une semaine, les populations de Yaoundé vivent « en live » des interventions artistiques de tout genre, dans des lieux publics, des galeries, Institutions muséales ou espaces culturels indépendants, prenant la forme de performances et autres expositions.

Ericien Pascal N.

\"Bassek\"

Voici les différentes articulations de la 20è édition de ce festival qui a pour thème « Festival et Promotion du cinéma ».

C’est au cours de la conférence de presse donnée hier mercredi 13 avril 2016 à la Fondation Muna à Yaoundé que le Comité d’organisation a  donné les contours de cette 20è édition du Festival Ecrans noirs. Qui se tiendra du 15 au 23 avril 2016  à Yaoundé avec une délocalisation dans une vingtaine de maries rurales du Cameroun. Et à l’international dans les villes de Libreville(Gabon), Brazzaville(Congo) et Bangui (République centrafricaine). Les projections des films en compétition et films en hors-compétition sont prévues en salle et en plein air au village du festival.

Bon à savoir, le règlement général de l’appel à films de cette 20è édition est déjà disponible sur le site web du festival www.ecransnoirs.org. Quant à la compétition officielle, elle est ouverte jusqu’au 16 mai à minuit dans les catégories suivantes : Compétition internationale (Fiction long métrage/Court métrage/Documentaire) ; Compétition films étrangers (Fictions long métrage) ; Compétition Afrique centrale (Fiction et Documentaire Long métrage) ; Compétition camerounaise (Fiction Long métrage/Court métrage/Documentaire). Il faut rappeler que tous les films envoyés doivent avoir été produits après le 1er janvier 2014.

Il est prévu un atelier « 10 jours 1 film » sponsorisé par la coopération allemande. Et une Résidence d’écriture « Ciné-Livre » sous le thème « Adaptation des œuvres littéraires au cinéma : Une source inépuisable ». Cette résidence sera réalisée en partenariat avec l’Institut Spécialisé de Formation aux métiers de cinéma et de l’Audiovisuel de l’Afrique centrale(ISCAC). Bassek Ba Kobhio le Délégué général du festival, Marcel Epée le Directeur et Olga Tiyon, la responsable de la communication, ont indiqué à la presse que cette année encore l’accès à ce festival sera payant pour le grand public.

Ericien Pascal Nguiamba.

 

\"Docta

Ce festival éducatif et culturel organisé du 4 au 6 février 2016 à l’Alliance Franco-Camerounaise de Dschang, s’est achevée par la remise des Prix aux différents acteurs, au cours d’une soirée riche en sons et couleurs.

La deuxième édition du festival Komane s’est achevée le 6 février 2016 à l’Alliance franco-Camerounaise de Dschang par une grande soirée de remise de distinctions aux principaux acteurs dont les œuvres ont été critiquées puis appréciées par le Jury de ce festival de cinéma qui se veut éducatif et culturel. Au cours de cette soirée riche en sons et lumières, le public, venu nombreux, a tout d’abord assisté aux prestations scéniques du Club des Artistes Polyvalents de la Menoua, avant de découvrir les heureux gagnants des prix mis en compétition. Ainsi le Prix Spécial du Jury est revenu au célèbre comédien Oncle Otsama de son vrai nom Daniel Ndo, par ailleurs Parrain du Festival. C’est un acteur qui est sur scène depuis 59 ans aujourd’hui et ce prix lui a été attribué pour tout son travail qui vise sans cesse à rehausser la culture camerounaise. Le Prix de la Diaspora a été attribué à Hilaire Sopie avec son documentaire « Retour aux Sources ». N’ayant pas pu faire le déplacement du Cameroun, son Prix a été remis à Jeanine Keumo, la présidente de l’Association Marcq Cameroun, venue de France pour mener une action humanitaire en marge de ce festival. En effet, son association qui célèbre ses 10 ans d’existence en octobre 2016, a mené des campagnes de prévention et de sensibilisation des maladies cardiovasculaires et AVC dans deux Lycées de la ville de Dschang.

Paul Steve Kouonang a décroché le Prix de Meilleur acteur, pour sa brillante prestation dans le film « Immersion » Frank Olivier Ndema. La jeune actrice Christa Eka a reçu le Prix de Meilleure Actrice pour son rôle dans le film « Damaru », un film qui a d’ailleurs reçu entre autres les prix de Meilleur Son et Meilleur Cadrage. Quant au Prix du Meilleur Animé, il a été attribué à Gérôme Soffo, tandis que le Prix de la Meilleure Idée a été attribué au Docteur Armand Nghemkap pour son Film « Le Tueur Silencieux », premier épisode de la série « Clinic C ».C’est une série de 52 épisodes sur la santé avec un accent sur la prévention et la sensibilisation sur les AVC. Selon le Jury de ce festival, le Docteur Armand Nghemkap, par ailleurs Délégué du Festival Komane pour la Diaspora, a reçu ce prix pour avoir « apporté la santé dans le cinéma ». La jeune camerounaise Yannique Poumo a reçu le Prix de Meilleur Monteur avec son film « Turbulence ». Bon à savoir, c’est le film « Damaru » qui a remporté le Prix de Meilleur film du festival Komane 2016.

Cette cérémonie a été rehaussée par la présence des cadres des services centraux et déconcentrés du Ministère des Arts et de la Culture qui y ont pris part au nom du Ministre Narcisse Mouelle Kombi. Martial Kouamo Nkengne, le Promoteur de ce festival, et président de l’Association des Jeunes acteurs du Cinéma Camerounais, a annoncé que la troisième édition du festival Komane aura lieu du 2 au 4 février à Dschang.

Ericien Pascal Nguiamba, à Dschang

 

\"Daniel

Plus connu sous le nom d’Oncle Otsama, Daniel Ndo animera aussi un atelier d’information sur l’art thérapie le 5 février à l’alliance Franco-Camerounaise de Dschang où se déroule ce festival éducatif et culturel.

Daniel Ndo alias Oncle Otsama, est donc le Président du Jury de la deuxième édition du Festival Komane, un festival éducatif et culturel qui se déroule du 4 au 6 février 2016 à Dschang, petite ville de l’Ouest Cameroun. Daniel Ndo qui a été choisi par le Comité d’Organisation au regard de sa riche expérience dans le cinéma camerounais, animera le 5 février un atelier d’information sur l’Art Thérapie, une science qui permet de soigner par le cinéma. Cet atelier interviendra après la campagne de sensibilisation dans deux lycées de la ville de Dschang que mènera la fondation Marcq Cameroun l’un des partenaires de cette deuxième édition du Festival Komane.

Daniel Ndo n’est pas un inconnu dans ce domaine, puisqu’en dehors du théâtre où il s’est bâti une renommée internationale, il joue aussi au cinéma notamment en 2006 dans « L\’Enfant peau rouge » de Gérard Essomba. On le retrouve la même année dans le film « Confidences » de Cyrille Masso.
Il est passé derrière la caméra en 2005 déjà avec « Dieu devant la barre » avant de revenir en 2010 pour réaliser une série de cinq courts métrages : « Veillée de contes traditionnels ». L’atelier d’information sur l’Art Thérapie qu’il va animer se situe dans le cadre de la prévention et de la sensibilisation à travers le cinéma, comme le montre d’ailleurs le Film « Le Tueur Silencieux » premier épisode de la série « Clinic C » qui sera diffusé ce 4 février en ouverture du festival. Cette série sur la santé est une idée originale du Docteur Armand Nghemkap, médecin urgentiste en France et homme de culture qui en est aussi le Producteur Exécutif. Le Docteur Armand Nghemkap qui est également acteur dans ce premier épisode y aborde la question de la prévention et de la sensibilisation des AVC, devenus l’une des principales causes de mortalité au Cameroun. L’atelier d’information sur l’art thérapie que va animer le comédien Daniel Ndo, est donc l’un des temps forts de festival.

Ericien Pascal Nguiamba.