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Le pays a organisé du 10 au 12 septembre 2019 à Yaoundé, un forum national sur l\’élimination de la transmission Mère-Enfant et la prise en charge du VIH chez l\’enfant et l\’adolescent. Le ministre de la santé publique Dr Manaouda Malachie a émis le vœu d\’atteindre les  objectifs \”90-90-90\” d\’ici 2020.

Au Cameroun, selon le Rapport 2018 du Comité National de Lutte contre le Sida (CNLS), 17214 enfants sont nés de mères positives sur une estimation de 26698 femmes enceintes VIH positif au 31 décembre 2018.  Des chiffres qui montrent l\’ampleur de la transmission Mère-Enfant du VIH SIDA au Cameroun, avec 958 enfants VIH positif en 2018.  D\’où l\’organisation de ce deuxième forum national qui vise l\’atteinte des objectifs 90.90.90 d\’ici 2020 au Cameroun( C’est-à-dire, 90% des personnes vivant avec le VIH qui connaissent leur statut sérologique, 90% de personnes informées de leur statut qui sont sous traitement antirétroviral, et 90% de personnes sous traitement qui ont une charge virale durablement indétectable). \”Le présent forum se veut un cadre de concertation, de dialogue et partage d\’expériences entre les différents acteurs de mise en œuvre des interventions en direction des enfants et des adolescents\” a déclaré le Ministre Camerounais de la santé publique Dr Manaouda Malachie à l\’ouverture des travaux.

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\” Notre pays fait partie des 30 nations du monde représentant 89% du total des nouvelles infections à VIH\” a souligné le Ministre de la santé publique. Pour lui, l\’important défi à surmonter pour atteindre les objectifs \”90-90-90\”, reste l\’élimination de la transmission VIH mère-enfant et l\’accès universel au traitement ARV chez l\’enfant et l\’adolescent du Cameroun d\’ici 2020.

Même si le pays s\’est engagé dans des stratégies de lutte par le passé, exemple avec le plan d\’élimination de la transmission Mère-Enfant, ou encore la mobilisation communautaire des femmes enceintes de leurs enfants et de leurs partenaires, il est urgent aujourd\’hui d\’intensifier cette lutte. Éviter également les goulots d\’étranglement à cette lutte. \”La stigmatisation et la discrimination dont sont victimes les femmes, adolescents et enfants vivant avec le VIH, constituent des obstacles majeurs à l\’accès ou à l\’utilisation des services de prévention et des soins\” a relevé le Ministre Manaouda Malachie. Ce forum a ainsi permis aux participants (gestionnaires de programmes, partenaires techniques et financiers, experts nationaux et internationaux, décideurs…) de passer en revue les recommandations issues du premier forum national ainsi que les progrès réalisés par le Cameroun en matière de prise en charge du sida. Mais surtout initier les actions à mener pour une nation sans VIH. Formuler une nouvelle stratégie, définir des actions prioritaires nouvelles, accélérer l\’élimination de la transmission Mère-Enfant ainsi que la prise en charge correcte du VIH chez l\’enfant et l\’adolescent.

Ericien Pascal Nguiamba

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Les articulations de ce Forum mondial ont été dévoilées lundi 13 novembre 2017 par le Chef de division de la législation et des relations fiscales internationales, Roland Atanga, au cours d’une rencontre avec la presse à Yaoundé. Ce Forum se tient du 14 au 17 novembre  dans la capitale camerounaise.

Ce forum vise plusieurs objectifs. Au-delà des activités annuelles du Forum mondial qui est dressé et des orientations fortes en matière d’examen par les pairs, le Cameroun fonde de nombreux espoirs sur cette rencontre, notamment l’accréditation des mécanismes de l’échange des renseignements ; l’amélioration du dispositif de mobilisation des recettes fiscales à travers la lutte contre la fraude, l’évasion fiscale internationale et les opérations complexes orchestrées par les entreprises multinationales ;  et le développement du civisme fiscal à travers des procédures de contrôles conjoints ou ciblés. Les travaux de Yaoundé seront dirigés par la Présidente du Forum Mondial, Madame Josée  Maria GARDE qui aura à ses côtés le Ministre des finances, Alamine Ousmane Mey.

Au terme de ce Forum, il est attendus entre autres résultats, le renforcement du dispositif actuel d’échange de renseignements sur demande, le démarrage du processus d’arrimage du Cameroun à l’échange automatique de renseignement ; l\’élargissement de l’assiette fiscale à travers la captation de bénéfices indument transférés hors territoire ; l’élargissement de l’assiette fiscale et une mobilisation des recettes fiscales internes plus accrue.

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Il faut noter que le forum mondial sur la transparence et l’échange de renseignements à des fins fiscales est une organisation internationale chargée d’assurer l’application des normes de transparence et d’échange de renseignements dans le domaine fiscal. Le Cameroun  y adhère en 2012. Il faut rappeler que les pays en développement sont particulièrement frappés par les effets néfastes des mécanismes de fraude et d’évasion fiscale internationale qui permettent aux entreprises multinationales de dissimuler d’importantes ressources nécessaires à leurs budget.

Le Cameroun est donc particulièrement concerné dans la mesure où les grandes entreprises produisant plus de 80 % de ses ressources internes sont constituées  majoritairement des entreprises multinationales. L’échange de renseignements à des fins fiscales apparait donc comme un outil essentiel au cœur de la croisade mondiale contre l’évasion et les flux financiers illicites à l’heure où l’aide internationale est en net recul et dans un contexte de transition fiscale où les recettes internes devraient constituer l’essentiel des ressources des Etats.

Ericien Pascal Nguiamba

 

 

 

\"popol2\"

Le Ministre de l’Économie de la Planification et de l’Aménagement du Territoire, Louis Paul Motaze a présidé à cet effet, une réunion inter ministérielle élargie au secteur privé le 13 juillet 2016 à Yaoundé. Pour dévoiler les objectifs de Forum d’Affaires.

Ce forum d’affaires CamerounNigeria qui se tiendra à Abuja au Nigeria « ce troisième trimestre 2016 », s’inscrit dans la suite logique du renforcement des relations qui lient les deux pays. Il vise à dynamiser les échanges commerciaux et les investissements entre le Cameroun et le Nigeria.

La réunion interministérielle préparatoire présidée à cet effet par le Ministre  l’Économie de la Planification et de l’Aménagement du Territoire, Louis Paul Motaze, le 13 juillet 2016, avait pour but de présenter aux différents participants, les objectifs de ce Forum d’affaires à savoir renforcer les échanges commerciaux et les investissements entre le Cameroun et le Nigeria, établir des partenariats d’affaires(commerciaux ou d’investissement) entre les opérateurs économiques du Cameroun et du Nigeria ;établir les partenariats techniques entre les agences spécialisées dans la promotion du commerce et des Petites et Moyennes Entreprises entre les deux pays. Il s’agira aussi durant ce Forum d’affaires, indique le Ministre Louis Paul Motaze, de finaliser les discussions en cours relatives à la levée des barrières non tarifaires au commerce (Normes et qualité, procédures administratives etc.)  et d’établir des partenariats entre les chambres et organisations patronales conformément aux dispositions de l’Accord commercial signé à Abuja le 3 mai 2016. Ce premier Forum d’affaires Cameroun-Nigeria, permettra aussi de discuter des modalités d’opérationnalisation de l’Accord commercial susmentionné et de promouvoir les opportunités d’investissements au Cameroun.

En attendant la date exacte de la tenue de ce Forum d\’affaires, il faut noter que plusieurs secteurs d’activités ont été identifiés pour cet important évènement économique . Il s’agit de l’agriculture/Elevage, l’agro-industrie, l’artisanat et les services notamment les Technologies de l’Information et de la Communication(TIC), les services financiers et le transport.

Ericien Pascal Nguiamba

\"philemon-yunji-yang\"

C\’est sous la présidence du premier ministre, chef du Gouvernement, Philémon Yang que se tient la 7e Session du Cameroun business forum, mardi 15 mars 2016 à l´Hôtel Sawa à Douala.

«Pour une meilleure perception du climat des affaires au Cameroun», c’est autour de ce thème que sera placé les travaux de la 7ème édition du Cameroun business forum (Cbf). Au cours de cette rencontre qui réunit  autour du chef du gouvernement, une pléthore de ministres, il sera question d’examiner les recommandations émises à l’édition 2015.

Parmi les sujets à l\’ordre du jour, la création d’entreprises, le paiement des impôts, le commerce transfrontalier,  l’accès à la propriété, le permis de bâtir,  la promotion de l’investissement,  l’accès au financement et de l’obtention de prêt de l’inspection, de la gouvernance et de l’économie.

Seulement,  cette rencontre se tient dans un contexte particulier selon le rapport de Doing Business 2016. Le Cameroun chute de la 168ème  place à la 172ème sur 189 économies évaluées. Le pays perd ainsi 4 places dans ce classement.

Entre autres objectifs visés par cette rencontre annuelle, lever les obstacles liés au monde des affaires, en appliquant les réformes adoptées en vue d’encourager le secteur productif, accélérer l’élaboration des réformes qui améliorent le climat des investissements et le rang du Cameroun dans le classement du rapport Doing Business ou autres agences.

Le Cameroun business forum (Cbf) est un mécanisme de dialogue du secteur public, du privé et des investisseurs mis en place pour œuvrer à l’amélioration du climat des affaires chaque année.

Créé par le gouvernement camerounais avec l’appui d’Ifc en 2006, le Cbf est rendu opérationnel en 2009. Destiné à appuyer le gouvernement dans ses efforts en faveur d’une croissance économique, son existence procède d’une volonté commune des parties prenantes d’améliorer le cadre réglementaire à travers une mise en œuvre efficace des réformes.

source: crtv.cm

*Le titre et la photo sont de la Rédaction

 

\"Nkoto

La Cameroon Télécommunications qui a pris une part active au forum sur les services 3G/4G dans l’économie numérique organisé du 9 au 10 février 2016 à Yaoundé, a démontré ses atouts dont la finalité est de relever le défi numérique.

Le stand de la Cameroon Telécommunications(Camtel) a attiré du beau monde au cours de ce forum. Tout comme l’Exposé de cet opérateur sur « Les produits et services innovants et développement de l’économie numérique : enjeux, défis et perspectives ».

Camtel a permis au public de mieux comprendre ses projets et innovations surtout à l’ère du cap fixé par le Chef de l’Etat qui instruit l’extension de l’usage des TIC dans tous les secteurs d’activités devant concourir à l’instauration d’une économie numérique au Cameroun, dans la perspective de l’émergence du Cameroun à l’horizon 2035. A Camtel, on parle sans cesse de la mise en œuvre engagée du programme NBN phase II, qui consacre, au-delà des services plus inventifs qui vont être déployés pour les usagers, surtout, le déploiement d’un projet révolutionnaire qui vise la pose du câble sous marin de prêt de 6000 km entre le Brésil et le Cameroun. En fait à Camtel, il est question de l’extension significative des services innovants, déjà disponibles auprès du public, à savoir le Triple Play ou IPTV(Téléphone, Internet et Télévision) par l’augmentation des canaux à 150 voire 200,le développement du réseau d’accès avec un objectif à un million d’abonnés filaires, la mise en œuvre de SAV de qualité appuyée par un personnel qualifié.

Les responsables de Camtel parlent aussi de la commercialisation imminente des services issus de la phase I du National Broadband Network, et de la mise en service réelle bientôt d’un internet de 4è Génération au Cameroun. Avec son whatsapp dont peuvent bénéficier les consommateurs juste en se procurant une clé internet Camtel, ses jeux numériques, Camtel veut également faire le pari du wifi public à l’horizon 2020.Le projet qui est déjà concret au niveau de l’aéroport international de Yaoundé-Nsimalen, devra s’étendre dans certains lieux publics tels que les aéroports, les universités, les hôpitaux, les stades etc. Selon Benjamin Gérard Assouzo’o, le Directeur Marketing et Communication de la Cameroon Télécommunications, le but de cette ambitieuse initiative est de « rendre accessible les solutions internet à tous ».

Au cours de ce Forum, Camtel a également présenté son nouveau portail « comagro.cm » qui vise à booster l’agriculture du pays. « C’est un portail agropastoral, c’est ça aussi l’économie numérique » lance Benjamin Gérard Assouzo’o qui explique que grâce à ce portail les agriculteurs des quatre coins du Cameroun, pourront faire connaitre leurs productions au grand public pour que celui-ci puisse s’en procurer. Un portail qui va sans doute donner plus de visibilité aux produits et régions agricoles. Ce portail qui sera disponible bientôt, participe au saut numérique qui va amener le Cameroun vers l’économie numérique. Camtel compte aussi offrir la video surveillance dans les villes du pays mais également une vidéo surveillance privée. Et à traves le projet NGN (Net Génération) il sera question de « créer des villes numériques ». Autre produit découvert lors de ce forum, c’est « Génération Numérique », le nouvel outil de communication de Camtel. C’est un mensuel d’informations qui donne au grand public toutes les informations sur les activités, projets, et produits de la Cameroon Télécommunications. Le Directeur Général de Camtel, David Nkoto Emane, qui signe l’éditorial de ce premier numéro de Janvier 2016, écrit que « Nous pensons qu’il est judicieux de promouvoir dès à présent une génération numérique dans notre pays ». « Et ce n’est pas fini », comme le dit le slogan de l’entreprise.

Ericien Pascal Nguiamba.

\"Kouotou\"

Voici ce que le leader du Forum Républicain(Fore) compte faire pour le peuple camerounais s’il devenait Président de la République. Il l’a dévoilé dans les réseaux sociaux.

« Si j\’arrive à la tête de l\’Etat du Cameroun, Je transformerais le pays en 5 années : Promouvoir l\’économie numérique ; Assurer toute la population au service sanitaire ; Assurer une éducation gratuite à tous les enfants du primaire ; Promouvoir aussi le développement technologique ; promouvoir la recherche scientifique généralisée ; créer une monnaie alternative pour les échanges locaux ; Réduire l\’utilisation de la monnaie fiduciaire, pour des moyens de paiement électronique ; Création d\’un village de start-up et inciter les populations à l\’invention ; Alléger le système judiciaire en créant des tribunaux de quartier, des juges de commissariat, en réduisant les peines privatives de liberté ; Accorder une amnistie générale aux citoyens en difficulté avec la justice pour des cas de délit excluant, crimes et violence physique ».

Fondateur et leader du « Forum Républicain », un parti politique créé en Juillet 2009 par des jeunes, avec pour ambition l’animation de la vie politique du Cameroun et l’accession à différentes positions politiques et administratives de la République dont la magistrature suprême, Roland Romain KOUOTOU est un jeune Camerounais originaire la région de l’ouest du pays et diplômé en gestion d’entreprise. Il est un créateur et porteur d’idées nouvelles et novatrices et Directeur d’une entreprise à Yaoundé. Le programme politique du parti qu’il dirige se résume en trois grandes lignes: L’amélioration du quotidien des Camerounais, les reformes institutionnelles et la conquête du leadership du Cameroun. Son rêve de diriger le Cameroun sera -t-il une réalité un jour ? just wait and see.

Ericien Pascal Nguiamba

\"DG

Dénommé « Cameroon Investment Forum »(CIF) et placé sous le thème « l’Emergence à travers l’investissement », cet évènement sera organisé par l’Agence de Promotion des Investissements(API). Voici les objectifs de ce Forum et les participants attendus.

C’est Marthe Angeline Minja, Directeur Général de l’Agence de Promotion des Investissements(API) qui a fait cette importante annonce au cours d’un point de presse le 7 août 2015 à Yaoundé. Ce Forum des Investissements qui se tiendra à la Maison du Parti de Bonanjo-Douala du 25 au 27 août 2015 permettra de mettre en inter action, opérateurs économiques nationaux et étrangers dans le but d’établir de nouvelles relations d’affaires tout en consolidant celles déjà existantes. Selon le Directeur Général de l’API, le « Cameroon Investment Forum » sera aussi l’occasion pour les administrations publiques et privées invitées à y prendre massivement part, de mettre en relief à travers des stands, leur savoir faire et montrer au public éventuellement, de nouveaux projets.

Sont aussi vivement attendus à ce Forum, indique Marthe Angeline Minja, les camerounais de la diaspora qui voudraient investir dans leur pays et qui n’ont pas toujours une bonne connaissance du climat actuel des affaires en nette amélioration au Cameroun. Le Directeur Général de l’Agence de Promotion des Investissements a indiqué qu’au cours de ce Forum, les participants et le public pourront suivre des ateliers thématiques, des sessions plénières agrémentées de discussions. Il y aura aussi les rencontres B2B, les tables rondes sur les questions de financement, des stands d’exhibition, et la remise des Awards aux meilleurs investisseurs pendant la soirée de Gala prévue au Castle Hall de Douala.

Bon à savoir, ce grand rendez-vous d’affaires, qui va à coup sûr attirer de nouveaux investissements, est organisé par l’Agence de Promotion des Investissements en partenariat avec le Ministère des Mines, de l’Industrie et du Développement Technologique et le Ministère de l’Economie de la Planification et de l’Aménagement du Territoire.

Ericien Pascal Nguiamba.

 

\"Forum1\"

Voici en intégralité le Communiqué final signé au terme de ce Forum organisé du 4 au 6 août 2015 à Yaoundé par le Réseau Camerounais des Organisations des Droits de l’Homme(RECODH).

La Première Edition du Forum National sur les Droits de l\’Homme s’est tenue au Palais des Congrès de Yaoundé au Cameroun, du 4 au 6 août 2015. Ce Forum national qui est un espace d’échanges, de renforcement des capacités et d’accompagnement en matière des droits de l’homme au Cameroun avait trois objectifs:

  • Promouvoir le dialogue et la coopération entre toutes les parties prenantes;
  • Offrir des possibilités de renforcement des capacités aux défenseurs des droits de l’homme;
  • Proposer des solutions pour l’amélioration de la situation des droits de l’homme au Cameroun.

Il a regroupé environ 1500 participants issus des administrations centrales et de leurs démembrements, des deux chambres du Parlement, des organisations et plateformes de la société civile, des médias, des syndicats, des autorités traditionnelles, des experts travaillant sur les droits de l\’homme, ainsi que des défenseurs des droits de l\’homme.

Son déroulement était articulé comme suit:

  • La cérémonie d’ouverture
  • Les panels thématiques
  • Les consultations juridiques
  • Les expositions
  • La cérémonie de clôture

I- CEREMONIE D’OUVERTURE

Elle a été placée sous la présidence du Dr Chemuta Divine BANDA, Président de la Commission Nationale des Droits de l\’Homme et des Libertés (CNDHL), en présence du Représentant du Président de l\’Assemblée Nationale, de Mme Fatima MESGUIZ, Représentante du Conseil des Droits de l\’Homme du Maroc et de M. HYOMENI Paul Guy, Coordonnateur National du Réseau Camerounais des Organisations des Droits de l’ Homme (RECODH).

Après la présentation des différentes délégations, deux allocutions ont été prononcées :

  • Allocution de M. HYOMENI Paul Guy, Coordonnateur National du RECODH.

Dans son entame, M. HYOMENI a prié l\’assistance à observer une minute de silence en la mémoire des victimes des attentats de la secte terroriste Boko Haram dans la Région de l\’Extrême-Nord et de tous les défenseurs des droits humains qui ont disparu ces derniers jours.

Il a ensuite brièvement présenté le RECODH et ses différents organes que sont l\’Assemblée Générale, la Coordination Nationale et les Points focaux régionaux.

Il a, pour terminer, remercié toute l’assistance, en lui souhaitant un bon déroulement des travaux.

  • Intervention du Dr Chemuta Divine BANDA, Président de la Commission Nationale des Droits de l\’Homme et des Libertés.

Après les souhaits de bienvenue aux participants, il a félicité le Réseau Camerounais des Organisations des Droits de l\’Homme (RECODH) pour l\’organisation de ce forum d\’envergure nationale que la nation entière est heureuse d\’abriter comme un idéal de démocratie, de gouvernance, et de preuve du dynamisme de la société civile.

Le Dr BANDA a souligné qu’entant que membre de l\’Organisation des Nations Unies, le Cameroun a ratifié la plupart des instruments internationaux visant la promotion et la protection des droits de l\’homme, lesquels nécessitent la mise en place d\’un cadre légal et réglementaire adéquat pour être efficaces.

Il a ensuite rappelé que la Commission Nationale des Droits de l\’Homme et des Libertés a été créée par la Loi N° 2004/016 du 22 Juillet 2004, en remplacement du Comité National des Droits de l\’Homme et des Libertés qui avait été créé par décret du Président de la République en 1990.

Pour terminer, le Président s\’est dit conscient de la lourdeur et de la délicatesse de la tache assignée aux Défenseurs des droits de l’homme à qui il a souhaité un bon déroulement des travaux au même moment qu’il leur prescrivait plus de courage dans l’exercice de leurs fonctions.

Cette phase protocolaire s’est achevée par une photo de famille.

II- PANELS THÉMATIQUES

Les onze panels retenus ont exposé sur les thèmes suivants :

Panel I : Lutte contre le terrorisme et respect des droits de l’homme

Panel II : Parlement et droits humains des populations autochtones et     vulnérables

Panel III : Médias et droits humains

Panel IV : Élections et droits de l’homme

Panel V : Lutte Contre la Corruption

Panel VI : Entreprises et droits de l’homme

Panel VII : Justice et droits de l’homme

Panel VIII : Droits de l’homme et accès aux ressources naturelles et énergétiques

Panel IX : Droits de la femme et de l’enfant en droit positif camerounais

Panel X : Défenseurs des droits de l’homme

Panel XI : Participation à la gestion des affaires publiques

A l’issue de ces présentations portant toutes sur les questions relatives aux droits humains, des riches échanges entre participants et panelistes ont meublé l’activité, sous la supervision des différents Modérateurs choisis à l’effet.

 III- CONSULTATIONS JURIDIQUES

Les consultations juridiques étaient assurées par Mme MOL Estelle Laure, épouse TSANGA, Magistrate ; Mme HAPPI Sandrine, épouse NGOUONGUE, Magistrate ; Me TANKWA Michèle, Avocate au Barreau du Cameroun ; Me BIYEGUE Sarah, Avocate au Barreau du Cameroun ; Me TEMBO, Avocate au Barreau du Cameroun ; M. ESSAMA Ernest Hervé ; Mme MENYIE ONDOUA Marthe et M. BASINI WADEPOU, tous Cadres juristes respectivement en service à l’Unité de la Protection et à l’Unité d’Observation, d’Investigations et d’Alerte à la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés.

Ces consultations qui ont enregistré près de 90 visiteurs ont permis aux participants de poser différents problèmes relatifs aux violations des droits de l’homme auxquels plusieurs solutions ont été apportées et d’acquérir des connaissances multiformes en droit en général.

L’on a principalement noté les dénonciations d’abus d’autorité et de pouvoir ; les cas de violation des droits au travail, à l’éducation, à la propriété foncière ; l’inexécution des décisions de justice

IV- EXPOSITIONS

La CNDHL, les OSC CARAVANE NON A LA TORTURE ; le CENTRE Pour la PROMOTION du DROIT (CEPROD) ; CALBRIL et DELICE ont exposé leurs outils de sensibilisation en droits de l’homme aux participants sous le contrôle et la couverture technique et sanitaire de la Croix Rouge.

V- CEREMONIE DE CLOTURE

La cérémonie de clôture a été marquée par les articulations suivantes: le mot des participants dit par Mme KWAMU NANA née ABUNAW Marie, ancien Membre de la CNDHL, représentant l’Administration Pénitentiaire ; l’allocution de clôture de M. HYOMENI Paul GUY, Coordonnateur National du RECODH et la lecture du Communiqué Final par MM. ESSAMA Ernest Hervé, Cadre à la CNDHL et NJI Blasuis Charles, Consultant.

Allocution de clôture de M. HYOMENI Paul Guy

L’orateur a remercié les participants dans leur grande diversité, pour leur participation et leurs riches contributions. Il a sollicité leur indulgence pour toute éventuelle imperfection liée à l’organisation de l’activité.

Il a ensuite remercié la délégation du Maroc pour ses différentes contributions, ainsi que tous les partenaires techniques et financiers qui ont cru à cette première expérience.

Il a promis l\’engagement du Réseau Camerounais des Organisations des Droits de l\’Homme auprès des pouvoirs publics, pour renouveler ce type d\’évènements, afin de faire avancer la situation des droits de l\’homme au Cameroun.

Au moment où les travaux s’achèvent, les défenseurs des droits humains, solidaires, sollicitent une plus grande synergie d\’actions entre les populations, les Organisations de la Société Civile et les pouvoirs publics, pour la promotion et la protection des droits de l\’homme au Cameroun.

Ils remercient le Gouvernement de la République du Cameroun qui, à travers la Commission Nationale des Droits de l\’Homme et des Libertés, a ouvert les travaux du Forum, l\’AGEH et le NED pour leur appui financier, les différentes institutions pour leurs contributions, les différents experts et exposants pour leur pleine participation multiforme et tous les participants à ce Forum qui ferme ses portes.

Suggestions et recommandations

Les participants qui décrient et condamnent avec fermeté les abus et autres violations des droits de l’homme enregistrés au Cameroun ces dernières années du fait de l’Etat, de ses agents et des particuliers, renouvellent aussi leur engagement, à œuvrer ensemble pour la promotion et la protection des droits de l\’homme au Cameroun.

Cependant, Ils recommandent au Chef de l’Etat , au Parlement et au Gouvernement :

  • Une augmentation du nombre de parlementaires à l’Assemblée Nationale et des Conseillers Municipaux, en fonction de l’accroissement démographique (un parlementaire par Arrondissement) ;
  • La suppression du microcrédit parlementaire ;
  • L’institution des secrétariats parlementaires dans les circonscriptions administratives avec des personnels qualifiés
  • Une protection maximale de l’enfant en général et l’interdiction du trafic des jeunes filles à l’étranger en particulier ;
  • De faciliter le rapatriement des jeunes camerounais en situation difficile et irrégulière à l’étranger.

Fait à Yaoundé le 06 août 2015,

Les Participants.