Il raconte les circonstances de l’accident qui a failli l’emporter au pays des morts. La police saisie pour besoin d’enquête, établira les responsabilités.

« Un véhicule dérape à plus de 100m de la route et vient échouer dans le mur arrière de ma résidence à Nkoabang par Yaoundé ». C’est par ces mots que le journaliste Parfait Magloire Obam a informé ses amis parents et connaissances via Whatsapp de cet accident qui a failli lui coûter la vie. Au regard de la photo, on peut deviner la violence du choc. Plus de peur que de mal, le journaliste et sa famille, surpris par cet accident, sont sains et saufs. La police appelée pour enquête,  fera sans doute toute la lumière sur cet accident.

Parfait Magloire Obam est journaliste originaire de la Région du Sud Cameroun. Il est le promoteur de TV6, une télévision en ligne et du journal La Plume. Il y a quelques jours, il a été « lynché » sur Facebook par certains internautes pour ses prises de position politiques.

Yaoundeinfo.com

 

Leur convocation est relative à la publication d\’un ouvrage sur la disparition mystérieuse et tragique de l\’évêque de Bafia Mgr Benoît Bala. 

Le 31 mai 2017, le Cameroun est secoué par une triste nouvelle. La mort de l\’Evêque de Bafia, Mgr Benoît Bala. Les circonstances de sa mort sont au centre d\’une grosse polémique. Noyade, suicide, assassinat? chacun y allait de son commentaire. Léger Ntiga, Journaliste et Directeur de la Rédaction du journal Essingan, un tri-hebdomadaire paraissant à Yaoundé, mène une enquête et sort tout un ouvrage sur cette triste affaire en 2019. L\’ouvrage est baptisé \”Mgr Benoît Bala, un crime trop parfait. Enquête sur la disparition de l\’Evêque de Bafia\”. L\’ouvrage est publié aux éditions du schabel que dirige le journaliste Haman Mana.

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Ce mercredi 14 août 2019, c\’est le journal Essingan qui, à sa grande Une, informe ses lecteurs que \”l\’audition\” de l\’auteur de cet ouvrage et son éditeur \”est prévue ce mercredi à Yaoundé par la Police scientifique\”. C\’est donc un nouveau rebondissement dans cette affaire qui a fait couler beaucoup d\’encre et de salive. Affaire à suivre !

Ericien Pascal Nguiamba

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Francis Aimé Essoubou est un journaliste bien connu des auditeurs de la Radio Télévision du Cameroun, Crtv Parmis les postes qu\’il a occupé à la Crtv l\’on retient beaucoup plus celui de Chef de la chaîne urbaine urbaine Suellaba FM105. Mais ce journaliste adulé a décidé de quitter la Crtv et par ricochet le Cameroun pour s\’installer au Canada. Il a accepté de répondre aux questions de Yaoundeinfo.com pour nous parler de ses motivations. Interview exclusive. C\’est parti !

Francis Aimé Essebou toujours journaliste ou vous avez changé de profession ?
Je suis passé de l’autre côté de la barrière depuis plus d’une dizaine d’années, non sans continuer d’écrire. Mon changement de carrière s’est fait  progressivement. Je quitte  la CRTV en 1998 comme chef de chaîne de la FM 105 Suellaba de Douala pour le Canada. J’y ai travaillé avec la passion du jeune premier et l’ambition de marquer mon passage dans le service public de l’audiovisuel. Je pense qu’au final, les résultats ont été à la hauteur.
Le premier virage que je prends par rapport à la profession, c’est ma venue en Amérique du Nord. C’est un monde nouveau avec des challenges nouveaux. Il faut s’adapter, développer d’autres habiletés pour se faire une place. Fort de mon background, je me suis lancé dans le secteur privé avec la création d’une structure de communication, Ébène Média & Stratégie à Montréal, spécialisée dans l’édition, la régie publicitaire et évènementielle et le conseil en communication. J\’ai vite compris l\’importance d\’être ambitieux et le niveau de détermination et de courage pour obtenir ce que l\’on désire. Je deviens alors président de cette structure dont le navire amiral est le magazine gratuit Diaspora que je dirige pendant une dizaine d’années.
Vient ensuite mon installation à Edmonton en Alberta, à l’ouest du Canada en 2009, où j’officie peu après mon arrivée et pendant plusieurs années en développement économique, comme directeur des communications et de l’entrepreneuriat au Conseil de développement économique de l’Alberta, au terme d’un appel public à candidatures. Puis en 2016, un nouveau contrat m’amène à Iqaluit au Nunavut dans le Pôle Nord canadien, comme senior manager en développement économique.
Comme vous pouvez le constater, je me suis éloigné petit à petit de la profession pour embrasser d’autres domaines plus ou moins liés au journalisme, à l’instar des communications ou le développement économique. Pendant dix ans j’ai œuvré au sein de la francophonie économique canadienne, dans le démarrage et le développement des entreprises, les conseils, l’accompagnement et la formation des porteurs de projets ou d’idées d’affaires, la rétention des travailleurs qualifiés, l’employabilité, l’attractivité territoriale.
Jules Janin disait que ‘’le journalisme mène à tout, pourvu qu’on en sorte’’. Ce vieil adage s’applique bien à mon cas. Je suis arrivé dans ce métier par vocation. Peu importe ce qu’on décide de faire plus tard, pour moi on est journaliste à vie. J’ai quitté la pratique, mais je me définis, toujours comme un journaliste.
En quoi consiste le nouveau job de Francis ?
Désormais, je travaille pour le gouvernement du Nunavut, comme le responsable en charge de des Affaires publiques au sein du Bureau du commissaire aux langues, une institution indépendante relevant de l’assemblée législative. C’est en quelque sorte ce que vous appelez au Cameroun la Commission pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme.
Mon rôle ici est de développer et d’accroître la présence et l’impact de notre institution auprès du public. J’assure l’orientation et la mise en œuvre de l’ensemble des activités de communication, tant internes qu’externes. Je dois également élaborer et mettre en œuvre les plans de communication. Je joue par ailleurs un rôle d’expert-conseil auprès de la commissaire aux langues, dans la matérialisation de notre rôle stratégique. Je suis ici une ressource stratégique dans tous les dossiers d’image et d’affaires publiques. Je gère en outre les relations publiques, médias et gouvernementales en mettant en œuvre des stratégies et des actions auprès de ces différents acteurs. Je suis aussi souvent appelé à représenter notre institution lors de différents évènements.
Pour mener à bien mon travail,  j’utilise mon know how et les astuces que m’ont procurés mes années de journalisme et l’expertise que j’y ai développée. Les atouts comme l’esprit de concision, la recherche, la rédaction et l’analyse représentent des forces majeures que je mets à profit dans mon nouveau job.

Pourquoi avoir quitté la Crtv ?
J\’avais la vingtaine lorsque je commence ma carrière professionnelle au sortir de l’ESSTI, la prestigieuse école de journalisme de Yaoundé. La CRTV est une structure où j’ai passé des années riches, trépidantes et gratifiantes. C’est là que j’ai eu mes premières lettres de noblesse en tant que professionnel des médias. Mon patron de l’époque, le Pr Gervais Mendo Ze m’a fait confiance et m’a beaucoup encouragé en m’envoyant me former en gestion des médias à l’INA en France et en me nommant à la tête de la 105 FM Suellaba peu de temps après mon retour en 1997. Pas parce je faisais des courbettes comme beaucoup à l’époque, mais grâce à mon engagement professionnel et à la qualité de mon travail. Tout ce qui m\’a été assigné, je l’ai fait de façon constante avec rigueur et professionnalisme. J\’ai eu le privilège de travailler à proximité de plusieurs personnalités du pays sans jamais me mouiller. J’ai connu une belle ascension. Je crois humblement avoir également répondu aux attentes : j\’ai excellé. Qui ne se souvient pas à Douala de mon émission Tête d’Affiche qui a obtenu la Cameroon Press Award de la meilleure émission en 1998? J’ai fait de la bonne radio.
Néanmoins, un écart croissant a commencé à se creuser entre le professionnel que j\’étais et certaines façons de faire. J\’avais atteint mon point de rupture. Il me fallait voir ailleurs, essayer autre chose. Mais rassurez-vous, je n\’ai pas quitté la CRTV par frustration ou parce que ma carrière plafonnait. C’est une combinaison de facteurs qui m’a poussée à délaisser cette maison que j’ai tant aimée. Ce sont à la fois des raisons professionnelles et personnelles qui ont influencé ma décision.
Francis est-il prêt à revenir officier à la Crtv ? Si oui à quelle condition ?
Non, je ne suis pas tenter par un come-back. Je capitalise aujourd’hui une inestimable expérience professionnelle qui m’a permis de me bâtir une crédibilité et une belle carrière au Canada. J’ai développé une expertise polyvalente de très haut niveau. À moins de partager un jour ces multiples expériences avec de plus jeunes.
Cela dit, pourquoi penser qu’il n’y a pas une vie après la CRTV? 20 ans déjà que je suis parti. C’est assez pour laisser la place à d’autres. Je me sens plutôt très bien là où je suis. J’ai d’autres motifs de fierté aujourd’hui. Pourquoi revenir à la case départ? Seule peut être l’adrénaline du terrain me manque. Mais je ne  regrette rien.
Un mot aux compatriotes et aux jeunes qui aimeraient choisir le journalisme comme métier.
Je dirais que le journalisme est un beau métier, un métier passionnant, mais un métier risqué. L’engagement de dire la vérité est la base de notre métier, mais c’est un engagement personnel. Le journaliste doit toujours douter et chercher l\’autre côté de la médaille. Il faut éviter de faire dans le sensationnalisme, toujours vérifier ses sources et faire le recoupement de son information avant sa diffusion. Il ne faut jamais perdre de vue que même ceux qu’on croit être nos amis peuvent nous utiliser ou nous manipuler.
L\’impartialité et l’intégrité doivent être les maîtres mots dans l’exercice de la profession. Je sais que la précarité dans laquelle beaucoup se trouvent peut donner lieu à de nombreuses dérives. Cependant, la crédibilité et la considération ne se décrètent pas dans ce métier, elles s’acquièrent sous le feu de l’action.
Quand on décide de s\’engager dans le journalisme, il faut avoir du cran et des épaules assez larges pour ne pas succomber aux menaces, aux intimidations, aux chantages et à la corruption. Les tentations sont nombreuses. Cette profession est un véritable sacerdoce. C\’est toujours assez malheureux de lire ou d’entendre des accusations de malhonnêteté dans ce milieu.

Entretien avec Ericien Pascal Nguiamba

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Le Directeur de Publication(DP) du journal Midi Libre, Malcom Barnabé Paho a été victime d\’un cambriolage dans la nuit du 13 juin 2018 à Yaoundé. D\’importants objets et outils de travail emportés.

\”Les bandits ont cassé chez moi à Biyemassi. Ils ont pris l\’unité centrale, laptop, quelques documents et une bouteille de gaz\” . C\’est l\’information transmise à notre rédaction ce jeudi matin 14 juin 2018 par le Directeur de Publication de Midi Libre qui se trouve actuellement à Kousseri dans le nord Cameroun.

Il faut dire que ce cambriolage intervient au moment même où le journaliste est en justice avec le Maire de la commune d\’arrondissement de Yaoundé 6.

Yoki Onana avait servi une citation directe au DP de Midi Libre pour diffamation. La première audience était prévue le 12 juin. Mais le journaliste se trouve toujours au Nord du pays. Les enquêtes permettront sans doute de faire la lumière sur ce cambriolage.

Ericien Pascal Nguiamba.

\"\"A l\’occasion de la célébration de son anniversaire Gisèle Nnemi Nga a dévoilé son âge sur Facebook le 3 juin 2018. Voici le message de cette journaliste en service à la Cameroon Radio Télévision(Crtv) à Yaoundé.

Un demi siècle d\’histoire, ca se Fête et ça s\’arrose. J\’aurais voulu vous avoir tous aujourd\’hui à mes côtés, pour célébrer la victoire de la vie sur la souffrance… du moins la première étape. Aujourd\’hui je me sens en forme pour affronter les 50 prochaines années. Vous l\’avez compris j\’espère, je vous donne rendez-vous dans 50 ans. Du moins à ceux qui auront tenu comme moi…
On partagera alors le gâteau… je vous aime tous mes amis…

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Joyeux anniversaire Gisèle.

La rédaction

 

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Il a officialisé ce samedi 2 juin 2018 sa relation avec la ravissante Line qui devient Madame Ayissi.

Line Ayissi c\’est désormais le nom de l\’épouse du journaliste Parfait Ayissi Etoa en service à la chaîne de télévision privée Camerounaise vision4 et à la station de radio satellite fm deux médias du groupe l\’anecdote que dirige l\’homme d\’affaires Jean Pierre Amougou Belinga.

Parfait et Line ont décidé d\’officialiser leur union devant la loi. L\’acte de mariage a été signé ce jour à Yaoundé en attendant le mariage religieux. Une grande soirée est prévue au Palais des Congrès de Yaoundé dès 20h. Sont attendus à cette soirée outre les amis, parents et collègues, mais aussi quelques peoples.

Au Groupe l\’anecdote, Parfait Ayissi Etoa est actuellement Rédacteur-en-chef à la radio satellite fm et co-présentateur de l\’émission Tour d\’horizon sur vision4… Il a aussi été le chef de la brigade des reportages spéciaux à vision4, avant d\’être limogé par le PDG du groupe l\’anecdote Jean Pierre Amougou Belinga. Toutefois l\’ancien journaliste de radio venus fait actuellement parti des meilleurs éléments du groupe l\’anecdote. Récemment une histoire de moeurs sur les Réseaux sociaux a failli ternir l\’image de ce brillant journaliste qui a décidé de donner tout son coeur à son épouse.

La rédaction de Yaoundeinfo.com souhaite bon vent à Parfait et Line.

\"\"La journaliste camerounaise vient de participer au Salon Vivatech du 24 au 26 mai 2018 à Paris. Une belle expérience que raconte Nathalie Wakam. Ses impressions.

« De retour à Pointe noire après un tour au salon vivatech à Paris. Beaucoup impressionnée bien évidemment par ce que j\’ai vu. J\’y étais pour une modération, une premiere expérience plutôt réussie. Mes meilleures photos, celles ci. Quand trois hommes vous regardent comme ça là.. rashhhh

*Mais bon je retiendrai aussi les cris des \’groupies\’ lors du passage d\’Emmanuel Macron
*le dictact de l\’anglais pendant les nombreuses séances de débat et de pitching
*l\’offensive envahissante des startups pour qu\’on parle de leur produits dans les médias
*les ambitions du Rwanda et du Maroc qui étaient parmi les rares pays à communiquer sur place. »

yaoundeinfo.com

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Les faits se sont déroulés dans la nuit du 26 février 2018, lorsque deux braqueurs ont tenté d\’entrer dans la maison de la Directrice de Publication du  journal \”Notre Santé\”. Voici son témoignage.

« Il était environ une heure du matin, je venais de terminer le chapelet à la vierge Marie que j\’ai fait en communion avec les chrétiens à Lourdes. Je m\’étais installer devant ma machine 15 minutes après pour décrypter les interviews que m\’ont accordées certaines sources lorsque j\’ai entendu quelqu\’un secouer la porte d\’entrée secondaire.

Je me suis dirigée vers la sortie de ma chambre et à travers une brèche sur la porte en bois j\’ai aperçu la silhouette d\’une personne grande de taille portant un jean. Ensuite il a fait le tour de la cour arrière, s\’est arrêté près de la fenêtre de la cuisine qu\’il a ouverte à moitié. Mais avec les anti vols il a abandonné. Il a emprunté le couloir menant dans la cour principale. Là il a jaugé la solidité de la porte principale avant de rebrousser chemin pour l\’arrière cour. Il a également fait la même chose avec la fenêtre de la chambre de mes filles.

Devant la boutique qui jouxte ma maison, je voyais clairement la silhouette d\’une seconde personne qui faisait des va et viens devant la maison. Pendant ce temps je suivais ses déplacements les pieds nus en essayant de joindre mes fils et mon frère cadet. C\’est lorsqu\’ils sont arrivés qu\’ils ont découvert une machette qui a été  à la base du mur de la boutique devant la maison. Ils allaient donc revenir alors ils ont décidé de passer la nuit avec les filles et moi. Je n\’ai jamais vécu pareil événement, je suis encore toute retournée. Une machette ! Ça me hante. Heureusement quelqu\’un était là… Dieu. Qu\’il en soit glorifié. »

Rédaction yaoundeinfo.com

\"Jackson

Révélations  exclusives sur le parcours de l’actuel Chef du service culture de la chaine de télévision privée camerounaise Canal2 International. Portrait.

Ses camarades du CES Bilingue de Bertoua (transformé aujourd’hui en Lycée), et ceux du Lycée classique et moderne d’Ebolowa et des collèges Unis d’Etat au sud du pays, ne pouvaient pas imaginer que le chef de leur orchestre scolaire, « fou de musique », allait devenir journaliste. Certains pensaient même que Jackson Mbozo’o allait faire carrière dans la musique, lui qui est le Fondateur et directeur des chorales Mac Voices de la paroisse Margaret Ann Chase de Biyoka Assi, et Les Colombes d’Obili. Pourtant l’homme était animé par une autre passion. Sa vraie passion : Le journalisme.

Aussi après un an d’études à l’université de Yaoundé 2 à Soa (1ere cuvée de 1993) puis des études en lettres bilingues à l’université de Yaoundé 1 de 1994 à 1996, c’est à la Radio Africa N°1 à Libreville au Gabon qu’il effectue son tout premier stage en 1999. Il est ensuite Pionnier de la Radio notre dame du perpétuel secours, RNDPS (103 FM) de Libreville. En 2003 Jackson Mbozo’o décide de retourner au  Cameroun. Il met sa riche expérience au service de la jeune Radio Communautaire de Développement de la Mvila, la RCDM, créée par les italiens de la Communauté Salesienne de Don Bosco. La radio n\’étant pas à mesure de lui offrir un salaire à la hauteur de son niveau (90% du personnel faisait ses premiers pas dans la communication), il préfère y travailler gratuitement pendant un an tout en dispensant les cours d\’anglais, activité qu\’il menait déjà parallèlement à la faculté de Théologie d\’Owendo à Libreville entre 1998-2000, et à l\’institut Don Bosco d’Ebolowa. C\’est à cette période que la chaine de télévision privée camerounaise canal2 le recrute comme Journaliste Correspondant au Sud en septembre 2005.

Un an plus tard, Jackson Mbozo’o est installé à la tête de la Représentation Régionale de canal 2 pour le Sud, avec extension sur le nord du Gabon et la Guinée Équatoriale. En 2006 lorsque le journaliste Aimé Robert Bihina de la Crtv, Station régionale du Sud  quitte Ebolowa pour rejoindre la rédaction centrale de Mballa2 à Yaoundé, Jackson Mbozo\’o est sollicité par le directeur régional de la crtv sud, Serge Ngando Ntonè pour présenter et animer l’émission Médiascopie, qui s’impose comme le programme de débat le plus écouté au Sud. Expérience unique pour ce journaliste qui assume parallèlement son statut de Régional de canal 2. Car même si les lignes éditoriales sont diamétralement opposées, Jackson Mbozo’o réussit à s\’adapter, devenant ainsi la voix la plus suivie tous les samedis matins sur la 97.6 Fm. Alain Blaise Batongue, invité à Médiascopie, est séduit par l\’érudition de ce natif de Biyoka (34km Ebolowa – Akom2), et le met en portrait dans l\’édition de Mutations du 12 octobre 2011.

L’émission Médiascopie est successivement désignée meilleure émission radio du Sud en 2007,2008 et 2009. Et Jackson Mbozo’o est élu meilleur journaliste en 2011 par le Collectif des journalistes du Sud, un regroupement mis en place par la journaliste Liliane Bobe Déléguée Régionale de la Communication du Sud.

Affecté à Yaoundé en janvier 2012, il remporte un an plus tard le prix de Meilleur Reporter télé à la 9ème édition de Médiations Press Trophies en juin, puis rempile en novembre lors de la 2ème édition du festival  « la nuit du grand reportage ».

Membre de transparency international, Jackson Mbozo’o est aussi président depuis 2012 du Rejae, le Réseau des journalistes amis de l\’enfant, parrainé par l\’Unicef et qui compte actuellement plus de 150 journalistes.

Côté cœur, Jackson Mbozo’o est séparé de la belle Dany Nlate, la Présidente du Réseau des Femmes Actives de la Cemac (REFAC) et  promotrice de la célèbre Foire Transfrontalière de la Cemac (fotrac) organisée chaque année à Kyeossi, avec qui il s\’est marié en 2010. « Nous sommes séparés mais pas divorcés » précise ce journaliste amoureux de la culture. Et à la question de savoir combien d’enfants il a aujourd’hui, sa réponse est simple : «  je suis un Bantou, on ne compte pas les enfants.. ». Au plan religieux,  Jackson Mbozo’o est  Ancien d\’Église à L\’EPC depuis 2001. Mais son élégance et son charme naturel lui donnent toujours l’allure d’un grand séducteur.

Ericien Pascal

\"crtv

Teke Julius a été mis aux arrêts alors qu’il couvrait la visite du Premier Ministre dans la Région du Sud-Ouest le 9 mai 2016.

Le Préfet du Département du Fako, Zang III, a ordonné l’interpellation du journaliste Teke Julius en service à la station régionale de la CRTV, à Buea. Selon le Secrétaire Général du Commonwealth Journalists Association (CJA), John Mbah Akuroh, son collègue de la Cameroon Radio and Television a été interpellé alors qu’il enregistrait certains responsables des chantiers de la CAN féminine.

«J’enregistrais des officiels en charge de la finition du stade Omnisport de Limbe et certains projets que le Premier Ministre doit visiter quand des hommes en uniformes ont apparu et m’ont ordonné de les suivre. Je me suis plus tard retrouvé à la brigade de Gendarmerie où l’un des gendarmes m’a informé que j’ai été interpellé sous l’ordre du Préfet du Fako, pour avoir fait des enregistrements sans autorisation», aurait confié Teke Julius à John Mbah Akuroh.

D’après le Secrétaire Général du Commonwealth Journalists Association, Teke Julius est injoignable depuis leur dernière conversation depuis cette brigade de Gendarmerie. Son téléphone lui aurait été confisqué par les gendarmes.