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Ils prennent part à un séminaire de formation sur le journalisme de Paix pour une couverture médiatique des élections non violentes  et pour la construction des communautés. La formation qui se déroule du 30 juillet au 2 août 2018 à la salle des conférences de la Fondation Friedrich Ebert Stiftung(FES) à Yaoundé est dirigée par le Pr Steven Youngblood, enseignant de communication à l’Université de Parkville dans le Missouri aux Etats Unis et Directeur du Center For Globlal Peace Journalism.

Organisée par la Friedrich Ebert Stiftung(FES) pour le Cameroun et l’Afrique Centrale et le Service Civil pour la Paix, cette formation a pour objectif de renforcer les compétences des journalistes  sur la couverture médiatique responsable surtout lors des élections et former ces journalistes qui serviront comme  multiplicateurs dans leurs régions respectives. La formation permettra aux journalistes de renforcer leurs capacités sur la production des programmes et la conception des «jingles »  sur les élections. Les journalistes seront également formés sur la couverture médiatique non violente et sur  la construction des communautés, ainsi que sur les voies et moyens permettant d’éviter l’irresponsabilité dans l’exercice de leur fonction à travers des reportages qui suscitent la haine, le tribalisme etc.

Pendant cette formation, les participants seront  édifiés sur l’utilisation du journalisme de paix comme instrument de réconciliation et la couverture médiatique dans les camps des refugiés et des personnes déplacées. Cette formation comporte une partie théorique à travers des exposés, les travaux pratiques  et une descente sur le terrain,  a expliqué aux participants à l’ouverture du séminaire, Madame Susan Bamuh Apara, Responsables des Programmes à la Fondation Friedrich Ebert Stiftung. Les participants, une vingtaine, qui officient dans les médias publics et privés viennent des dix régions du Cameroun.

Ericien Pascal Nguiamba

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Un buffet impressionnant arrosé du vin whisky et champagne. A l’honneur des hommes et femmes des médias. La raison de cette réception était pourtant simple…

Marthe Angeline Minja, Directeur Général de l’Agence de Promotion des Investissements a offert cette réception à la presse pour remercier les journalistes pour la bonne couverture qu’ils ont assurée avant pendant et après le Cameroon Investment Forum(CIF) dont la deuxième édition s’est tenue du 9 au 10 novembre 2017 à Douala.

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Je suis contente du travail que vous avez abattu. Grace à vous cette deuxième édition a été un grand succès. Et je souhaite que les prochaines éditions réussissent également » a déclaré madame le Directeur General de l’API. Elle a rassuré les patrons de presse dont les factures n’ont pas encore été payées de garder leur mal en patience. « Vos factures seront payées…Nous suivons juste des procédures » a-telle lancé.

Cette rencontre conviviale entre le Directeur Général de l’API et les journalistes a été saluée par ces derniers qui ont décidé d’être désormais des partenaires de l’API. Un Catalogue du Forum a été offert à chaque journaliste.

Ericien Pascal Nguiamba

 

 

\"Crtv

Selon  le site samsa.fr qui la publié cette information le 17 août 2016, Pendant une semaine, des journalistes et informaticiens de la radio et télévision publique camerounaise,CRTV, ont pu avoir un aperçu des stratégies et des outils mis en œuvre par les médias internationaux.

Dans la délégation, les journalistes, Elvis Mbimba, rédacteur-en-chef internet à la CRTV télé, Atta Badyne Oumar, ex rédacteur-en-chef internet radio et actuelle secrétaire de rédaction télé, Gisèle Nemi Nga de la station CRTV du littoral à Douala et des informaticiens de l\’office. Ils ont pu avoir un aperçu des stratégies et des outils mis en œuvre par les médias internationaux. Et ont participé à des  sessions de formation qui ont été complétées par des rencontres avec les acteurs du monde des médias basés à Paris et qui sont les plus actifs sur le continent africain.

Le site samsa.fr indique que pendant une semaine à Paris ces  cadres de la CRTV ont pu identifier les points clefs et les priorités stratégiques en vue du passage à une nouvelle phase du déploiement de la radio et de la télévision publiques sur les médias numériques.

Bon à savoir, les médias du Cameroun (publics ou privés) doivent faire face à l’évolution rapide des technologies et des usages de leurs audiences et notamment des plus jeunes. Dans ce contexte, qui n’est pas spécifique au pays, ni même au continent africain, les médias traditionnels doivent tenter de se réinventer. D’où la tenue de ce séminaire organisé à Paris par Samsa.fr pour des cadres de la CRTV qui ont aussi visité les rédactions de France 24, RFI, Jeune Afrique, France Télévisions, Le Monde Afrique.

Ericien Pascal

Source samsa.fr

\"Charles

C’est l’une des résolutions  du Conseil d’Administration extraordinaire de l’Office tenu le 8 août 2016 à Yaoundé. En présence du Directeur Général Charles Ndongo et du Président du Conseil d’Administration, Issa Tchiroma Bakary, Ministre de la Communication.

Selon le communiqué final signé par le PCA, Issa Tchiroma Bakary, c’est Ibrahim Cherif, le directeur de l’information TV qui devient le Directeur Central TV. Adèle Mballa, qui était jusque là chef de station régionale Crtv Centre, devient  le Directeur de l’Information TV. Jean Marie Nka est désormais rédacteur-en-chef central TV, en remplacement de Marc Omboui, nommé chef de station régionale  Crtv Centre et Atta Badyne Oumar est nommée Secrétaire de Rédaction tv.

Des journalistes ont aussi été promus au grade de Grands reporters. Il s’agit de Serges Atangana Bisso, Rabiatou Lah, Vincent De Paul Atanga, Télesphore Mba Bizo, Rodrigue Bertrand Tueno etc.
Joseph Emmanuel Baana est le nouveau Sous Directeur en charge de la prospective et Martial Ongono, devient le Coordonnateur du cabinet du Directeur Général, il est par ailleurs nommé Conseiller Technique N°3. Robert Ekukole est le Conseiller Technique n°1 et Angounda est le Conseiller technique n°2.

Yaoundeinfo.com

 

\"RJCD\"

Voici  en intégralité le Communiqué de presse et le Programme de la célébration rendus publics par le Président du Réseau des Journalistes Camerounais sur la Décentralisation(RJCD), Blaise Testelin Nana.

Le Réseau des Journalistes Camerounais sur la Décentralisation organise le mardi 03 mai 2016, 23ème journée mondiale de la liberté de la presse, une table ronde au DJEUGA PALACE HOTEL à 14 heures.

Cette réflexion à laquelle tous les journalistes et élus locaux résidant à Yaoundé sont conviés, a pour thème « les enjeux du traitement de l’information financière locale. » Il s’agit pour le RJCD, d’outiller les journalistes en matière de traitement de l’information liée aux pratiques de gouvernance locale. La leçon inaugurale se donnée par le Pr Laurent Charles BOYOMO ASSALA, Directeur de l’ESSTIC. Elle portera sur la problématique du traitement de l’information financière locale ».

LE PRESIDENT

Blaise Testelin NANA

TABLE RONDE ORGANISEE PAR LE RJCD

LE 03 MAI 2016 AU DJEUGA PALACE HOTEL A 14 HEURES

THEME : Les enjeux du traitement de l’information financière

locale

PROGRAMME

– Mot de bienvenu du Président du RJCD;

– Lecture du Message de la DG/UNESCO par le Représentant

Résident UNESCO au Cameroun

– Exposé inaugural de Laurent Charles BOYOMO ASSALA, Professeur Titulaire des universités, Directeur de l’ESSTIC

« La problématique du traitement de l’information financière

locale au Cameroun»

Discours du Ministre de la Communication ;

– Photo de famille;

– Exposés et échanges :

INTERVENANTS

*Etienne OWONO OWONO (Administrateur Civil principal hors échelle, Directeur des collectivités territoriales décentralisées / Ministère de l’Administration Territoriale et de la décentralisation) Thème : Les sources de financement des collectivités territoriales décentralisées ;

*Philippe THEMOUBE (Magistrat, Conseiller Maître à la Chambre des Comptes de la Cour Suprême du Cameroun) Thème : Mécanismes et réalités du contrôle judiciaire des finances locales ;

*Romain Roland ETO’O (Journaliste émérite, Maire de la Commune de Nanga-Eboko) Thème : Financement des collectivités locales : Le vécu des magistrats municipaux ;

*Christophe BOBIOKONO (Journaliste, Directeur de publication) ; Thème : l’information financière locale : le regard des journalistes.

MODERATION : ALAIN BELIBI

Contact Président RJCD: Blaise Testelin Nana 00237 699955169.

\"haman

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, la Fédération des Editeurs de Presse du Cameroun(FEDIPRESSE), attire l’attention du gouvernement sur les atteintes répétées à la liberté de presse, qui entachent gravement l’image de marque du Cameroun. L’intégralité du Communiqué.

Le 21 mars 2016, le Conseil national de la communication a informé les professionnels des médias et l’opinion publique des sanctions prises au cours de sa 13ème session ordinaire tenue le 11 mars 2016 contre certains journalistes et leurs publications. Ces sanctions vont de l’avertissement pour les journalistes ou les organes de presse auxquels ils appartiennent à une suspension d’exercer ou de diffuser allant jusqu’à six mois.

Comme elle l’a toujours proclamé, la Fédération des Editeurs de Presse du Cameroun (FEDIPRESSE) est catégoriquement opposée à toute forme de suspension d’une entreprise de presse, a fortiori pour une faute professionnelle ‒ réelle ou supposée ‒ d’un de ses employés. Les erreurs d’un médecin ou d’un infirmier ne peuvent conduire à la suspension d’un hôpital. A ce titre, les éditeurs de presse, promoteurs de Petites et moyennes entreprises, s’inquiètent des effets néfastes de ces décisions prises sans considération de la situation des entreprises de presse, qui peuvent difficilement survivre à de telles interruptions, sauf si l’objectif est de parvenir à un musellement.

Partisane d’une régulation des médias par les pairs, défenseure acharnée d’une éthique et d’une déontologie professionnelles, la FEDIPRESSE regrette que l’accompagnement des pouvoirs publics pour l’instauration d’une presse forte et le renforcement de sa crédibilité se présente régulièrement sous la forme du bâton et rarement de la carotte.

La FEDIPRESSE attire l’attention du gouvernement sur ces atteintes répétées à la liberté de presse, qui entachent gravement l’image de marque du Cameroun.

Fait à Yaoundé le 7 avril 2016,

Le Président de la FEDIRESSE

HAMAN MANA

\"marco\"

Ils évoluent à différents postes de jeu et sont de plusieurs nationalités. Seuls trois nominés seront retenus définitivement pour cette distinction dédiée à l’ancien milieu des Lions indomptables du Cameroun, décédé le 26 juin 2003 au stade de Gerland à Lyon en France.

De sources proches de la presse française, l’édition de cette année concerne plus de 80 journalistes et consultants en service à la Radio France internationale (RFI) et à chaîne de télévision France 24. Il s’agit comme d’habitude, selon Alessandro Valente, chef de service des sports à RFI, de désigner le meilleur footballeur africain de Ligue I française. 237online.com Les performances obtenues par ces footballeurs sur le sol africain sont également prises en compte par le panel des votants. Cette année, ce qui est convenu d’appeler l’affaire Serge Aurier a failli écarter le défenseur ivoirien de la course au titre.

Pour la petite histoire, dans la nuit du 13 au 14 février dernier entre 23h30 et 1h du matin, Serge Aurier, défenseur latéral droit du Paris St Germain (PSG), s’était livré à un échange vidéo, sous forme de questions‐réponses pour la plupart digne d’une conversation de caniveau, avec des prétendus fans, sur le réseau social périscope. Il s’agit selon les spécialistes, d’une application pour mobile connectée à Twitter qui permet de converser en direct avec l’utilisateur en train de se filmer avec son téléphone. Le parisien était accompagné lui-même de l’un de ses amis qui se prénomme Mamadou. À moins de trois jours du choc contre Chelsea, la toile s’est enflammée de ces propos hallucinants de stupidité contre son entraîneur, Laurent Blanc, qu’il qualifiait de «fiote».

Par la suite, l’administration du PSG ouvrira une procédure disciplinaire assortie d’une mise à pied conservatoire. Car selon le communiqué officiel du club, «ces propos clairement inadmissibles envers certains coéquipiers et particulièrement envers l’entraîneur, Laurent Blanc, sont contraires à toutes les valeurs du club…» Conséquence, le panel des votants du 7e prix Foe va sauter sur l’occasion pour exclure Serge Aurier de la compétition. Mais, selon France Football, il est l’un des meilleurs arrières latéraux d’Europe et 5ème meilleur joueur de la Ligue I française. Bien plus, le 31 mars dernier, Serge Aurier a été réhabilité pour réintégrer le groupe professionnel en une des quarts de finale de la Champion’s league européenne opposant le PSG à Manchester City. D’où également le maintien de son nom par le jury sur la liste des 11 nominés.

En réalité, ils étaient 110 joueurs au départ avant la short‐list. 237online.com Le jury s’active actuellement à dégager une liste de trois nominés au sein de laquelle sera désigné l’heureux récipiendaire. L’année dernière, c’était le défenseur tunisien, Ayman Ab Denour, l’attaquant des Black stars du Ghana, André Ayew, et l’attaquant Max Alain Gradel des Éléphants de Côte d’Ivoire. Le verdict est attendu le 08 mai prochain sur les antennes de RFI/ France 24.

Henri Manga

\"Livre3\"

Les responsables du Syndicat des éditeurs de livre du Cameroun (cambopubsyn) étaient face à la presse le 7 avril 2016 à Yaoundé pour donner leur position sur des questions vitales relatives aux manuels scolaires au Cameroun.

Le Président du Syndicat des éditeurs de livre du Cameroun, Anu Vincent Folefac, le Secrétaire Général Atem Emmanuel Ndeisieh  sont montés au créneau pour informer le grand public, le gouvernement et les décideurs politiques sur la compétitivité des éditeurs locaux au Cameroun. Et pour réaffirmer l’opinion et la position de ces derniers concernant la politique des manuels scolaires. D’autres questions connexes ont aussi été abordées au cours de leur conférence de presse.

Parmi les sujets abordés, il ya la critique des bonnes intentions des ministères de l’éducation par certains individus prétendant représenter les éditeurs et l’intérêt national. En effet, les syndicalistes affirment que des individus représentant leurs maisons d’édition locales et prétendant avoir le soutien des éditeurs locaux, critiquent les bonnes intentions du gouvernement d’augmenter le nombre de manuels par matière, et semblent présenter une proposition contraire à l’effet de changer la politique du livre au Cameroun en la faisant passer de trois à un manuel par matière. Le syndicat a tenu à préciser aux journalistes qu’une telle proposition n’émane pas des éditeurs locaux au Cameroun. Et que ces actions sont orientées vers l’intérêt égoïste de ceux qui les posent.

Cambopubsyn ajoute que  les croyances et les valeurs de ces maisons d’édition qui reflètent une situation de monopole sont qualifiées de destructrices pour  l’existence même du secteur du livre au Cameroun dans une économie de marché compétitive. Pour les syndicalistes, c’est tout simplement de la phobie de la concurrence et une intention, malveillante de bloquer les éditeurs locaux qui sont devenus plus compétitifs et considérés comme présentant de graves menaces pour certains qui ont recouru à l’utilisation des systèmes de règlementation comme un instrument pour leur propre stratégie de compétition.

Pour son Secrétaire Général et son Président, cambopubsyn soutient sans réserve l’option pragmatique adoptée jusqu’aujourd’hui par le gouvernement d’augmenter le nombre de manuels par matière. Dans un communiqué de presse remis aux journalistes, ce syndicat indique que « Si pour une raison ou une autre, le gouvernement souhaite maintenir à trois le nombre de livres par matière, alors cambopubsyn recommanderait que le gouvernement considère la possibilité de complètement éliminer  les éditeurs des multinationales(ou étrangers) de la liste afin de permettre aux acteurs de l’industrie locale qui ont fait leurs preuves dans le secteur du livre et  dont les sociétés existent au Cameroun afin que les camerounais y travaillent pour assurer la durabilité au sein du secteur et qu’ils grandissent ».

Ericien Pascal Nguiamba.

 

 

 

 

 

 

\"Algerie\"

En Algérie, une centaine de migrants ont été blessés vendredi 25 mars 2016 dans une attaque menée par des habitants de Béchar, une ville à 950 km de la capitale. Les raisons de l\’attaque ne sont toujours pas claires, car les autorités n\’ont fait aucune déclaration. Les migrants qui vivaient dans ce quartier ont quitté la ville.

Vendredi 25 mars, à l\’heure de la prière, des dizaines d\’habitants attaquent un ancien marché couvert où vivent des migrants subsahariens. Les migrants sont nombreux dans la ville, notamment parce qu\’il y a beaucoup de travail sur les chantiers de construction.

Les habitants déclarent à plusieurs journalistes que des migrants ont essayé d\’agresser une petite fille. Mais aucune source judiciaire ou sécuritaire n\’est en mesure de confirmer. Une centaine de migrants sont blessés, par arme blanche. Leurs habitations sont pillées puis incendiées.

« Ils nous jetaient tout ce qu’ils ramassaient. Ils étaient tellement nombreux et nous aussi on leur a relancé les pierres, témoigne Vidal, un Camerounais qui fait partie des victimes. Ils ont commencé à casser tout ce qu’ils voyaient. Et tout cela se passait en la présence de la police. Il y a même certains policiers qui jetaient des cailloux sur nous. »

Selon plusieurs témoignages, les migrants ont tenté d\’appeler la police à l\’aide, mais leurs appels n\’ont pas été pris en considération. Lors de l\’intervention des forces de l\’ordre, c\’est du côté des habitations de migrants que sont tombés les gaz lacrymogènes.

Dans l\’après-midi, le calme revient, mais plus d\’une centaine de migrants sont emmenés par la police. On leur demande de quitter la ville. Certains partent vers la ville saharienne d\’Adrar, d\’autres prennent le bus vers la ville du nord d\’Oran, sans passer par l\’hôpital, de crainte d\’être agressés à nouveau.

La ligue des droits de l\’homme dénonce la montée d\’un racisme et d\’une xénophobie insupportable. Début mars, des violences similaires ont eu lieu dans la ville de Ouargla, à 700 kilomètres de là. C\’est ce qui avait poussé les autorités à expulser de la ville plus de 2 000 migrants.

Source RFI,

 

\"Medias\"En intégralité toutes les sanctions infligées à ces différents médias et journalistes par le Conseil National de la Communication(CNC).

Le Président du Conseil National de la Communication(CNC) informe les professionnels des médias et l’opinion publique qu’en date du 11 mars 2016, cette instance autonome de régulation a siégé en sa 13e session ordinaire, en application des dispositions du décret n°2012/038 du 23 janvier 2012 portant réorganisation du CNC.

L’ordre du jour de ces travaux a essentiellement porté sur la finalisation du plan stratégique de fonctionnement du CNC et l’examen de huit (8) cas de régulation. Ce dernier point a donné lieu aux décisions suivantes :

S’agissant de l’affaire Jean Paul NANA SANDJO, Directeur Général de Camair-Co, contre le bi-hebdomadaire « Aurore Plus ».
Le requérant a saisi le Conseil d’une plainte contre l’organe de presse dénommé « Aurore Plus » pour publication d’informations non fondées et de nature à porter atteinte à son honorabilité.
Le Conseil, après avoir établi la responsabilité du Directeur de publication de ce journal, du fait de la publication d’accusations non justifiées ne répondant guère aux exigences professionnelles de recoupement et d’équilibre de l’information publiée, a séparément suspendu, pour une durée de trois (03) mois, l’organe de presse dénommé « Aurore Plus » et son Directeur de publication, et pour six (06) mois

les journalistes Barthélemy NZOCK et André SOM de l’exercice de la profession de journaliste au Cameroun, pour fautes constitutives d’atteintes à l’éthique et la déontologie professionnelles en matière de communication sociale.

S’agissant de l’affaire MBAYEN René, Président du Conseil d’Administration de CLGG (Consignation et Logistique du Golfe de Guinée), contre le bi-hebdomadaire « LA NOUVELLE PRESSE »
Suite à la publication dans le numéro 412 du journal « LA NOUVELLE PRESSE » paru le 26 octobre 2015 d’informations non justifiées et de nature à porter atteinte à l’honorabilité du requérant M. René MBAYEN, dans un article signé du nommé NWE Charles René,

Le Conseil, après avoir établi la responsabilité du Directeur de publication de ce journal, du fait de la publication d’accusations non justifiées ne répondant guère aux exigences professionnelles de recoupement et d’équilibre de l’information publiée, a infligé un avertissement à Monsieur NWE Charles René, journaliste au bi-hebdomadaire « LA NOUVELLE PRESSE », pour fautes constitutives d’atteintes à l’éthique et à la déontologie professionnelles en matière de communication sociale.
Le Directeur de publication de l’organe de presse susmentionné est tenu, dans le tout prochain numéro de son journal suivant la notification de la présente décision, d’en faire publication avec annonce à la Une.

S’agissant de l’affaire ALHADJI MOHAMADOU ABBO OUSMANOU, Président du Groupe Amao, contre l’hebdomadaire « l’anecdote »
Monsieur ALHADJI MOHAMADOU ABBO OUSMANOU, Président du Groupe AMAO à Ngaoundéré, a saisi le CNC d’une plainte au motif que dans le numéro 735 du journal « l’anecdote » paru le 24 août 2015, le journaliste DEWA ABOUBAKAR a signé un article contenant des accusations de nature à porter atteinte à l’honorabilité du requérant.
Le Conseil, après avoir établi la responsabilité du Directeur de publication de ce journal, a décidé de suspendre Monsieur DEWA Aboubakar, journaliste en service à l’hebdomadaire « l’anecdote » pour une durée de trois (03) mois de l’exercice de la profession de journaliste, pour publication dans le numéro 735 du journal susnommé d’un article contenant des accusations non justifiées à l’encontre de Monsieur ALHADJI MOHAMADOU ABBO OUSMANOU, Président du Groupe Amao et de ce fait, constitutives d’atteintes à l’éthique et à la déontologie professionnelles en matière de communication sociale. Le Directeur de publication de l’organe sus-évoqué, qui reçoit un avertissement, est tenu, dans le tout prochain numéro de son journal suivant la notification de la présente décision, d’en faire publication avec annonce à la Une.

S’agissant de l’affaire MENGUELE Jean Paul, Chef de Centre Régional des Impôts de l’Adamaoua, contre le tri-hebdomadaire « le Soir »
Le requérant a saisi le Conseil d’une plainte contre l’organe de presse dénommé « le Soir », pour publications d’informations non justifiées et de nature à porter atteinte à son honorabilité.
Le Conseil, Après avoir établi la responsabilité de l’organe en cause, pour manquement à la double exigence professionnelle de vérification et d’équilibre dans le traitement de l’information, a suspendu pour une durée d’un (01) mois de l’exercice de la profession de journaliste Monsieur HAMAN Daniel, journaliste en service à l’organe de presse dénommé «le Soir», pour publication dans le numéro 464 du journal susnommé d’un article contenant des accusations non justifiées et de ce fait, constitutives d’atteintes à l’éthique et à la déontologie professionnelles en matière de communication sociale

S’agissant de l’affaire Paul FOKAM KAMMOGNE, Président Directeur Général d’Afriland First Bank, contre le bi-hebdomadaire « la Météo »
Suite à la publication dans le numéro 743 de ce journal, de déclarations non justifiées à l’encontre de Monsieur Paul FOKAM KAMMOGNE, Président Directeur Général d’Afriland First Bank,
Le Conseil, après avoir établi la responsabilité de ce journal, du fait de la publication d’accusations non justifiées ne répondant guère aux exigences professionnelles de recoupement et d’équilibre de l’information publiée, a séparément suspendu pour une durée d’un (01) mois l’organe de presse dénommé « La Météo », et pour trois (03) mois de l’exercice de la profession de journaliste Monsieur Mamouda LABARAN, pour fautes constitutives d’atteintes à l’éthique et la déontologie professionnelles en matière de communication sociale.

S’agissant de l’affaire Paul FOKAM KAMMOGNE, Président Directeur Général d’Afriland First Bank, contre l’hebdomadaire « LA NOUVELLE PRESSE »
Le requérant a saisi le CNC d’une plainte contre l’organe de presse dénommé « LA NOUVELLE PRESSE », pour publication d’informations non justifiées et de nature à porter atteinte à son honorabilité. 237online.com Le Conseil, après avoir établi la responsabilité du Directeur de publication de ce journal, du fait de la publication d’accusations non justifiées ne répondant guère aux exigences professionnelles de recoupement et d’équilibre de l’information publiée, a séparément suspendu pour une durée d’un (01) mois le Directeur de publication de l’organe de presse susnommé, et pour trois (03) mois le journaliste Conrad ATANGANA de l’exercice de la profession de journaliste au Cameroun, pour fautes constitutives d’atteintes à l’éthique et la déontologie professionnelles en matière de communication sociale.

S’agissant de l’affaire Paul FOKAM KAMMOGNE, Président Directeur Général d’Afriland First Bank, contre l’hebdomadaire « L’INDEPENDANT »
Monsieur Paul FOKAM KAMMOGNE, Président Directeur Général d’Afriland First Bank, a saisi le CNC d’une plainte contre l’organe de presse dénommé « L’INDEPENDANT », pour publications d’informations non justifiées et de nature à porter atteinte à son honorabilité. Le Conseil, après avoir établi la responsabilité de ce journal du fait de la publication d’accusations non justifiées ne répondant guère aux exigences professionnelles de recoupement et d’équilibre de l’information publiée, a séparément suspendu pour une durée de trois (03) mois l’organe de presse susnommé, ainsi que les journalistes DOUALLA MANGA Eric et NDZANA Arsène de l’exercice de la profession de journaliste au Cameroun, pour fautes constitutives d’atteintes à l’éthique et la déontologie professionnelles en matière de communication sociale.