Les élections régionales auront lieu le 6 décembre 2020 au Cameroun selon un décret du Président de la République,Paul Biya (photo), rendu public hier lundi 7 septembre 2020. Selon l’article 251 du Code électoral, nul ne peut être candidat à un mandat de Conseiller régional s’il ne réside de manière effective dans le ressort de la région concernée. Lire la suite.
Les conditions d’éligibilité à un mandat de Conseiller régional sont définies par l’article 175 du Code électoral. Pour faire acte de candidature il faut :
– Être citoyen camerounais, jouissant du droit de vote et régulièrement inscrit sur une liste électorale
– Avoir 23 ans révolus à la date du scrutin
– Savoir lire et écrire le français ou l’anglais
– Justifier d’une résidence effective d’au moins 6 mois sur le territoire de la commune concernée.
Par ailleurs, l’alinéa 2 de cet article précise que les personnes non résidentes peuvent être candidates, à condition de justifier d’un domicile dans le territoire de la commune concernée. Quant aux ressortissants des pays étrangers qui ont acquis la nationalité camerounaise par naturalisation, ils ne sont éligibles qu’à l’expiration d’un délai de 10 ans à compter de la date d’acquisition.

Les incompatibilités

Les articles 176 à 180 du Code électoral sont clairs. Ne peuvent prétendre à la candidature de Conseillers régionaux, les personnes, qui de leur propre fait, se trouvent dans une situation de dépendance. Ou encore d’intelligence vis-à-vis d’une organisation, d’une puissance étrangère, voire d’un Etat étranger. Sont également inéligibles :
– les conseillers municipaux en exercice de leurs fonctions et pendant les 6 mois qui suivent la cessation de ces fonctions,
– les personnels des services concourant à la défense, à la sécurité du territoire. Notamment de la sûreté et de la police,
– Les fonctionnaires et agents de l’administration régionale.
L’inéligibilité est constatée par la juridiction administrative compétente dans un délai de 3 jours de la saisine, stipule l’article 176 (2).

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Le 19 mai 2020, le Chef de l’Etat camerounais s’est adressé exceptionnellement à la Nation. A la veille de la fête de l’unité nationale. L’édition du 20 mai 2020 est intervenue dans un contexte marqué par la pandémie  du coronavirus. Dans ces conditions, il n’était pas possible que les festivités qui marquent cette Fête Nationale soient maintenues, en raison des rassemblements que cela implique. Face à cet «ennemi commun » qu’est la Covid-19, la mobilisation de tous est recommandée. Paul Biya encourage tous les efforts visant à mettre au point un traitement endogène du Covid-19. En intégralité le discours du Chef de l’Etat.

  • Camerounaises, Camerounais,
  • Mes chers compatriotes,

Je ne m’adresse pas habituellement à vous à la veille de notre Fête Nationale. Elle est traditionnellement l’occasion  de célébrer, dans la joie, notre unité nationale ainsi que les valeurs de notre République et de notre démocratie.

Aujourd’hui, le contexte est différent. Comme la plupart des pays du monde, le Cameroun est atteint par le COVID-19. Notre système de santé est mobilisé pour combattre cette grave maladie. Diverses dispositions, annoncées par le Premier Ministre, ont été prises pour freiner la propagation. Il est impératif que les consignes qui ont été données (port de masques, distanciation physique, lavage fréquent des mains) soient scrupuleusement respectées. Il y va de la santé de tous et de chacun.

Dans ces conditions, il n’était pas possible que les festivités qui marquent notre Fête Nationale soient maintenues, en raison des rassemblements que cela implique. Ce n’est évidemment pas de gaieté de cœur que j’ai dû prendre cette  décision. Mais ma préoccupation principale étant la protection de la santé de mes compatriotes, il n’y avait pas d’hésitation possible.

La plupart d’entre vous ont bien compris que devant le danger sournois que représente le COVID-19, il convenait de mettre de côté les querelles politiciennes et de présenter un front commun. Certains dirigeants politiques qui n’appartiennent pas à la majorité gouvernementale se sont exprimés dans ce sens. Je les en remercie.

Nous avons eu également la satisfaction de recevoir l’aide et les encouragements de pays amis, d’organisations internationales, de dirigeants d’entreprises nationales et étrangères, ainsi que de diverses personnalités comme M. Jack MA de la fondation Alibaba. Je veux ici les remercier en votre nom.

  • Mes chers compatriotes,

La première chose que je voudrais vous dire en ce jour est de ne pas céder à la panique, et de ne pas croire les fausses informations véhiculées par les réseaux sociaux notamment. Le défi est certes grand, mais nous sommes capables de le relever ensemble comme nous l’avons fait en de nombreuses autres circonstances.

Je veux aussi que vous sachiez que le Gouvernement, sous mon impulsion, fait le maximum possible pour nous sortir de cette grave crise sanitaire.

Comme je l’ai dit, les mesures de protection ont d’ores et déjà été prises pour contrer la propagation du COVID-19 sur notre territoire.

Malgré cela, le nombre de personnes infectées augmente de jour en jour, apportant la preuve que la lutte contre cette pandémie est complexe et difficile. J’invite donc chacun de vous à s’y impliquer personnellement. Il est essentiel que les mesures qui ont été indiquées soient absolument respectées par chacun de nous. C’est une des conditions de la victoire que nous voulons tous remporter contre ce virus.

J’invite particulièrement tous les responsables politiques, tous les  hommes de religion, tous les leaders d’opinion, tous les responsables d’associations, tous les chefs traditionnels et tous les corps constitués à continuer à s’investir pleinement dans ce combat contre le COVID-19. Bien entendu, tout ceci dans le cadre fixé par le Gouvernement et dans le respect des lois et règlements de la République.

  • Mes chers compatriotes,

Sans plus attendre, je voudrais m’associer à la douleur des familles qui ont perdu leurs proches des suites de cette terrible maladie. J’adresse mes encouragements aux malades encore hospitalisés dans nos formations sanitaires et leur souhaite un prompt rétablissement. Je demande par ailleurs aux personnes testées positives de  respecter scrupuleusement les règles de confinement.

Je tiens également à saluer l’extrême courage du corps médical camerounais et de ceux qui l’assistent. Avec les moyens qui sont les nôtres, ils font le maximum pour soigner les personnes infectées. En effet, ils ne baissent pas les bras face à la gravité de l’infection au COVID-19. La Nation, par ma voix, les en félicite et les encourage à persévérer dans cette voie.

Comme vous le savez, depuis l’apparition de cette pandémie dans notre pays, à côté des mesures de protection dont j’ai déjà parlé, un Fonds Spécial de Solidarité Nationale pour la Lutte contre le Coronavirus a été mis en place. J’ai pris des dispositions pour que, dans la limite de nos moyens présents, il soit alimenté, dans un premier temps, à hauteur d’un milliard de francs CFA. En fonction de l’évolution des besoins sur le terrain, des ressources nouvelles pourraient y être apportées.

C’est pour moi le lieu de féliciter les concitoyens qui ont déjà versé des contributions. J’invite ceux qui le peuvent, à en faire autant. La solidarité nationale l’exige.

Dans le combat qui est le nôtre aujourd’hui, le Gouvernement s’emploiera à poursuivre la lutte contre toute instrumentalisation ou exploitation politique, économique ou sociale de cette tragédie.

  • Mes chers compatriotes,

Je voudrais maintenant appeler votre attention sur les conséquences économiques de cette crise sanitaire.

Nous nous trouvons aujourd’hui en face de nouveaux défis liés à la forte baisse des places boursières, à la chute des cours des matières premières et à un fort ralentissement imprévu de nos échanges commerciaux. La pandémie du Coronavirus a donc un impact négatif sur  l’économie mondiale ainsi que sur  la nôtre.

Il nous faudra, bien sûr, retrouver plus tard le chemin de la croissance tout en veillant à ce que, pendant cette période d’incertitude et de difficulté, les emplois soient préservés dans la mesure du possible.

J’invite le Gouvernement à continuer à se mobiliser comme il l’a fait depuis le début de cette crise sanitaire. Dans un contexte social inédit, il devra en particulier se montrer ingénieux et inventif pour maintenir nos équilibres financiers, contenir le taux d’inflation, assurer la continuité du service public, notamment dans le secteur éducatif, et réguler l’activité économique de manière à sauvegarder la stabilité et la paix sociales.

Sur le plan sanitaire, malgré la progression des cas détectés positifs au Coronavirus, la situation reste maîtrisable. Nous n’épargnerons donc aucun effort pour limiter la propagation du virus et réduire le taux de mortalité induit par cette pandémie.

La crise sanitaire mondiale due au Coronavirus va sans doute provoquer un tournant dans le fonctionnement de notre société. Elle exige, dès à présent, de poursuivre le renforcement de nos structures sanitaires, de densifier notre offre de soins et, surtout, de remettre à jour certains de nos projets et programmes de développement.

D’autre part, devant l’épreuve, notre système de santé devra se montrer encore plus efficace. Les autres pathologies qui affectent tout autant les Camerounais ne doivent pas être négligées. Il doit en être de même du programme habituel de vaccination. C’est pourquoi des centres spécialisés de prise en charge des malades du COVID-19 ont été aménagés à Yaoundé et à Douala. D’autres sont en voie de l’être dans les chefs-lieux de régions et de départements.

  • Mes chers compatriotes,

Avant de conclure, j’estime nécessaire de revenir quelques instants sur les mesures de protection mises en œuvre pour enrayer la propagation du coronavirus. La plupart sont déjà appliquées et contribuent certainement à ralentir la diffusion de la pandémie.

Mais, en considération de l’évolution de la situation sanitaire et des effets du COVID-19 sur notre vie économique et sociale, un certain réajustement devenait indispensable. J’ai alors instruit le Premier Ministre, qui s’était déjà exprimé à deux reprises  sur ce sujet, de reprendre la parole pour annoncer de nouvelles mesures et en adapter d’autres déjà en application. Ce qu’il a fait le 30 avril avec toute la clarté nécessaire.

Sans revenir sur le détail des 19 mesures édictées à la fin du mois dernier, je voudrais en préciser l’esprit. Il s’agissait essentiellement d’atténuer l’impact de la pandémie sur l’économie nationale et sur la vie des ménages les plus fragiles. En tirant les leçons encourageantes de notre stratégie de riposte contre le COVID-19, il a été possible de prendre des mesures d’assouplissement et de soutien au bénéfice des secteurs économiques concernés et des personnes les plus touchées par la pandémie.

Ces mesures visent notamment :

– à faciliter la vie sociale et les déplacements des individus,

– à suspendre le versement de certains impôts, taxes et cotisations,

– à soutenir les entreprises en difficulté,

– et à  relever le niveau des allocations familiales et de certaines pensions.

Il va de soi que ces assouplissements ne nous dispensent pas d’observer les « gestes barrières » visant à limiter la propagation de la pandémie, et en particulier le port du masque dans l’espace public ainsi que l’interdiction des rassemblements.

Je demande donc aux Camerounaises et aux Camerounais de faire confiance aux pouvoirs publics. Le Gouvernement est pleinement conscient de la gravité de la situation et est prêt à prendre toutes les mesures nécessaires. Déjà, je peux affirmer ceci :

– dès qu’un traitement sera disponible, le nécessaire sera fait pour le mettre à la disposition de nos concitoyens ; avant cela,

– le port du masque dans l’espace public restera obligatoire jusqu’à nouvel ordre.

A cet effet, l’industrie locale doit continuer à s’investir dans la fabrication des masques et des gels hydro-alcooliques, dans le strict respect des normes prescrites par le Gouvernement et l’OMS.

Je sais pouvoir compter, une fois de plus, sur votre patriotisme, votre sens des responsabilités et votre courage pour qu’ensemble, nous parvenions à vaincre ce fléau qui touche la planète entière. Dans ce cadre, évitons de stigmatiser ceux qui sont atteints par la maladie. Chacun doit se sentir concerné et apporter sa contribution au combat contre la propagation de ce virus. N’oublions pas que la négligence d’une seule personne peut nuire gravement à l’ensemble de la communauté. Ne  baissons donc pas la garde.

  • Camerounaises, Camerounais,
  • Mes chers compatriotes,

Vous l’aurez compris, il nous faudra beaucoup d’efforts pour mener la lutte contre le COVID-19 qui peut devenir une menace à la stabilité de nos Etats.

Dans cette période difficile, nous devons rester un peuple uni, solidaire et discipliné.

J’en appelle donc à une sorte d’« union sacrée » de toutes les forces vives de la Nation pour combattre la pandémie du Coronavirus. Je salue à ce propos, une nouvelle fois, l’attitude de la quasi-totalité des dirigeants politiques et des autorités religieuses qui ont accepté de se joindre à ce combat national. J’encourage également tous les efforts visant à mettre au point un traitement endogène du COVID-19. Consacrons toutes nos énergies à la lutte contre cet ennemi commun.

Vive la République !

Vive le Cameroun !

Yaoundé, le 19 mai 2020

Le Président Paul BIYA a reçu en audience, jeudi 16 avril 2020, l’Ambassadeur de France au Cameroun, Christophe Guilhou, avec qui il s’est entretenu de la pandémie du Covid-19 et de ses conséquences.

S’exprimant devant la presse au terme cette audience qui a duré plus d’une heure, l’Ambassadeur de France a déclaré qu’il a tenu, tout d’abord, à exprimer au Chef de l’Etat ses remerciements pour toutes les facilités qui lui ont été accordées en vue du rapatriement de ses compatriotes bloqués au Cameroun après la fermeture des frontières terrestres, aériennes et maritimes.

Ensuite, Christophe Guilhou a dit qu’il a rappelé au Chef de l’Etat tous les efforts de la France en faveur du Cameroun dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. Ces efforts ont été mentionnés par le Président Emmanuel Macron du point de vue budgétaire, financier et du moratoire sur le remboursement de la dette africaine obtenu auprès du G20. Pour le Cameroun, a-t-il précisé, cela va se traduire par un allègement de dette de 230 milliards de FCFA dont 60 milliards comme part de la France.

Par la suite, le diplomate français a relevé les efforts de son pays en faveur du Cameroun dans la fourniture du matériel médical et a souligné « la centralité de la recherche française », à travers notamment l’Institut Pasteur, qui réalise des tests de dépistage du Covid-19 au Cameroun. Il a promis, en cas de nécessité, une aide alimentaire dans le cadre de la lutte contre le Covid-19.

En retour, le Président Paul BIYA, a indiqué l’Ambassadeur Christophe Guilhou, a salué les efforts de la France et remercié le Président Emmanuel Macron pour son engagement, au niveau international, en faveur de l’Afrique dans le cadre de la lutte contre le Covid-19.

Enfin, le diplomate français a dit avoir évoqué avec le Chef de l’Etat la situation dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, tout en rappelant  l’importance d’un cessez-le-feu demandé par le Secrétaire Général de l’ONU à travers le monde.

Source prc.cm(*Le titre est de la Rédaction)

\"\"Le Président Paul Biya a accordé une audience le 6 décembre 2018 au Palais de l’Unité à l’ambassadeur de France au Cameroun, Gilles Thibault. Des sujets abordés tournaient autour de la coopération bilatérale, de l’actualité sous-régionale et en France.

S’agissant de notre pays, le Chef de l’Etat et le diplomate français ont passé en revue la riche et fructueuse coopération entre Yaoundé et Paris, appelée à se renforcer durant ce nouveau septennat. L’un des signes forts étant le bouclage, il y a quelques semaines à Paris, des financements du projet de construction du barrage hydroélectrique de Nachtigal, avec une augmentation de l’actionnariat français dans le portefeuille de la société « Nachtigal Hydro Power Company ». Ce projet de 420 MW, dont les travaux vont démarrer bientôt, contribuera à améliorer significativement l’offre d’énergie au Cameroun.

Au plan sociopolitique et sécuritaire, il a été question de la lutte contre la secte islamiste Boko Haram dans la région de l’Extrême-Nord et, surtout, de la situation dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Le diplomate français s’est félicité de la création par le Chef de l’Etat du Comité de désarmement, de démobilisation et de réintégration des ex-combattants de Boko Haram et des groupes armés dans les deux régions suscitées. Il a estimé que cette décision ouvre des perspectives nouvelles pour le retour définitif à la paix dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest.

Au plan sous-régional, la situation en RCA et l’état de santé du Président gabonais Ali Bongo Ondimba ont été évoqués. Le Chef de l’Etat et son hôte ont souhaité un prompt rétablissement au Président Ali Bongo.

Enfin, le Président Paul BIYA a été informé des mesures prises par Paris pour trouver une solution au mouvement social des « gilets jaunes » en France.

Avec prc.cm

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Plusieurs catégories ont été retenues pour primer les artisans de la victoire du Président Paul Biya et les nombreuses autres personnalités de l\’opposition, de la société civile et des médias.

C\’est une initiative de l\’Agence Camerounaise de Communication (ACACOM) qui a décidé de récompenser ces acteurs. Beaucoup ont contribué à la victoire du Président Paul Biya, réélu à la tête du pays avec un score de 71,28%. Il s\’agit donc pour ACACOM de les primer. Selon Zephirin Koloko le Président du Comité d\’organisation et Directeur Général de l\’ ACACOM, \”au cours de cette soirée de récompense dénommée \” Awards de la présidentielle 2018\”, tout un magazine qui retrace la vie du Président Paul Biya et les défis de son nouveau mandat, sera diffusé\”.

Les acteurs politiques de l\’opposition de la société civile et des médias seront également primés indique annonce le président du Comité d\’organisation. Des négociations seraient actuellement en cours avec la chaîne de télévision privée Canal2 international pour la retransmission en direct de cette cérémonie inédite.

Ericien Pascal Nguiamba.

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QUICONQUE CROIT POUVOIR BATTRE PAUL BIYA EN 2018, EST UN CHARLATAN POLITIQUE. IL SE PREND POUR LE MESSIE, MAIS C\’EST RATÉ

Ce sont des propos de l\’homme politique Hubert Kamgang, leader de l\’Union des Populations Africaines(UPA). Avec ce parti politique, Il a participé à l\’élection présidentielle de 1997. Aujourd\’hui l\’ancien adversaire de Paul Biya avoue qu\’actuellement le Chef de l\’État est imbattable et va donc gagner haut la main la prochaine présidentielle prévue en octobre 2018. Sur le réseau social Facebook, Hubert Kamgang est traité de tous les noms. Les internautes vont jusqu\’à le traiter de corrompu.

Hubert Kamgang est l\’auteur de l\’ouvrage \”Le Cameroun au XXIe sicle\” un ouvrage dans lequel cet originaire de l\’ouest du pays expose sa vision et son modèle de gouvernance.

Ericien Pascal Nguiamba.

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Un autre Décret du Chef de l’Etat signé lundi 28 mai 2018, nomme également un Directeur Général adjoint des Elections. Découvrez-le.

Dr. Erik Essousse est donc le nouveau Directeur Général des Elections. Il remplace à ce poste Abdoulaye Babale viré par le Président de la République Paul Biya.  Né le 5 juillet 1951 à Ndokagnak, Erik Essousse est originaire de l\’arrondissement de Yingui dans le département du Nkam, région du Littoral. Avant sa nomination il occupait le poste de Directeur Général adjoint des élections. Il sera secondé par  Abdoul Karimou, nommé Directeur Général Adjoint.

Ces nominations interviennent suite à une crise managériale qui a secoué Elections Cameroon(Elecam) ces dernières semaines. Les personnels mécontents avaient alors écrit à deux reprises au Chef de l’Etat pour dénoncer la gestion calamiteuse du Directeur Général. le Conseil Electoral d’Elections Cameroon s’est donc réuni le 25 mai 2018 en session extraordinaire après exploitation minutieuse des rapports de ses membres établis à l’issue des missions dans les démembrements terrestres et au sein de la diaspora. Ces rapports faisant état d’une situation très peu satisfaisante d’Elecam au regard du climat délétère marqué par la démotivation généralisée des personnels à la veille des échéances électorales imminentes, et d’autres accusations graves contre le Directeur général.

Le Président du Conseil Electoral, Enow Abrams Egbe et les membres du Conseil ont donc admis à l’unanimité que tous les faits relevés et reprochés au Directeur général  des Elections  sont constitutifs de « faute lourde ».  Le sort d’Abdoulaye Babale était alors entre les mains du Président de la République. Mécontent, Paul Biya l’a tout simplement viré. Le nouveau Directeur Général des Elections Erik Essousse a donc intérêt à réussir là où son prédécesseur a échoué.

Ericien Pascal Nguiamba

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Le Chef de l\’Etat, Paul Biya a procédé vendredi 2 mars 2018 à un réaménagement de son gouvernement. Voici les nouveaux entrants.

-Alamine Ousmane Mey : Ministre de l\’économie de la planification et de l\’aménagement du territoire.

– Louis Paul Motaze Ministre des finances

– Ngale Bibeye, ministre des transports

-Mvondo Ayolo Directeur du Cabinet Civil de la Presidence de la République.

– Oswald Baboke Directeur adjoint du Cabinet Civil de la Presidence de la République.

-Jules Doret Ndongo Ministre des forêts et et de la faune

– Atanga Nji Ministre de l\’administration territoriale et des collectivités locales

– Eloung Che Secretaire Général Adjoint de la Présidence de la République(SGA/PR)

– Etoga Gallas Yves Landry Secrétaire d\’Etat à la défense chargé de la Gendarmerie.(SED)

– René Sadi Ministre chargé de mission à la Présidence de la République.
– Tazom Njoupa, ministre délégué auprès du Ministre de l’économie de la planification et de aménagement du territoire
– Yaouba Abdoulaye, Ministre délégué auprès du Ministre des finances.
– Mbayouk Félix, Ministre délégué au près du Ministre des relations extérieures chargé du  Commonwealth.
– Ndjeudom Armand, Secrétaire d\’Etat au Ministère des travaux publics chargés des routes.
– Joseph Le, Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative
– NALOVA LYONGA PAULINE, Ministre des enseignements secondaires
– ELOUNDOU ESSOMBA GASTON, Ministre de l\’eau et de l\’Energie.
– ELANGA OBAM GEORGES, Ministre de la Décentralisation et développement local,