Le Ministre des affaires Sociales(Minas) Pauline Irène NGUENE a présidé le 13 novembre 2020 au Cercle Municipal à Yaoundé, les travaux de la première session d’évaluation du Plan d’action opérationnel de protection des personnes handicapées dans le cadre de la réponse nationale au Covid-19.  Il est question pour le gouvernement de mettre d’avantage l’accent sur la protection de cette couche à vulnérabilités spécifiques.

Il y a quelques mois, les responsables du Ministère des Affaires Sociales se sont  retrouvés au Centre National de Réhabilitation des Personnes Handicapées , Cardinal Paul Emile Leger, pour finaliser de manière coordonnée et participative , la réflexion  engagée au sein de ce département ministériel relativement  à l’élaboration d’un plan d’action opérationnel réaliste, en vue de s’assurer de la prise en compte optimale des besoins spécifiques des personnes handicapées , dans le dispositif national de réponse au coronavirus. Une préoccupation qui s’inscrit d’ailleurs dans la mise en œuvre des hautes directives du Premier Ministre chef du gouvernement pour lutter efficacement et durablement contre la Covid-19 au Cameroun. Les efforts sont donc faits par le gouvernement pour que les personnes handicapées aient d’avantage accès aux moyens inclusifs de communication et aux kits de prévention et de protection adaptés à leur handicap. La présence des élus locaux à cette session marque incontestablement la volonté commune à œuvrer pour la protection de cette cible dans leurs territoires de compétence respectifs. La présentation des supports de communication élaborés par le Minas, la remise des Kits, et matériels spéciaux de protection aux différents Maires présents à la cérémonie et aux organisations représentatives des personnes handicapées, au terme de cette session, constitue une plus-value, pour conduire de manière inclusive la bataille contre la Covid-19 au sein de ces personnes en situation de handicap.

Coco Bertin MOWA , le Président du Club des Jeunes Aveugles Réhabilités du Cameroun(CJARC), s’est dit satisfait de cette initiative qu’il a saluée. Et a encouragé le gouvernement à poursuivre de telles initiatives en faveur de personnes handicapées. Un document de sensibilisation sur les mesures de lutte contre la maladie à Coronavirus adapté et transcrit en Braille à la demande du Ministère des Affaires Sociales, par le Club des Jeunes Aveugles Réhabilités du Cameroun, avec le soutien de Sighsavers, a été présenté et remis aux participants. « Il est indéniable qu’il faut une approche intégrée, pour s’assurer que les personnes en situation de handicap ne sont laissées de côté ni dans la riposte, ni dans la relance. A cette fin, il convient de leur donner une place centrale et de les faire participer à la planification et aux interventions » a déclaré Pauline Irène NGUENE, le Ministre des Affaires Sociales.

Ericien Pascal Nguiamba

 

 

Un atelier national sur la mise en place d’un Registre Social Unifié(RSU) au Cameroun, organisé par le Ministère des Affaires Sociales(Minas), avec l’appui de la Banque Mondiale et du Projet Filets Sociaux(PFS), s’est tenu les 27 et 28 octobre 2020 à Yaoundé. Comprendre cette initiative.

Ce Registre Social Unifié(RSU) est « une base de données nationales des populations vulnérables identifiées et enregistrées suivant une démarche scientifique et donc fiable. L’objectif étant d’établir une seule porte d’entrée, une porte d’entrée unique pour les programmes de protection sociale en enregistrant les indigents de manière unique dans une base de données unifiées » a expliqué le Ministre des Affaires Sociales, Pauline Irène NGUENE  à l’ouverture des travaux, mardi 27 octobre 2020 à l’hôtel Hilton de Yaoundé. La Banque Mondiale accompagne le Cameroun dans ce projet qui sera « un outil indispensable à la planification à la programmation à la budgétisation et au suivi évaluation des actions d’assistance sociale. » a rappelé le Ministre des Affaires Sociales.

La tenue de cet atelier, avec l’appui des partenaires nationaux et internationaux du Cameroun, se profile donc à juste titre comme le point de départ de ce projet d’envergure, puisqu’il couvrira toute l’étendue du territoire. « Il s’agit in fine, de doter notre pays d’une carte nationale de la vulnérabilité sociale, qui est un outil d’aide à la décision pour la mise en exécution de la politique sociale du Chef de l’Etat » a expliqué le Minas.

Photo de famille. Les participants autour du Ministre des Affaires Sociales.

Il faut noter que le Cameroun dispose depuis 2017, d’une Politique Nationale de Protection Sociale(PNPS)  dont la vision est de faire du Cameroun, un pays doté d’un système de protection sociale solidaire et participatif qui garantit à tous y compris les plus vulnérables, la satisfaction des besoins fondamentaux. Et pour sa mise en œuvre efficiente, une base de données des personnes socialement vulnérables(PSV) est donc nécessaire afin de déterminer de manière objective les individus et ménages éligibles à l’assistance publique. D’où le projet de mise en place d’un Registre Social Unifié(RSU) dont les champs d’application touchent à tous les aspects sectoriels de la protection sociale (Santé Education, Emploi, Protection sociale, assistance aux réfugiés, et personnes déplacées internes, transferts monétaires etc.).

Le RSU permettra donc à terme, de disposer d’une banque de données sur les personnes pauvres, vulnérables et indigentes, et les personnes en situation de pauvreté chronique, qui servira de réservoir pour tous autres acteurs nationaux et internationaux qui œuvrent à l’amélioration des conditions de vie des populations camerounaises les plus vulnérables à l’instar du Projet Filets Sociaux, principal programme de transferts monétaires mis en œuvre au Cameroun.

Pour Madame Fatou FALL, de la Banque Mondiale, « l’importance stratégique du Registre Social est incontestable » car « Avec un système d’information et de gestion sociale dynamique, transparent et inclusif,  le Cameroun pourra mieux appréhender les besoins de sa population et partant, agir de manière plus efficiente et efficace ».

Ericien Pascal Nguiamba

La session 2020 du Comité National pour la Réadaptation et la Réinsertion Socio-économique des Personnes Handicapées(CONRHA) s’est tenue le 26 août au Cercle Municipal de Yaoundé sous le thème « L’intégration socio-économique des personnes handicapées comme mesure d’égalisation de chances pour une consolidation du vivre ensemble ». Pour le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène NGUENE, qui présidait les travaux de cette session, avec à ses côtés le Ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille Marie Thérèse Abena Ondoa, l’objectif principal est d’améliorer la protection des droits des personnes handicapées au Cameroun.

Il était également question au cours de cette session 2020 de valider le projet de Référentiel d’Evaluation des Déficiences et Incapacités des personnes handicapées au Cameroun ; faire une évaluation à mi-parcours du processus d’élaboration des textes règlementaires, prescrits par le décret N°2018/6233/PM du 26 juillet 2018 fixant les modalités d’application de la loi N°2010/002 du 13 avril 2010 portant protection et promotion des personnes handicapées.

Des personnes handicapées présentes aux travaux.

Bon à savoir, au Cameroun et suivant le ratio qui ressort du Rapport Mondial sur le handicap, les personnes handicapées sont estimées à près de deux millions neuf cent dix mille(2.910.000) au regard des résultats officiels du 3è Recensement Général de la Population et de l’Habitat publié en 2010. Le Comité National pour la Réadaptation et la Réinsertion Socio-économique des Personnes Handicapées(CONRHA) est donc une plateforme mise en place pour faciliter la coordination des efforts au profit des personnes handicapées, et avec la participation de ces derniers. C’est un organe consultatif qui, de façon concrète, assiste le gouvernement dans l’élaboration d’une politique globale en faveur des personnes handicapées et participe à l’élaboration de celle-ci ; donne son avis sur toute question technique les concernant; propose des mesures susceptibles de promouvoir leur pleine participation aux actons de développement économique, culturel et social. Le CONRHA suggère aussi toute mesure de sensibilisation, d’information et d’éducation de la communauté sur les droits et les besoins spécifiques des personnes handicapées et promeut la prise en compte de l’approche handicap dans les politiques, programmes et projets sectoriels de développement.

Ericien Pascal Nguiamba

 

Parmi les activités ayant marqué cette célébration au Cameroun, il y a eu l’organisation d’un atelier de Consolidation du Plan National de Développement des Peuples Autochtones(PNDPA), des campagnes médiatiques, l’intensification des campagnes de sensibilisation sur la Covid-19 dans les communes abritant les populations Autochtones et surtout l’organisation, le 7 août 2020, de la 7è session du Comité Intersectoriel de Suivi des Programmes et Projets impliquant les Populations Autochtones Vulnérables(CISPAV). Une activité dont l’importance a été justifiée par Madame le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène NGUENE.

Photo de famille

La 7è session du Comité Intersectoriel de Suivi des Programmes et Projets impliquant les Populations Autochtones Vulnérables(CISPAV) s’est tenue le 7 août 2020 à Yaoundé. Une activité qui s’inscrivait dans le cadre de la célébration de la 26è Journée Internationale des Populations Autochtones, célébrée dimanche 9 août 2020. Au Cameroun, l’on célébrait la 12è édition. «Les assises de ce jour nous donnent l’occasion d’affirmer l’engagement du gouvernement et ses partenaires à la promotion de l’inclusion sociale des Populations Autochtones au même titre que toutes les autres personnes socialement vulnérables » a déclaré le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène NGUENE avant d’ajouter que « Cette session qui se tient aujourd’hui nous donne l’occasion de revisiter les actions qui ont déjà été menées c’est-à-dire faire une évaluation, faire un bilan des actions qui sont menées à ce jour pour la promotion des populations autochtones. Mais il faudra aller au-delà de cette évaluation, de ce bilan, c’est pour cela que lors du lancement des activités , marquant la célébration de la Journée Internationale des Populations Autochtones , le dimanche (9 août 2020 ndlr), nous avons procédé à la présentation et à la consolidation du Plan National d’action de Développement des Peuples Autochtones qui est en quelque sorte une boussole pour voir quelles sont les actions que nous voulons mener et comment nous allons les coordonner de manière efficace. Ça devrait nous permettre d’aller en rang ordonné et surtout coordonner ces actions et nous assurer que ces actions sont menées de manière efficace. Donc c’est un peu la valeur ajoutée du CISPAV que nous avons cette année ».

Il faut rappeler que le CISPAV a été créé pour répondre à la préoccupation de coordonner  et d’harmoniser toutes les actions des différents acteurs qui interviennent pour la promotion et la protection des populations socialement vulnérables et la promotion en particulier des populations autochtones. En outre, il faut noter que le thème choisi cette année « Covid-19 et résilience des populations autochtones » est en rapport direct à la pandémie.  «Il est donc question de voir quel est l’impact de cette pandémie sur les populations autochtones. Savoir ce qui est fait par les pouvoirs publics et les différents partenaires pour protéger cette frange de la population à cette pandémie. « Il y a des actions qui sont menées, déjà nous avons élaboré le Plan d’Action opérationnel, qui vise à retenir les actions pour protéger ces populations. Il y a  une campagne de sensibilisation qui a été lancée sur à peu près 100 communes pour pouvoir sensibiliser ces populations sur les mesures qui ont été édictées par le gouvernement  et ce, depuis le mois d’avril. Et au-delà de ça, il y a du matériel didactique qui est en cours d’élaboration qui sera mis à la disposition pour ces populations autochtones et même des messages radiophoniques qui sont traduits en langues parce qu’il faut bien  que ces populations autochtones comprennent de quoi il est question pour pouvoir appliquer ces mesures barrières » a expliqué le Ministre Pauline Irène NGUENE. Au Cameroun, les pouvoirs publics et les partenaires s’attèlent donc à véritablement prendre des actions pour que les populations autochtones aient les mêmes chances d’accès au bien-être et à l’épanouissement que le reste de la communauté. Et que ces populations soient protégées contre la pandémie du Coronavirus.

Ericien Pascal Nguiamba

 

 

 

 

Cette initiative du Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène NGUENE va d’abord s’étendre  à l’ensemble de la cité capitale, Yaoundé où 162 Enfants De la Rue(EDR) ont déjà été enrôlés dans le cadre de l’Opération Pilote de Suivi et d’observation des Enfants de la Rue  en vue de leur retrait du Centre Commercial de la Ville de Yaoundé. Le Ministère des Affaires Sociales annonce également  la mise en place des Unités de Suivi et d’Observation dans les 7 autres Chefs-lieux de Région et les grandes Localités touchées par ce fléau social que constitue le phénomène des Enfants De la Rue. Les détails.

Le Ministre des Affaires Sociales, Pauline Irène NGUENE a procédé le 30 juin 2020 à l’évaluation de l’opération pilote de Suivi et d’Observation des Enfants de la Rue en vue de leur Retrait du centre Commercial de la Ville de Yaoundé dans le contexte de lutte contre le Covid-19. Cette opération s’est étendue sur une période de trois mois notamment du 1er avril au 30 juin 2020 et avait pour cible de sortir 130 EDR du Centre Commercial de la ville de Yaoundé. Au cours de la réunion d’évaluation, le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène NGUENE a expliqué qu’il était concrètement question dans le cadre de  cette initiative « d’assurer la protection des Enfants contre la délinquance juvénile et la criminalité urbaine d’une part, et d’autre part de les épargner de l’infection à coronavirus tout en évitant qu’ils ne deviennent des agents propagateurs ».

En terme de bilan, il faut noter que l’on compte aujourd’hui 162 EDR qui ont été enrôlés dans le cadre de l’opération, parmi lesquels 78 enfants déjà retournés en famille dans  pratiquement toutes les régions grâce au travail de fourmis menés par les Unités Techniques Opérationnelles. 40 enfants de la Rue ont été placés à l’Institution Camerounaise de l’Enfance de Bétamba ; 27 continuent à être suivis dont une quinzaine au moins vont également rejoindre  leurs familles ; 10 ont été sortis de l’opération parce qu’ils  étaient âgés de plus de 18 ans  et 6 ont fugué et constituent le perdus de vue. Le ministre des affaires sociales a annoncé que cette opération s’étendra à l’ensemble de la cité capitale, Yaoundé. Autre grande annonce du Ministre des Affaires Sociales : « Nous envisageons lancer les mêmes opérations dans les villes de Douala et de Bafoussam puis un peu plustard mettre en place des Unités de suivi et d’observation dans les 7 autres chefs-lieux de Région et les grandes localités touchées par ce fléau social que constitue le phénomène des Enfants De la Rue » a déclaré Pauline Irène NGUENE.

Ericien Pascal Nguiamba

 

 

 

Le Cameroun a célébré la 30è édition de la Journée de l’Enfant Africain le 16 juin 2020 sous le thème « L’accès à une justice adaptée aux enfants en Afrique ».Le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène Nguene dans une communication spéciale faite à cette occasion, a confirmé l’accès à la justice des enfants camerounais. Même si des efforts restent à faire par endroit. C’était en présence du Représentant Résident de l’UNICEF, Jacques Boyer.

Au Cameroun, parler d’une justice adaptée aux enfants renvoie à quatre piliers à savoir les systèmes judiciaires qui sont connus ou qui ont été ajustés de manière à répondre aux problèmes spécifiques auxquels sont confrontés les enfants, lorsque pour quelques raisons que ce soient, ils entrent en contact avec la loi. Il y a également des mécanismes d’assistance juridique, adaptées à l’âge des bénéficiaires, multidisciplinaires, efficaces et qui répondent à de nombreux besoins légaux et sociaux des enfants et des jeunes ; des Mesures alternatives consistant à mettre les enfants en conflit avec la loi à l’abri des poursuites judiciaires, à travers le développement et la mise en place des procédures ou programmes qui permettent à la majorité d’entre eux d’éviter les éventuels effets négatifs de la procédure judiciaire formelle, tout en respectant pleinement les droits de l’homme et les garanties juridiques.  Le dernier pilier dans cette liste renvoie à une Protection spécifique pour les catégories vulnérables constituées par les filles , les enfants en situation de handicap, les enfants vivant dans les zones rurales, les enfants réfugiés, migrants et demandeurs d’asile, les enfants accusés de pratique de sorcellerie, les enfants sans acte de naissance , les enfants de la rue, les enfants victimes d’atteintes sexuelles, les enfants victime de traite, les orphelins, les enfants associés aux forces et groupes armés etc… « Pour ce qui est des enfants camerounais, leur accès à la justice, je dirai sans ambages et même avec emphase que c’est une réalité dans notre pays. Les quatre piliers (évoqués plus haut) sont respectés même si quelques efforts restent à faire par endroit » a déclaré le Ministre des Affaires Sociales, Pauline Irène Nguene qui  se félicite surtout de « la ratification par le Cameroun de la quasi-totalité des instruments juridiques internationaux se rapportant à la protection de l’enfance, ainsi que l’adoption d’un cadre législatif et réglementaire national protecteur et épanouissant pour les enfants ».

Ericien Pascal Nguiamba

 

 

 

C’était au cours de la deuxième réunion 2020 de la Plateforme nationale de protection de l’enfant au Cameroun y compris celui en situation d’urgence, le 10 juin 2020. Le Ministre des Affaires Sociales a également lancé au cours de la même réunion les activités marquant la célébration de la 30è édition de la Journée de l’Enfant Africain au Cameroun placée sous le thème “l’accès à une justice adaptée aux enfants en Afrique”.

Pour cette réunion, il y avait autour de madame le Ministre des Affaires Sociales, les cadres de son département ministériel, des représentants des ministères de la justice, de l’éducation de base, de la promotion de la femme et de la famille, de la santé publique et des partenaires internationaux. Il était donc question au cours de cette deuxième réunion  de procéder à une appréciation des stratégies et activités de lutte contre la Covid-19 au profit des enfants. Concrètement, il s’agissait au cours de ces travaux de présenter les différentes actions sectorielles menées, de procéder à une évaluation des effets et de l’impact des actions conduites, d’identifier les stratégies et actions innovantes de lutte, mais également de procéder au lancement officiel des activités marquant la célébration de l’édition 2020 de la Journée de l’Enfant Africain au Cameroun. « La session de la Plateforme qui s’ouvre ce matin revêt un caractère social car au-delà de l’évaluation de ce qui se fait déjà si bien en matière de protection de l’enfant dans le contexte du Covoid-19, elle entend dégager de nouvelles pistes d’intervention, afin que plus que par le passé, nos enfants se sentent davantage protégés, encadrés et pris en main » a déclaré le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène Nguene dans discours d’ouverture des travaux. Elle a souligné que «  les principaux risques encourus par les enfants en cette période de Covid-19 sont nombreux, notamment les maltraitances physiques et émotionnelles, la négligence, l’augmentation des cas d’abus et des violences domestiques, la non scolarisation du fait de fermeture des écoles, l’exploitation sexuelle ». Il était donc demandé aux participants de cette session de ne pas faire l’économie de leur riche expérience, leur professionnalisme, leur perspicacité et leur sens de responsabilité, afin que tous les enfants du Cameroun puissent être préservés des méfaits du Covid-19.

Pendant les travaux…

Bon à savoir, depuis sa création le 20 octobre 2016 par le Ministre des Affaires Sociales, la Plateforme Nationale de Protection de l’Enfant au Cameroun y compris celui en situation d’urgence, se veut un cadre d’échanges et de concertation avec les différents acteurs de la protection de l’enfant au Cameroun. Elle regroupe divers acteurs issus des administrations publiques, des Organisations Non gouvernementales, des Organisations de la Société Civile et des Collectivités Territoriales Décentralisées.

Ericien Pascal Nguiamba

La Ministre des Affaires sociales  a procédé  le 5 mai 2020 à Yaoundé à la remise du matériel sanitaire  à 6 organisations d’encadrement des personnes âgées. C’était en présence de la Représentante de l’UNFPA au Cameroun, Madame Siti Batoul Oussein.

Ce matériel sanitaire a été remis aux représentants des 6 organisations d’encadrement des personnes âgées à savoir Pourquoi pas, Sos Action Vitale, Sœurs de la charité de Simbock, Sœurs Maison Sarah d’Akono, Béthanie Viacam, et Love Without Borders de Yaoundé III.

La Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène Nguene qui a salué le « dévoiement » des responsables des  structures d’encadrement des personnes âgées, leur a recommandés « une meilleure utilisation de ce matériel ». Par ailleurs, dira Pauline Irène Nguene, « le choix porté sur vos structures vous interpelle à plus de responsabilité et de vigilance » dans l’encadrement des personnes âgées. « Ce choix est une invite à donner le bon exemple  en matière de  mise en pratique des mesures édictées par le gouvernement et l’Organisation Mondiale de la Santé » ajoutera la Ministre des Affaires Sociales.

Les personnes âgées sont particulièrement affectées et ont besoin d’une attention particulière  dans le cadre de la lutte contre la maladie à Covid-19 au Cameroun. Dans la lutte contre cette pandémie, le Cameroun est soutenu par des partenaires au développement à l’instar de l’UNFPA d’où la présence de sa Représentante à cette cérémonie.

Ericien Pascal Nguiamba

C’était au cours d’une cérémonie présidée par le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène Nguene, le 30 avril 2020 à l’esplanade de son département ministériel. Une initiative mise sur pied par deux partenaires qui œuvrent pour le bien-être des enfants et des couches vulnérables.

Ce sont au total 19 structures d’encadrement des enfants vulnérables de Yaoundé qui ont bénéficié de cet important Don des kits d’hygiène et de protection contre le Covid-19.  Ce Don est ainsi composé du Chlore, de l’eau de javel, des gants de ménage, des brosses à manches, des bottes, pulvérisateurs, Serpillères, Raclettes, détergents en poudre lessive, des sceaux Macon, du Crésyl, du savon simple pour lavage de mains, Dispositif de lave main, Sceau de recueillement des eaux, dispositif non stérile Gloves, des Termo flash etc…C’est dans le cadre du projet « Prévention du Covid-19 et des violences faites aux enfants au Cameroun » que le CIPCRE, le Centre International pour la Promotion de la Création, a remis cet important matériel offert grâce à un partenariat avec l’Unicef.

Le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène Nguene, remettant le kit à une bénéficiaire

Le  Ministère des Affaires Sociales qi a reçu ce Don s’est donc chargé de le remettre aux responsables des œuvres sociales. « Pour nous, c’est une initiative qui est pleine de symbole , ça veut dire que notre partenaire est à notre côté lorsque le besoin s’impose et nous sommes très heureuse parce que nous savons qu’en ce moment même, les responsables des œuvres sociales privées, les enfants, ont vraiment besoin de ce matériel pour se protéger contre le coronavirus » a déclaré à la presse le Ministre des Affaires Sociales, Pauline Irène Nguene. Elle a apprécié cette « bonne initiative » qui intervient dans le cadre de la de lutte contre le Covid-u Cameroun.

Ericien Pascal Nguiamba  

La Ministre des Affaires Sociales vient d’effectuer une visite de travail dans les sites de suivi et d’observation d’encadrement des enfants de la rue(photo), confinés lors du lancement de l’Opération de Suivi et d’Observation des Enfants De la Rue (EDR), en vue de leur retrait du centre commercial de la ville de Yaoundé. Cette opération regroupe 124 enfants âgés de 10 à 24 ans dont les centrafricains, nigérians et Gabonais.

Mercredi 15 avril 2020, la Ministre des Affaires Sociales, Pauline Irène Nguene, a fait une descente sur le terrain, en compagnie de ses proches collaborateurs pour faire une évaluation de la situation, 15 jours après le lancement(le 1er avril) de cette opération. « On peut dire que la situation évolue de manière satisfaisante. Déjà au niveau physique, on a vu que les enfants sont plus propres, ils respectent les mesures qui ont été édictées par le premier ministre chef du gouvernement. On les voit portant les masques, lavant les mains et autres, c’est un premier indice de satisfaction et quand on nous présente les différentes activités qui sont menées au sein de ces sites, on sent également qu’il y a une évolution par ce qu’il y en a qui commencent déjà à manifester des projets qu’ils veulent bien avoir à l’avenir, en perspective, ceux-là qui veulent être chauffeurs, ceux-là qui veulent rentrer en famille, ceux-là qui veulent être placés en institution pour une formation professionnelle et ceux-là qui   veulent rentrer à l’école si toutes les conditions sont remplies évidemment. Donc on peut dire que la situation évolue de manière satisfaisante, deux semaines seulement après » a déclaré à la presse la Ministre des Affaires Sociales au terme de sa visite de travail. On retient que cette opération va durer trois mois, éventuellement un peu plus.

Pauline Irène Nguene Ministre des Affaires Sociales répondant à la presse au terme de sa visite de travail.

Madame Edimo Mbappe, Délégué Régional des affaires sociales du centre, coordonne les équipes et les activités sur le terrain, assistée du délégué départemental des affaires sociales du Mfoundi Madame Ebongue avec le concours du Fonds National de l’Emploi(FNE), la Délégation Générale à la Sûreté Nationale(dgsn), le ministère de la santé, le Secrétariat d’Etat à la Défense(Sed), la ville de Yaoundé, la commune de Yaoundé1, et celle de Yaoundé 5, l’association Espoir, les anciens EDR…

Il faut noter que les activités sont menées sous forme d’ateliers et de cliniques avec notamment l’accueil et l’écoute, l’hygiène corporelle et vestimentaire, la propreté et l’hygiène environnementale, la prise en charge sanitaire, les activités sportives et ludiques , l’aide à la formulation des projets de vie etc. Et au regard du contexte actuel du Covid-19, ces activités se déroulent en tenant compte des mesures barrières édictées par le gouvernement.

124 enfants âgés de 10 à 24 ans sont concernés par cette opération. 86 d’entre eux sont âgés de 15 à 18 ans. On y retrouve également 9 centrafricains, 2 nigérians et 1 gabonais. Ils sont observés de lundi à vendredi au Centre Social de Yaoundé 1er, Centre social de Yaoundé 2e  et celui de Yaoundé5e  ainsi qu’au  Ceti.  Au terme des entretiens avec ces Enfants de la Rue, le Ministère des Affaires Sociales a noté déjà 29 qui sont favorable au retour en famille, 25 en placement institutionnel, 42 en apprentissage professionnel, 18 qui veulent retourner à l’école, et 12 qui veulent s’installer à leur compte. Le Ministre des Affaires Sociales compte faire une prochaine évaluation dans deux semaines. Pauline Irène Nguene suit cette opération de très près.

Ericien Pascal Nguiamba