Cette opération du Ministère des Affaires Sociales, lancée le 1er avril 2020 à Yaoundé(photo), bénéficie de l’accompagnement des partenaires au rang desquels  le Ministère de la Santé Publique, la Délégation Générale à la sûreté nationale(DGSN), le Secrétariat d’Etat à la Défense(SED), le Fonds National de l’Emploi (FNE), la ville de Yaoundé et les communes d’arrondissement de la capitale.

«Nous avons envisagé cette opération avant la pandémie du coronavirus, nous avons programmé un échantillon de 65 enfants pour les amener au Centre d’Ecoute  et de Transit de Yaoundé mais avec la pandémie on a été obligé de réduire les groupes c’est pour ça que vous avez vu qu’on a visité plusieurs sites, on a commencé par le  Centre d’écoute de Yaoundé à la rue ceper, où il y a un peu plus d’enfants, eux, ils vont rester là, et c’est là qu’ils vont avoir leurs activités, nous sommes allés au centre social d’essos  où les enfants auront à suivre certaines activités et évidemment nous sommes allés à Messa… il était question initialement que tous ces enfants soient regroupés au centre d’écoute de Yaoundé. C’est aussi bien parce que ça permet un suivi de proximité de ces enfants. Vous avez vu dans deux autres centres, il y avait des groupes de 20 enfants… » a déclaré à la presse le Ministre des Affaires Sociales(Minas) Pauline Irène Nguene, au terme de cette visite des espaces aménagés pour loger tous ces enfants retirés de la rue mercredi 1er avril 2020. A chaque centre, Pauline Irène Nguene a échangé avec ces enfants en leur demandant d’être sage et de ne plus repartir dans la rue. «  Nous voulons  non seulement retirer ces enfants de la rue, mais également nous voulons les amener vers la resocialisation » a déclaré le Ministre des affaires sociales. Cette opération de socialisation qui permit d’identifier 82 enfants, tire ses origines des échecs des précédentes campagnes qui consistaient à faire des rafles des enfants de la rue et à les ramener en famille. « Mais on s’est rendu compte que quelques jours après, ils retournaient dans la rue » déplore Pauline Irène Nguene. D’où cette formule de socialisation de ces enfants. « Il est question pour nous aujourd’hui de mener avec ces enfants des activités sportives, ludiques, des activités d’éveil, des causeries éducatives pour qu’on aille identifier les besoins spécifiques de ces enfants  et à ce moment-là il y a plusieurs possibilités : soit ils rentrent en famille, soit on va les placer dans nos centres de rééducation, surtout les mineurs, soit  on va leur apprendre des petits métiers. Il y a toutes ces possibilités là pour que les enfants puissent prendre goût à la vie pour qu’ils puissent avoir un projet de vie. Nous allons les accompagner » confie le Ministre des Affaires Sociales qui a achevée cette intense journée par la visite du Centre National de Commandement de vidéosurveilance de la Délégation Générale à la sureté Nationale, partenaire de cette opération de retrait des enfants de la rue du Centre commercial de la ville de Yaoundé.

Pauline Irène Nguene, répondant à la presse au Centre national de commandement de vidéosurveillance de la police partenaire de l’opération.

Cette opération qui va durer trois mois, est un projet pilote  qui va s’étendre à Douala et à Bafoussam. « Après cela on examinera la possibilité d’étendre cette opération sur toute l’étendue du territoire » a annoncé le Minas.

Ericien Pascal Nguiamba

Elle a présidé le 17 mars 2020 à Yaoundé, la première session au titre de l’année 2020, de la Commission Nationale pour la Protection de l’Enfance en danger moral, délinquante ou abandonnée. Les travaux étaient placés sous le thème « lutte contre le phénomène des enfants de la rue : l’urgence d’un sursaut collectif et d’une véritable synergie d’actions ». Pour Pauline Irène Nguene(photo), il est question d’approfondir les stratégies visant à éradiquer le phénomène des Enfants de la Rue.

Photo de famille

La commission nationale pour la protection de l’enfance en danger moral, délinquante ou abandonnée, est un organisme consultatif créé par décret présidentiel. Elle est chargée d’émettre des avis et de formuler des suggestions sur toute question se rapportant à la politique nationale de protection de l’enfance, de prévention et de traitement de l’inadaptation sociale des jeunes. La thématique de sa première session au titre de l’année 2020 n’a pas été choisie au hasard. « Cette thématique vient à point nommé car il s’agit de donner une réponse collective, par une introspection stratégique, institutionnelle et opérationnelle des différentes actions menées en la matière » indique Pauline Irène Nguene, la Ministre des Affaires Sociales qui explique que « Cette année on va se consacrer au phénomène des enfants de la rue parce que c’est un sujet qui nous tient à cœur , les résultats des travaux qui vont se tenir aujourd’hui devraient permettre d’enrichir l’opération que nous avons déjà engagée depuis la semaine dernière pour une opération pilote d’observation et de suivi des enfants de la rue pour passer à une vitesse supérieure , c’est des actions que nous menons quotidiennement, mais aujourd’hui compte tenu de la recrudescence de ce phénomène, que ce soit en milieu scolaire ou en milieu ouvert, il est question pour nous d’approfondir nos stratégies et de voir comment faire pour éradiquer ce phénomène ».

Il faut dire que cette session qui intervient quelques jours après un atelier préparatoire à une opération pilote d’observation et de suivi des Enfants de la Rue(EDR) en vue de leur retrait du centre commercial de la ville de Yaoundé. Les résultats des travaux de cette session viendront certainement enrichir la riposte préparée par le Ministère des Affaires Sociales. « C’est vrai, il est difficile de penser qu’il n’y aura plus jamais d’enfants dans la rue mais nous voulons autant que faire se peut réduire ce phénomène, prendre en charge ces enfants pour pouvoir effectivement regarder leur problème d’insertion à travers nos centres spécialisés » déclare la Ministre Pauline Irène Nguene. Mais pour y arriver, il va falloir travailler en synergie avec d’autres départements ministériels parce que c’est un problème transversal. Il faudrait également aller dans les familles pour chercher à savoir qu’est ce qui n’a pas marché et pourquoi ces enfants se retrouvent dans la rue.

Ericien Pascal Nguiamba

Une opération pilote de suivi et d’observation des Enfants de la Rue(EDR), en vue de leur retrait du centre commercial de la ville de Yaoundé, sera lancée lundi 23 mars 2020 par le Ministère des affaires sociales.  Un atelier préparatoire à cette importante opération a eu lieu le 13 mars 2020 au Centre Jean XXIII de Yaoundé avec plus d’une centaine de participants. Madame le Ministre des Affaires sociales, Pauline Irène Nguene qui présidait les travaux, a donné les contours de cette grosse opération.

« L’objectif de cette concertation consiste à renforcer les capacités des acteurs qui vont intervenir sur le terrain. C’est des travailleurs sociaux, ils savent ce qu’ils ont à faire mais il est question de rafraîchir leurs connaissances et de renforcer leurs capacités parce que nous comptons vraiment mener cette opération, pour nous, qui est une opération d’éclats. Vous savez, c’est un phénomène (Enfants de la Rue, ndlr) qui se complexifie d’avantage. Chaque jour on a l’impression qu’il y a plus d’enfants dans la  rue, alors qu’il y a des actions qui se font, c’est pour ça que nous pensons donner espoir à ces enfants, nous pensons leur redonner goût à la vie pour que progressivement ils se retirent de la rue. Nous avons une opération d’à peu près 100 enfants que nous voulons retirer de la rue » a déclaré Madame le Ministre des Affaires Sociales, Pauline Irène Nguene, au sortir de l’atelier. Il s’agit des enfants qui trainent à la Poste Centrale, au Boulevard du 20 mai, à l’Avenue Kennedy, la Cathédrale Notre Dame, etc. Cette opération sera coordonnée par la Délégation régionale du Centre et secondée par la délégation départementale des affaires sociales du Mfoundi. Une action aussi  innovante ne peut trouver son efficacité que si les différents intervenants possèdent une bonne connaissance de la problématique des EDR (Enfants de la Rue) ainsi que ses diverses implications aux plans des droits de l’homme, et de l’enfant. Pour le Ministre des Affaires Sociales, il s’est avéré nécessaire de les préparer à cet effet en assurant un renforcement de leurs capacités techniques sur ce sujet sensible et en les dotant d’automatismes permettant une intégration harmonieuse de leurs différents rôles. Madame le Ministre Pauline Irène Nguene est convaincue qu’en les ramenant au Centre d’Ecoute, avec  les causeries éducatives, les activités lucratives et sportives, peut-être qu’il y en a volontairement qui vont vouloir quitter de la rue.

Les participants autour du Ministre des Affaires Sociales, Pauline Irène Nguene.

Selon les chiffres disponibles au Ministère des Affaires Sociales, en 2018, 877 Enfants de la Rue ont été identifiés et 307 ont été resocialisés (retour en famille, placement institutionnel) et selon la même source, en 2019, 443 Enfants de la Rue ont été identifiés.  Le retrait de ces enfants du centre commercial de la ville de Yaoundé, viendra diminuer les vols et agressions multiples dont sont régulièrement victimes les populations de la capitale.

Ericien Pascal Nguiamba

Le Ministère des affaires sociales (Minas), a organisé le 4 mars 2020, une «journée Portes Ouvertes» avec au menu des activités alléchantes notamment la présentation des actions de promotion et de protection des personnes socialement vulnérables, des activités d’écoute et de référence, une Foire exposition-Ventes et un Espace gastronomie. Pauline Irène Nguene, la Ministre des Affaires sociales(photo) a dévoilé le thème choisi par le Minas.
«Promotion de l’égalité et protection des droits de la femme à l’horizon 2020 : Dresser le bilan des actions menées, fixer un nouveau cap », c’est le thème national de la célébration de la journée internationale de la femme 2020 au Cameroun. Mais au Ministère des affaires sociales, un autre thème est mis en valeur à savoir « Promotion de l’égalité de genre et protection des personnes socialement vulnérables : Bilan et Perspectives ». Le 4 mars 2020 ce thème a été mis en vitrine pendant la « Journée Portes ouvertes », une activité qui avait pour objectif principal de mobiliser la communauté nationale et internationale autour des préoccupations se rapportant à la promotion et la protection des droits des Personnes Socialement Vulnérables (PSV). Les activités organisées à l’occasion de cette Journée Portes ouvertes, à l’esplanade du Ministère des affaires sociales, étaient concentrées autour d’un Espace dédié à la présentation des actions de protection des femmes socialement vulnérables et aux activités d’écoute et de référence ; un espace dédié à la présentation des potentialités dont regorgent les femmes socialement vulnérables ; et un espace réservé à la présentation du savoir-faire culinaire des femmes du Ministère des affaires sociales. Madame la Ministre des affaires sociales qui a personnellement présidée cette cérémonie, a, après la coupure du ruban, procédé à la visite des stands. Elle a ainsi visité les stands de la Direction de la Protection des personnes handicapées et âgées ; de la Direction de la Solidarité nationale et du Développement Social ;la Direction de la protection Sociale de l’enfance, sans oublier les services de l’action sociale auprès des hôpitaux et le service de l’action sociale auprès des commissariats et de la Prison centrale de Yaoundé etc. La foire exposition a permis au Ministre Pauline Irène Nguene de juger l’expression artistique des femmes socialement vulnérables qui regorgent de beaucoup de potentialités. Dans l’espace gastronomie, Pauline Irène Nguene a apprécié et savourer l’art culinaire des quatre aires culturelles du Cameroun. Une belle fête en prélude à la grande célébration du dimanche 8 mars 2020 marquée par un défilé au boulevard du 20 mai. En présence de la Première Dame, Chantal Biya.
Ericien Pascal Nguiamba

« L’action sociale en contexte d’urgence : Enjeux, défis et Perspectives » c’est le thème qui a guidé la conférence annuelle des services centraux et déconcentrés, élargie aux organismes sous tutelle du Ministère des affaires sociales à Yaoundé. Pauline Irène Nguene,la ministre (photo) justifie cette démarche par le fait que son département ministériel est partie prenante et parfois aux avant-postes des dynamiques et ripostes initiées dans les situations d’urgence. Les détails.
La motivation du Ministre des affaires sociales (Minas) Pauline Irène Nguene n’est pas un fait de hasard. Lors de la conférence annuelle des services centraux et déconcentrés élargie aux organismes sous tutelle du Ministère des affaires sociales le 21 janvier 2020 à Yaoundé, il a été rappelé aux participants que le Ministère des affaires sociales est responsable de l’élaboration et de la mise en œuvre de la politique du gouvernement en matière de prévention, d’assistance et de protection des personnes socialement vulnérables. Il est donc partie prenante et même parfois aux avant-postes des dynamiques de riposte initiées dans les situations d’urgence. Il était donc nécessaire pour le Ministère des affaires sociales de mener une la réflexion participative, évaluative, appropriative et projective sur la contribution de ce département ministériel à la gestion des situations d’urgence, avec en toile de fond le souci d’accroître la visibilité ainsi que la lisibilité des actions y relatives. La crise dans les régions du Nord-ouest et du Sud-Ouest avec ses conséquences, notamment les déplacés internes, les familles endeuillées est l’un des exemples de préoccupations d’urgence du Minas. « Il est question pour nous de renforcer cette riposte sociale, d’où la justification du thème de cette conférence annuelle. Il est question pour nous d’explorer un peu plus, de voir comment porter assistance aux personnes socialement vulnérables et de définir de manière précise, les principaux axes d’intervention prioritaires pour véritablement mettre en œuvre nos missions de prévention, d’assistance et de protection des personnes socialement vulnérables » explique le Ministre des affaires sociales. Pauline Irène Nguene souligne qu’il est aujourd’hui urgent de permettre aux Camerounais, les personnes socialement vulnérables, les couches défavorisées « d’avoir accès aux services sociaux de base, de voir leur cadre de vie amélioré ». En 2021 on fera sans doute le bilan des actions relatives à cette initiative afin de voir si l’on est véritablement passé de la parole aux actes.
Ericien Pascal Nguiamba

\"\" Pauline Irène Nguene Ministre des affaires sociales du Cameroun.

De concert avec les autres nations de la planète, le Cameroun célèbre la 28e édition de la Journée Internationale des Personnes Handicapées le 3 décembre 2019. Madame Le Ministre des affaires sociales(Minas), Pauline Irène Nguene a procédé au lancement des activités y relatives le 26 novembre à Yaoundé. Pauline Irène Nguene a demandé aux personnes handicapées de ne pas perdre espoir.

\"\" Le Ministre Pauline Irène Nguene donnant le coup d\’envoi du match de Basket-Ball.

«Cette journée rappelle à la communauté nationale que la problématique de l’inclusion des personnes handicapées est encore d\’actualité et doit se faire dans tous les secteurs de développement. Celà doit être compris par tous et pris en compte en matière de santé, d’éducation, de formation d\’insertion socioéconomique et Professionnelle, de construction d’infrastructures publiques ou ouvertes au public, de la participation à la vie publique et politique et aussi en matière de sport. Bref, pour un avenir meilleur pour nos compatriotes handicapées» a déclaré Madame Pauline Irène Nguene, Ministre des affaires sociales lors du lancement des activités de la journée internationale des personnes handicapées au Centre National de Réhabilitation des Personnes handicapées-Cardinal Paul Émile Léger.
Le sport était justement l\’activité majeur lors du lancement des activités de l’édition 2019. \ »Cette activité s\’inscrit dans la mouvance de promotion des sports des personnes handicapées\ » a souligné le Ministre Pauline Irène Nguene. Le public a ainsi assisté à deux rencontres Sportives : Un match de Goal Ball et un match de Basket-Ball. «L’État du Cameroun fait de l’épanouissement et du développement de la personne handicapée, l’un des axes majeurs de la politique sociale du gouvernement» a rappelé Pauline Irène Nguene. Célébrée au Cameroun sous le thème « l’avenir est prometteur», la journée internationale des personnes handicapées a pour objectif général de mobiliser la communauté nationale autour de la problématique de la prise en compte des personnes vivant avec un handicap dans tous les projets et programmes sectoriels de développement durable.
Ericien Pascal Nguiamba

\"\"C’était dans le cadre du Programme d\’Appui à l’Insertion et à la Réinsertion Professionnelle des Personnes Vulnérables(PAIRPPEV). Le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène Nguene a passé un important message aux bénéficiaires et au public.
La cérémonie a eu lieu le 8 novembre 2019 au Cercle Municipal de Yaoundé. Et les bénéficiaires,( Personnes handicapées, Albinos, Populations autochtones, Enfants de la rue) ont exprimé le désir de sortir du cercle infernal d\’une vie marquée par l\’incertitude, le vagabondage, la prise des stupéfiants et l’insécurité pour certains, la dépendance et la mendicité pour d’autres. En leur apportant donc une réponse à travers le PAIRPPEV, le Ministère des affaires sociales entend les transformer en aiguillons pour ceux qui sont encore dans la même situation et en faire des ambassadeurs de l\’autonomisation des Personnes Socialement Vulnérables.
Pauline Irène Nguene souligne que l’insertion et ou la réinsertion socioéconomique des Personnes Socialement Vulnérables par l\’octroi des appuis en ressources productives, constituent une action prioritaire pour le Ministère des affaires sociales qui a la charge au sein du gouvernement, de la prévention, de l\’assistance et la protection desdites catégories. Parmi les partenaires du Ministère des affaires sociales, le Fonds National de l’Emploi qui s’est engagé à apporter à ces personnes une expertise technique adaptée à leur insertion socioprofessionnelle. Aux lauréats du PAIRPPEV, le Ministre Pauline Irène Nguene a conseillé rigueur, responsabilité et changement de comportement. Afin qu’à travers leurs réussites, que ces lauréats puissent également apporter leur contribution à l’émergence du Cameroun à l’horizon 2035.
R.A.

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Le programme des activités marquant la célébration de la 29e édition de la journée internationale des personnes âgées, a été dévoilé par le Ministre des affaires sociales, Pauline Irène Nguene au cours d\’un point de presse jeudi 26 septembre 2019 à Yaoundé. Elle a également fait d’importantes annonces en faveur des personnes âgées.
« vers une égalité entre les tranches d’âge » c’est le thème choisi pour la 29e édition de la Journée internationale des personnes âgées qui se célèbrera le 1er octobre 2019 au Cameroun. Les activités se dérouleront au cercle municipal de Yaoundé. «Cette célébration permet d\’attirer l’attention de la communauté nationale et internationale, de sensibiliser les pouvoirs publics et tous les acteurs de la chaîne de protection des personnes âgées » a déclaré madame le Ministre des affaires sociales. Pauline Irène Nguene a ainsi dévoilé les différentes activités planifiées sur toute l’étendue du territoire national pour cette 29e édition. Il s’agit des plaidoyers en vue de renforcer la sensibilisation contre toutes les exclusions sociales fondées sur l’âge ;les campagnes de dépistage et de soins gratuits aux Séniors ; les visites et remise de Dons aux Organisations d\’encadrement des personnes âgées ; la remise des cadeaux aux Centenaires ; le colloque sur le « VIH et Vieillissement » mais aussi la promotion du partage d\’expérience et du dialogue intra et intergénérationnels et l’encouragement des personnes âgées à participer aux activités socioculturelles.
Le ministre des affaires sociales a également annoncé comme activité, l’organisation du « Grand repas intergénérationnel » qui marquera la clôture solennelle des manifestations le 1er octobre 2019 à l\’esplanade de la communauté urbaine de Yaoundé. Au cours de cette rencontre aves la presse nationale et internationale, Pauline Irène Nguene a souligné l\’importance de la prise des mesures visant à «éliminer la discrimination, à autonomiser et à promouvoir l\’inclusion sociale, économique et politique des personnes âgées ». Par ailleurs, «Nous engageons tout le monde à dénoncer toute attitude d\’âgisme(entendez ici comme discrimination envers les aînés) et de s’ériger contre tous les abus qu’ils subissent au quotidien » a ajouté le Ministre des affaires sociales qui a également annoncé la construction en cours de la « Maison des âges » dont la mission est d\’offrir aux personnes âgées, leurs familles et communautés, un cadre de vie épanouissant offrant des possibilités de prise en charge médicale, de divertissement, d’accompagnement psychosocial,de valorisation des capacités socioculturelles. Une très bonne nouvelle.
Ericien Pascal Nguiamba

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Ce Colloque organisé le 9 août 2019 dans le cadre de la célébration de la 25e édition de la Journée Internationale des Populations Autochtones (célébrée chaque 9 août),avait pour thème « Langues et Développement des Peuples Autochtones ». C’est le Ministre des Affaires Sociales du Cameroun, Pauline Irène Nguene qui a ouvert les travaux de ce Colloque en présence du Représentant Régional du Centre pour les Droits de l’Homme et la Démocratie en Afrique centrale (CNUDHD-AC).

Les participants à ce colloque national,150 au total étaient des administrations publiques, les partenaires au développement,les programmes et projets,les Organisations de la Société Civile et des organisations des populations autochtones vulnérables. Présence également du Représentant Régional du Centre pour les Droits de l’Homme et la Démocratie en Afrique Centrale (CNUDHD-AC) Louis-Marie Bouaka qui s’est chargé de la lecture du message du Secrétaire Général des Nations-Unies. Ce Colloque avait pour objectif de définir les grandes orientations du Cadre stratégique de développement des populations autochtones du Cameroun, mais aussi de développer une vision partagée des principaux axes d’intervention en faveur de la promotion et de l’inclusion socioéconomique des populations autochtones, dégager les grandes orientations de politique sectorielle en faveur des populations autochtones par axe d’intervention. Il était aussi question d’esquisser les contours d’un document stratégique consensuel destiné aux acteurs et bailleurs potentiels en vue de garantir plus d’efficacité et d’efficience dans les actions engagées en faveur du développement des populations autochtones et enfin de proposer des stratégies et des actions concourant au renforcement de la synergie d’action en matière de protection des droits des populations autochtones. « Ce Colloque vise deux objectifs importants. Tout d’abord réitérer l’engagement du gouvernement avec l’appui de ses partenaires à leur garantir les mêmes chances d’accès au bien-être et à l’épanouissement en faisant effectivement d’eux les acteurs de leur propre développement dans tous les secteurs de la vie socio-économique nationale. Ensuite, il sera question au cours desdites Assises de tracer les grandes lignes du cadre stratégique de promotion du développement desdits peuples dans la perspective de l’émergence de notre pays à l’horizon 2035 » a déclaré le Ministre des Affaires Sociales du Cameroun. Mais Pauline Irène Nguene a également noté les doléances des populations autochtones déballées par leurs représentants.

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Au Cameroun ces populations font face à plusieurs maux tels que les violations de leurs droits et libertés, les problèmes fonciers, d’insertion socio-économique, la non reconnaissance de leurs activités , l’accès à l’éducation et aux services sociaux de base. A celà s’ajoutent les problèmes d’insécurité. Leurs enfants sont souvent enlevés et des grosses rançons exigées par les ravisseurs, leurs bétails et leurs maigres ressources régulièrement spoliés. Il ya aussi les problèmes liés aux changements climatiques. Les populations autochtones ont par ailleurs évoqué la nécessité de la création des centres d’état civil pour leurs enfants et le recrutement des jeunes qui souhaitent également être admis dans les grandes écoles de formation du pays et à la fonction publique Camerounaise. Les peuples autochtones ont aussi dans leur chapelet de doléances, demandé au gouvernement de valoriser leur langue et leur culture ainsi que leurs activités traditionnelles. Au Cameroun on distingue deux grandes catégories de populations autochtones à savoir les  communautés Mbororos qui sont des éleveurs nomades repartis sur l’ensemble du territoire national avec des fortes concentrations dans les parties septentrionales et méridionales du Cameroun et les communautés « 4B » communément appelés « Pygmées » réparties en trois groupes distincts, les Bakas, les Bakola/Bagyelis, et les Bedzan.

Ericien Pascal Nguiamba