Le Ministre des Affaires Sociales(Minas), Pauline Irène NGUENE a présidé le 24 novembre 2021 au Centre de formation et de promotion pour femmes handicapées « Bobine d’or » sis au quartier Ekounou à Yaoundé, la cérémonie de lancement officiel du train des activités marquant la célébration de la 30è édition de la Journée Internationale des Personnes Handicapées(JIPH), sous le thème « Leadership et participation des Personnes Handicapées dans le contexte sanitaire de Covid-19, pour un monde inclusif, accessible et durable ». L’objectif visé par cette célébration est l’inclusion sociale des Personnes Handicapées, dans le processus de développement. La Grande célébration,elle, aura lieu le 3 décembre 2021. Détails.

La 30è édition de la Journée Internationale des Personnes Handicapées(JIPH), se célèbre le 3 décembre 2021 dans un contexte international marqué par la poursuite de la mise en œuvre du Programme de Développement Durable à l’horizon 2030 et d’autres cadres de développement internationaux tels la Charte sur l’inclusion des Personnes Handicapées dans l’action humanitaire, le Programme d’Action d’Addis-Abeba, qui ont tous pour objectif, la transformation de la société en une société durable et résiliente pour tous.

Au plan national, cette célébration s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de justice sociale, et de solidarité nationale par le Président Paul Biya, laquelle promeut la contribution de tous à la croissance économique, chacun en fonction de ses potentialités et capacités. Par ailleurs, la JIPH s’inscrit dans l’opérationnalisation des orientations de la Stratégie Nationale de Développement 2020-2030 pour la transformation structurelle et le développement inclusif, qui a apporté une vision novatrice axée sur le développement du capital humain et du bien-être des populations. « Il convient de souligner que les personnes handicapées disposent  d’un potentiel énorme qu’il faut capitaliser dans le processus de développement de notre pays. La reconstruction d’un monde inclusif, durable et accessible suppose donc la prise en compte de l’approche handicap dans tous les programmes  et projets de relance économique ; la participation effective de la personne handicapée en tant que acteur et maitre de son destin » a déclaré le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène NGUENE lors du lancement officiel des activités de cette 30è édition de la JIPH au Centre de Formation et de production pour femmes handicapées « Bobine d’Or », une institution spécialisée du ministère des Affaires Sociales qui a pour missions principales, selon sa directrice Florence Nickaise TENLEP, l’alphabétisation et l’apprentissage des métiers de l’industrie d’habillement aux femmes socialement vulnérables en général et handicapées en particulier.   « Il faut noter que la construction de ce centre a été entreprise par le gouvernement camerounais, avec l’appui de la République Populaire de Chine. Pour porter des réponses aux difficulté auxquelles ce Centre de formation fait face, et afin de le rendre plus autonome, d’accroitre sa productivité et de résoudre l’épineux problème d’assistanat ou de chômage très observé chez les personnes handicapées, le Ministère des Affaires Sociales entend moderniser le plateau technique de cette institution spécialisée, pour en faire un Centre de Réinsertion Socioéconomique des Personnes Handicapées » a expliqué Pauline Irène NGUENE. Le projet de texte portant organisation et fonctionnement de cette structure a d’ailleurs déjà été transmis dans les hautes instances de l’exécutif.

Selon le dernier Rapport Mondial sur le Handicap publié conjointement par l’OMS et la Banque Mondiale, plus d’un milliard de la population mondiale c’est-à-dire environ 15%, vit avec un handicap ; soit un enfant sur 10, et une femme sur 5. Et 80% sont dans les pays en développement. Au Cameroun, cette population est estimée, en 2020, à vingt-trois millions deux cent quarante-huit mille quatre (23.248.004) habitants. En appliquant le ratio du Rapport Mondial sur le Handicap (15%) aux données démographiques susmentionnées, le Cameroun compte près de trois millions quatre cent quatre-vingt sept mille deux cent(3.487.200) personnes handicapées.

Ericien Pascal Nguiamba

 

Un atelier organisé le 26 octobre 2021 au Centre Jean XXIII de Mvolye à Yaoundé par le Ministère des Affaires Sociales(Minas) et auquel ont pris par les responsables de la Gendarmerie nationale , de la Police, des responsables des services centraux du Minas, ainsi que des Points Focaux des anciens Enfants de la Rue, des représentants des Maires et des travailleurs sociaux, intervient dans la perspective de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations qui débute au Cameroun début janvier 2022. Les recommandations et attentes du Ministre Pauline Irène NGUENE. Et du gouvernement.

« Dans la perspective de la CAN, notre pays s’apprête à accueillir dans les prochains mois la coupe d’Afrique des Nations, et nous au Ministère des Affaires Sociales(Minas), nous avons pensé qu’il était bon qu’on puisse contribuer à cette organisation, par déjà l’embellissement des villes qui vont abriter la Coupe d’Afrique des Nations  c’est-à-dire Yaoundé, Limbe Garoua, Bafoussam… et pour cela nous avons pensé qu’il faut continuer à extraire ces enfants de la rue, parce qu’il faut bien le rappeler, c’est une opération que nous avons engagée l’année dernière, ça fait déjà presque 1 an et demie Pour continuer donc cette opération, il était bon d’intensifier l’action de nos partenaires  à savoir les Ex Enfants de la rue, que nous avons pris comme des points focaux, qui connaissent bien le fonctionnement des enfants de la rue, où est ce qu’ils se trouvent, qu’est-ce qu’ils font qu’est-ce qu’il faut faire véritablement pour les extraire de la rue » a déclaré Pauline Irène NGUENE, Ministre des Affaires Sociales, avant d’ajouter que cet atelier a pour but de  « pouvoir renforcer les capacités de ces Ex enfants de la Rue pour qu’ils nous amènent à intensifier notre action, déjà pour la CAN, et comme je disais tout à l’heure, l’objectif final c’est de pouvoir insérer ces enfants dans notre société. Qu’est-ce qu’ils vont devenir ? Donc nous avons une série d’activités que nous organisons dans nos structures publiques ».

L’objectif général de cet atelier était de renforcer les capacités  et les interactions  entre les différents acteurs de la chaine de prévention et de traitement du phénomène des EDR dans la ville de Yaoundé.

Il était aussi question au cours de cet atelier de renforcer les capacités des différents acteurs sur les droits des enfants et particulièrement des Enfants vulnérables ; procéder à une cartographie et une caractérisation des sites abritant les EDR dans la ville de Yaoundé ; Présenter et assurer l’appropriation du nouveau paradigme d’intervention dans la rue autour des Points Focaux et Identifier les rôles et les prestations des différentes protagonistes de la chaine et mettre en place les passerelles de collaboration.

Cet atelier de renforcement des capacités des Points Focaux et des Acteurs de la chaine de lutte contre le phénomène des Enfants de la Rue(EDR), organisé dans la perspective de la prochaine CAN, était donc nécessaire pour que l’ensemble des acteurs impliqués dans la chaine de prévention et de  lutte contre le phénomène des EDR s’approprient ce niveau paradigme et se livrent à un exercice d’introspection collective afin, d’une part, d’évaluer objectivement la conduite des activités et d’autre part, jeter les bases d’un mode opératoire intersectoriel garantissant l’efficacité de l’action. Ce nouveau paradigme s’étalera dans un premier temps aux sites abritant la Coupe d’Afrique des Nations (Yaoundé, Douala, Limbé et Buea, Bafoussam et Garoua) ensuite plustard aux dix régions. L’organisation de cet atelier avait donc pour finalité de jeter les bases d’une réflexion d’ensemble sur ces perspectives de lutte contre le phénomène des Enfants de la Rue dans un contexte de CAN.

EPN

Le Ministre des Affaires Sociales(Minas) a présidé le mercredi 14  avril au CICM  de Mvolyé à Yaoundé, la première session au titre de l’année 2021 de la Commission Nationale pour la Protection de l’Enfance en Danger Moral, Délinquance ou Abandonnée, sous le thème « Addiction aux substances psychotropes et adhésion des jeunes aux pratiques magico-religieuses au Cameroun: il est temps de tirer la sonnette d’alarme ». L’objectif général visé était de procéder à une évaluation des actions de lutte contre le phénomène de l’addiction des jeunes aux stupéfiants et leur  implication dans les pratiques  magico-religieuses au Cameroun. Les détails.

De manière spécifique, il était question  au cours de cette concertation présidée par le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène NGUENE, de faire un état des lieux  des stratégies et actions mises en œuvre  à différents niveaux ; déterminer les grands enjeux de la prévention et de la lutte contre le phénomène de consommation des drogues en milieu jeune ; déterminer les contours et la réalité de l’implication des jeunes dans les pratiques magico-religieuses ; identifier des stratégies novatrices appropriées  d’intervention, de collaboration et de coordination entre les divers acteurs.

Selon les statistiques de 2018 du Comité National de Lutte contre la Drogue du Cameroun, environ 21% de la population camerounaise  a fait l’expérience de la consommation  de drogues. Pour le Ministère de la santé publique, 60% des jeunes âgés entre 20 à 25 ans ont déjà consommé la drogue, au moins une fois. Les drogues les plus prisées sont l’alcool, le tabac, le cannabis, le tramadol, la cocaïne etc. Les conséquences d’une telle situation sont assez néfastes tant pour la santé des jeunes que pour l’environnement socioéconomique. Sur le plan sanitaire, la consommation des drogues, qu’elle soit épisodique  ou chronique, expose les victimes à une dégradation rapide de leur structure mentale, ce qui influe négativement sur leurs comportements, avec comme symptômes  majeurs, la paresse, la somnolence, les violences , la délinquance, le décrochage scolaire, les pratiques magico-sexuelles, les comportements sexuels à risque et les grossesses précoces ; les troubles  de mémoire, les dommages physiques et psychologiques , l’exposition aux maladies cardio-vasculaires, aux infections sexuellement transmissibles et même au vih/. Au plan économique, il en résulte un effritement du tissu social porté par une frange de la jeunesse dont la vulnérabilité et la dépendance à ces stupéfiants les exposent à l’accomplissement d’actes  qui déstructurent les socles familiaux sur lesquels reposent la stabilité et la cohésion sociales.

Photo de Famille Les participants autour du Ministre des Affaires Sociales.

Il était donc nécessaire voir urgent de mettre autour d’une même table les acteurs et professionnels des secteurs publics et privés et de la société civile en charge des questions de l’enfance et de la jeunesse, y inclus les confessions religieuses. La Commission Nationale pour la Protection de l’Enfance en Danger Moral, Délinquante  ou Abandonnée, de par ses missions, présente donc le profil d’instance adéquate et indiquée à cet effet.  C’est un organe consultatif présidé par le Ministre des affaires sociales et qui est chargé d’émettre des avis et formuler des suggestions sur toute question se rapportant à la politique nationale de protection de l’enfance, de prévention et de traitement de l’inadaptation sociale des jeunes. « En vous réunissant ce jour  pour échanger sur cette problématique, le gouvernement attend de vous des propositions concrètes sur les stratégies novatrices appropriées d’intervention, de collaboration  et de coordination entre les divers acteurs .Je sais pouvoir compter  sur vos expertises multisectorielles afin qu’au sortir de la session de ce jour, un jalon de plus soit franchi dans le processus de recherche  des solutions face à ces fléaux sociaux des temps modernes » a déclaré Pauline Irène NGUENE. Les retombées de cette première session sont donc vivement attendues sur le terrain.

Ericien Pascal Nguiamba

L’Organisation Internationale pour les Migrations(OIM) à l’issue d’une concertation avec le Ministère des Affaires Sociales(MINAS) s’est engagée à la réhabilitation d’une partie des locaux du Centre d’Écoute et de Transit de Yaoundé (CETY), un Établissement spécialisé du MINAS, pour la mise en place d’un Centre d’Appels (Ligne téléphonique verte) dédié à la dénonciation des cas de traite et de trafic des personnes, mais également d’un Centre d’Accueil pour Migrants de retour au Cameroun. Les travaux sont déjà en phase d’achèvement. Un Atelier de présentation des résultats de l’étude situationnelle sur la traite des personnes et du trafic illicite des migrants au Cameroun vient de se tenir à cet effet à Yaoundé(photo). Ce qu’il faut savoir.

Cet atelier qui s’est tenu le 7 avril 2021 à l’hôtel Mont Febe de Yaoundé et présidé par le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène NGUENE, avait pour objectif général de vulgariser les résultats de l’étude situationnelle sur la traite des personnes et le trafic des migrants au Cameroun, ainsi que le Plan d’Action Opérationnel y relatif. De manière spécifique, il était question de Susciter auprès des acteurs sociaux une conscience collective orientée vers la mise en œuvre des actions concertées et synergiques dans la perspective de la croisade de ce phénomène qui gangrène le Cameroun ; Amorcer la réflexion autour de la faisabilité de l’opérationnalisation du Plan d’Action Opérationnel de lutte contre la traite et le trafic des personnes.

Pauline Irène NGUENE, Ministre des Affaires Sociales du Cameroun.

Les travaux de cet atelier ont permis d’éclairer la lanterne des participants sur la mise en œuvre conjointe MINAS/OIM du projet « Evaluation de la traite des personnes et du trafic illicite des migrants au Cameroun ». Il Ya eu  la présentation de l’état des lieux du Projet « Evaluation de la traite des personnes et du trafic illicite des migrants au Cameroun » ; La restitution des résultats de la présente étude ; La présentation du Plan d’Action Opérationnel triennal 2020-2023 de lutte contre la traite et le trafic des personnes. Une cinquantaine de Participants venus des administrations publiques, des Partenaires Techniques et Financiers, des Organisations de la Société Civile, des  Responsables des Services centraux et déconcentrés du MINAS, le Staff de l’OIM et Représentant de l’Equipe des Consultants, ont pris part à cet atelier. S’agissant de l’étude situationnelle sur le phénomène de la traite des personnes et du trafic illicite des migrants au Cameroun, il convient d’indiquer que ladite étude a effectivement été réalisée par deux consultants recrutés par l’OIM dans les régions de l’Extrême -Nord, de l’Adamaoua, du Centre, de l’Est, du Littoral, de l’Ouest et du Sud.

Cette étude visait en perspective à disposer au Cameroun, des données fiables sur les formes, les causes, les conséquences ainsi que sur les potentielles victimes de traite et du trafic. L’atelier de restitution du 7 avril 2021 constituait donc la dernière étape d’un long processus qui a permis de procéder à l’examen et à la validation de cette étude d’une part dans le cadre des sessions du Groupe Technique de Suivi dudit projet et d’autre part à l’occasion de la tenue d’un atelier national organisé à cet effet. L’exploitation du rapport de ladite étude fait état entre autres de ce que la gestion des migrants de retour au Cameroun est butée à l’absence d’un Centre qui permettrait de faciliter l’accueil et l’hébergement de ces derniers en attendant leur réinsertion sociale à travers soit le retour en famille, la reprise scolaire, la formation professionnelle, et l’installation à leur propre compte par l’appui à la création des Activités Génératrices de Revenus. Face à cette réalité, l’OIM à l’issue d’une concertation avec le MINAS s’est engagé à procéder à la réhabilitation d’une partie des locaux du Centre d’Ecoute et de Transit de Yaoundé (CETY), qui est un Etablissement spécialisé du MINAS pour la mise en place d’un Centre d’Appels (Ligne téléphonique verte) dédié à la dénonciation des cas de traite et de trafic des personnes, mais également d’un Centre d’Accueil pour Migrants de retour au Cameroun dont les travaux ont d’ores et déjà été lancés et en phase d’achèvement.

Selon le rapport mondial de l’OIM sur les migrations, les données du Counter Trafficking Data Collaborative (CTDC) font état de 108 613 cas individuels de trafic des personnes dans 164 pays et 272 millions de migrants internationaux, soit 3,5% de la population mondiale. Le Cameroun compte tenu de sa position géographique n’en est pas épargné. Les différents rapports internationaux sur ces crimes le considèrent comme un pays d’origine, de transit ou alors de destination. Ce faisant, le Cameroun a en 2006 ratifié le Protocole de Palerme visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en particulier les femmes et les enfants et depuis la même année est partie au protocole contre le trafic illicite des migrants par terre, air et mer. “selon les chiffres des organisations internationales, la traite des personne est une activité criminelle qui génère des profits estimés entre 12 et 32 milliards de dollars US par an. Deux millions de personnes sont l’objet de trafics dont un million d’enfants souvent abusés sexuellement”  a relevé pour le déplorer, le Ministre des Affaires Sociales du Cameroun, Pauline Irène NGUENE.

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L’Inspecteur numéro 2, le Chef de brigade nationale de contrôle de la conformité sociale  des projets, nommés par un décret du Premier Ministre, Chef du gouvernement, et des responsables des services centraux nommés par arrêté du Ministre des Affaires Sociales, ont été installés à leurs fonctions respectives le 19 février 2021 au cours d’une cérémonie présidée au Palais des Sports de Yaoundé par Madame le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène NGUENE. Des distinctions honorifiques ont également été décernés à des responsables du Minas. Les grands défis à relever par les promus.

Le Ministre Pauline Irène NGUENE félicitant les promus.

Les deux responsables nommés par le Premier Ministre le 16 novembre 2020   viennent respectivement de l’inspection générale et de l’Administration centrale. Il s’agit de l’inspecteur  N°2 Madame Ndifor, Inspecteur Principale des Affaires Sociales,  et du Chef de la brigade nationale de contrôle de la conformité sociale  des projets, Madame Ngo Soga caroline, conseiller principal de jeunesse et d’animation. D’autres responsables ont été nommés dans les services centraux par un arrêté du ministre des affaires sociales signé le 12 octobre 2020. « Je vous prescrits, le respect des principes déontologiques et éthiques qui sont l’essence du service public  notamment  le sens de l’intérêt  général, la gestion rationnelle des ressources publiques. Je vous exhorte donc à faire preuve de respect et de loyauté  vis-à-vis de vos hiérarchies respectives ; discipline et de rigueur dans la gestion des biens  mis à votre disposition ; ponctualité et assiduité au travail ; d’obligation de rendement ; probité et de respect de la chose publique  dans l’exercice quotidienne de vos tâches ;  lisibilité , de visibilité et de transversalité dans la réalisation de vos activités ; respect et de valorisation des partenaires , ainsi que de votre clientèle cible » a déclaré le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène NGUENE. « Vous devez vous mettre à la tâche, plus que par le passé afin que notre performance soit plus accrue  et que notre clientèle soit satisfaite. Notre département ministériel a besoin d’hommes et de femmes au professionnalisme avéré pour apporter des solutions durables aux attentes des personnes socialement vulnérables » a ajouté le Ministre des Affaires Sociales.  Pauline Irène NGUENE reste d’ailleurs « disposée à prêter une oreille attentive » à toutes leurs propositions et suggestions et à leur apporter tout le soutien dont ils auront besoin pour accomplir leurs missions respectives de manière idoine.

Ericien Pascal Nguiamba

 

Le Ministre des affaires Sociales(Minas) Pauline Irène NGUENE a présidé le 13 novembre 2020 au Cercle Municipal à Yaoundé, les travaux de la première session d’évaluation du Plan d’action opérationnel de protection des personnes handicapées dans le cadre de la réponse nationale au Covid-19.  Il est question pour le gouvernement de mettre d’avantage l’accent sur la protection de cette couche à vulnérabilités spécifiques.

Il y a quelques mois, les responsables du Ministère des Affaires Sociales se sont  retrouvés au Centre National de Réhabilitation des Personnes Handicapées , Cardinal Paul Emile Leger, pour finaliser de manière coordonnée et participative , la réflexion  engagée au sein de ce département ministériel relativement  à l’élaboration d’un plan d’action opérationnel réaliste, en vue de s’assurer de la prise en compte optimale des besoins spécifiques des personnes handicapées , dans le dispositif national de réponse au coronavirus. Une préoccupation qui s’inscrit d’ailleurs dans la mise en œuvre des hautes directives du Premier Ministre chef du gouvernement pour lutter efficacement et durablement contre la Covid-19 au Cameroun. Les efforts sont donc faits par le gouvernement pour que les personnes handicapées aient d’avantage accès aux moyens inclusifs de communication et aux kits de prévention et de protection adaptés à leur handicap. La présence des élus locaux à cette session marque incontestablement la volonté commune à œuvrer pour la protection de cette cible dans leurs territoires de compétence respectifs. La présentation des supports de communication élaborés par le Minas, la remise des Kits, et matériels spéciaux de protection aux différents Maires présents à la cérémonie et aux organisations représentatives des personnes handicapées, au terme de cette session, constitue une plus-value, pour conduire de manière inclusive la bataille contre la Covid-19 au sein de ces personnes en situation de handicap.

Coco Bertin MOWA , le Président du Club des Jeunes Aveugles Réhabilités du Cameroun(CJARC), s’est dit satisfait de cette initiative qu’il a saluée. Et a encouragé le gouvernement à poursuivre de telles initiatives en faveur de personnes handicapées. Un document de sensibilisation sur les mesures de lutte contre la maladie à Coronavirus adapté et transcrit en Braille à la demande du Ministère des Affaires Sociales, par le Club des Jeunes Aveugles Réhabilités du Cameroun, avec le soutien de Sighsavers, a été présenté et remis aux participants. « Il est indéniable qu’il faut une approche intégrée, pour s’assurer que les personnes en situation de handicap ne sont laissées de côté ni dans la riposte, ni dans la relance. A cette fin, il convient de leur donner une place centrale et de les faire participer à la planification et aux interventions » a déclaré Pauline Irène NGUENE, le Ministre des Affaires Sociales.

Ericien Pascal Nguiamba

 

 

Un atelier national sur la mise en place d’un Registre Social Unifié(RSU) au Cameroun, organisé par le Ministère des Affaires Sociales(Minas), avec l’appui de la Banque Mondiale et du Projet Filets Sociaux(PFS), s’est tenu les 27 et 28 octobre 2020 à Yaoundé. Comprendre cette initiative.

Ce Registre Social Unifié(RSU) est « une base de données nationales des populations vulnérables identifiées et enregistrées suivant une démarche scientifique et donc fiable. L’objectif étant d’établir une seule porte d’entrée, une porte d’entrée unique pour les programmes de protection sociale en enregistrant les indigents de manière unique dans une base de données unifiées » a expliqué le Ministre des Affaires Sociales, Pauline Irène NGUENE  à l’ouverture des travaux, mardi 27 octobre 2020 à l’hôtel Hilton de Yaoundé. La Banque Mondiale accompagne le Cameroun dans ce projet qui sera « un outil indispensable à la planification à la programmation à la budgétisation et au suivi évaluation des actions d’assistance sociale. » a rappelé le Ministre des Affaires Sociales.

La tenue de cet atelier, avec l’appui des partenaires nationaux et internationaux du Cameroun, se profile donc à juste titre comme le point de départ de ce projet d’envergure, puisqu’il couvrira toute l’étendue du territoire. « Il s’agit in fine, de doter notre pays d’une carte nationale de la vulnérabilité sociale, qui est un outil d’aide à la décision pour la mise en exécution de la politique sociale du Chef de l’Etat » a expliqué le Minas.

Photo de famille. Les participants autour du Ministre des Affaires Sociales.

Il faut noter que le Cameroun dispose depuis 2017, d’une Politique Nationale de Protection Sociale(PNPS)  dont la vision est de faire du Cameroun, un pays doté d’un système de protection sociale solidaire et participatif qui garantit à tous y compris les plus vulnérables, la satisfaction des besoins fondamentaux. Et pour sa mise en œuvre efficiente, une base de données des personnes socialement vulnérables(PSV) est donc nécessaire afin de déterminer de manière objective les individus et ménages éligibles à l’assistance publique. D’où le projet de mise en place d’un Registre Social Unifié(RSU) dont les champs d’application touchent à tous les aspects sectoriels de la protection sociale (Santé Education, Emploi, Protection sociale, assistance aux réfugiés, et personnes déplacées internes, transferts monétaires etc.).

Le RSU permettra donc à terme, de disposer d’une banque de données sur les personnes pauvres, vulnérables et indigentes, et les personnes en situation de pauvreté chronique, qui servira de réservoir pour tous autres acteurs nationaux et internationaux qui œuvrent à l’amélioration des conditions de vie des populations camerounaises les plus vulnérables à l’instar du Projet Filets Sociaux, principal programme de transferts monétaires mis en œuvre au Cameroun.

Pour Madame Fatou FALL, de la Banque Mondiale, « l’importance stratégique du Registre Social est incontestable » car « Avec un système d’information et de gestion sociale dynamique, transparent et inclusif,  le Cameroun pourra mieux appréhender les besoins de sa population et partant, agir de manière plus efficiente et efficace ».

Ericien Pascal Nguiamba

La session 2020 du Comité National pour la Réadaptation et la Réinsertion Socio-économique des Personnes Handicapées(CONRHA) s’est tenue le 26 août au Cercle Municipal de Yaoundé sous le thème « L’intégration socio-économique des personnes handicapées comme mesure d’égalisation de chances pour une consolidation du vivre ensemble ». Pour le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène NGUENE, qui présidait les travaux de cette session, avec à ses côtés le Ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille Marie Thérèse Abena Ondoa, l’objectif principal est d’améliorer la protection des droits des personnes handicapées au Cameroun.

Il était également question au cours de cette session 2020 de valider le projet de Référentiel d’Evaluation des Déficiences et Incapacités des personnes handicapées au Cameroun ; faire une évaluation à mi-parcours du processus d’élaboration des textes règlementaires, prescrits par le décret N°2018/6233/PM du 26 juillet 2018 fixant les modalités d’application de la loi N°2010/002 du 13 avril 2010 portant protection et promotion des personnes handicapées.

Des personnes handicapées présentes aux travaux.

Bon à savoir, au Cameroun et suivant le ratio qui ressort du Rapport Mondial sur le handicap, les personnes handicapées sont estimées à près de deux millions neuf cent dix mille(2.910.000) au regard des résultats officiels du 3è Recensement Général de la Population et de l’Habitat publié en 2010. Le Comité National pour la Réadaptation et la Réinsertion Socio-économique des Personnes Handicapées(CONRHA) est donc une plateforme mise en place pour faciliter la coordination des efforts au profit des personnes handicapées, et avec la participation de ces derniers. C’est un organe consultatif qui, de façon concrète, assiste le gouvernement dans l’élaboration d’une politique globale en faveur des personnes handicapées et participe à l’élaboration de celle-ci ; donne son avis sur toute question technique les concernant; propose des mesures susceptibles de promouvoir leur pleine participation aux actons de développement économique, culturel et social. Le CONRHA suggère aussi toute mesure de sensibilisation, d’information et d’éducation de la communauté sur les droits et les besoins spécifiques des personnes handicapées et promeut la prise en compte de l’approche handicap dans les politiques, programmes et projets sectoriels de développement.

Ericien Pascal Nguiamba

 

Parmi les activités ayant marqué cette célébration au Cameroun, il y a eu l’organisation d’un atelier de Consolidation du Plan National de Développement des Peuples Autochtones(PNDPA), des campagnes médiatiques, l’intensification des campagnes de sensibilisation sur la Covid-19 dans les communes abritant les populations Autochtones et surtout l’organisation, le 7 août 2020, de la 7è session du Comité Intersectoriel de Suivi des Programmes et Projets impliquant les Populations Autochtones Vulnérables(CISPAV). Une activité dont l’importance a été justifiée par Madame le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène NGUENE.

Photo de famille

La 7è session du Comité Intersectoriel de Suivi des Programmes et Projets impliquant les Populations Autochtones Vulnérables(CISPAV) s’est tenue le 7 août 2020 à Yaoundé. Une activité qui s’inscrivait dans le cadre de la célébration de la 26è Journée Internationale des Populations Autochtones, célébrée dimanche 9 août 2020. Au Cameroun, l’on célébrait la 12è édition. «Les assises de ce jour nous donnent l’occasion d’affirmer l’engagement du gouvernement et ses partenaires à la promotion de l’inclusion sociale des Populations Autochtones au même titre que toutes les autres personnes socialement vulnérables » a déclaré le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène NGUENE avant d’ajouter que « Cette session qui se tient aujourd’hui nous donne l’occasion de revisiter les actions qui ont déjà été menées c’est-à-dire faire une évaluation, faire un bilan des actions qui sont menées à ce jour pour la promotion des populations autochtones. Mais il faudra aller au-delà de cette évaluation, de ce bilan, c’est pour cela que lors du lancement des activités , marquant la célébration de la Journée Internationale des Populations Autochtones , le dimanche (9 août 2020 ndlr), nous avons procédé à la présentation et à la consolidation du Plan National d’action de Développement des Peuples Autochtones qui est en quelque sorte une boussole pour voir quelles sont les actions que nous voulons mener et comment nous allons les coordonner de manière efficace. Ça devrait nous permettre d’aller en rang ordonné et surtout coordonner ces actions et nous assurer que ces actions sont menées de manière efficace. Donc c’est un peu la valeur ajoutée du CISPAV que nous avons cette année ».

Il faut rappeler que le CISPAV a été créé pour répondre à la préoccupation de coordonner  et d’harmoniser toutes les actions des différents acteurs qui interviennent pour la promotion et la protection des populations socialement vulnérables et la promotion en particulier des populations autochtones. En outre, il faut noter que le thème choisi cette année « Covid-19 et résilience des populations autochtones » est en rapport direct à la pandémie.  «Il est donc question de voir quel est l’impact de cette pandémie sur les populations autochtones. Savoir ce qui est fait par les pouvoirs publics et les différents partenaires pour protéger cette frange de la population à cette pandémie. « Il y a des actions qui sont menées, déjà nous avons élaboré le Plan d’Action opérationnel, qui vise à retenir les actions pour protéger ces populations. Il y a  une campagne de sensibilisation qui a été lancée sur à peu près 100 communes pour pouvoir sensibiliser ces populations sur les mesures qui ont été édictées par le gouvernement  et ce, depuis le mois d’avril. Et au-delà de ça, il y a du matériel didactique qui est en cours d’élaboration qui sera mis à la disposition pour ces populations autochtones et même des messages radiophoniques qui sont traduits en langues parce qu’il faut bien  que ces populations autochtones comprennent de quoi il est question pour pouvoir appliquer ces mesures barrières » a expliqué le Ministre Pauline Irène NGUENE. Au Cameroun, les pouvoirs publics et les partenaires s’attèlent donc à véritablement prendre des actions pour que les populations autochtones aient les mêmes chances d’accès au bien-être et à l’épanouissement que le reste de la communauté. Et que ces populations soient protégées contre la pandémie du Coronavirus.

Ericien Pascal Nguiamba

 

 

 

 

Cette initiative du Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène NGUENE va d’abord s’étendre  à l’ensemble de la cité capitale, Yaoundé où 162 Enfants De la Rue(EDR) ont déjà été enrôlés dans le cadre de l’Opération Pilote de Suivi et d’observation des Enfants de la Rue  en vue de leur retrait du Centre Commercial de la Ville de Yaoundé. Le Ministère des Affaires Sociales annonce également  la mise en place des Unités de Suivi et d’Observation dans les 7 autres Chefs-lieux de Région et les grandes Localités touchées par ce fléau social que constitue le phénomène des Enfants De la Rue. Les détails.

Le Ministre des Affaires Sociales, Pauline Irène NGUENE a procédé le 30 juin 2020 à l’évaluation de l’opération pilote de Suivi et d’Observation des Enfants de la Rue en vue de leur Retrait du centre Commercial de la Ville de Yaoundé dans le contexte de lutte contre le Covid-19. Cette opération s’est étendue sur une période de trois mois notamment du 1er avril au 30 juin 2020 et avait pour cible de sortir 130 EDR du Centre Commercial de la ville de Yaoundé. Au cours de la réunion d’évaluation, le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène NGUENE a expliqué qu’il était concrètement question dans le cadre de  cette initiative « d’assurer la protection des Enfants contre la délinquance juvénile et la criminalité urbaine d’une part, et d’autre part de les épargner de l’infection à coronavirus tout en évitant qu’ils ne deviennent des agents propagateurs ».

En terme de bilan, il faut noter que l’on compte aujourd’hui 162 EDR qui ont été enrôlés dans le cadre de l’opération, parmi lesquels 78 enfants déjà retournés en famille dans  pratiquement toutes les régions grâce au travail de fourmis menés par les Unités Techniques Opérationnelles. 40 enfants de la Rue ont été placés à l’Institution Camerounaise de l’Enfance de Bétamba ; 27 continuent à être suivis dont une quinzaine au moins vont également rejoindre  leurs familles ; 10 ont été sortis de l’opération parce qu’ils  étaient âgés de plus de 18 ans  et 6 ont fugué et constituent le perdus de vue. Le ministre des affaires sociales a annoncé que cette opération s’étendra à l’ensemble de la cité capitale, Yaoundé. Autre grande annonce du Ministre des Affaires Sociales : « Nous envisageons lancer les mêmes opérations dans les villes de Douala et de Bafoussam puis un peu plustard mettre en place des Unités de suivi et d’observation dans les 7 autres chefs-lieux de Région et les grandes localités touchées par ce fléau social que constitue le phénomène des Enfants De la Rue » a déclaré Pauline Irène NGUENE.

Ericien Pascal Nguiamba