\"Président Dr. Antoine De Padoue Ndemmanu, le \”candidat providentiel\” de la Présidentielle de 2018.

Voici en intégralité la profession de foi du président national du RDPF-KUMZSE qui se présente comme le  « candidat providentiel » et « candidat du candidat naturel ». Un document exclusif à lire et à conserver.

« Je suis le Candidat Providentiel, le Candidat du Candidat Naturel pour l’élection présidentielle d’octobre 2018, parce que je défends le fait que Le Président de la République fait l’exception et ne saurait être jugé, car le pouvoir vient et tient de Dieu et juger un Président de la République est juger Dieu ! Juger un Président de la République est juger le Peuple Nation dont il a été celui qui a incarné le pouvoir du peuple ! Juger le président de la République est remettre en cause et en question la constitution, la loi fondamentale, les institutions de la République ! Juger le Président de la République est juger le bien et le mal du Peuple Nation Souverain, le Président Paul BIYA ne saurait ainsi être jugé pour son rôle et son action pendant trente six(36) ans à la tête de notre pays. S’il est clair que nul n’est au-dessus de la Loi, il est par contre recommandé de ne pas juger le Président de la République, car il est une exception, mais pas son entourage;

Je suis le Candidat Providentiel, le Candidat du Candidat Naturel pour l’élection présidentielle d’octobre 2018, parce que, je suis pour la formation de nos jeunes, tous azimuts, à travers le Ministère de la Formation Professionnelle, le Fond National pour l’Emploi, etc., qui s’engagent à offrir et à faire dispenser une formation pour tout jeune camerounais âgé d’entre (15) quinze et (30) trente ans, désireux de se faire former voire renforcer leur capacité dans une convention de CREDIT-BAIL, c’est-à-dire que les jeunes reçoivent une formation payée par l’état et qui va être remboursable quant ils vont commencer à travailler, avoir un emploi, ensuite, ils pourront être suivis grâce à leur numéro unique de sécurité sociale ou d’assuré volontaire, ce qui permettrait de se rassurer qu’ils vont rembourser leur crédit-bail de formation sans faute ;

Je suis le Candidat Providentiel, le Candidat du Candidat Naturel pour l’élection présidentielle d’octobre 2018, parce que je suis pour une réforme de notre système éducationnel avec pour objectif majeur la Camerounité de notre système éducationnel, ce qui va permettre une plus grande prise de conscience de la nécessité de dompter son environnement et de créer un vrai dynamisme pour la transformation de nos ressources naturelles par nos ressources humaines bien formées et notre intégration sur le marché mondial, la création des emplois au niveau national comme international;

Je suis le Candidat Providentiel, le Candidat du Candidat Naturel pour l’élection présidentielle d’octobre 2018, parce que je propose la construction dans toutes nos écoles, dans tous nos établissements secondaires et Universités, la construction des cantines avec une plateforme de production des vivres et autres produits de grandes consommations soutenue par les mairies et les chefferies traditionnelles, qui s’engageront à booster la production agricole et créer des ressources supplémentaires pour une autosuffisance alimentaire;

Je suis le Candidat Providentiel, le Candidat du Candidat Naturel pour l’élection présidentielle d’octobre 2018, parce que je propose l’impôt parental, un prélèvement sur l’impôt sur les revenus comme sur l’impôt sur la consommation pour assurer à toutes les femmes camerounaises âgées de (50) cinquante ans révolus, deuxième, troisième et quatrième âges, une retraite pension vieillesse forfaitaire à hauteur de (50 000Fcfa) cinquante mille francs cfa et à tous les hommes camerounais âgés de (55) cinquante-cinq ans révolus, deuxième, troisième et quatrième âges, une retraite forfaitaire de (75 000Fcfa) Soixante-quinze milles francs cfa) pour répondre de la solidarité nationale et étatique ;

Je suis le Candidat Providentiel, le Candidat du Candidat Naturel pour l’élection présidentielle d’octobre 2018, parce que je suis pour la construction des nouvelles villes camerounaises en périphérie des villes actuelles et pour permettre de désengorger la situation actuelle de nos villes métropolitaines, faire déménager les occupants actuels dans les nouveaux sites construits dans le respect des normes ISO en la matière et procéder plus tard aux corrections nécessaires pour que nos villes deviennent des métropoles modernes, où il fait bon vivre ;

Je suis le Candidat Providentiel, le Candidat du Candidat Naturel pour l’élection présidentielle d’octobre 2018, parce que je m’engage à poursuivre la continuité dans les relations bilatérales et multilatérales et à faire en sorte que le Cameroun continue d’être un acteur actif dans la lutte pour la paix, la stabilité et la croissance dans le monde, le changement de notre Drapeau National pour ce qui est de son ETOILE de Cinq(05) côtés à une ETOILE de Six(06) côtés comme l’IMMEUBLE ETOILE(PM) ;

Je suis le Candidat Providentiel, le Candidat du Candidat Naturel pour l’élection présidentielle d’octobre 2018, parce que ma vision d’un Cameroun NOUVEAU par le RENOUVEAU est une Vision partagée et bien évidemment la continuité de la Vision du Renouveau dans un nouvel élan patriotique avec pour seul objectif le bien-être de tous les Camerounais ;

Je suis le Candidat Providentiel, le Candidat du Candidat Naturel pour l’élection présidentielle d’octobre 2018, parce que je ferai en sorte que les fonctionnaires une fois recrutés, après une formation reçoivent avec leur feuille de route la décision, qui oblige les banques et leur permet de recevoir un découvert bancaire représentant les deux tiers (2/3) de leur salaire avenir en attendant la décision de leur prise en charge de même pour que ceux d’entre eux qui tirent leur révérence après un service bien mérité de recevoir deux (02) à trois (03) ans au préalable leur décision de notification de leur mise en retraite accompagné de leur pension retraite et vieillesse déjà calculée et arrêtée et pour leur permettre de faire des revendications si nécessaires, il est inadmissible qu’après une carrière bien accomplie les princes d’Etat que sont les fonctionnaires puissent souffrir et de fois mourir sans avoir pu bénéficier de leur pension retraite et vieillesse ;

Je suis le Candidat Providentiel, le Candidat du Candidat Naturel pour l’élection présidentielle d’octobre 2018, parce que je crois qu’il est temps de consolider les acquis et les atouts dont dispose notre pays pour plus de dynamisme dans l’action gouvernementale, pour des reformes plus directes et qui impacteront le quotidien de tout un chacun au Cameroun, pour plus de transparence dans la gestion des deniers publics ainsi que de l’implication de tous dans le processus d’un développement durable et de modèles d’affaires inclusifs.

Que Dieu nous / vous bénisse!

Que Dieu bénisse le Cameroun et l’Afrique !

Amen !

 

\"MoiPrésident\" 

Son auteur Guy Gweth l’a dédicacé le 26 janvier 2016 à Yaoundé. Voici le résumé de ce livre qui mérite d’être lu par tous les africains.

Quelle est l’origine de l’expression « émergence économique » ? Quelle en est la signification ? Quelles sont les critères et les écoles de pensée de l’émergence ?  Et si ce n’était qu’un slogan de plus… Quelles sont les conditions pour y parvenir en 2020, 2025 ou 2035, selon les échéances retenues ? Pour répondre à ces questions, l’auteur a interrogé 69 jeunes leaders de 26 pays africains. Avocats, banquiers, journalistes, artistes, politiques, chefs d’entreprises ou étudiants, ils analysent les chances d’émergence de leurs pays, et révèlent, en exclusivité, ce que seraient leurs actions prioritaires en faveur du développement s’ils étaient présidents.
Le 26 janvier 2016 lors de la dédicace de cet ouvrage, l’auteur a longuement édifié le public sur le thème de l’émergence  économique, surtout du Cameroun. Son analyse sur la situation actuelle du pays, l’a conduit à affirmer qu’au regard des conditions actuelles de gouvernance, le Cameroun risque ne pas atteindre l’émergence dont on parle tant. L’ouvrage « Moi Président : 67 jeunes leaders africains dessinent les contours de l’Afrique émergente», est donc un livre à lire à tout prix par les jeunes et dirigeants africains soucieux du développement de leurs pays et de leur continent.

Guy Gweth, son auteur, est le fondateur de Knowdys consulting Group (KCG) leader du conseil en intelligence économique et due diligence en Afrique centrale. KCG est composé de Knowdys LLC, Knowdys Cameroun et Knowdys France. Responsable de « Doing Business in Africa » à l’Ecole Centrale de Paris », il enseigne la due diligence à l’ESG Paris, la géostratégie à l’Université de Reims et l’analyse concurrentielle à la BGFI School of Management de Libreville. Président du Centre Africain de Veille et d’Intelligence Economique (CAVIE), Guy Gweth est, entre autres, diplômé de l’Ecole de Guerre Economique et du Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques de Paris.

Yaoundeinfo.com

\"Kouotou\"

Voici ce que le leader du Forum Républicain(Fore) compte faire pour le peuple camerounais s’il devenait Président de la République. Il l’a dévoilé dans les réseaux sociaux.

« Si j\’arrive à la tête de l\’Etat du Cameroun, Je transformerais le pays en 5 années : Promouvoir l\’économie numérique ; Assurer toute la population au service sanitaire ; Assurer une éducation gratuite à tous les enfants du primaire ; Promouvoir aussi le développement technologique ; promouvoir la recherche scientifique généralisée ; créer une monnaie alternative pour les échanges locaux ; Réduire l\’utilisation de la monnaie fiduciaire, pour des moyens de paiement électronique ; Création d\’un village de start-up et inciter les populations à l\’invention ; Alléger le système judiciaire en créant des tribunaux de quartier, des juges de commissariat, en réduisant les peines privatives de liberté ; Accorder une amnistie générale aux citoyens en difficulté avec la justice pour des cas de délit excluant, crimes et violence physique ».

Fondateur et leader du « Forum Républicain », un parti politique créé en Juillet 2009 par des jeunes, avec pour ambition l’animation de la vie politique du Cameroun et l’accession à différentes positions politiques et administratives de la République dont la magistrature suprême, Roland Romain KOUOTOU est un jeune Camerounais originaire la région de l’ouest du pays et diplômé en gestion d’entreprise. Il est un créateur et porteur d’idées nouvelles et novatrices et Directeur d’une entreprise à Yaoundé. Le programme politique du parti qu’il dirige se résume en trois grandes lignes: L’amélioration du quotidien des Camerounais, les reformes institutionnelles et la conquête du leadership du Cameroun. Son rêve de diriger le Cameroun sera -t-il une réalité un jour ? just wait and see.

Ericien Pascal Nguiamba

\"Nkoto

La Cameroon Telecommunications, Camtel, a tenu la deuxième session ordinaire de son Conseil d’Administration pour l’année 2015, le mercredi 23 décembre, à la Salle des Conseils de l’immeuble siège à Yaoundé, sous la conduite effective de Nfon Victor E. Mukete, son Président.

Selon le Communiqué de presse parvenu à notre Rédaction c’est David Nkoto Emane, Directeur Général de Camtel qui rapportait les points inscrits à l’ordre du jour, assisté de Richard Maga, Directeur Général Adjoint N°1. L’examen des quatre points, adoptés à l’unanimité des membres, a donné lieu à des échanges sur le Rapport d’activités du Directeur Général, l’adoption du procès-verbal de la session précédente, l’examen du projet de budget 2016, et les divers.

Sur le rapport d’activités, le Conseil a félicité et encouragé la Direction Générale pour la densité et la qualité des résultats obtenus dans la mise en œuvre du plan d’action de l’année 2015 ; S’agissant du procès-verbal de la session précédente, lecture a été faite, et après amendements, le contenu adopté ; Quant au budget 2016, il est équilibré en recettes et dépenses à la somme de FCFA 241,12 milliards, répartis comme suit : 165,99 milliards pour les dépenses d’investissements, soit 69% en valeur relative, et 75,13 milliards pour les dépenses de fonctionnement ; Le point sur la Licence de Mobile a par ailleurs retenu l’attention du Conseil. Les administrateurs se sont engagés à tout mettre en œuvre afin que ce réseau soit opérationnel à Camtel avant la fin du mois de janvier 2016. Le Conseil a enfin félicité la Direction Générale pour la qualité des documents présentés, et lui a prescrit plus d’agressivité dans les domaines des ventes et de la Communication, afin de vulgariser d’avantage les produits et services de l’entreprise, et mieux vendre son image de marque à travers une meilleure qualité de services qui vise la satisfaction client.

La Rédaction

Le Président exécutif de la Ligue Camerounaise des Consommateurs(LCC), Delor Magellan Kamseu Kamgaing leur demande de maintenir l’ordonnance Présidentielle du 7 mars 2008 pour éviter la hausse du prix du riz. Voici en intégralité la lettre ouverte envoyée aux Sénateurs Camerounais par cette Association.

\"Senat\"

Réf. N°010/LCC/DP/PE/2015

Yaoundé, le 6 Décembre 2015

LE PRESIDENT EXECUTIF A L’honorable Sénateur -YAOUNDE-

Objet: Demande du maintien de l’Ordonnance Présidentielle du 7 Mars 2008 pour éviter la hausse du prix du riz

Cher honorable, Nous venons auprès de votre haute bienveillance, vous prier, de bien vouloir empêcher le vote de la modification de l’Ordonnance présidentielle du 7 mars 2008, exonérant de taxes et droits de douanes du riz importé au Cameroun.

En effet, dans l’Article 2 du projet de Loi de finances 2016, sur la table des parlementaires, le paiement des taxes et droits de douane, du riz au taux du Tarif extérieur commun, est fixé à 5%. Alors qu’il doit être de 0 F, comme c’est le cas depuis sept ans. Pour le bonheur de la majorité de consommateurs camerounais, amoureux de cette céréale, que notre organisation, qualifie de « caviar des pauvres ». Après l’adoption, de ce texte par l’Assemblée nationale, ce qui s’avère contraire à la politique salutaire du chef de l’Etat, de lutter contre la vie chère, les consommateurs vous considèrent comme leur dernier recours. Surtout dans un contexte de misère galopante, au vu des chiffres alarmants, qui relèvent que, de 2007 à 2014, il y a eu augmentation de plus d’un million de pauvres, dans notre pays. Malgré que le kilogramme de riz, produit consommé par 2 camerounais sur 3, coûte à partir de 350 F CFA. Si cette taxe est instituée, son prix avoisinerait 550 F Cfa le kilo. Un calcul rapide vous permet de mesurer l‘ampleur du désastre chez ces consommateurs au faible revenu. Aussi, cet article 2 de ce projet de loi des finances, ne saurait se justifier par une politique protectionniste, pour stimuler la consommation de la production locale encore déficitaire. Selon des chiffres fiables, la demande nationale avoisinerait 300.000 tonnes l’année, face à une production nationale de 100.000 tonnes maximum. Malgré sa meilleure qualité, notamment sa très agréable saveur. Mais faute de machinisme approprié, près de la moitié de cette production, serait acheminée sans être décortiquée au Nigeria. Par ailleurs, conscients de la nécessité pour le gouvernement d’accroitre ses recettes non pétrolières, pour faire face à la conjoncture internationale, notamment la guerre contre Boko Haram, la LCC suggère une forte taxation des tabacs, des produits de luxe et une réduction significative du train de vie de l’Etat, particulièrement budgétivore.

En vertu du Droit du consommateur d’être entendu, contenu dans les Principes Directeurs des Nations Unies pour la protection du consommateur et la Loi cadre N°2011/012 du 6 Mai 2011, portant Protection du consommateur au Cameroun, nous espérons que vous accorderiez une suite favorable à la présente. Veuillez agréer, très cher Honorable, l’expression de notre parfaite considération.

Delor Magellan KAMSEU KAMGAING

 

\"Anicet

Investi le 11 juillet 2015 comme candidat de son parti , l’Union pour le Renouveau Centrafricain (Urca) à l’élection présidentielle prévue le 27 décembre 2015, l’ancien Premier Ministre centrafricain de 1999 à 2001 et ancien président de la Banque de Développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC) , a l’ambition de bâtir une Centrafrique nouvelle s’il est élu. Ses priorités.

Anicet Georges Dologuélé est officiellement en lice pour la prochaine élection présidentielle en République Centrafricaine depuis le 11 juillet 2015, à l’issu du premier congrès organisé par son parti, l’Union pour le Renouveau Centrafricain (Urca), une formation politique créée en 2013. C’est sous Ange-Félix Patassé qu’il a occupé le poste de Premier Ministre de 1999 à 2001. Déjà en 2013 il confiant à Jeune Afrique qu’il avait « les capacités, l’expérience, la légitimité et la motivation » pour briguer la magistrature suprême dans son pays. « Si j’accepte cette exaltante charge de représenter notre parti à l’élection présidentielle, c’est parce que cette sollicitation répond à des motivations collectives mais également personnelles construites par mon parcours politique et social depuis 1996 » dit-il. Pour l’ancien Président de la Banque de Développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC) les Priorités du prochain président centrafricain seront la sécurité la justice et la relance économique. Mais c’est « la réorganisation des forces de sécurité » centrafricaines qui est inscrite au cœur de sa vision politique qu’il a baptisée « Le Renouveau ». Et c’est avec orgueil et satisfaction que cet économiste et banquier qui a également occupé des postes de direction à la Banque Centrale des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC), parle de son passage à la primature dans son pays : « J’ai toujours plaisir à rappeler que depuis 1996 jusqu’aujourd’hui, la seule période où il n’y a pas eu une crise militaro-politique dans le pays, c’est quand j’étais Premier ministre » di-il.

Parcours politique

En 1997 il est ministre des Finances et du Budget du Gouvernement d’Action pour la Défense de la Démocratie (GADD) dirigé par Michel Gbézéra-Bria. Il lui succède au poste de Premier ministre en janvier 1999 tout en conservant les fonctions de Ministre de l\’Économie, des Finances, du Plan et de la Coopération Internationale. Il est reconduit au poste de Premier Ministre en octobre 1999, après les élections présidentielles qu\’il organise avec succès. il quitte le Gouvernement le 1er avril 2001. Le 25 octobre 2013, à l’issue d’une assemblée générale constitutive réunie à Bangui, il fonde un nouveau parti politique : l’Union pour le Renouveau Centrafricain (URCA), dont il est le Président. Son objectif est de participer aux échéances électorales à venir, notamment l’élection présidentielle

Carrière professionnelle

Après des études d\’économie et de gestion à l’Université de Bordeaux, il passe le concours de la Banque des États d’Afrique Centrale (BEAC) et intègre son Centre de Formation à Yaoundé. Il est admis dans les effectifs de la BEAC en septembre 1983 et occupe les fonctions d\’Inspecteur, chef de mission. En 1991 il est nommé Délégué du Gouverneur et Représentant de la BEAC auprès de la France et de l’Union Européenne. Il repartira au siège en juillet 1994 comme Directeur des Relations Financières Extérieures, puis en 1995 Directeur de l\’Organisation et de l\’Informatique. Après avoir dirigé le gouvernement centrafricain, il est réintégré dans les effectifs de la BEAC et se voit confier les responsabilités de Directeur National pour la République Centrafricaine. En septembre 2001, les chefs d’État de la CEMAC, le nomment Président de la Banque de développement des États de l\’Afrique Centrale (BDEAC), fonctions qu’il occupera jusqu’en février 2010. En Mai 2012, il créé AfriPartners International Consulting un cabinet de consultants dont il est le Président et qui a son siège social à Paris. Voilà le profil de cet homme qui veut diriger la Centrafrique.

Ericien Pascal Nguiamba

 

 

 

\"Commissionok\"

Ils ont été installés à leurs fonctions par le Ministre des Arts et la Culture le Pr. Narcisse Mouelle Kombi le 29 octobre 2015 à Yaoundé.

La Commission des Arts et des Lettres est l’organe consultatif placé auprès du Ministre des Arts et de la Culture devant lui permettre d’apprécier de la qualité, de l’originalité et de l’authenticité des demandes qui sont adressées en appui à des projets artistiques et culturels afin que l’Etat puisse subventionner la créativité, la productivité et le dynamisme de l’expression culturelle et artistique au Cameroun.

Selon le Ministre Narcisse Mouelle Kombi, « Le Chef de l’Etat,Paul Biya, dans le souci de donner vigueur et vitalité aux arts et lettres, d’améliorer le sort social et les conditions de vie et de travail des artistes, a mis en place le compte d’affection spécial pour le soutien à la politique culturelle ». Et ce Compte prévoit une Commission des Arts et des Lettres que le Ministre Mouelle Kombi vient donc de rendre effective avec la nomination et l’installation de son Président et de ses membres. M. Mouhtar Ousmane Mey, Secrétaire Général du Ministère des Arts et de la Culture a été nommé Président de cette Commission, et Représentant du Ministre des Arts et de la Culture. Outre le Représentant du Ministre des Finances, la Commission a aussi pour membres Ambroise Mbia, Pr.Bole Butake, Dr. Asheri Kilo, Alphonse Beni, Jacques Eyoum Madiba, Pr. Marcellin Vounda Etoa, Evelyne Mpoundi Ngolle, Eko Louis Roosevelt, Marcellin Ottou et Haman Daniel Isnebo. Des noms bien connus dans le milieu des arts et lettres au Cameroun.

\"Mouhtar\"

Pour son tout nouveau Président, cette Commission doit être « objective, efficace, transparente et permettre au ministre de faire tout le travail, car c’est à lui qu’on adresse les demandes et nous devons examiner toutes ces demandes et lui faire des propositions, lui donner des avis techniques ». M.Mouhtar Ousmane Mey ajoute que « nous avons des techniciens compétents des hommes d’expérience et le travail se fera ». Il faut noter que les frais de fonctionnement de la Commission des Arts et des Lettres sont à la charge du Compte d’affectation spéciale.

Ericien Pascal Nguiamba.

Face à la presse ce 22 juillet 2015, le Syndicat National des Journalistes du Cameroun(SNJC) a déclaré que « la Commission de délivrance de la carte de presse est illégitime et inacceptable ». Voici en intégralité la Déclaration du SNJC.

\"Tchounkeu\"

Douala le 22 juillet 2015 : Par arrêté signé le 3 juillet 2015 par Monsieur Philémon YANG, Premier Ministre, chef du gouvernement, la Commission de Délivrance de la Carte de Presse (CDCP) a été sortie de dix années d’hibernation.

Monsieur Sévérin Tchounkeu, patron du Groupe La Nouvelle Expression Sarl (Propriétaire du quotidien La Nouvelle Expression, Radio et Télévision Equinoxe) a été, contre toute attente, nommé à la présidence de cet important organe  qui devait avoir, entre autres, pour mission l’assainissement de la profession du journalisme.

Le Syndicat National des Journalistes du Cameroun, SNJC, partage avec toute la grande famille de la presse camerounaise l’intérêt qu’il y a à assainir la profession. En effet depuis 2012 et lors de la célébration de la Journée Internationale de la Presse, tous les 3 mai, le SNJC n\’a cessé de déclarer avec insistance que les organes de régulation et d’assainissement de la presse que sont le Conseil national de la communication et la Commission de délivrance de la carte de presse sont nécessaires. Toutefois, il réitère l\’illégitimité de ces deux organes parce que dans leur création et leur composition, par le gouvernement, ils ne sont pas conformes  aux prescriptions de la Déclaration des devoirs et droits des journalistes contenues dans la Charte du journaliste de Munich adoptée en 1971 qui dispose que «(…) le journaliste n’accepte, en matière d’honneur professionnel, que la juridiction de ses pairs, à l’exclusion de toute ingérence gouvernementale ou autre».

La régulation et l’assainissement ne peuvent se faire que dans des organisations de pairs, constituées de manière paritaire des représentants élus des syndicats du secteur de la presse. C’est dire que le décret du Premier Ministre n°2002/2170 du 9 décembre 2002, portant création de la Commission de la délivrance de la carte de presse et le décret présidentiel n°2012/038 du 23 janvier 2012 portant réorganisation du CNC et qui en fait, désormais, un organe de régulation et de consultation doté de la personnalité juridique et de l\’autonomie financière, placé auprès du Premier ministre, chef du gouvernement, sont à plusieurs égards en violation des règles qui encadrent les missions qui sont les siennes. Les dérives du Conseil National de la Communication (CNC) que nous ne cessons de dénoncer en sont des illustrations.

Par conséquence, le Snjc n’a pas attendu la nomination du troisième président de la CDCP pour tirer la sonnette d’alarme pour la mise sur pied de manière consensuelle des organes de régulation et d’assainissement de la profession du journalisme au Cameroun. Malgré ces interpellations, le constat est clair que le gouvernement est déterminé à reprendre au forceps le pan de liberté de la presse et d’expression chèrement acquis. En témoigne, la déclaration faite par le Ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary lors de l’installation des membres de la CDCP le 6 juillet 2015. «…Vous devez à contrario, en exclure ceux qui, à un moment ou à un autre poseraient des actes ou afficheraient des comportements contraires à un tel mérite.» Et d’ajouter «même s’il faut le faire sans anesthésier». Preuve que l’objectif du gouvernement n’est pas sain, mais liberticide.

La presse, dans son ensemble doit, comme un seul homme s’opposer à cette mission commandée. Car sa survie et sa crédibilité en dépendent.

A cet effet,

Le nouveau président du CDPC nommé unilatéralement par le gouvernement, revient d’un séjour en Europe et aux Etats-Unis. Nous osons croire qu\’il a profité de ce voyage pour s’imprégner dans les différents pays où la composition est paritaire du pendant de l’organe dont il a désormais la charge. Et au final, il prendra la décision sage de démissionner de ce poste pour demander une recomposition qui respecte les normes en la matière.

Par ailleurs,

Le Snjc n’a cessé d’appeler à la vigilance des journalistes dans le processus de musellement à grande échelle qui est enclenché comme le prouve à suffisance la répression qui s’abat aujourd’hui sur certains médias à capitaux privés. Et pour la sale besogne, le gouvernement n’a trouvé mieux que de recruter dans la presse à capitaux privés.

Et pour cause,

Les indicateurs confirment les soupçons qu\’a le SNJC sur le CNC et le CDCP. A savoir que ces organismes ne sont que des bras armés, au service de lobbies proches du pouvoir, qui préparent une éventuelle alternance au moment où on s’achemine allégrement vers la fin du septennat du président de la République.

 

Fait à Douala, le 22 juillet 2015

 

 

Le Président a. i.                   Le Secrétaire Général a.i.                           

  Le Secrétaire national à                                                                                                                         la Communication et aux alertes

 

Denis Nkwebo                       Mathieu Nathanaël Njog                               Charles N. Nforgang

 

 

Le décret du Président de la République signé ce 21 juillet 2015 a été lu sur les antennes de la Radio nationale au journal parlé de 17h. Portrait du nouveau Directeur Général des élections à Elections Cameroon(Elecam).

\"Abdoulaye

Né en 1942 à Maroua dans le Diamaré, Abdoulaye Babale est originaire de la Région de l’Extrême-Nord. Le décret signé par le Chef de l’Etat, Paul Biya fait de lui le nouveau Directeur Général des élections à Elections Cameroon(Elecam).En remplacement de Mohaman Sani Tanimou.

Après des études supérieures universitaires et des formations professionnelles de 1968 à 1975, Abdoulaye Babale obtient un Diplôme d’Etudes Juridiques Générales en 1970 de la Faculté de Droit et des Sciences Economiques à l’Université de Toulouse, France. En 1972, il décroche une Licence en Droit Public de la Faculté de Droit et des Sciences Economiques à l’Université Fédérale de Yaoundé. Un an plus tard en 1973, il obtient le Diplôme d’Etudes Supérieures de Doctorat de Droit Public, suivi d’un Diplôme d’Etudes Supérieures de Doctorat de Sciences Politiques en 1974 de l’Université de Paris II Pathéon-Sorbonne.

De manière simultanée, de 1968 à 1970, Abdoulaye Babale obtient un Diplôme d’Aptitude aux Fonctions d’Inspecteur des Services Mixtes des Postes et Télécommunications, du Centre d’Enseignement Supérieures des Postes et Télécommunications d’Outre-mer de Toulouse en France. Puis, de 1972 à 1975, il poursuit des études sanctionnées par le Diplôme d’Aptitude aux Fonctions d’Administrateur des Postes et Télécommunications, l’équivalent du Doctorat 3ème  Cycle en Gestion et Management, à l’Ecole Nationale Supérieure des Postes et Télécommunications de Paris.

Avant sa nomination comme membre du Conseil Electoral en 2008,il a commencé sa carrière comme Inspecteur puis Administrateur. Il a occupé des très hautes fonctions dans l’administration et le gouvernement de la République du Cameroun tels que :

  • Receveur du Bureau de Poste de Yaoundé-Messa au Ministère des Postes et Télécommunications en 1970 ;
  • Chef du Bureau d’Exploitation Postale à la Direction des Postes au Ministère des Postes et Télécommunications(MINPOSTEL), en 1971 ;
  • Chef du Bureau de Formation Professionnelle et des Affaires Générales, Direction de l’Administration Générale(MINPOSTEL), de 1971-1972 ;
  • Adjoint au Chef de Service Financier, Direction de l’Administration Générale(MINPOSTEL), 1972 ;
  • Chargé d’Etudes Assistant, Direction des Postes(MINPOSTEL) 1976 ;
  • Directeur Adjoint de l’Administration Générale(MINPOSTEL), 1976 ;
  • Directeur Adjoint des Postes et de la Caisse d’Epargne Postale(MINPOSTEL), de 1976 à 1977 ;
  • Directeur par intérim des Postes et de la Caisse d’Epargne Postale(MINPOSTEL), de 1977 à 1978 ;
  • Directeur des Postes et de la Caisse d’Epargne Postale(MINPOSTEL) ,1978 à 1981 ;
  • Secrétaire Général par intérim du Ministère des Postes et Télécommunications, de 1981 à 1982 ;
  • Secrétaire Général du Ministère de la Fonction Publique, de 1982 à 1983 ;
  • Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, de 1983 à 1986 ;
  • Membre du Conseil d’Administration de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale, de 1983 à 1990 ;
  • Membre du Conseil National de Crédit de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale, de 1983 à 1990 ;
  • Membre du Comité Monétaire National de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale, de 1983 à 1990 ;
  • Ministre de l’Enseignement Supérieure et de la Recherche Scientifique, de 1986 à 1988 ;
  • Ministre de l’Enseignement Supérieure, de l’Informatique et de la Recherche Scientifique, de 1988 à 1990 ;
  • Nommé Président du Conseil  d’Administration de I ‘Institut de Recherche Agricole pour le Développement, 1997 ;
  • Nommé Membre du Conseil d’Administration de « International Institute of Tropical Agriculture(IITA) , Vice -Président du Conseil d’Administration de l’IITA et Président de la Commission Financière, 1997 ;
  • Nommé Membre du Conseil d’Administration de Heifer International ; 1997.

Le 29 Janvier 2009, ce Chevalier de l’Ordre de la Valeur Camerounaise et détenteur d’autres décorations décernées à l’étranger, a prêté le serment suivant devant la Conseil Constitutionnel : « je jure de bien et fidèlement remplir mes fonctions, de les exercer en toute impartialité dans le respect de la Constitution et des lois en vigueur, de garder le secret des délibérations et des votes, de ne prendre aucune position publique, de ne donner aucune consultation sur les questions relevant de la compétence d’Elections Cameroon. »

La Rédaction

 

 

 

 

 

\"Roland

 

Le Président national du Forum Républicain(FORE), une formation politique de l’opposition au Cameroun, a décidé de parler : De boko haram, de l’émergence du Cameroun, de l’opposition, des médias et surtout de la présidentielle de 2018. Interview exclusive.

Monsieur Roland Romain Kouotou bonjour, vous êtes le président national du Forum Républicain(FORE), le Cameroun est en guerre depuis contre la secte boko haram, mais on n’entend pas trop les voix des leaders de l\’opposition, pourquoi? Pensez-vous que ce soit une affaire qui concerne seulement le régime de Yaoundé?

Je vous remercie d\’avoir pensé à ma modeste personne pour savoir ce que je peux apporter à notre pays en termes de réflexion sur les problèmes qui se posent au fur et à mesure que le temps s\’accumule. L’affaire du terrorisme lié au groupuscule qui sévit dans la partie Nord-est du Nigeria avec prolongement de leurs activités de terreur dans les frontières du Cameroun et d\’autres pays, ne saurait être une affaire des gouvernants. Encore moins du gouvernement camerounais. Toutefois, il se fait que c\’est le gouvernement qui détient les moyens matériels pour lutter contre ce fléau. Tous les citoyens participent depuis le début de cette guerre en donnant des points de vue, en suggérant des solutions et il revient donc aux gouvernants de les écouter et de les mettre en application si nécessaire. Pour ce qui est des voix des acteurs politiques de l\’opposition, on ne peut pas dire qu\’ils sont restés en arrière plan, puisque nous avons tous assisté au déploiement de ceux-ci sur le terrain. Mais, malheureusement les moyens de communication en l\’occurrence les masses media étant sous le contrôle de l\’appareil politique au pouvoir, l\’opposition ne bénéficie pas d\’une campagne d\’information adéquate.

Nous sommes à trois ans de l\’élection présidentielle prévue en 2018. Serez-vous candidat à ce scrutin?

Le FORE ne dispose pas d\’élu local pouvant favoriser par rapport à la nouvelle loi, la présentation d\’une candidature à la présidentielle 2018.Toutefois, nous pensons qu\’il ne sera pas exclu de soutenir celui ou le candidat capable d\’imposer une alternance à cette échéance.

Le régime de Yaoundé a placé l\’émergence du Cameroun en 2035.Etes-vous d\’accord avec cette échéance? Pourquoi?

L\’émergence en 2035, est tout simplement une chimère. Je crois que nous ne devons pas continuer à prendre de la propagande électoraliste du régime du renouveau pour une vision de développement. Aucun ingrédient de développement n\’est visible pour pouvoir nous faire rêver. Ce pays a besoin des reformes de tout genre, économique, scolaire, judiciaires, etc…

L\’opposition camerounaise est souvent accusée d\’être incapable de faire un front unique contre le Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais(RDPC) au pouvoir. Etes-vous prêt à faire une alliance en 2018? Si oui avec quelle formation politique?

Nous vous l\’avons indiqué déjà dans notre précédente réponse, mais nous ne pensons pas que le moment est idéal pour savoir avec qui nous pourrons travailler, car pour l\’heure, nous n\’excluons aucune offre à venir avec les vrais acteurs de l\’opposition.

Vous êtes un jeune leader politique dynamique et très actif sur les réseaux sociaux. Etes-vous prêt à entrer au gouvernement si le Président Biya vous faisait la proposition?

Evitons de voir l\’avenir uniquement dans les offres corruptibles du renouveau. Toutefois, chacun travaille déjà pour l\’avancée de notre pays. Nous souhaitons que le régime actuel, achève son temps et libère l\’espace aux nouveaux acteurs.

Un message particulier à l\’endroit des camerounais de la diaspora?

Les compatriotes qui vivent à l\’extérieur doivent cesser de croire que ce pays ne changera qu\’avec leurs actions personnelles. Il me semble judicieux de leur recommander de sortir de l\’attentisme qui caractérise leur attitude. Nous devons agir ensemble, pour le bien-être des générations présentes et futures.

Entretien avec Ericien Pascal Nguiamba