L’Organisation Internationale pour les Migrations(OIM) à l’issue d’une concertation avec le Ministère des Affaires Sociales(MINAS) s’est engagée à la réhabilitation d’une partie des locaux du Centre d’Écoute et de Transit de Yaoundé (CETY), un Établissement spécialisé du MINAS, pour la mise en place d’un Centre d’Appels (Ligne téléphonique verte) dédié à la dénonciation des cas de traite et de trafic des personnes, mais également d’un Centre d’Accueil pour Migrants de retour au Cameroun. Les travaux sont déjà en phase d’achèvement. Un Atelier de présentation des résultats de l’étude situationnelle sur la traite des personnes et du trafic illicite des migrants au Cameroun vient de se tenir à cet effet à Yaoundé(photo). Ce qu’il faut savoir.

Cet atelier qui s’est tenu le 7 avril 2021 à l’hôtel Mont Febe de Yaoundé et présidé par le Ministre des Affaires Sociales Pauline Irène NGUENE, avait pour objectif général de vulgariser les résultats de l’étude situationnelle sur la traite des personnes et le trafic des migrants au Cameroun, ainsi que le Plan d’Action Opérationnel y relatif. De manière spécifique, il était question de Susciter auprès des acteurs sociaux une conscience collective orientée vers la mise en œuvre des actions concertées et synergiques dans la perspective de la croisade de ce phénomène qui gangrène le Cameroun ; Amorcer la réflexion autour de la faisabilité de l’opérationnalisation du Plan d’Action Opérationnel de lutte contre la traite et le trafic des personnes.

Pauline Irène NGUENE, Ministre des Affaires Sociales du Cameroun.

Les travaux de cet atelier ont permis d’éclairer la lanterne des participants sur la mise en œuvre conjointe MINAS/OIM du projet « Evaluation de la traite des personnes et du trafic illicite des migrants au Cameroun ». Il Ya eu  la présentation de l’état des lieux du Projet « Evaluation de la traite des personnes et du trafic illicite des migrants au Cameroun » ; La restitution des résultats de la présente étude ; La présentation du Plan d’Action Opérationnel triennal 2020-2023 de lutte contre la traite et le trafic des personnes. Une cinquantaine de Participants venus des administrations publiques, des Partenaires Techniques et Financiers, des Organisations de la Société Civile, des  Responsables des Services centraux et déconcentrés du MINAS, le Staff de l’OIM et Représentant de l’Equipe des Consultants, ont pris part à cet atelier. S’agissant de l’étude situationnelle sur le phénomène de la traite des personnes et du trafic illicite des migrants au Cameroun, il convient d’indiquer que ladite étude a effectivement été réalisée par deux consultants recrutés par l’OIM dans les régions de l’Extrême -Nord, de l’Adamaoua, du Centre, de l’Est, du Littoral, de l’Ouest et du Sud.

Cette étude visait en perspective à disposer au Cameroun, des données fiables sur les formes, les causes, les conséquences ainsi que sur les potentielles victimes de traite et du trafic. L’atelier de restitution du 7 avril 2021 constituait donc la dernière étape d’un long processus qui a permis de procéder à l’examen et à la validation de cette étude d’une part dans le cadre des sessions du Groupe Technique de Suivi dudit projet et d’autre part à l’occasion de la tenue d’un atelier national organisé à cet effet. L’exploitation du rapport de ladite étude fait état entre autres de ce que la gestion des migrants de retour au Cameroun est butée à l’absence d’un Centre qui permettrait de faciliter l’accueil et l’hébergement de ces derniers en attendant leur réinsertion sociale à travers soit le retour en famille, la reprise scolaire, la formation professionnelle, et l’installation à leur propre compte par l’appui à la création des Activités Génératrices de Revenus. Face à cette réalité, l’OIM à l’issue d’une concertation avec le MINAS s’est engagé à procéder à la réhabilitation d’une partie des locaux du Centre d’Ecoute et de Transit de Yaoundé (CETY), qui est un Etablissement spécialisé du MINAS pour la mise en place d’un Centre d’Appels (Ligne téléphonique verte) dédié à la dénonciation des cas de traite et de trafic des personnes, mais également d’un Centre d’Accueil pour Migrants de retour au Cameroun dont les travaux ont d’ores et déjà été lancés et en phase d’achèvement.

Selon le rapport mondial de l’OIM sur les migrations, les données du Counter Trafficking Data Collaborative (CTDC) font état de 108 613 cas individuels de trafic des personnes dans 164 pays et 272 millions de migrants internationaux, soit 3,5% de la population mondiale. Le Cameroun compte tenu de sa position géographique n’en est pas épargné. Les différents rapports internationaux sur ces crimes le considèrent comme un pays d’origine, de transit ou alors de destination. Ce faisant, le Cameroun a en 2006 ratifié le Protocole de Palerme visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en particulier les femmes et les enfants et depuis la même année est partie au protocole contre le trafic illicite des migrants par terre, air et mer. “selon les chiffres des organisations internationales, la traite des personne est une activité criminelle qui génère des profits estimés entre 12 et 32 milliards de dollars US par an. Deux millions de personnes sont l’objet de trafics dont un million d’enfants souvent abusés sexuellement”  a relevé pour le déplorer, le Ministre des Affaires Sociales du Cameroun, Pauline Irène NGUENE.

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Le Réseau des Femmes Leaders  Africaines pour la transformation de l’Afrique- (AWLN) « Chapitre du Cameroun » (AWLN 237), vient d’organiser à cet effet une Conférence nationale sous le thème «Rôle des femmes dans la consolidation de la paix  et de la reconstruction post-conflit : Implication, Responsabilisation des femmes sur tous les plans pour construire une paix durable ». Tout savoir sur ce Réseau de Femmes Leaders Africaines et sur cette grande conférence de Yaoundé dont l’objectif était de favoriser les conditions permettant  aux femmes artisanes  de paix d’avoir une  vue d’ensemble du contexte dans lequel elles opèrent.

La Ministre Marie Thérèse ABENA ONDOA

C’est la Ministre de la promotion de la femme et de la Famille Pr. Marie Thérèse ABENA ONDOA qui avait ouvert les travaux de cette conférence le 7 avril 2021 à l’hôtel de ville de Yaoundé. Organisée par le Réseau des Femmes Leaders  Africaines pour la transformation de l’Afrique « Chapitre du Cameroun », cette Conférence avait pour objectif de favoriser les conditions permettant  aux femmes artisanes  de paix d’avoir une  vue d’ensemble du contexte dans lequel elles opèrent. De manière spécifique, il était question au cours de cette importante conférence, de  créer un espace de concertation et de solidarité  des femmes artisanes de paix des 10 régions  du Cameroun ;  créer  des instruments susceptibles de les aider  à mettre sur pied de nouvelles stratégies d’action ; témoigner des expériences vécues et des observations sur le terrain en vue d’enrichir le débat ; mettre  en place  un puissant mouvement de femmes pour la paix ; favoriser davantage l’accès des femmes dans la sphère de prise de décisions.

Il faut rappeler que le Réseau des Femmes Leaders pour la Transformation de l’Afrique a été lancé en juin 2017 à New York. Il s’agit d’une initiative conjointe de la Commission de l’Union Africaine  et d’ONU Femmes.  Cette initiative vise à renforcer le leadership  des femmes  africaines dans la transformation du continent, conformément au Programme Mondial de Développement Durable  à l’horizon 2030 et l’Agenda  2063 de l’Union Africaine intitulé «  l’Afrique que nous voulons ».

Delphine NANA née MEKOUNTE

Selon Delphine NANA  née MEKOUNTE, Présidente  du Bureau Exécutif National d’AWLN 237, pionnière de BEIJING,  le « chapitre Cameroun » d’AWLN mis en place le 17 janvier 2020, « entend par le plaidoyer, le renforcement des capacités , la mobilisation sociale, la sensibilisation et le dialogue , concrétiser en actes ces ambitions ainsi que l’engagement  des femmes camerounaises  dans la recherche et la construction de la paix , la réconciliation et l’unité nationale  le dialogue et le vivre ensemble conformément  aux objectifs  de sa planification stratégique  dont les axes n°9 « Femmes , paix et Sécurité » et n°10 «  Vivre-ensemble et cohésion sociale sans distinction d’origine sociale  et culturelle, de sensibilité politique et religieuse », ont pour finalité de promouvoir  la participation des femmes dans les processus de résolution des conflits et de maintien de la paix et encourager la population à se mobiliser autour des thématiques  suivantes : la cohésion et l’inclusion sociale ; le vivre-ensemble et la non-stigmatisation ; en bonne place la célébration de la journée internationale  du vivre-ensemble en paix , le 16 mai  de chaque année ».

Le message de circonstance de Mme BINETA DIOP, Envoyée Spéciale du Président de la Commission de l’Union Africaine pour les femmes, la paix et la Sécurité, a été lu par madame NTSOBMI Née DONGO Lucienne Denise,membre d’AWLN 237.

BINETA DIOP

Elle a félicité le dynamisme d’AWLN Cameroun dans la recherche de la paix. Madame Bineta Diop se réjouit de l’organisation de cette conférence. Tout en déplorant le fait que les femmes restent très peu représentées dans les instances décisionnelles, elle appelle à corriger ce déséquilibre voulu et entretenu, malgré la signature des conventions. Les actions d’AWLN vont dans le sens de la solidarité et de la consolidation de la paix, apprécie la Représentante de l’UA.

Dans son intervention, Mme HIND JALAL, Représentante Résidente du Bureau Pays d’ONU-FEMMES Cameroun, agence des Nations Unies en charge de la promotion des droits des femmes et filles aux côtés du gouvernement et de la société civile a salué la présence du Ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille et son leadership continu sur les questions de promotion de la paix avec la participation pleine et effective des femmes.

Mme HIND JALAL

Elle a félicité AWLN d’avoir fêté son premier anniversaire et a rappelé également les missions du Réseau tant au niveau régional que national. Elle a indiqué qu’à ce jour, on compte 15 Chapitres au niveau national et la cible est de 25 à l’horizon 2025.  Des crises qui secouent le Cameroun a-t-elle souligné, portent atteinte aux sphères étatiques, économiques et sociales. Mais davantage a-t-elle précisé, les femmes et les filles qui sont plus exposées en temps de crise à une recrudescence de violence de tout genre. Il est donc urgent de prendre des mesures pour protéger les femmes et les filles.

Ainsi, AWLN 237( African Women Leaders Network) a pour but d’apporter son appui à la mise en œuvre des politiques publiques  en matière  de protection et de promotion des droits de la femme, de promotion et de  consolidation de la paix et de la stabilité sociale.  Le réseau sert de plateforme régionale pour galvaniser le leadership  féminin pour une paix et un développement  durable dans tous les secteurs  et à tous les niveaux.  Il est également  un instrument  concret de mise en œuvre de la résolution 1325, du Conseil de Sécurité des Nations Unies  au niveau régional.

Yaoundeinfo.com

Rédaction 00237 699843976.

 

Il a cédé sa place le 6 avril 2021 au Commissaire Jean Marie Bengono Bengono désormais aux commandes du Commissariat de Sécurité Publique de Mfou petite ville située dans le département de la Mefou et Afamba non loin de la capitale Yaoundé. Le Commissaire MOUEN MOUEN Vincent Pascal est un grand professionnel au bilan et parcours remarquables. Voici pourquoi les populations de la ville de Mfou n’oublieront jamais ce grand bosseur.

Le Commissaire MOUEN MOUEN Vincent Pascal était intérimaire à Mfou , Chef-lieu du département de la Mefou et Afamba, où il est arrivé en janvier 2020. Il y est arrivé dans un contexte marqué  par une Rupture totale de la confiance entre police et population avec notamment de Multiples abus des fonctionnaires sur la voie publique, des Fonctionnaires de police en divagation dans les débits de boissons, Circulation et consommation abondante de stupéfiant à ciel ouvert, Fonctionnaires de police peu engagés dans le service. Un contexte marqué également par la Tension exacerbée entre les différents responsables de l’unité pour des motifs peu éthiques et extra-professionnelles ; Infrastructure abritant le commissariat de sécurité publique de la ville de Mfou complètement abandonné et délaissé; Forte tension entre les responsables du commissariat de sécurité publique de la ville de Mfou et les autorités administratives et judiciaire; Rapport conflictuel entre les responsables du CSP de Mfou, et les éléments des autres forces de défense et de sécurité.

Au regard de ce tableau sombre, il était donc question pour lui en 15 mois seulement, de Rebâtir le partenariat police population dans la ville de Mfou; Relever l’image du commissariat de sécurité publique de la ville de Mfou; Restaurer la coopération avec les autres forces; Assainir les rapports avec les autorités administrative et judiciaire et Lutter contre la criminalité ambiante. Cette mission, le Commissaire de Police MOUEN MOUEN Vincent Pascal l’a accomplie pour le grand bonheur des populations de Mfou et la satisfaction de sa hiérarchie.

Un Professionnel au parcours remarquable.

Né le 18 Janvier 1975 à Douala, le Commissaire MOUEN MOUEN Vincent Pascal est sorti de l’Ecole Nationale Supérieure de Police de Yaoundé en 2018. Il a officié au Commissariat de sécurité publique du 2ème arrondissement de la ville de Yaoundé au poste de 1er Adjoint au Commissaire de 2015 à 2016. A la Délégation régionale de la Sûreté Nationale du Centre, il a occupé le poste d’Adjoint au chef service du contrôle et de l’inspection des unités de police de la région du centre de 2014 à 2015.Il a également occupé le poste de  2ème adjoint au commissaire de sécurité Publique du 7ème Arrondissement de la ville de Yaoundé de 2008 à 2014 et le poste de Superviseur de Brigade  au Commissariat de sécurité Publique du 7ème arrondissement de la ville de Yaoundé de 2005 à 2008. Au Commissariat spécial des Chemins de fers de N’Gaoundéré il a été Chef de bureau des enquêtes de 2004 à 2005. Titulaire d’un Certificat de formation en criminalistique à l’Académie de Police de VOLGOGRAD (Russie) en 2015, le Commissaire MOUEN MOUEN Vincent Pascal est titulaire d’un Doctorat en droit option droit de l’homme obtenu à l’université catholique de Lyon et l’université catholique d’Afrique centrale (cotutelle internationale). Il a aussi un diplôme de commissaire de police français obtenu à l’école nationale supérieure de police de Saint-Cyr au Mont D’or en France en 2017.

Il se distingue aussi par des activités académiques. Il est actif dans le secteur de l’enseignement notamment l’Intervention dans les séminaires en droits de l’homme et action Humanitaire à l’APDHAC (Association pour la Promotion des droits de l’Homme en Afrique Centrale) tel que la Biennale NORBERT KENNE 2010 ; Cours dans le programme des Certificats (Paix et sécurité internationales) à l’APDHAC ; Moniteur (Chargé des Travaux dirigés) à la Faculté des sciences sociales et de gestion à l’Université Catholique d’Afrique Centrale. Le Commissaire MOUEN MOUEN Vincent Pascal est aussi auteur de plusieurs publications : « L’humanisation des conditions de détention au Cameroun », in Humanité et Liberté, Tome 2, Presses de l’UCAC, 2010, sous la Direction du Pr. Jean-Didier BOUKONGOU ; « Le rôle des organisations internationales dans la lutte contre le terrorisme », in Ex-cathédra, Bulletin de l’Apdhac, n° 39, Juillet 2013 ; « La responsabilité de prévenir  à l’épreuve du multilatéralisme en Afrique centrale », L’observateur des Nations Unies, vol. n° 35,  Association Française pour les  Nations Unies, Presses Universitaires d’Aix-en-Marseille, 2015 ; « Commentaire des articles 38 et 39 de la Charte Africaine de la Démocratie des Elections et de la Gouvernance », in Commentaire de la CADEG article par article, du sous la Direction du Pr. Jean-Didier BOUKONGOU, en cours de publication.

Rédaction Yaoundeinfo.com

Tout savoir sur cette audience accordée à  Monsieur LOISE TAMALGO Vice-Président en charge des Relations Publiques pour l’Afrique Sub-Saharienne HUAWEI Afrique du Nord(photo) par le Ministre de l’agriculture et du développement rural du Cameroun(Minader).

C’est le lundi 22 mars 2021 que Le MINADER a accordé une audience au Vice-Président en charge des Relations Publiques pour l’Afrique Sub-Saharienne HUAWEI Afrique du Nord pour une visite en ligne des expositions dans le domaine des solutions industrielles de l’agriculture.

Depuis 2018, suite à « L’ACCORD DE PARTENARIAT STRATEGIQUE DANS LE DOMAINE DES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION » signé entre le Gouvernement du Cameroun et HUAWEI Cameroun sous la consigne spéciale de S.E.M. PAUL BIYA, Président de la République le 03 septembre 2018 à Beijing, HUAWEI continue de s’appuyer sur ses expériences internationales pour proposer au gouvernement camerounais des solutions end-to-end dans le processus de transformation et de développement numérique. En tant que partenaire stratégique et prioritaire du gouvernement dans les domaines tels que la construction des infrastructures de télécommunications avec CAMTEL, les centrales solaires photovoltaïque dans les zones rurales, ainsi que la ville intelligente avec DGSN. HUAWEI mène également des investissements dans la formation des jeunes étudiants camerounais dans le domaine des TIC à travers ses programmes «HUAWEI ICT Académie», « HUAWEI ICT Competition » et «SEEDS FOR THE FUTURE».

Afin de renforcer ce partenariat stratégique, HUAWEI souhaite collaborer avec le MINADER afin pour l’accompagner dans sa politique de développement de l’industrie agricole. En effet, lors de cette audience, la MINADER a su apprécier les démonstrations de la technologie 5G appliquée à différents domaines de la vie (santé, éducation, industrie, sécurité, …). Le Ministre de l’Agriculture et du Développement, Monsieur Gabriel MBAIROBE après avoir énumérer les différents projets de transformation numérique au sein du MINADER : connexion des écoles de formation agricole ; e-learning ; les Systèmes d’Informations des marchés climatiques qui permettent non seulement de collecter toutes les données météorologiques et de les centraliser dans un serveur pour permettre d’anticiper un nombre de choses et de vulgariser l’assurance industrielle basée sur la météo et de créer un portail permettant aussi de mettre en relation des producteurs et des acheteurs et à terme parvenir à la création d’une brousse agricole au Cameroun ; a apprécié la collaboration avec Huawei en ces termes : « ce sont des relations que nous estimons fructueuses, stratégiques c’est pour cela que nous sommes très heureux de vous accueillir aujourd’hui avec votre projet AGRI-TECH ou Challenge technologie qui permet l’implication de la Start-up dans le développement du numérique dans le domaine de l’agriculture, car nous avons déjà eu à utiliser les Start-up dans la surveillance phytosanitaire et dans l’estimation des surfaces et des productions à travers les drônes. C’est autant de choses que nous mettons en œuvre au MINADER et nous croyons plus que jamais que la digitalisation de l’agriculture est une voie pour le développement de notre agriculture et la rénovation de notre système de formation, nous sommes donc très heureux au nom du Gouvernement camerounais, au nom de toute la famille du MINADER ici représentée de vous accueillir, de vous remercier pour l’amitié et l’honneur que vous nous faites de nous rendre visite. Nous sommes ouverts à toutes les possibilités et nous croyons que notre collaboration sera fructueuse ».

Dans son allocution, le Vice-Président en charge des Relations Publiques pour l’Afrique Sub-Saharienne Huawei Afrique du Nord, Monsieur LOISE TAMALGO a remercié son excellence Monsieur le Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural et a exprimé sa satisfaction suite à l’audience que lui accordée ce dernier : « Premièrement Huawei s’inscrit dans l’accompagnement en terme d’innovation et de mobilisation de financement pour les différents gouvernements afin de contribuer à dynamiser leur écosystème pour créer d’abondantes infrastructures de manière à réduire les coûts de connectivité et que les populations aient accès. Deuxième challenge, étant donné que 85% de la population africaine vit en zone rural, l’on peut déployer les infrastructures dans les villes, mais que fera-t-on de cette marge de la population qui constitue la vraie Afrique ; je suis heureux de voir que votre département met l’accent sur l’agriculture qui touche cette franche de la population. Huawei s’est également concentré en Afrique pour créer les innovations qui sont adaptées au continent africain notamment aux zones rurales. Alors nous nous sommes dit que c’était bien de se tourner vers une solution qui demande moins d’investissements mais qui peut être flexiblement déployée dans ces zones».

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Huawei a publié son rapport annuel pour l’année 2020, à Shenzhen en Chine le 31 mars 2021. Malgré le ralentissement de la croissance, les performances commerciales de l’entreprise ont été largement conformes aux prévisions. Le chiffre d’affaires de Huawei en 2020 s’est élevé à 891,4 milliards de yuans (136,7 milliards de dollars), soit une hausse de 3,8 % par rapport à l’année précédente, et son bénéfice net a atteint 64,6 milliards de yuans (9,9 milliards de dollars), soit une hausse de 3,2 % par rapport à l’année précédente. Huawei réaffirme par ailleurs son engagement à créer une plus grande valeur pour  les clients et la société malgré l’adversité.

En 2020, le secteur des télécommunications de Huawei a continué à assurer le fonctionnement stable de plus de 1.500 réseaux dans plus de 170 pays et régions, ce qui a contribué à favoriser le télétravail, l’apprentissage en ligne et le e-commerce pendant les confinements décrétés à la suite de la Covid-19. En collaboration avec les opérateurs du monde entier, l’entreprise a contribué à offrir une expérience connectée supérieure et a fait avancer plus de 3.000 projets d’innovation 5G dans plus de 20 secteurs tels que les mines de charbon, la production d’acier, les ports et les usines.

Au cours de l’année écoulée, le secteur des services aux entreprises de Huawei a intensifié ses efforts pour développer des solutions innovantes pour différentes industries basées sur des scénarios et créer un écosystème numérique qui s’appuie sur un processus créatif mutuellement bénéfique. Durant la pandémie, Huawei a fourni une expertise technique et des solutions qui se sont avérées vitales pour lutter contre le virus. Grâce à une solution de diagnostic assisté par l’IA basée sur le Huawei Cloud, les hôpitaux du monde entier ont pu réduire la charge sur leurs infrastructures médicales. Huawei a également collaboré avec des partenaires pour lancer des plateformes d’apprentissage en ligne basées sur le cloud pour plus de 50 millions d’élèves du primaire et du secondaire.

Avec le déploiement de HarmonyOS et de l’écosystème Huawei Mobile Services (HMS), le secteur grand public de Huawei a progressé grâce à sa stratégie Seamless AI Life (« 1 + 8 + N ») pour offrir aux consommateurs une expérience intelligente sur tous les appareils et dans tous les scénarios, en privilégiant le bureau intelligent, la forme et la santé, la maison connectée, le transport facilité et le divertissement. « Au cours de l’année écoulée, nous avons tenu bon face à l’adversité », a déclaré Ken Hu, président en exercice de Huawei. « Nous avons continué à innover pour créer de la valeur pour nos clients, pour aider à lutter contre la pandémie, et pour soutenir à la fois la reprise économique et le progrès social dans le monde entier. Nous avons également profité de cette occasion pour améliorer davantage nos opérations, ce qui a conduit à des performances largement conformes aux prévisions. Nous continuerons à travailler en étroite collaboration avec nos clients et nos partenaires pour soutenir le progrès social, la croissance économique et le développement durable. » a-t-il ajouté.

Bon à savoir, malgré les difficultés opérationnelles engendrées par les sanctions américaines en 2019 et 2020, Huawei a sollicité le cabinet KPMG pour auditer de manière indépendante et objective ses états financiers. Le rapport délivré par KPMG est indépendant et n’a pas été modifié par Huawei. Quelles que soient les circonstances, Huawei poursuivra sa politique de transparence en communiquant des données opérationnelles aux gouvernements, aux clients, aux fournisseurs, aux employés et aux partenaires.

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Ce renouvellement du Mémorandum d’Entente sur la formation stratégique des talents en TIC avec l’Ecole Nationale Supérieure des Postes, des Télécommunications et des Technologies de l’Information et de la Communication (SUP’PTIC) s’est concrétisé au cours d’une cérémonie organisée le 25 mars 2021 à Yaoundé. L’entreprise Huawei s’engage ainsi à pérenniser la formation des talents camerounais dans le domaine des TICs, à travers ses programmes «Huawei Ict Academy», «Seeds For The Future» et « Huawei ITC Competition ».

Ce programme de formation dédié aux universités et ouvert à l’international est un projet salutaire. Car il permet aux universités participantes d’avoir accès à des cours de TIC dispensés par des instructeurs de Huawei agréés. Dans son discours de circonsytance, le Vice-Président en charge des Relations Publiques pour l’Afrique Sub-Saharienne Huawei Northern Africa Region, Monsieur LOISE TAMALGO a remercié, le Directeur de SUP’PTIC. Un « prix » a d’ailleurs été décerné à Félix Watching. Pour lui, « Ce prix est la reconnaissance de nos efforts. La motivation à travailler plus pour maintenir le flambeau. Ce prix vient couronner deux années de travail acharné, marquées par le succès. Nous comptons poursuivre nos formations et pourquoi ne pas doubler la mise en formant plus de 200 étudiants pour que les diplômés soient intégrés dans le marché du travail. Nous pensons beaucoup plus à l’employabilité des jeunes. Nous attendons que Huawei nous accompagne dans la mise en place des laboratoires et voire migrer vers le big data et faire de la recherche ensemble. L’appui de Huawei, sous la tutelle de nos deux ministères de tutelle (MINESUP et MINPOSTEL) sera toujours bienvenu ».

Depuis 2018, l’École Nationale Supérieure des Postes, des Télécommunications et des Technologies de l’Information et de la Communication (SUP’PTIC), l’École Nationale Supérieure Polytechnique (ENSP) de Yaoundé 1, l’Institut Universitaire de la Côte (I.U.C), et l’Université de Douala, sont impliquées dans le programme « Huawei ICT Academy ».Fondée en 1987, Huawei dont le siège social se trouve à Shenzhen en Chine, fournit des solutions dans le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC). Ses produits et solutions sont déployés dans plus de 170 pays dans le monde.

En 2020, Huawei en partenariat avec les 4 institutions académiques camerounaises, a formé près de 1000 étudiants en TIC. Pour cette année en cours l’objectif est d’honorer la promesse faite au Premier Ministre, Chef du Gouvernement par Mr Cio Jibin, Président de la Région Afrique du Nord HUAWEI, à savoir, former 2000 étudiants camerounais en 2021.

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Un protocole d’entente entre  la Société Huawei Cameroon : « Huawei Technologies Compagny Cameroon Limited » et Ministère de l’Enseignement Supérieur, relative à l’institutionnalisation des cours de la « Huawei ICT Academy » dans les programmes académiques des établissements et des universités partenaires du Cameroun, a été signé le 25 mars 2021 à Yaoundé. C’est le Pr Jacques Fame Ndongo Ministre d’Etat chargé de l’Enseignement Supérieur et le Vice-Président en charge des Relations Publiques pour l’Afrique Sub-Saharienne Huawei Northern Africa Region, Loise Tamalgo qui ont paraphé les documents de ce partenariat.

Selon le Ministre d’Etat, Ministre de l’enseignement Supérieur(Minesup) le Pr Jacques Fame Ndongo, Huawei, à travers cette convention « s’engage à apporter son appui à l’Etat du Cameroun dans le cadre du transfert des compétences et la formation de la jeunesse dans le domaine des TIC. Le ministère de l’Enseignement supérieur va faciliter la signature des accords spécifiques et accompagner Huawei dans la formation et la certification des étudiants méritant de la HUAWEI ICT ACADEMY ».  Le Ministre d’Etat a également présenté les investissements et contributions de Huawei dans la formation du savoir- faire en TIC des étudiants Camerounais à travers les programmes « Seeds for future » ; « Huawei ICT Academy » et « Huawei ICT Competition ». « Huawei City Academy a déjà formé 65 enseignants et près de 1000 étudiants… Le Président de ce Groupe a également accordé un don de 2000 formations en TIC, pour l’année 2021… » a précisé le Ministre d’Etat.

Pour sa part, le Vice-président en charge des Relations Publiques-Northern Africa, Loîse TAMALGO, a remercié le Ministre d’Etat, Ministre de l’Enseignement Supérieur et les écoles partenaires pour leur contribution à la formation des talents et au transfert de compétences en TIC au Cameroun pour lequel Huawei s’est engagé officiellement au Cameroun depuis 2018. Selon Loîse TAMALGO « En tant qu’entreprise étrangère, la philosophie de Huawei Cameroun est de participer et accompagner la stratégie du gouvernement du Cameroun dans le transfert de know-how en TIC aux jeunes étudiants pour qu’ils soient plus compétents sur le marché de l’emploi à l’internationale, ainsi qu’à la demande des employeurs des grandes sociétés et aussi une possibilité de self-emplois comme les start-ups ».

En rappel, « Huawei ICT Academy » est un plan stratégique pour développer les talents locaux en TIC. L’initiative  s’inscrit en droite ligne du plan d’économie numérique prévu pour 2035 par  le Président Paul BIYA et conformément à la stratégie de développement à long terme de l’entreprise. Fondée en 1987, Huawei fournit des solutions dans le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC). Son siège social se trouve à Shenzhen en Chine.

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Le Ministre de la Jeunesse et de l’Education Civique(photo) a organisé une réunion d’évaluation des séances de réappropriation des plans d’affaires et des sessions complémentaires du (REAMORCE) des jeunes bénéficiaires des cuvées 2020-2021 en cours de financement dans le cadre du PTS-JEUNES, le 26 mars 2021. Ce qui a été dit.

« Je vous ai convié à cette réunion en visioconférence, afin de revenir sur ces instructions, évaluer leur niveau d’exécution et s’assurer que des solutions idoines ont été apportées aux préoccupations sus-relevées. Au cours de cette réunion, vos interventions seront sollicitées pour faire chacun sa présentation sur le point des activités dans sa région relativement auxdites instructions. Il s’agira, suivant le canevas qui vous a été donné, notamment de : faire une évaluation générale de l’activité en précisant  les statistiques des données et informations reçues des cuvées 2020 et 2021, ainsi que le récapitulatif de la session de REAMORCE ; faire une évaluation des erreurs et manquements avec statistiques des données et informations manquantes ou erronées ; faire part des difficultés rencontrées sur le terrain » a déclaré le Ministre Mounouna Foutsou. Il faut noter que cette rencontre fait suite à la circulaire N 008-2021 /LC/MINJEC/CAB du 11 mars 2021 relative à l’organisation des rencontres de réappropriation des plans d’affaires des projets des jeunes suite à leur réajustement sus-évoqué, et des sessions complémentaires du Réarmement Moral, Civique et Entrepreneurial (REAMORCE) desdits jeunes, des cuvées 2020 et 2021 en cours de financement dans le cadre du Plan Triennal Spécial-Jeunes (PTS-Jeunes). Cette circulaire s’adressait encore aux responsables des services déconcentrés agissant sur le terrain. Son application stricte devrait permettre de résoudre les problèmes qui freinent la mise en œuvre de cet important plan présidentiel. « Dans le cadre de l’accélération de la mise en œuvre du Plan Triennal Spécial Jeunes, après son lancement en 2017, nous avons connu plusieurs phases dans la réalisation des activités en l’occurrence, le financement des cuvées 2017 et 2018, la caravane nationale de remise des appuis aux jeunes bénéficiaires ainsi que des kits de REAMORCE aux services déconcentrés du MINJEC que j’ai personnellement conduite du 30 octobre au 18 novembre 2020. A l’issue de cette tournée, nous avons relevé quelques insuffisances dont notamment la méconnaissance des procédures liées au financement des projets des jeunes par certains élus locaux, autorités traditionnelles, jeunes leaders et responsables des structures déconcentrées entrainant de nombreuses plaintes et autres préoccupations » a reconnu  le Ministre Mounouna Foutsou. Voilà pourquoi en réponse auxdites préoccupations des acteurs de terrain, il a été mis à la disposition des jeunes, un document de travail, la lettre-circulaire du 20 novembre 2020 relative aux rappels des procédures de financements des projets des jeunes et au renforcement de la collaboration avec les acteurs locaux du processus de mise en œuvre du PTS-Jeunes. Au cours de cette réunion, ABDOUL-KARIM NASSOUROU, Directeur de la Promotion Économique des Jeunes a fait l’économie de la mise en œuvre du Plan Triennal Spécial Jeunes, avec une emphase sur la nouvelle orientation qui préconise l’installation des bénéficiaires en Villages pionniers de seconde génération et Clusters économiques.

Les délégués régionaux ont également fait le point dans leurs régions respectives. Le Délégué Régional de l’Adamaoua, a fait un déroulé statistique des bénéficiaires de 2019 à 2021 dans ce contexte sanitaire lié au Covid-19. La difficulté particulière a été celle du nom d’un jeune bénéficiaire sur les listes de Meiganga, pourtant installé à Ngaoundéré 3ème. L’instruction a été donnée pour que les données de ce jeune soient délocalisées à  Ngaoundéré  Le Délégué Régional de l’Est, lui, a transmis les données statistiques de sa localité de compétence. Il souligne des observations notaires : le nom de certains jeunes de sa localité qui se retrouvent ailleurs. Le Délégué Régional du Littoral, énonce un taux de mise en œuvre de 96,13% dans la région, malgré les difficultés sur le plan de la structure et des infrastructures; les numéros de téléphones de certains bénéficiaires à réajuster. Il faut signifier qu’il n’y pas d’abandon, ni de délocalisation. Le Délégué Régional du Sud a aussi détaillé  le bilan statistique de mise en œuvre des activités de réappropriation des business plan et des activités d’intérêts général. Il en ressort, le désistement de quelques jeunes, et un souhait de remplacement. En outre, il a évoqué l’indisponibilité des business plan non transmis. Rappelons que le PTS-Jeunes a pour objectif de faciliter et d’accélérer l’insertion économique des jeunes à travers leur mobilisation, leur formation civique et entrepreneuriale, leur emploi ou leur installation en unités de production et de services. Il vise l’insertion professionnelle d’au moins un million cinq cent mille (1.500.000) jeunes dont cinq cent mille (500 000) projets financés.

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Les étudiants intéressés par les différentes filières qu’offre ICT university, l’Université des Technologies de l’Information et de la Communication sont informés que les inscriptions se poursuivent jusqu’au 31 mars 2021 au campus de Messassi Yaoundé. Les étudiants peuvent également s’inscrire en ligne @ https://ictuniversity.edu.cm/application-form/

Après la journée d’orientation scolaire et professionnelle du 15 mars 2021, les étudiants sont informés que les inscriptions se poursuivent en ligne à ICT university, la belle Université des Technologies de l’information et de la communication à Yaoundé Messassi. Voire les contacts utiles.

Le vice-recteur de la ICT University informe les nouveaux et anciens étudiants qu’il y aura une journée de l’orientation scolaire le lundi 15 mars 2021 à 11 heures.Vous pouvez continuer l’inscription en ligne @ https://ictuniversity.edu.cm/application-form/