Ce Rapport Général d’activités de la période allant du 1er janvier au 31 décembre 2020 a été présenté jeudi 8 juillet 2021 au Centre Jean 23 de Mvolyé à Yaoundé, au cours d’une cérémonie présidée par le Coordonnateur national du Réseau Camerounais des Organisations des Droits de l’Homme (RECODH), Joseph Désiré Zebaze en présence du représentant du Conseil Constitutionnel, des  administrations publiques, des organisations nationales à l’instar de la Commission des Droits de l’homme du Cameroun, et les médias. Ce que dit le Rapport.

C’est le Secrétaire Permanent  du RECDH, André Bertrand Tientcheu qui a fait la présentation de ce Rapport intitulé « La Résilience au service des plus vulnérables ». Le Rapport Général d’Activités 2020 du RECODH est un document de 24 pages segmenté en trois grandes parties : La première partie parle des réalisations et l’impact du RECODH durant l’année 2020. Ici il est mis en évidence  les soutiens divers aux défenseurs des droits des peuples autochtones pour un meilleur accès au foncier. On y parle aussi des appuis aux efforts de prévention et transformation des conflits agropastoraux ; l’accompagnement des populations vivant le long du chemin de fer et de l’entreprise camrail dans la lutte  contre les VBG, VCE et TBC ; l’amélioration des conditions de détention des personnes détenues et la réponse locale à la covid-19. La deuxième partie de ce Rapport parle de la Collaboration avec les partenaires nationaux et internationaux, avec un accent sur la collaboration avec les acteurs au niveau national et la collaboration avec les acteurs internationaux. La troisième partie quant à elle,  est consacrée à l’animation de la vie organisationnelle. Avec notamment le renforcement de la performance organisationnelle, le fonctionnement des organes statutaires. Et enfin une conclusion et des perspectives.

Joseph Désiré Zebaze pendant son mot de bienvenue.

Dans l’avant-propos, Joseph Désiré Zebaze le coordonnateur national du RECODH, écrit que « L’année 2020 a été une période de plus pour avancer collectivement, dans un esprit d’équipe sans cesse renouvelé, avec le même engagement et la même foi. Les membres, regroupés au sein des dix coordinations régionales, ont contribué , chacun selon ses capacités et son niveau d’engagement, vers notre seul but : la culture des droits de l’homme au Cameroun » avant d’ajouter que «  Ce travail s’est fait grâce à la collaboration du gouvernement camerounais qui n’a cessé de soutenir moralement le RECODH, tout en l’associant à travers ses initiatives en rapport avec les droits de l’homme au niveau national, régional comme local ».

Selon André Bertrand Tientcheu, le secrétaire Permanent du RECODH, « En 2020, le Cameroun est un pays où les droits de l’homme et les libertés fondamentales sont effectivement respectés sans discrimination aucune, grâce à la performance et à la crédibilité des membres et responsables du RECODH engagés et déployés au niveau national ». Ce Rapport est disponible au siège national du RECODH sis au quartier Tsinga à Yaoundé.

Ericien Pascal Nguiamba